Le diabète gestationnel, souvent appelé « diabète de grossesse », est une condition qui se manifeste par une hyperglycémie (taux de glucose élevé dans le sang) pendant la grossesse. Bien qu'il soit généralement temporaire et disparaisse après l'accouchement, il peut avoir des implications significatives pour la santé de la mère et de l'enfant. Cet article explore les causes potentielles du diabète gestationnel tardif, les risques associés et les mesures à prendre pour assurer une grossesse en santé.
Qu'est-ce que le diabète gestationnel ?
Le diabète gestationnel est un état temporaire qui survient pendant la grossesse et présente le risque de développer à long terme un diabète de Type 2. Il se caractérise par un taux de glucose légèrement plus élevé dans le sang pendant la grossesse. Les symptômes peuvent inclure une augmentation de la sensation de soif et des mictions fréquentes. Les femmes développant une hyperglycémie pendant la grossesse peuvent contrôler leur taux de glucose par une alimentation saine, une activité physique modérée et une surveillance de la glycémie.
Le diabète gestationnel est un trouble de la régulation du glucose (glycémie) qui entraîne un excès de sucre dans le sang. La grossesse est dite diabétogène car, pendant cette période, il existe un état d’insulinorésistance.
Types de Diabète et Pré-diabète
Pour comprendre le diabète gestationnel, il est utile de connaître les autres types de diabète et le pré-diabète :
- Diabète de type 1 (T1D): Maladie auto-immune caractérisée par la destruction des cellules bêta entraînant généralement une carence complète d’insuline. Le T1D est provoqué par une réaction auto-immune au cours de laquelle le système de défense de l’organisme attaque les cellules bêta qui produisent l’insuline dans le pancréas. Cette maladie peut affecter les personnes de tous âges, mais les troubles apparaissent généralement chez les enfants ou les jeunes adultes. Les diabétiques de Type 1 ont besoin d’une prise d’insuline quotidienne pour contrôler le taux de glucose dans le sang. Le diabète de Type 1 est diagnostiqué par une glycémie élevée en présence des symptômes décrits ci-dessus. Ce type de diabète est en constante augmentation.
- Diabète de type 2 (T2D): Type de diabète le plus courant. Il apparaît généralement chez l’adulte, mais se retrouve de plus en plus chez l’enfant ou l’adolescent. L’organisme peut produire de l’insuline mais développe une résistance qui rend l’insuline inefficace. Au fil du temps, le taux d’insuline devient insuffisant. Les symptômes d’un T2D sont généralement moins évidents. Les personnes ayant un diabète de Type 2 peuvent ainsi ne pas être conscientes de leur état pendant une longue période et il faudra attendre des années avant qu’elles soient diagnostiquées comme diabétiques. Les facteurs de risque les plus importants sont la surcharge pondérale, l’inactivité physique et une mauvaise alimentation. Le diabétique de Type 2 n’a pas besoin de prendre quotidiennement de l’insuline pour survivre. Une alimentation plus saine, une activité physique accrue et le maintien d’un poids corporel normal sont les bases essentielles du traitement.
- Pré-diabète: État où la glycémie est supérieure à la normale, sans atteindre le niveau permettant de diagnostiquer un diabète. Le pré-diabète est le terme utilisé pour les sujets ayant des troubles de la glycémie à jeun et/ou une intolérance au glucose et/ou un taux d’HbA1c compris entre 5,7 et 6,4 % (39 à 47 mmol/mol). Les personnes intolérantes au glucose ont un risque élevé de développer un diabète de Type 2.
Diagnostic du Diabète Gestationnel
Le diabète gestationnel est dépisté chez la femme enceinte vers la fin du 2e trimestre. Lors des consultations mensuelles de suivi de la grossesse, une recherche du sucre dans les urines est prévue pour toutes les femmes. Si du sucre est présent dans les urines, ou lorsque la femme présente des facteurs de risques, un dépistage du diabète gestationnel est lancé.
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Pour les femmes qui présentent un de ces facteurs de risque, un premier test de glycémie à jeun au premier trimestre (idéalement avant la conception, dès l’intention d’avoir un enfant) est recommandé pour détecter un diabète de type 2 antérieur à la grossesse et passé inaperçu jusqu’ici. Puis, en laboratoire d’analyses médicales une glycémie à jeun est réalisée, puis un second test appelé HGPO (hyperglycémie provoquée par voir orale) à 75 g de glucose sont réalisés, entre la 24 e et la 28 e semaine d’aménorrhée (absence des règles), période où la détection du diabète gestationnel est la plus propice. Des contrôles de la glycémie sont effectués à intervalle régulier. Une seule valeur de glycémie au-delà des seuils définis (0,92 g/L à jeun ; ou 1,80 g/L 1h après la charge orale en glucose ; ou 1,53 g/L 2 h après) suffit à diagnostiquer un diabète gestationnel.
Plusieurs tests sont utilisés pour diagnostiquer le diabète et le pré-diabète :
- Test de glycémie sur plasma à jeun (FPG): Juste avant d’effectuer ce test, le patient doit jeûner pendant huit heures (ne rien manger et ne rien boire, sauf de l’eau). Le professionnel de santé prélève du sang sur le patient. Puis le plasma (la partie fluide du sang) est combiné à d’autres substances pour déterminer la quantité de glucose dans le plasma, qui est mesurée en mg/dL.
- HbA1C (A1C ou test d’hémoglobine glycosylée): Le test A1C peut être utilisé pour diagnostiquer le pré-diabète et le diabète. Le taux moyen de glucose sur les 2 à 3 derniers mois est mesuré à l’aide d’un test HbA1c. Ce test est plus pratique car il n’a pas besoin d’être réalisé à jeun. Un A1C compris entre 5,7 % et 6,4 % indique qu’il y a un risque élevé de diabète et que le patient est pré-diabétique.
- Test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (OGTT): Ce test mesure la façon dont l’organisme gère une quantité de glucose standard. Le professionnel de santé prélève le sang du patient avant et deux heures après ingestion par le patient d’une boisson dans laquelle une dose définie de glucose a été diluée. Puis le docteur compare le taux de glucose contenu dans le plasma du patient avant et après l’ingestion de cette boisson pour déterminer la façon dont le sucre est traité par l’organisme. Ces taux sont mesurés en mg/dL.
Outre la surveillance à domicile réalisée chez lui par le patient, le test le plus courant pour le diabète de Type 2 est l’HbA1c. Le test HbA1c (A1C ou hémoglobine glycosylée) dresse le tableau du contrôle moyen de la glycémie sur les deux ou trois derniers mois. Le glucose se lie sur une partie spécifique de l’hémoglobine et l’hémoglobine glyquée, fraction HbA1c (pour hémoglobine A1c), se forme. À l’origine, la réaction entre le glucose et l’hémoglobine est réversible (HbA1c labile), mais au fil du temps, une HbA1c stable et irréversible se forme. La durée de vie moyenne des globules rouges est de 2 à 3 mois. Pour un taux d’HbA1c donné, les 30 jours précédents contribuent de façon plus substantielle (50 %) au taux de HbA1c que les taux de glucose 90 à 120 jours plus tôt (10 %). Il ne faut pas 120 jours pour détecter un changement cliniquement significatif.
L’HbA1c est largement utilisée comme le marqueur le plus important dans la surveillance de routine des états glycémiques à long terme chez les patients diabétiques. L’HbA1c est utilisée pour évaluer un risque d’apparition de complications du diabète. Elle peut améliorer la prise de décision en termes de diabète, favoriser l'observance du traitement par les patients et améliorer les résultats.
Causes Potentielles du Diabète Gestationnel Tardif
Plusieurs facteurs peuvent contribuer au développement du diabète gestationnel tardif :
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- Résistance à l'insuline: La grossesse induit des changements endocrino-métaboliques complexes. Elle a un effet globalement « diabétogène » sur le métabolisme, mais cet effet est variable en fonction de la période de la grossesse. La première partie de la gestation est caractérisée par une phase maternelle anabolique au cours de laquelle les réserves lipidiques augmentent pour répondre ultérieurement aux besoins maternels et fœtaux en fin de grossesse et lors de l’allaitement. La seconde phase est dite phase catabolique maternelle ou phase anabolique fœtale, en lien avec une diminution de la sensibilité à l’insuline dont l’objectif est de favoriser la croissance fœtale. Le placenta qui a un rôle endocrine durant la grossesse tient une place importante dans ces mécanismes induits par la sécrétion d’hormone lactogène placentaire, l’hormone de croissance placentaire ou encore la leptine et l’adiponectine. Toute femme enceinte développe donc une insulinorésistance qui nécessite une sécrétion accrue d’insuline par le pancréas. Ainsi, celles qui ont déjà, avant la grossesse, un niveau d’insulinorésistance supérieur et/ou une capacité diminuée du pancréas à sécréter de l’insuline, comme en cas d’obésité ou d’antécédent de diabète gestationnel, voient apparaître des taux de glycémie plus élevés.
- Facteurs de risque: Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés : indice de masse corporelle supérieur ou égal à 25 kg/m2, âge supérieur ou égal à 35 ans, antécédents familiaux au 1er degré de diabète, antécédents obstétricaux de diabète gestationnel ou de macrosomie (poids de naissance au-delà de 4 kg), syndrome des ovaires polykystiques. Inversement, les facteurs suivants ne sont pas directement associés à un risque accru de diabète gestationnel : niveau socioéconomique, tabagisme, multiparité, grossesse multiple, prise de poids gestationnelle.
- Âge maternel avancé: De nos jours, avoir un enfant après 40 ans devient de plus en plus fréquent. Études longues, parcours professionnels ou amoureux compliqués, ou tout simplement envie de profiter de la vie avant de se caser, les problèmes de fertilité sont aussi davantage en cause. Considérées comme étant à risques, que ce soit pour la future maman ou le fœtus, ces grossesses nécessitent un suivi médical particulier. L’âge de la mère au moment de sa grossesse Parmi les facteurs de risques de développement d’un diabète gestationnel, l’âge de la mère au moment de la grossesse peut jouer un rôle important. On constate en effet une plus forte incidence chez les mères âgées de 35 ans et plus lors de leur grossesse. En 2021, près de 25 % des femmes enceintes avaient plus de 35 ans, soit 4% de plus qu’en 2016.
- Poids avant la grossesse: Le poids de la femme avant sa grossesse Le poids, et plus exactement son IMC (indice de masse corporelle), joue également un rôle dans le développement d’un diabète gestationnel. L’IMC est calculé en faisant le calcul suivant : le poids en kilogrammes, divisé par la taille multipliée par la taille en mètre. On obtient alors un chiffre permettant d’évaluer un état allant de la maigreur à l’obésité sévère. On constate que les femmes ayant un IMC de plus de 25, valeur à laquelle commence le surpoids, ont plus de risques de développer un diabète gestationnel.
- Antécédents familiaux: La préexistence de personnes atteintes de diabète dans la famille de la femme enceinte Si une personne a développé un diabète de type 2 dans la famille proche de la femme enceinte, elle a également plus de risques de déclencher un diabète gestationnel. Ce risque se situe essentiellement au sein des membres de la famille au premier degré, c’est-à-dire ses parents, ses frères ou sœurs.
- Antécédents de diabète gestationnel: Le développement d’un diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse Les femmes ayant déjà développé un diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse ont un risque élevé de déclencher le même type de diabète lors des grossesses suivantes. L’évaluation de ce risque varie selon les études de 30 à 84 %, d’après le site de l’Assurance maladie. La naissance d’un bébé de 4 kilos ou plus Enfin, les femmes ayant donné naissance à un enfant de 4 kilos ou plus ont également plus de risques de développer un diabète gestationnel lors d’une grossesse ultérieure.
Risques Associés au Diabète Gestationnel
Les risques pour la mère et pour l’enfant se situent essentiellement dans la période périnatale, c’est-à-dire pendant la grossesse et après l’accouchement.
Pour la mère :
- Pré-éclampsie: La complication la plus grave est la survenue d’une pré-éclampsie (ou toxémie gravidique). Il s’agit d’un dysfonctionnement du placenta qui associe une hypertension artérielle, une prise de poids, des œdèmes et la présence de protéines dans les urines. La complication la plus grave et la plus fréquente est la survenue d’une prééclampsie, c’est-à-dire une toxémie gravidique pouvant associer prise de poids, œdèmes et hypertension artérielle.
- Accouchement par césarienne: Accouchement par césarienne. Après 40 ans, l’accouchement par césarienne est plus fréquent. À cet âge, outre les éventuels antécédents médicaux de la mère (comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’asthme, l’obésité, les fibromes utérins), les bébés se présentent plus souvent par le siège (les fesses en avant) et sont souvent trop volumineux pour un accouchement par les voies naturelles (en cas de diabète gestationnel notamment).
- Accouchement prématuré: Accouchement prématuré.
- Diabète de type 2: Risque de développer un diabète de type 2 après la grossesse, même des années plus tard. Une mère ayant développé un diabète gestationnel a en effet 7 fois plus de risques de développer un diabète de type 2.
- Maladies cardiovasculaires: Risque accru de maladies cardiovasculaires.
- Hémorragies de la délivrance: Au-delà de 40 ans, les risques de grossesse extra-utérine, fausse couche, de prématurité, de retard de croissance, d’anomalie chromosomique, de malformations congénitales, de diabète gestationnel ou encore de pré-éclampsie et d’hémorragies de la délivrance ou encore de césariennes sont plus importants.
Pour l’enfant :
- Macrosomie: Le glucose en excès chez la mère est transmis au fœtus en surplus. Cette réserve calorique excédentaire est stockée dans les organes de l’enfant. Le poids et la croissance de l’enfant à naître sont alors excessifs. La macrosomie, qui désigne un poids à la naissance supérieur à 4 kg, peut entraîner un accouchement difficile. Le diabète gestationnel peut entraîner une augmentation du poids du bébé à la naissance et une croissance plus importante. De ce fait, l’accouchement peut être rendu plus difficile, ce qui, dans certains cas, engage même le pronostic vital de l’enfant.
- Détresse respiratoire: Une détresse respiratoire.
- Dystocie des épaules: Une dystocie des épaules, liée à un poids trop élevé du bébé : l’épaule du fœtus se loge contre l’os pubien ou le sacrum de la mère, le bloque dans le canal vaginal.
- Hypoglycémie néonatale: Une hypoglycémie néonatale.
- Risque de diabète de type 2: Un risque de développer plus tard un diabète de type 2.
- Retard de croissance: Au-delà de 40 ans, les risques de grossesse extra-utérine, fausse couche, de prématurité, de retard de croissance, d’anomalie chromosomique, de malformations congénitales, de diabète gestationnel ou encore de pré-éclampsie et d’hémorragies de la délivrance ou encore de césariennes sont plus importants.
Traitements et Prévention du Diabète Gestationnel
Les clefs d'un traitement réussi s'appuient sur un dispositif qui comprend :
- La motivation de la femme enceinte ;
- Son autosurveillance glycémique régulière ;
- Des mesures hygiéno-diététiques ;
- Le suivi de l’évolution de la grossesse et du diabète gestationnel par un professionnel de santé.
Autosurveillance glycémique et prise en charge diététique:
Il est recommandé pour la femme enceinte de pratiquer l’autosurveillance glycémique, 4 à 6 fois par jour. L’objectif est de garder une glycémie à un taux acceptable, soit inférieur ou égal à 0.95g/L à jeun et inférieur à 1,20 g/L deux heures après le début du repas. Lorsque ces résultats cibles sont dépassés de façon répétées, une prescription pour un traitement par insuline est effectuée sans tarder par le professionnel de santé qui suit la future maman afin de réguler au mieux la glycémie.
Le premier traitement est la prise en charge diététique avec la mise en place d’une alimentation adaptée et le contrôle du poids :
- Équilibre alimentaire : par rapport à une grossesse habituelle, les besoins nutritionnels, qui sont déterminés en fonction du poids, de la taille et de l’activité physique de la maman, ne nécessitent pas de modifications. Les objectifs de prise de poids sont également contrôlés dans les mêmes conditions qu’une grossesse classique ;
- Repas fractionnés : répartition de la prise des glucides au cours de la journée (3 repas, 2 collations) ;
- Calcul de la ration calorique adaptée à chaque femme ;
- Privilégier les fibres qui ralentissent l’absorption des glucides et donc le pic d’hyperglycémie post-prandiale en mangeant suffisamment de légumes et de fruits.
Activité physique:
En dehors de contre-indications médicales, l’activité physique régulière et adaptée au profil de la femme enceinte est recommandée dans le cas d’un diabète gestationnel ou d’une grossesse avec un diabète. L’activité physique régulière est conseillée chez la femme enceinte en l’absence de contre-indications.
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Traitement par insuline:
L'insuline est réservée aux femmes pour qui les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent pas pour atteindre l’équilibre glycémique. Les antidiabétiques oraux sont contre-indiqués pour la femme enceinte. Des injections d’insuline rapide de type “analogues rapides” peuvent être prescrites, de même que des insulines lentes, si nécessaire. Une éducation nutritionnelle thérapeutiques peut être proposée. Un traitement par insuline peut s’avérer nécessaire si, 10 jours environ après la mise en place des règles hygiéno-diététiques, la glycémie demeure élevée.
Prévention:
La grande majorité des diabètes gestationnels ne vont pas se compliquer car ils vont très bien répondre à l’association de modifications nutritionnelles et d’une activité physique adaptée.
Grossesse Tardive : Suivi et Dépistage
Les femmes enceintes âgées de plus de 40 ans sont plus à risque de développer des maladies telles que le diabète gestationnel et l’hypertension artérielle gravidique. En l’absence de traitement, ces maladies mettent en péril la vie de la future mère et du fœtus. Elles demandent une prise en charge médicale particulièrement rigoureuse, et nécessitent plus souvent un alitement prolongé, voire une hospitalisation.
Les futures mamans de plus de 40 ans devront faire suivre leur grossesse de manière particulièrement rigoureuse. Par exemple, les échographies peuvent être plus fréquentes. En plus des 3 échographies obligatoires, d’autres échographies sont programmées lors de grossesses dites tardives. Étant donné que le taux de fausse couche est plus haut à partir de 40 ans, une échographie précoce est systématiquement effectuée pour contrôler le bon déroulement du début de grossesse. Les risques de complications en fin de grossesse et autour de la naissance sont également plus fréquents : vous pourrez avoir une échographie en plus à la fin de votre grossesse, proche du terme, afin de contrôler la taille de bébé, mais aussi la quantité de liquide amniotique.
Passé 35 ans, les risques d’anomalies génétiques augmentent. Pour les déceler avant la naissance, il faut faire un dépistage : un tri-test vous est proposé puis un DPNI. Si ces tests révèlent un risque élevé, une amniocentèse ou une biopsie du trophoblaste est alors indispensable : c’est le seul moyen de poser un diagnostic sûr à 100 % puisque qu’il révèle le caryotype du bébé. À noter que ces tests n’ont rien d’obligatoire : vous pouvez tout à fait les refuser.
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