Ces dernières années, une augmentation significative du nombre de diabètes apparus au cours de grossesses a été observée. Le diabète gestationnel, parfois appelé diabète de grossesse, est un trouble de la tolérance au glucose induit par la grossesse. Il se traduit par un taux sanguin de sucre élevé chez une femme qui n'avait pas de troubles diabétiques jusque-là. Il est important de comprendre les aspects de ce trouble pour une prise en charge adéquate et pour minimiser les risques pour la mère et l'enfant.

Définition du Diabète Gestationnel

Le diabète gestationnel (DG) est défini par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse. Selon la définition de l’Assurance maladie, le diabète gestationnel, ou « diabète de grossesse », est une augmentation de la glycémie (hyperglycémie) qui apparaît pendant la grossesse et disparaît après l’accouchement. Il a un impact sur la santé de la mère et de l’enfant. Il faut bien le différencier d’une grossesse se déroulant dans le contexte d’un diagnostic de diabète de type 1 ou de type 2 déjà posé chez la mère avant sa grossesse.

En effet, chez la femme enceinte non diabétique, le pancréas s’adapte et la sécrétion d’insuline augmente au fur et à mesure de la grossesse. Dans la majorité des cas, le pancréas réagit en augmentant la quantité d’insuline sécrétée, et cela n’a aucune conséquence. Mais, pour certaines femmes, cette compensation ne se fait pas, ou pas correctement. La conséquence ? Un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie). Dans le deuxième cas, c’est un diabète gestationnel qui ne dure que le temps de la grossesse.

Prévalence du Diabète Gestationnel

On note une prévalence de diabète gestationnel en constante augmentation, comme le soulignent les chiffres issus d'une enquête nationale publiée par l'Assurance maladie. En France métropolitaine, la prévalence du diabète gestationnel a tendance à augmenter. Elle était de 16,4 % en 2021 contre 10,8 en 2016. En 2021, 16,4 % des grossesses étaient impactées par un diabète gestationnel en France, contre 10,8 % en 2016. En Europe, le diabète gestationnel concerne 1 grossesse sur 7. [1]Dans le monde, le pourcentage d’enfants dont la mère a développé une forme d’hyperglycémie pendant la grossesse est estimé à 16,7%. Plus de 80% de ces cas sont liés à un diabète gestationnel, et non à un diabète préexistant à la grossesse. [1]En France, la fréquence du diabète gestationnel est estimée à près de 16,5%.

Causes et Facteurs de Risque

Comme pour le diabète de type 1 et le diabète de type 2, le diabète gestationnel est une intolérance aux glucides, c’est-à-dire un trouble de la régulation du glucose (glycémie) entraînant un excès de sucre dans le sang ou hyperglycémie chronique. S’il y a un risque accru de diabète pendant la grossesse, c’est que la grossesse est par nature diabétogène car il existe physiologiquement pendant cette période un état d’insulinorésistance qui va s’aggraver progressivement au cours de la grossesse. En deuxième moitié de grossesse, la quantité plus importante d’hormones placentaires (hormone lactogène placentaire [HLP] et progestérone) conduit à une insulinorésistance de l’organisme. La plupart du temps, le pancréas sécrète davantage d’insuline permettant de s’adapter à ce dérèglement.

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Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés :

  • Âge de la mère : On constate en effet une plus forte incidence chez les mères âgées de 35 ans et plus lors de leur grossesse. En 2021, près de 25 % des femmes enceintes avaient plus de 35 ans, soit 4% de plus qu’en 2016. Les mères à risque sont celles âgées de plus de 35 ans.
  • Surpoids et obésité : L'un des principaux facteurs de risque d'apparition d'un diabète gestationnel est le surpoids de la femme avant sa grossesse. Le poids, et plus exactement son IMC (indice de masse corporelle), joue également un rôle dans le développement d’un diabète gestationnel. On constate que les femmes ayant un IMC de plus de 25, valeur à laquelle commence le surpoids, ont plus de risques de développer un diabète gestationnel. Il est convenu que la sédentarité peut aggraver le surpoids ou l'obésité.
  • Antécédents familiaux : Si une personne a développé un diabète de type 2 dans la famille proche de la femme enceinte, elle a également plus de risques de déclencher un diabète gestationnel. Ce risque se situe essentiellement au sein des membres de la famille au premier degré, c’est-à-dire ses parents, ses frères ou sœurs.
  • Antécédents personnels : Les femmes ayant déjà développé un diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse ont un risque élevé de déclencher le même type de diabète lors des grossesses suivantes. L’évaluation de ce risque varie selon les études de 30 à 84 %, d’après le site de l’Assurance maladie. Les femmes ayant donné naissance à un enfant de 4 kilos ou plus ont également plus de risques de développer un diabète gestationnel lors d’une grossesse ultérieure.
  • Autres facteurs: Il est à noter qu’une jeune femme qui n’est ni en situation d’obésité ni en surpoids et avec une bonne hygiène de vie peut développer un diabète gestationnel. Il peut s’agir d’un dérèglement hormonal favorisé par certains facteurs et parfois inévitable.

Symptômes

Le diabète gestationnel peut être asymptomatique et passer inaperçu. Le diabète gestationnel peut passer inaperçu ou présenter des symptômes de type soif intense, urines abondantes et fatigue importante. Le diabète gestationnel est asymptomatique dans la très grande majorité des cas.

Les symptômes ressentis par la future mère lors d’un diabète gestationnel sont les mêmes que ceux que ressent le diabétique de type 1 ou 2 : fatigue inhabituelle, soif intense, urines fréquentes… Afin qu’il soit dépisté au plus tôt et pour éviter des risques pour le fœtus ou un accouchement prématuré, il est important d’informer son médecin gynécologue à l’apparition de tels symptômes.

Dépistage et Diagnostic

Un dépistage du diabète gestationnel est effectué de façon systématique au cours de la grossesse. Lors des consultations mensuelles de suivi de la grossesse, une recherche du sucre dans les urines est prévue pour toutes les femmes. Si du sucre est présent dans les urines, ou lorsque la femme présente des facteurs de risques, un dépistage du diabète gestationnel est lancé.

Comment dépister un diabète gestationnel ? Pour les femmes qui présentent un de ces facteurs de risque, un premier test de glycémie à jeun au premier trimestre (idéalement avant la conception, dès l’intention d’avoir un enfant) est recommandé pour détecter un diabète de type 2 antérieur à la grossesse et passé inaperçu jusqu’ici. Puis, en laboratoire d’analyses médicales une glycémie à jeun est réalisée, puis un second test appelé HGPO (hyperglycémie provoquée par voir orale) à 75 g de glucose sont réalisés, entre la 24 e et la 28 e semaine d’aménorrhée (absence des règles), période où la détection du diabète gestationnel est la plus propice. Le diabète gestationnel est dépisté chez la femme enceinte vers la fin du 2e trimestre. Il peut durer le temps de la grossesse ou être révélateur d'un diabète antérieur.

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Au premier trimestre de la grossesse, le dépistage se fait par la mesure d’une glycémie veineuse chez une femme à jeun depuis au moins 8 heures. Au deuxième trimestre, le dépistage se fait par la réalisation, entre 24 et 28 semaines d’aménorrhée, d’une HGPO (hyperglycémie provoquée par voie orale). Une prise de sang est réalisée à jeun, puis une et deux heures après l’absorption de 75 g de sucre.

L'hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) consiste en l'ingestion par la femme enceinte de glucose sous forme liquide. L’HGPO consiste à boire une quantité standard de glucose, sous forme de sirop, équivalente à 75 grammes. Des contrôles de la glycémie sont effectués à intervalle régulier. Une seule valeur de glycémie au-delà des seuils définis (0,92 g/L à jeun ; ou 1,80 g/L 1h après la charge orale en glucose ; ou 1,53 g/L 2 h après) suffit à diagnostiquer un diabète gestationnel. Il suffit qu’une seule des valeurs de glycémie soit égale ou supérieure aux seuils définis pour établir le diagnostic de diabète gestationnel. Il est à noter que la notion d’intolérance au sucre n’existe plus : on a soit une glycémie « normale », soit un diabète gestationnel. Auparavant on distinguait encore les femmes ayant une intolérance au sucre et celles ayant un diabète gestationnel. Aujourd’hui, le test dit de O’Sullivan a été supprimé. Dorénavant, on utilise d’emblée le test d’HGPO à 75 g de glucose.

Risques et Complications

Souffrir d'un diabète gestationnel n'est pas anodin pour la mère et l'enfant à naître. Les risques pour la mère et pour l’enfant se situent essentiellement dans la période périnatale, c’est-à-dire pendant la grossesse et après l’accouchement. Si le diabète gestationnel peut engendrer des complications pour la mère et l’enfant, son dépistage systématique permet aujourd’hui d’en limiter les conséquences. Il est important de comprendre que puisque la grossesse gestationnelle survient en deuxième partie de grossesse, le fœtus n’a pas été exposé à l’excès de glucose dès la conception. L’enfant à naître ne présente donc aucun risque de développer une malformation pouvant être provoquée par une exposition à des quantités élevées de glucose au cours de l’organogénèse (développement foetal).

Pour la mère :

  • Prééclampsie : Pour la mère comme pour l’enfant, le risque le plus grave est la prééclampsie (autrefois appelée toxémie gravidique). La complication la plus grave est la survenue d’une pré-éclampsie (ou toxémie gravidique). La prééclampsie est causée par une malformation des vaisseaux sanguins du placenta et se caractérise par une pression artérielle élevée chez la mère (dite hypertension artérielle gravidique). Si elle n’est pas prise en charge, elle peut conduire à la crise d’éclampsie et à un accouchement prématuré provoqué en urgence par césarienne. Chez la mère, le diabète gestationnel est associé à un risque accru de prééclampsie (un trouble grave de la grossesse qui se caractérise par une hypertension artérielle et des protéines dans l'urine).
  • Césarienne et Accouchement Prématuré : D’autres risques existent, que ce soit pendant la grossesse ou après : Accouchement par césarienne ; Accouchement prématuré. Cependant, quand les effets du diabète gestationnel impactent le développement du fœtus, l'accouchement peut être provoqué avant le terme de la grossesse.
  • Diabète de type 2 : Risque de développer un diabète de type 2 après la grossesse, même des années plus tard. Une mère ayant développé un diabète gestationnel a en effet 7 fois plus de risques de développer un diabète de type 2. Une étude française a montré que 35% des femmes atteintes de diabète gestationnel développent un « vrai » diabète de type 2 dans les 11 ans. Dans la majorité des cas, le diabète gestationnel disparaît après la grossesse mais il peut aussi installer un diabète de type 2 quelques années plus tard.
  • Maladies cardiovasculaires : Risque accru de maladies cardiovasculaires.

Pour l’enfant :

  • Macrosomie : Pour l’enfant, l’une des conséquences du diabète gestationnel est la macrosomie (poids élevé) conduisant à une augmentation de la quantité de liquide amniotique (hydramnios). Le glucose en excès chez la mère est transmis au fœtus en surplus. Cette réserve calorique excédentaire est stockée dans les organes de l’enfant. Le poids et la croissance de l’enfant à naître sont alors excessifs. Le risque le plus fréquent est la macrosomie fœtale (15 %) : il s’agit d’un bébé avec un poids de naissance supérieur à 4 kg (ou d’un bébé dont le poids de naissance est supérieur au 90e percentile pour l’âge gestationnel)1. En l'absence de prise en charge, le poids du bébé est supérieur à 4 kg, ce qui peut rendre l'accouchement difficile. La macrosomie, qui désigne un poids à la naissance supérieur à 4 kg, peut entraîner un accouchement difficile, et des complications pour l’enfant comme : Une détresse respiratoire ; Une dystocie des épaules, liée à un poids trop élevé du bébé : l’épaule du fœtus se loge contre l’os pubien ou le sacrum de la mère, le bloque dans le canal vaginal. La macrosomie est la principale conséquence néonatale. La macrosomie est une condition dans laquelle un bébé est anormalement grand à la naissance. Les bébés atteints peuvent peser jusqu'à 4,5 kg ou plus.
  • Hypoglycémie néonatale : Le nouveau-né peut aussi, mais beaucoup plus rarement, avoir des hypoglycémies dans les quelques heures qui suivent la naissance. Cette complication survient surtout lorsque le diabète était déséquilibré en fin de grossesse et en cas de macrosomie fœtale. Une surveillance particulière est mise en place pour le nourrisson, avec un suivi du risque d'hypoglycémie. Les nouveau-nés dont la mère a reçu un traitement par injection d'insuline ou dont le poids de naissance est trop faible ou trop élevé sont plus fréquemment sujets à des hypoglycémies.
  • Complications métaboliques à long terme : L'enfant peut également être prédisposé à développer un diabète de type 2 au cours de sa vie. A long terme, les enfants nés de femmes avec diabète gestationnel constituent une population à risque modéré de complications métaboliques ; ce risque est identique, que l’enfant ait été allaité ou non. A long terme, la mère risque de développer un DT2, et l’enfant risque d’avoir des complications métaboliques (surpoids, pathologies cardiovasculaires).

Traitement du Diabète Gestationnel

Suivi tout au long de la grossesse et après l'accouchement, le diabète gestationnel peut être traité par des mesures hygiéno-diététiques et par injection d'insuline si cela s'avère nécessaire. Afin qu’il soit dépisté au plus tôt et pour éviter des risques pour le fœtus ou un accouchement prématuré, il est important d’informer son médecin gynécologue à l’apparition de tels symptômes. Comme pour les diabétiques de type 1 et 2, l’équipe médicale établira un programme de prévention consistant à limiter les conséquences d’une glycémie élevée. Dans la plupart des cas, les mesures hygiéno-diététiques et le traitement par insuline permettent d'équilibrer le diabète gestationnel.

Les clefs d'un traitement réussi s'appuient sur un dispositif qui comprend : • La motivation de la femme enceinte ; • Son autosurveillance glycémique régulière ; • Des mesures hygiéno-diététiques ; • Le suivi de l’évolution de la grossesse et du diabète gestationnel par un professionnel de santé.

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Prise en charge diététique et activité physique:

Pour les femmes concernées par un diabète gestationnel, la première mesure proposée est l'adaptation du régime alimentaire et la mise en place d'une activité physique. Lors de la consultation médicale au cours de laquelle la future maman sera informée de son diabète gestationnel, un régime alimentaire adapté ainsi que des conseils nutritionnels utiles lui seront prodigués : calcul des apports caloriques des aliments, répartition des repas au cours de la journée, types de collations à privilégier en cas d’hypoglycémie. Le médecin lui conseillera également de surveiller régulièrement sa glycémie au cours de la journée.

La prise en charge diététique chez les femmes enceintes reste la principale action à mettre en place. La recommandation d’apport énergétique est de 25 - 35 kcal/kg/j. Les glucides devraient représenter 40 à 50% de l’apport calorique total et les glucides à index glycémique bas ainsi que les fibres pourraient avoir un intérêt pour le contrôle du diabète gestationnel. Une activité physique régulière, en l’absence de contre-indications, est recommandée : environ 30 min 3 à 5 fois par semaine. En dehors de contre-indications médicales, l’activité physique régulière et adaptée au profil de la femme enceinte est recommandée dans le cas d’un diabète gestationnel ou d’une grossesse avec un diabète.

Le premier traitement est la prise en charge diététique avec la mise en place d’une alimentation adaptée et le contrôle du poids : • Équilibre alimentaire : par rapport à une grossesse habituelle, les besoins nutritionnels, qui sont déterminés en fonction du poids, de la taille et de l’activité physique de la maman, ne nécessitent pas de modifications. Les objectifs de prise de poids sont également contrôlés dans les mêmes conditions qu’une grossesse classique ; • Repas fractionnés : répartition de la prise des glucides au cours de la journée (3 repas, 2 collations) ; • Calcul de la ration calorique adaptée à chaque femme ; • Privilégier les fibres qui ralentissent l’absorption des glucides et donc le pic d’hyperglycémie post-prandiale en mangeant suffisamment de légumes et de fruits.

La femme enceinte sera invitée à mesurer elle-même quotidiennement son taux de sucre dans le sang, à l'aide d'un lecteur de glycémie équipé de bandelettes. Enfin, le recours à l’autosurveillance glycémique, généralement effectuée à l’aide d’un lecteur de glycémie, est également indispensable. La première règle est le respect des recommandations hygiéno-diététiques (qui sont d’ailleurs valables pour toute la famille) afin d’obtenir de bons résultats glycémiques : glycémie inférieure ou égale à 0,95 g/L à jeun et inférieure ou égale à 1,20 g/L deux heures après le repas.

Le taux de sucre dans le sang (glycémie) se mesure à l’aide d’un lecteur de glycémie qui est un appareil individuel de petite taille, facilement transportable. Vous pouvez mesurer vous-même votre taux de sucre au moyen de cet appareil. Vous devez vous piquer le bout du doigt avec un stylo autopiqueur pour recueillir une goutte de sang que vous allez déposer sur une petite bandelette qui est introduite dans l’appareil. Il existe également des dispositifs de mesure du glucose en continu (CGM), de plus en plus utilisés. Ces capteurs placés sous la peau permettent un suivi en continu du taux de glucose.

Traitement par insuline:

Plus rarement, quand les mesures hygiéno-diététiques se sont révélées insuffisantes et n'ont pas suffi à normaliser la glycémie après 10 jours de régime adapté, un traitement par injection d'insuline peut être prescrit. L'insuline est réservée aux femmes pour qui les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent pas pour atteindre l’équilibre glycémique. Les antidiabétiques oraux sont contre-indiqués pour la femme enceinte. Des injections d’insuline rapide de type “analogues rapides” peuvent être prescrites, de même que des insulines lentes, si nécessaire. Une éducation nutritionnelle thérapeutiques peut être proposée.

L’insuline s’administre par injections sous-cutanées, réalisées par vous-même après que l’on vous a montré comment faire. Dans le tiers des cas restant, il faudra également avoir recours à l’insulinothérapie, c’est-à-dire à l’administration d’insuline par stylo, seringue ou pompe à insuline. Si malgré un bon suivi de ces règles hygiéno-diététiques, les glycémies restent au-dessus des objectifs, l’indication de l’insuline peut être posée par votre médecin.

Suivi et Accouchement:

En cas de diabète gestationnel équilibré et en l’absence d’autres pathologies, le suivi clinique ne sera pas différent des autres grossesses. En cas de diabète gestationnel mal équilibré, il est recommandé de provoquer l’accouchement à un terme approprié, si possible à partir de 39 SA.

Prévention du Diabète Gestationnel et Soutien

La grande majorité des diabètes gestationnels ne vont pas se compliquer car ils vont très bien répondre à l’association de modifications nutritionnelles et d’une activité physique adaptée. Si vous recherchez du soutien, n’hésitez pas à vous rapprocher de la Fédération française des Diabétiques, présente pour vous accompagner et vous soutenir, dans toutes les étapes de votre vie de femme. Différentes actions sont mises en place pour vous aider :

  • Programme d’accueil spécial diabète gestationnel
  • Ligne Écoute Solidaire
  • Programmes Slow Diabète
  • Associations locales au plus près de chez vous

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