L'éjaculation involontaire, un sujet souvent entouré de tabous, se manifeste sous diverses formes et peut avoir différentes causes. Cet article vise à démystifier ce phénomène, en explorant ses causes possibles, les différents types d'éjaculation involontaire, et les solutions disponibles pour y faire face.

Comprendre l'Érection et l'Éjaculation

En général, l’érection est liée au désir sexuel. Mais parfois elle peut survenir en dehors de tout contexte érotique et ça peut être déstabilisant car elles sont alors « incontrôlables ». En fait, l’érection existe dès le plus jeune âge puisque le bébé dans le ventre de sa mère en a déjà. C’est un phénomène réflexe qui ne se contrôle pas : l’érection vient quand elle veut, et ne vient pas quand on la souhaite ! Sous l’influence du cerveau, certains nerfs de la région du sacrum (bas du dos), dits nerfs érecteurs, sont stimulés et provoquent une dilatation locale des vaisseaux au niveau du pénis. Un flux de sang gonfle alors les corps caverneux qui sont les organes érectiles qui parcourent le pénis. Cet afflux de sang artériel est maintenu grâce à un système encore mal élucidé d’obstruction des veines qui, normalement, permettent au sang de quitter les corps caverneux. Tant que cette obstruction persiste, les corps caverneux restent gonflés et l’érection perdure. Puis après éjaculation, ou spontanément, les corps caverneux se libèrent du sang qu’ils contiennent et la verge dégonfle. La nuit, lors de leur sommeil, les garçons ont des érections. Elles se produisent pendant la phase des rêves (c’est-à-dire pendant le sommeil paradoxal) et sont naturelles. La plupart des érections ne sont pas associées à des rêves érotiques, il s’agit juste de réflexes qui permettent de bien oxygéner les corps caverneux pour qu’ils restent élastiques. Les érections nocturnes sont le signe d’une bonne santé physique, tout comme les éjaculations nocturnes : cela indique que tes organes génitaux fonctionnent parfaitement ! Cela dit ces moments d’érection peuvent aussi survenir le matin, au réveil, et là c’est parfois contrariant parce que tu n’as pas envie que tout le monde voit ça. Un contact physique peut ou non déclencher une érection, même sans envie ni désir. Les hormones de la puberté s’agissent et sont difficilement contrôlables. Avec le temps, cette sécrétion hormonale va mieux se réguler, et ces érections intempestives et involontaires être moins fréquentes. Les érections nocturnes, qui se produisent pendant le sommeil paradoxal, sont des phénomènes naturels qui contribuent à la santé des corps caverneux.

L'Éjaculation Précoce : Un Trouble Fréquent

Sujet délicat et tabou, l’éjaculation précoce est un trouble sexuel qui affecte bon nombre d’hommes à travers le monde. Dans ce cas, le plaisir et la jouissance laissent rapidement place à la détresse et la frustration. On parle d'éjaculation précoce lorsqu'un homme atteint l'orgasme et éjacule trop rapidement, sans parvenir à se contrôler. En d'autres termes, l'éjaculation se produit avant que l'homme ne le souhaite. Plusieurs hommes finissent par faire face à ce trouble sexuel à un moment de leur vie. En effet, des facteurs biologiques peuvent rendre certains hommes plus enclins à souffrir de ce trouble sexuel. l'anxiété : qui peut être causée par des problèmes professionnels ou financiers rendant difficile le contrôle de l'éjaculation. le stress : si tu es soumis à des périodes de stress prolongé, tu ressentiras les mêmes effets que l'anxiété. l’insatisfaction sexuelle : ne pas répondre aux attentes sexuelles représente un réel obstacle. Si tu n’es pas satisfait de tes rapports sexuels, en général, cela peut entraîner un manque d'intérêt et une ruée vers l'orgasme. une mauvaise éducation sexuelle : le manque de maturité sexuelle pousse à se satisfaire dans la précipitation. un manque d'estime de soi : ne pas s'aimer peut générer de l'insécurité et entraîner ce type de trouble sexuel. la circulation sanguine : le pénis est en érection lorsqu’il reçoit un approvisionnement sanguin important dans les vaisseaux qui le constituent. une sensibilité extrême : l'extrême sensibilité de certaines parties du pénis peut accélérer le processus, jusqu'à ce qu'il devienne incontrôlable. des facteurs ponctuels : l'éjaculation précoce peut se produire occasionnellement. Consulte ton médecin si tu éjacules trop tôt lors de tes rapports sexuels. Il est fréquent que les hommes se sentent gênés à l’idée d’évoquer leurs problèmes sexuels. Pour certains hommes, une conversation avec un médecin peut atténuer certaines inquiétudes. Dans la plupart des cas, l’éjaculation précoce est due à un trouble psychologique. Le médecin ne prescrit aucun médicament avant d'avoir pris connaissance en détail des antécédents sexuels afin d’établir un diagnostic clair. Les traitements médicamenteux peuvent avoir des effets indésirables, les patients doivent donc en discuter avec leur médecin avant de prendre une quelconque décision. Depuis 2018, le Fortacin (association fixe d'anesthésiques locaux à savoir la lidocaïne et la prilocaïne) est vendu en spray à pulvériser sur le gland. Par ailleurs, chez les couples qui souhaitent avoir un enfant, le risque de diminution de mobilité des spermatozoïdes existe. Dans ce cas, mieux vaut éviter la prise de ce médicament. L’éjaculation précoce peut créer un mal-être chez l’homme et un malaise dans le couple. L’éjaculation précoce, touchant un homme sur quatre, est définie par une éjaculation survenant systématiquement en moins d’une minute après la pénétration, accompagnée d’une incapacité à retarder l’éjaculation et d’une souffrance personnelle ou relationnelle.

Causes de l'Éjaculation Précoce

Les causes peuvent être psychologiques (anxiété, stress, problèmes relationnels) ou biologiques (hypersensibilité du gland, troubles de la régulation neuronale). Des facteurs psychosomatiques et liés au mode de vie, tels que le tabac, l'obésité, la sédentarité, et le stress chronique, peuvent également contribuer.

Solutions et Traitements

Il existe une multitude de solutions pour aider les hommes souffrant d’éjaculation précoce. Les deux principaux types de traitements sont les thérapies comportementales et les thérapies par médicaments. Pour de meilleurs résultats, il est conseillé d’associer les deux. Les médicaments pour traiter l’éjaculation précoce En ce qui concerne les thérapies médicamenteuses, la principale molécule indiquée est la Dapoxetine. Celle-ci va directement agir au niveau du cerveau afin de retarder l’éjaculation de manière efficace. Elle est à prendre avant le rapport sexuel. Son efficacité est prouvée, mais elle nécessite une prescription médicale. Il est également possible d’utiliser un anesthésiant local (la lidocaïne), à appliquer sur le gland 30 minutes maximum avant le rapport sexuel. Ce traitement local est très utilisé en dehors des autorisations officielles de prescription. En effet, l’application d’un anesthésique local sur le gland permet de retarder l’éjaculation en « anesthésiant » le pénis, ou plutôt en réduisant considérablement sa sensibilité. Les produits utilisés sont généralement à base de lidocaïne, disponibles en pharmacie, et se présentent sous la forme de gel ou de spray. Pour éviter d’insensibiliser la partenaire, l’anesthésiant peut être appliqué idéalement pendant une vingtaine de minutes, puis éliminé par lavage à l’eau avant le rapport. Thérapie comportementale Au niveau des thérapies comportementales, l’on retrouve deux techniques : le stop and go : qui consiste à cesser tout mouvement intra-vaginal lorsque l’on sent l’éjaculation arriver, afin de diminuer l’excitation, puis à reprendre lorsque celle-ci a suffisamment baissé ; le squeeze : technique par laquelle il faut comprimer le gland du partenaire lorsque l’éjaculation se fait ressentir, afin de la bloquer. Cependant, cette technique a pour inconvénient de faire beaucoup baisser l’excitation, tout en n’étant pas infaillible. Ces deux alternatives sont efficaces à court terme, mais demandent une forte implication du / de la partenaire et ne traitent pas le fond du problème (il y a donc un risque de rechute à l’arrêt des exercices). Prise en charge psychosexuelle Une grande partie de la prise en charge va aussi consister en une éducation psycho-sexuelle, un apprentissage des sensations préorgasmiques et la recherche d’une cause psychologique au problème. Des traitements médicamenteux (Dapoxétine, anesthésiques locaux), des thérapies comportementales (technique du "stop and go", technique du "squeeze"), et une prise en charge psychosexuelle sont autant de solutions envisageables. L'hypnose et la sexothérapie corporelle peuvent également être bénéfiques.

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Conseils pour le Partenaire

La partenaire n’est pas responsable de l’éjaculation précoce, mais son attitude peut jouer un rôle positif pour diminuer la pression et aider l’homme à retrouver plus de contrôle et de confiance. 1. Dédramatiser la situation: Montrer que l’éjaculation rapide n’est pas un drame permet déjà de faire baisser la tension. Plus la situation est vécue comme grave ou problématique, plus l’homme se met la pression. 2. Sortir de la logique de performance: Éviter de centrer la sexualité uniquement sur la durée ou la pénétration. 3. Favoriser un climat de sécurité: Une attitude calme, bienveillante et non jugeante est essentielle. 4. Communiquer en dehors du moment sexuel: Parler du sujet dans un moment calme, sans reproche ni accusation, permet de mieux se comprendre. 5. Encourager sans mettre la pression: Soutenir une démarche de consultation ou de changement peut être aidant, à condition que cela ne soit pas vécu comme une obligation. 6. Comprendre que l’apprentissage prend du temps: Apprendre à réguler son excitation et à retarder son éjaculation est un processus qui prend du temps. Les progrès sont souvent progressifs. La partenaire aide surtout en réduisant la pression en favorisant la détente et en maintenant un lien affectif et sexuel sécurisant. Il est important de dédramatiser la situation, de favoriser un climat de sécurité, de communiquer ouvertement, et d'éviter les remarques désobligeantes.

L'Éjaculation Spontanée : Un Phénomène Rare

Si tout le monde a entendu parler de l’éjaculation prématurée, il n’en est certainement pas de même d’une autre dysfonction sexuelle masculine, beaucoup plus rare : l’éjaculation spontanée. On ne recensait en 2020 dans la littérature médicale internationale que 36 articles relatifs à l’éjaculation spontanée et décrivant le cas de 43 patients. La plupart du temps, l’expulsion de sperme n’est pas puissante, mais a l’allure d’un écoulement faible et lent. Dans la majorité des cas (81 %), cette émission involontaire de sperme ne s’accompagne d’aucune sensation agréable. Cependant, une sensation orgasmique a été rapportée par certains patients (18 %), certains décrivant même un mini-orgasme. Commençons par préciser ce que n’est pas l’éjaculation spontanée. Tout d’abord, elle est différente de l’éjaculation prématurée qui se produit toujours, ou presque toujours, avant la pénétration vaginale, ou moins d’une minute après celle-ci. L’éjaculation spontanée diffère aussi de l’orgasme spontané. En effet, la plupart des patients souffrant d’orgasme spontané ne présentent pas d’éjaculation (« orgasme sec »), l’orgasme se déclenchant sans qu’il y ait eu de stimulation sexuelle. On ignore à quelle date l’éjaculation spontanée, en tant que trouble pathologique, a été mentionnée pour la première fois dans la littérature médicale. Un cas remonte néanmoins à 1931. Il concernait un homme de 48 ans qui éjaculait sans être stimulé sexuellement plusieurs fois par jour depuis des années. On lui conseilla alors l’abstinence, de perdre du poids et de prendre du bromure. L’élément déclencheur de l’éjaculation peut être la miction (dans plus de 25 % des cas), la défécation (environ 11 % des cas), l’anxiété (11 %), le toucher du gland (9 %, notamment par des sous-vêtements), une situation de stress (comme un examen à l’école), une attaque de panique (7 %). L'éjaculation spontanée, bien plus rare que l'éjaculation précoce, se caractérise par une expulsion involontaire de sperme, souvent sans sensation agréable. Elle peut être déclenchée par divers facteurs, tels que la miction, la défécation, l'anxiété, ou le toucher du gland.

Causes et Facteurs Déclenchants

En 1994, des médecins londoniens ont rapporté le cas d’un homme de 70 ans souffrant d’une lésion de la moelle épinière. Admis à l’hôpital pour un infarctus du myocarde, ce patient avait présenté cinq ans auparavant une éjaculation spontanée lorsque le gland du pénis a touché le bord de la bouteille reliée à un cathéter. Celle-ci était survenue par la suite en début de miction, alors qu’il éprouvait un besoin impérieux d’uriner et la sensation d’avoir une vessie pleine. Ceci se produisait environ une fois toutes les trois semaines. En 2004, des psychiatres japonais ont publié le cas d’un homme de 31 ans, dépressif et traité par milnacipran. Quatre semaines après le début de ce traitement antidépresseur, il a une éjaculation spontanée après défécation. Honteux de présenter un tel symptôme, il n’en parle pas à son médecin, d’autant qu’il souhaite poursuivre son traitement craignant une rechute de sa dépression. Ce même antidépresseur lui est prescrit ultérieurement. Ce patient présente alors une éjaculation lors de la défécation une fois toutes les deux à trois semaines. Un an plus tard, le patient est revu à l’hôpital, la posologie du milnacipran est progressivement abaissée, jusqu’à ce que le traitement soit interrompu. En 2009, des neurologues canadiens ont rapporté le cas d’un homme de 65 ans souffrant de la maladie de Parkinson. Traité par rasagiline pour ses troubles moteurs, il a présenté durant trois mois une éjaculation spontanée. Plusieurs patients atteints de la rage (dans sa forme furieuse où le patient présente une hyperactivité et une excitabilité) ont présenté une éjaculation spontanée, sans doute liée à une irritation neuronale au niveau de la moelle épinière dans la région lombo-sacrée. En 2019, des médecins chinois ont rapporté dans la revue en ligne BMC Infectious Diseases le cas d’un homme de 32 ans qui a commencé à avoir de fréquentes éjaculations, à raison de cinq à six par jour, puis une vingtaine ou une trentaine quotidiennement deux jours plus tard. Au matin du quatrième jour, ce patient présentait 40 à 50 éjaculations. Celles-ci survenaient sans érection. Ce Chinois est mort de la rage au sixième jour. Le diagnostic a été établi le surlendemain du décès du malade par la positivité de la détection d’anticorps sanguins antirabiques et de la présence d’un signal positif au test PCR de détection du génome du virus de la rage (lyssavirus). Il est à souligner que lors de cette maladie infectieuse, l’éjaculation spontanée se produit chez un patient proche de l’agonie. De même que certains médicaments peuvent exceptionnellement provoquer des orgasmes spontanés, une éjaculation spontanée peut être induite par certains traitements. À ce jour, on compte 23 articles dans la littérature médicale internationale en langue anglaise relatant cet effet secondaire indésirable après la prise d’un médicament. Les mécanismes qui sous-tendent l’apparition lors d’un traitement médicamenteux de cette dysfonction sexuelle ne sont pas bien compris. Il apparaît que le médicament peut interférer à la fois avec le fonctionnement de neurones périphériques et celui du système nerveux central. Le mécanisme le plus souvent évoqué est celui d’une hyperactivité du système nerveux sympathique qui faciliterait l’éjaculation. Une autre hypothèse repose sur l’augmentation de la transmission neuronale du fait d’une plus grande biodisponibilité de la dopamine ou de l’activation dans la moelle épinière des récepteurs du glutamate (neurotransmetteur). En 2016, des psychiatres turcs ont décrit le cas d’un homme de 24 ans, qui a présenté des éjaculations spontanées (sans excitation sexuelle) trois à quatre fois par jour. En 2012, une équipe néerlandaise a rapporté le cas d’un homme de 40 ans traité par atomoxétine, médicament utilisé dans le traitement du trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH). Ces spécialistes en pharmacovigilance ont également décrit le cas d’un homme de 25 ans, traité par méthylphénidate (psychostimulant utilisé dans les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité) qui a éjaculé spontanément après avoir ressenti une douleur testiculaire après miction. Ce patient, déjà traité par atomoxétine, avait déjà présenté des éjaculations spontanées après miction. L’éjaculation spontanée a été décrite en association avec des lésions de la moelle épinière. La lésion médullaire peut être secondaire à un traumatisme, à un manque d’oxygénation locale. Dans ces rares cas de lésions médullaires (décrits dans cinq articles et ne portant au total que sur neuf patients), l’éjaculation spontanée est survenue dans un contexte non sexuel, comme une miction, une impériosité à uriner, la sensation d’avoir la vessie pleine, en cas de vessie hyperactive, d’immersion des pieds dans l’eau glacée. Toutes ces circonstances indiquant une possible réorganisation des influx nerveux provenant de la vessie ou de la peau, organes dont l’innervation participe normalement au phénomène éjaculatoire. Une autre explication serait que la survenue d’une éjaculation spontanée soit devenue un phénomène réflexe, qui trouverait son origine dans la plasticité des connections neuronales au sein de la moelle épinière lésée. Il s’agit là d’une hypothèse, en aucun cas d’un fait établi. Les causes peuvent être variées : lésions de la moelle épinière, effets secondaires de médicaments (antidépresseurs, médicaments pour le TDAH), ou certaines maladies (Parkinson, rage).

Traitement

Dans les cas où l’origine est d’ordre psychologique, le traitement de la dysfonction sexuelle comporte une thérapeutique médicamenteuse, généralement par antidépresseurs. On le voit, les causes de l’éjaculation spontanée sont variées. Dans tous les cas, la recherche de la cause précise de cette étonnante dysfonction sexuelle s’impose. Le traitement dépend de la cause sous-jacente. Dans les cas d'origine psychologique, une thérapie médicamenteuse (antidépresseurs) peut être envisagée. Il est essentiel de consulter un médecin pour identifier la cause précise et mettre en place un traitement adapté.

Autres Troubles Éjaculatoires

Outre l'éjaculation précoce et l'éjaculation spontanée, il existe d'autres troubles éjaculatoires, tels que l'anéjaculation (incapacité à éjaculer), le retard à l'éjaculation, l'hémospermie (présence de sang dans le sperme), et l'éjaculation rétrograde (sperme remontant dans la vessie).

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Importance de la Consultation Médicale

Ne pas maîtriser ses érections est un phénomène normal, naturel qui témoigne du bon fonctionnement ton corps. Tu n’as donc pas à te sentir coupable ou honteux de tes érections. L’érection n’est ni un péché, ni une maladie. Ce n’est pas sale, dangereux ou interdit, c’est la vie ! Il est crucial de consulter un médecin en cas d'éjaculation involontaire, surtout si elle est fréquente, douloureuse, ou source de détresse. Un professionnel de santé pourra établir un diagnostic précis et proposer un traitement adapté.

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