L'article qui suit explore la complexité de la circoncision, en s'éloignant des définitions simplistes et en abordant les dimensions morales, sexuelles et culturelles souvent occultées. Il s'agit d'un sujet sensible, abordé ici avec l'objectif de susciter une réflexion approfondie et de contrebalancer des millénaires de désinformation.

Définitions et perceptions : Au-delà des mots

Un dictionnaire définit la circoncision comme une "opération chirurgicale ou rituelle consistant à sectionner le prépuce". Cependant, cette définition succincte ne rend pas compte de la complexité de la pratique et de ses implications. De même, la clitoridectomie, ou "circoncision féminine", est souvent réduite à une simple définition, ignorant les enjeux et les controverses qui l'entourent.

Les définitions académiques ne suffisent pas à saisir la réalité des expériences individuelles et les sensibilités culturelles. Les choses ne sont pas aussi simples que ce que disent les esprits simples ; mais les choses sont souvent définies par ceux qui imposent leur définition, par la force, la ruse, la désinformation, la falsification.

La circoncision : Une amputation aux conséquences multiples

La circoncision consiste en l’amputation de 30 à 80 % de l’enveloppe pénienne, particulièrement de la partie qui recouvre le gland. La surface de tissu amputé est d’environ 120 cm², c’est-à-dire une surface équivalente à la moitié d’un visage, ou encore à 100% du vagin, 100% de la vulve… Au terme de l’opération le gland se retrouve donc dégarni, mis à nu comme un crâne scalpé, dépouillé comme un animal à qui la peau a été enlevée. Il convient de préciser que la peau qui recouvre le gland est une muqueuse comme les lèvres vulvaires (les « grandes lèvres »), mais doté en plus d’un comportement dynamique dû à sa structure unique dans le corps, une structure striée qui permet au prépuce de se rétracter automatiquement (le prépuce épouse et enserre la forme qu’on lui imprime). Le prépuce n’est pas un « petit bout de peau - qui dépasse au bout du pénis - » ; comme le disent les circonciseurs et leurs adeptes, afin d’abuser les gens dans leur perception et leur compréhenssion du sujet.

Mutilation sexuelle et conditionnement

La circoncision peut être considérée comme une mutilation sexuelle lorsqu'elle est connotée sexuellement, c'est-à-dire lorsqu'elle vise à conditionner la sexualité. Elle peut être infligée avec des arrière-pensées perverses. Dans cette perspective, la circoncision permet de tuer l’enfant en maintenant en vie la souche qui donne corps à l’adulte.

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Une pseudo excision du gland

L'amputation du prépuce a pour objectif de rendre la verge aussi peu sensible que le vagin ; en pratique elle rend le gland aussi sec que le vagin ménopausé et aussi irritable que le clitoris.

Mutilation antimasturbation

La dimension castratrice de la circoncision est particulièrement recherchée lorsque la mutilation se pratique de manière la plus douloureuse, la plus effroyable qui soit. Les individus procirconcision assurent que les circoncis peuvent toujours se masturber et qu’ils ne s’en privent pas, mais ils ne disent pas que leur masturbation n’en est pas une ; elle n’est qu’un simulacre de masturbation qui tente vainement de reproduire le mouvement de va-et-vient naturel, celui que l’humain produit instinctivement parce que cela correspond à sa nature physique naturelle. Le résultat d’une masturbation d’un circoncis n’est qu’une pitoyable et bancale masturbation comme celle que peut simuler un eunuque qui se frottera la cicatrice pour simuler une masturbation clitoridienne. Les circoncis simulent la masturbation vraie en tirant de manière outrancière sur la peau du pubis et du scrotum. La masturbation étant entravée par la circoncision, particulièrement lorsqu’un maximum de peau a été retirée pour rendre impossible toute stimulation sensuelle et voluptueuse, il est courant que les circoncis renoncent à reproduire une masturbation naturelle pour développer une masturbation alternative qui consiste à frotter et à pétrir le gland, avec ou sans lubrifiant, d’un geste semblable à celui qui est fait pour traire une vache ou une chèvre ; sauf que ce geste est accompli par des bœufs.

Un acte de dépersonnalisation

L’humain se distingue autant par son visage que par son sexe. Aucun sexe n’est semblable à un autre. La circoncision déforme le sexe masculin comme l’uniforme dépersonnalise l’individu. La circoncision constitue une uniformisation des verges par l’immonde.

Un acte de soumission morale et mentale

L’homme fait peur à la société. La société mutile volontiers le sexe de l’homme pour lui signifier qu’elle le domine et qu’elle dispose sur lui du droit de vie et de mort. Quand un individu se résout à ce qu’il peut y avoir de pire dans un monde où tout se ramène à la reproduction de l’espèce, à savoir une mutilation génitale, alors cet individu se résout à la soumission, à la négation de soi, à l’annihilation.

Mythes et origines culturelles

Il y a dans les cultures procirconcision (africaines, sémites) des mythes qui attribuent à une femme l’origine de la circoncision. Il est certain que la pratique de la circoncision est antérieure aux religions dites « patriarcales ». Elle serait en revanche postérieure aux religions primitives de la Déesse mère, celles des sociétés matriarcales ou simplement matrilinéaires.

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Un défoulement pulsionnel

Egorger un mouton, éventrer un cochon lors de fêtes collectives, ou assister à des combats organisés d’animaux ou d’humains, cela permet aux animaux humains de libérer leurs pulsions animales et sanguinaires. La pratique de la circoncision est un des multiples défoulements auquel l’humain s’adonne pour éviter que sa véritable nature, qui est bestiale, ne le submerge et ne menace la civilisation. L’humain est un animal domestiqué qui a appris à n’exprimer sa bestialité qu’en des circonstances particulières, admises de tous. Sans guerres, sans mutilations génitales rituelles, sans actes destructeurs l’humain se sentirait dépossédé de soi, atteint dans sa nature profonde ; comme un félin qui ne peut « se faire les griffes » sur un arbre, comme un chien qui ne peut « se faire les dents » sur un os, comme un oiseau en cage et qui ne peut déployer ses ailes. L’humain a besoin de mutiler des sexes, besoin de briser des existences, besoin de voler des vies ; comme le fauve a besoin de traquer des proies et de les égorger avant de les dévorer.

Féminisme et perception du corps

Les femmes féministes et égocentriques veulent les hommes circoncis parce que les femmes n’ont pas un sexe mobile comme la verge intacte ; elles veulent donc que les hommes soient bridés anatomiquement comme elles le sont, comme elles se sentent l’être. En effet, la circoncision fige la verge comme le sexe féminin est lui-même figé. Les femmes qui se sentent flouées par la nature, vexées d’avoir un sexe dégoûtant comme peut l’être la vulve béante, sont jalouses des hommes et de leur sexe entier sans effluve. C’est pourquoi elles ont tendance à vouloir leur infliger une mutilation, pour rendre le sexe masculin aussi laid et mal fichu que le sexe féminin, pour en faire un sexe charcuté qui semble avoir été à moitié dévoré par une obscure bête démoniaque. Les femmes égocentriques, par le féminisme triomphant, on fait de leur sexe repoussant une référence esthétique et fonctionnelle qui leur fait déclarer « belle » une verge mutilée. Le monde occidental sous diktat néoféministe présente comme une injustice le fait que les femmes doivent se faire circoncire pour convenir aux hommes. Par contre cet Occident néoféministe se réjouit que les hommes doivent se faire circoncire pour plaire aux femmes ; lesquelles vont jusqu’à exiger de leur prétendant qu’il se fasse circoncire, ce qui ne lui garantit même pas les faveurs, et encore moins la fidélité ou la reconnaissance de la femme qui a exigé cette mutilation.

Un acte de misandrie

Considérer que le mâle peut être sexuellement mutilé, parce qu’il n’a pas une conscience de son corps assez développée pour en souffrir et se révolter d’une amputation de son prépuce, d’une atteinte à son intégrité, à sa dignité, c’est comme considérer qu’un animal peut être sexuellement mutilé parce qu’il n’est assez développé pour en souffrir et s’en révolter. Quand on songe qu’une simple injure est passible d’une condamnation pénale, sans même parler d’une « injure raciale » et de toutes les infractions fantaisistes inventées par les terroristes intellectuels, on peut se dire que la morale en vigueur est amorale.

Un viol

Au-delà d’un acte de pénétration forcée, le viol est au sens large un attentat non destructif contre un sexe. La définition du viol a été élargie à la demande des féministes, pour que tout acte à connotation sexuelle imposée aux femmes soit considéré comme un viol ; au-delà de la simple pénétration vaginale. Il est alors évident qu’en ces termes l’acte de circoncision est un viol. Il serait tout à fait possible d’instituer un viol religieux des filles, des femmes, avec cérémonie et festivités, reconnaissance sociale et gratification matérielle, affective et morale des filles violées. Celles-ci ne se sentiraient pas violées, mais honorées.

Un échec thérapeutique non avoué

Comme toute amputation, la circoncision pratiquée avec des visées thérapeutiques devrait être le dernier recours, non pas le premier comme c’est habituellement le cas dans les pays qui ont des accointances avec le monde oriental.

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Une pratique déicide

La circoncision altère la capacité de jouissance et ce faisant empêche d’explorer les plus hautes sphères de la jouissance allant jusqu’à la fusion entre homme et femme (la circoncision sépare la mère du garçon, elle enlève à l’homme sa partie « féminine » (qui est en réalité autant masculine pour l’homme que le clitoris est féminin pour la femme) pour rendre la femme fondamentalement étrangère à l’homme). Elle vise à réduire la sexualité à la reproduction, à un grossier rapport génital, afin de limiter les esprits et les empêcher d’accéder à l’essence divine, car l’état de conscience auquel accède celui qui jouit des mille feux de la jouissance est d’essence divine. Ainsi en est-il car donner au peuple l’accès aux jouissances les plus absolues revient à lui donner accès à l’essence véritable de la divinité, du principe divin, de la vie. Et cela les circonciseurs ne le veulent pas, car ils veulent se substituer à la divinité, eux qui veulent un pouvoir de domination sur les peuples. Les gens seraient libres s’ils jouissaient réellement, et rien d’autre ne compterait pour eux. Ils seraient comme les drogués qui se moqueraient de bâtir des empires, parce qu’ils auraient atteint le but ultime : la jouissance suprême. Jouir, c’est être éveillé (point de jouissance sans éveil de soi, point d’orgasme sans abandon de soi). Jouir c’est s’évader. Laisser les peuples s’évader du monde ne serait-ce que le temps d’un rapport sexuel, c’est perdre tout emprise sur les peuples.

Un acte de domination culturelle

La circoncision, comme la castration, a été pratiquée sur les vaincus, sur les esclaves, comme preuve de domination culturelle. Les Etas-Unis cherchent à imposer la circoncision systématique partout où ils s’implantent massivement, notamment par le biais de bases militaires. C’est ainsi qu’ils ont américanisé la Corée du sud ; qui pratique désormais la circoncision à hauteur de 90 %. L’Allemagne de l’après deuxième guerre mondiale, tout comme l’Italie, a subi les assauts prosélytes des circonciseurs américains ; sans grand succès. En France et en Europe, la soumission d’un certain nombre de Françaises et de Français au prosélytisme circoncisionniste est une réalité.

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