La chute de cheveux après l'accouchement, souvent accentuée pendant la période d'allaitement, est un phénomène qui préoccupe bon nombre de jeunes mères. Bien que courante, cette chute de cheveux, également connue sous le nom d’effluvium télogène post-partum, demeure mal comprise par beaucoup. Il est tout à fait normal de perdre 50 à 100 cheveux par jour, sur les 100 000 à 150 000 que nous possédons, au delà, il convient d'agir. En commençant par identifier la cause de la chute des cheveux. Cet article vise à démystifier ce phénomène, en explorant ses causes, sa durée, et surtout, les solutions disponibles pour atténuer cette perte capillaire et retrouver une chevelure saine et vigoureuse.

Comprendre la chute de cheveux post-partum

Vous allez bientôt accoucher et vous avez beaucoup entendu parler de la chute de cheveux post-partum ? Cela vous inquiète, vous avez peur de perdre une quantité énorme de cheveux ? Rassurez-vous, cette phase est tout à fait normale et naturelle. La grossesse est une période de nombreux bouleversements hormonaux qui peuvent avoir un impact significatif sur la santé et l'apparence des cheveux. De nombreuses femmes remarquent des changements dans la texture et l'épaisseur de leurs cheveux. Chaque cheveu passe par ces phases de manière indépendante, ce qui signifie qu'à tout moment, une partie de vos cheveux est en phase de croissance tandis que d'autres sont en phase de repos.

Les causes hormonales

La principale cause à cette chute est toute autre : avec son bouleversement hormonal, la grossesse freine le processus naturel de chute de cheveux. En clair, on perd moins de cheveux lorsqu’on est enceinte. Aussi, une fois la grossesse terminée, s'ensuit une chute hormonale importante, celle-là même qui est associée au "baby-blues" ! On parle de désimprégnation hormonale, avec une chute importante des hormones œstrogènes. Après la naissance du bébé, on perd donc à la fois les cheveux que l’on n’a pas perdu enceinte, et les cheveux que l’on perd progressivement en temps normal.

Pendant les neuf mois de grossesse, votre corps subit de nombreux changements, et vos cheveux ne font pas exception. Les hormones fluctuantes peuvent entraîner des transformations capillaires surprenantes. Certaines chanceuses peuvent même constater que leurs cheveux deviennent plus épais et plus volumineux, grâce à l'action des hormones comme les œstrogènes et la progestérone qui prolongent la phase de croissance des cheveux, entraînant ainsi une diminution de la perte habituelle quotidienne et donc une augmentation de la densité. Cependant, toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne. Certaines peuvent remarquer que leurs cheveux deviennent plus secs ou plus gras pendant la grossesse, en raison de ces fluctuations hormonales. Il est également courant de constater une perte de cheveux en début de grossesse. Ne vous inquiétez pas, cela est souvent dû aux changements hormonaux rapides et à l'adaptation de votre corps à son nouvel état.

Une fois que bébé est arrivé, les nouvelles mamans peuvent constater des transformations capillaires. Les hormones reviennent à la normale, ce qui peut entraîner des changements de texture des cheveux. Certains peuvent devenir plus fins, moins denses ou perdre de leur éclat, des cheveux autrefois bouclés peuvent devenir raides, ou vice versa. En plus des modifications de texture, de nombreuses femmes font face à une perte de cheveux plus importante que d'habitude après avoir donné naissance. La chute de cheveux post-partum peut être une source d'inquiétude pour de nombreuses nouvelles mamans. Cependant, il est important de comprendre qu’il s’agit d’un phénomène naturel et temporaire, lié aux changements hormonaux et au cycle de croissance des cheveux.

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Effluvium Télogène Aigu

Dans le jargon médical, on parle d’effluvium télogène aigu, c’est-à-dire d’une chute de cheveux sans plaque alopécique (dégarnissement), équitablement répartie sur l’ensemble du cuir chevelu. La phase télogène est le nom donné à la dernière phase du cycle du cheveu, celle où le cheveu, mort, cesse de croître, et vient à tomber, pour être remplacé par un nouveau cheveu. Ici, une grande partie des cheveux en phase télogène va tomber de façon plus ou moins simultanée.

Facteurs de risque et durée

Cette perte de cheveux peut durer trois mois, ou être plus progressive, notamment en cas d’allaitement, puisque la chute hormonale peut être moins brutale. La perte de cheveux survient généralement entre deux et quatre mois après l'accouchement, le temps que les hormones se rééquilibrent. Cependant, il est important de noter que chaque femme est différente et que le moment précis peut varier d'une personne à l'autre. La durée est variable selon les femmes. En moyenne, on compte entre deux et six mois. Au-delà d’un an, il est recommandé de consulter. Hors grossesse, entre 10 et 15% de nos cheveux sont en phase télogène, la phase de repos qui précède leur chute. Pendant le post-partum, cela peut monter jusqu’à 30% ! La bonne nouvelle ? Cela concerne la moitié des femmes environ. Peut-être y échapperez-vous ? Dans tous les cas, mieux vaut anticiper !

Facteurs additionnels

  • Fluctuations hormonales : pendant la grossesse, les cheveux sont en mode de “croissance prolongée" en raison de l'augmentation des hormones.
  • Stress et fatigue : la période post-partum et l’allaitement sont souvent accompagnés d’un stress émotionnel et d’un manque de sommeil résultant de l’adaptation aux nouvelles responsabilités de la maternité.
  • Carences nutritionnelles : la grossesse et l'allaitement nécessitent des apports nutritionnels accrus.
  • Mauvaise hygiène capillaire : pendant les premiers mois après l'accouchement, les jeunes mamans ont souvent moins de temps à consacrer aux soins capillaires.

L'allaitement et la chute de cheveux : quel lien ?

L’allaitement joue-t-il un rôle dans la chute de cheveux ? L’allaitement en lui-même n’est pas la cause principale de la chute de cheveux après l’accouchement, mais il peut jouer un rôle indirect en raison des changements hormonaux et nutritionnels associés. Durant la grossesse, les niveaux élevés d’œstrogènes prolongent la phase de croissance des cheveux, conduisant souvent à une chevelure plus dense et à moins de chute de cheveux. Après l’accouchement, les niveaux d’œstrogènes chutent rapidement, ce qui peut accélérer la chute des cheveux. L’allaitement maintient des niveaux élevés de prolactine, une hormone qui peut également influencer le cycle de croissance des cheveux. Aussi, l’allaitement augmente les besoins énergétiques et nutritionnels de la mère. Si ces besoins ne sont pas satisfaits, cela pourrait affecter la santé des cheveux. Une carence en nutriments essentiels comme le fer, les vitamines, et les protéines peut contribuer à la chute des cheveux. L’allaitement peut être exigeant, et le manque de sommeil ou le stress associé à l’adaptation à la vie avec un nouveau-né peut contribuer indirectement à la chute de cheveux. Bien que l’allaitement puisse jouer un rôle, d’autres facteurs, comme les antécédents génétiques, les déséquilibres hormonaux (au-delà des changements liés à la grossesse et à l’allaitement), et les conditions de santé sous-jacentes, peuvent également contribuer à la chute de cheveux.

Les mêmes changements hormonaux s'opèrent juste après l'accouchement, qu'on allaite ou non. Chez certaines femmes, ces taux élevés de prolactine sont synonymes de cheveux plus fragiles, tandis que chez d’autres, cela n’a pas d’incidence majeure.

Que faire si la perte de cheveux continue après 1 an ?

Une perte prolongée peut être le signe d’autres facteurs sous-jacents. Des déséquilibres hormonaux, comme ceux liés à la thyroïde ou au syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), peuvent être la cause d’une chute de cheveux persistante. La cause la plus commune de perte de cheveux chez les hommes et les femmes est l’alopécie androgénétique, souvent appelée calvitie masculine ou calvitie féminine. Elle est principalement due à une combinaison de facteurs génétiques et hormonaux. Les hormones androgènes, telles la dihydrotestostérone, DHT, jouent un rôle essentiel dans l’alopécie androgénétique. Les follicules pileux génétiquement prédisposés sont sensibles à la DHT, ce qui les fait rétrécir au fil du temps, réduisant ainsi la durée de vie du cheveu. Chez les femmes, l’alopécie androgénétique se manifeste généralement par un amincissement diffus des cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu, mais la ligne de cheveux frontale est souvent préservée (contrairement aux hommes). D’autres types d’alopécie, comme l’alopécie areata, peuvent être impliqués dans la chute de cheveux. L’alopécie areata est une affection auto-immune qui provoque une perte de cheveux par plaques en petites zones rondes ou ovales sur le cuir chevelu. Le système immunitaire attaque par erreur les follicules pileux, ce qui entraîne une chute des cheveux. Aussi, des problèmes comme le lichen plan pilaire, le psoriasis du cuir chevelu et la teigne peuvent causer la perte de cheveux.

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Comment réagir face à la chute de cheveux pendant l’allaitement ?

La première chose à faire est de se rassurer. La chute de cheveux post-partum est courante et généralement temporaire. Si vous êtes préoccupée par la quantité de cheveux que vous perdez, si vous pensez que la perte est excessive ou si vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés pour limiter la perte de cheveux pendant l’allaitement, la meilleure solution reste de réaliser un diagnostic capillaire en direct à Paris ou à distance, avec le Centre Clauderer. En effet, face à des problèmes de cheveux, il est crucial d’adopter une approche individualisée pour déterminer les meilleures solutions adaptées à chaque personne. Renommé pour son expertise en trichologie et en soins capillaires, le Centre Clauderer offre une évaluation approfondie permettant d’identifier la cause sous-jacente des problèmes capillaires et de proposer des traitements ou des recommandations adaptés.

Stratégies pour lutter contre la chute de cheveux

Les variations hormonales qui ont lieu pendant la grossesse sont tout à fait naturelles et inévitables. Néanmoins, il est possible d’atténuer leurs effets notamment sur la chute des cheveux en adoptant une bonne hygiène de vie.

Adapter son alimentation

Adapter son alimentation est essentiel pour lutter contre la perte de cheveux. En effet, certains nutriments jouent un rôle clé dans la croissance et la santé des cheveux.

  • Le fer : Le fer est un élément essentiel pour de nombreuses fonctions corporelles, y compris la croissance et le maintien des cheveux. Le fer contribue à la production d’hémoglobine dans les globules rouges, qui transporte l’oxygène à toutes les cellules du corps, y compris celles des follicules pileux. Une carence en fer, ou anémie ferriprive, peut être une cause majeure de chute de cheveux, en particulier chez les femmes. Pour limiter la chute de cheveux pendant l’allaitement, il peut être recommandé de consommer plus d’aliments riches en fer, tels que les viandes rouges, les épinards, les lentilles, les pois chiches, les graines de citrouille, le quinoa et le tofu. Combinez ces aliments avec des sources de vitamine C (comme les oranges, les fraises ou les poivrons) pour améliorer l’absorption du fer.
  • Les vitamines du groupe B : Les vitamines du groupe B jouent un rôle essentiel dans la santé globale de l’organisme, y compris celle des cheveux. Elles participent à divers processus métaboliques, à la production d’énergie, à la création de nouvelles cellules sanguines, et elles sont essentielles pour maintenir une peau, des yeux et des cheveux en bonne santé. Pour soutenir les cheveux en période post-partum, certaines vitamines B sont particulièrement pertinentes :
    • La biotine : elle est largement reconnue pour sa contribution à la santé des cheveux. Elle joue un rôle crucial dans la santé des kératinocytes, des cellules qui produisent la kératine, la protéine principale des cheveux, de la peau et des ongles.
    • La vitamine B12 : elle est essentielle pour la production de globules rouges, qui transportent l’oxygène aux follicules pileux. On la retrouve principalement dans la viande, le poisson, les produits laitiers, et les œufs.
    • La vitamine B3 : également connue sous le nom de niacine, la vitamine B3 aide à nourrir le cuir chevelu en favorisant la circulation sanguine vers les follicules pileux.
  • Les protéines : Les protéines jouent un rôle central dans la structure et la fonction de tous les tissus et cellules du corps, y compris les cheveux. Les cheveux eux-mêmes sont composés principalement de kératine, une protéine. Une carence en protéines peut interrompre le cycle normal de croissance des cheveux, conduisant à un repos prématuré et à une chute accrue des cheveux.
  • Le zinc : Le zinc est un minéral essentiel qui joue un rôle crucial dans de nombreux processus biologiques, dont la croissance cellulaire et la régulation hormonale. Étant donné que ces processus sont directement liés à la croissance et à la santé des cheveux, le zinc a une importance significative pour les cheveux. Pour éviter un déficit, il est recommandé d’inclure dans son alimentation des aliments riches en zinc tels que les viandes rouges, les fruits de mer (en particulier les huîtres), les légumineuses, les noix, les graines, les produits laitiers, et les céréales complètes.

Il est possible d’éviter des carences nutritionnelles en lien avec la chute de cheveux. Oméga-3 : ces acides gras nourrissent le follicule du cheveu en profondeur et permettent une bonne pousse. Vitamine B8 : appelée également biotine, elle participe au renouvellement cellulaire de la peau et des cheveux. Zinc : il participe à la production des kératinocytes, les cellules qui constituent 85 % de la couche superficielle de la peau (l’épiderme) et des phanères (les ongles, les cheveux, les poils). Vous pouvez également vous complémenter en ces différents nutriments. Pour connaître les dosages les mieux adaptés à vos besoins, demandez conseil à votre médecin ou consultez un naturopathe. D’une manière générale, évitez les gummies. Ces formes de compléments alimentaires sont très prisées depuis quelque temps. En réalité, elles sont moins efficaces, contiennent beaucoup de sucre et sont extrêmement chères.

Avant toute supplémentation, il est recommandé de demander conseil à votre médecin.

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Avoir un cheveu sain et en bonne santé (brillant, solide et souple), cela passe aussi par la nutrition ! En effet, certains aliments contiennent des nutriments essentiels pour la croissance et la force des cheveux. Dans certains cas, une cure de complément alimentaire pourra être suivie, toujours sur avis d’un professionnel de santé.

Gestion du stress

Comme le stress a également une incidence sur la perte de cheveux puisqu’il entraîne une déminéralisation, il est important de mettre en place une routine zen au quotidien. Comment lutter contre la perte de cheveux après l’accouchement grâce à une bonne gestion du stress ? Tout d’abord, accordez-vous des moments de pause. Accordez-vous des moments rien que pour vous, reposez-vous, détendez-vous, offrez-vous un massage, marchez dans la nature à votre rythme, écoutez de la musique, passez du temps avec vos proches. Et s’il y a bien une habitude à mettre en place c’est la cohérence cardiaque. Cette pratique consiste à inspirer sur 5 secondes et expirer sur 5 secondes pendant 5 min, à raison de trois fois par jour. Elle permet de réduire l’hormone du stress de 20% au bout de trois semaines.

Remèdes naturels

La nature nous offre une variété de plantes aux propriétés bénéfiques pour contrer la perte de cheveux post-partum. Parmi les infusions les plus recommandées, nous retrouvons tout d'abord l'ortie, une plante riche en vitamines et minéraux essentiels tels que le fer et le zinc, qui sont importants pour la santé des cheveux. En infusion, l'ortie peut aider à renforcer les cheveux de l'intérieur et à favoriser leur croissance. La lavande est également appréciée pour ses vertus apaisantes, qui peuvent contribuer à réduire le stress et les tensions susceptibles de provoquer la chute de cheveux.

Outre les infusions et les compléments alimentaires, l'utilisation d'huiles et de produits capillaires à base de plantes peut être très bénéfique pour les cheveux fragilisés par la chute post-partum. L'huile de ricin, avec sa composition riche en acides gras et en vitamine E, est réputée pour favoriser la croissance des cheveux et les renforcer. En massant délicatement le cuir chevelu avec de l'huile de ricin, on peut stimuler la circulation sanguine et revitaliser les follicules pileux. L'aloe vera est une autre plante aux propriétés hydratantes et apaisantes, fréquemment utilisée dans les produits capillaires.

Il est conseillé de procéder à des massages du cuir chevelu avec de l'huile de ricin, pour stimuler la pousse des cheveux et renforcer des cheveux fragilisés. On peut aussi réaliser son propre mélange d'hydrolats aromatiques (lesquels sont compatibles avec l'allaitement) ou d'huiles essentielles réputées anti-chute (comme le cèdre de l'atlas, la lavande vraie, ou le romarin). Ou tout simplement mettre quelques gouttes dans son shampoing habituel.

Antioxydante et stimulante, la poudre de kapoor-kachli, venue d'Inde tonifie le cuir chevelu et favorise également la pousse des cheveux. Extrait de racines de Maca, plante sacrée des Incas célèbre pour ses effets revitalisants et fortifiants, cet actif stimule la pousse des cheveux et prévient leur chute en améliorant la résistance au stress des bulbes capillaires.

Masser son cuir chevelu

Le massage du cuir chevelu peut être bénéfique pour plusieurs raisons. Le massage améliore la circulation sanguine vers les follicules pileux, ce qui peut encourager la croissance des cheveux en apportant plus d’oxygène et de nutriments aux racines. Le stress étant l’un des facteurs qui pouvant contribuer à la perte de cheveux, un massage relaxant du cuir chevelu peut être particulièrement bénéfique pour les nouvelles mamans.

Traitements et produits capillaires

Au rayon traitement chute de cheveux, les références sont nombreuses : on trouve ainsi des produits complémentaires sous forme de gélules, de sérums, de lotion, de shampoings… A utiliser généralement sous forme de cure, afin de laisser le temps à votre masse capillaire de retrouver toute sa densité d'origine. On l'a vu en préambule, une chevelure qui tombe est une chevelure qui a besoin d'être correctement nourrie. C'est pourquoi les laboratoires Klorane proposent toute une gamme de produits formulés pour ralentir la chute des cheveux, renforcer les cheveux et relancer leur croissance. En fil rouge des formules, on retrouve ainsi de la quinine, qui favorise la microcirculation cutanée (donc l'arrivée des éléments dont les bulbes capillaires ont besoin pour être au maximum de leurs capacités) et de la kératine, riche en nutriments. Particulièrement utile : ce spray à appliquer en racines, qui comprend également de la caféine et des vitamines B. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement.

Voilà un soin facile à embarquer lors de vos escapades, puisqu'il se présente sous forme d'ampoules. A l'intérieur, on retrouve un soin sous forme d'ampoules enrichies en vitamines B et en actifs végétaux (ginkgo biloba et écorce de viburnum) qui régénèrent et tonifient le bulbe capillaire. A appliquer en racine sur cheveux essorés, via un massage du cuir chevelu, à raison d'une ampoule trois fois par semaine pendant un mois. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement.

Ce soin est une association de trois actifs : les vitamines B5, B6 et B8, la créatine et le tétrapeptide. Si les premières visent à maintenir le cheveu sain et en bonne santé, la deuxième agit directement sur le bulbe en accélérant la phase de chute (dite télogène) afin d'entrer plus vite dans la phase anagène (de croissance). Quant au dernier, il limite l'action de la protéine en cause dans la mort cellulaire afin de maintenir le cheveu le plus ongtemps possible dans sa phase anagène. À utiliser en cure de 2 mois à raison de 3 applications par semaine, dès l'accouchement. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement.

Si vous êtes à la recherche d'un traitement chute de cheveux naturel, ce sérum signé Puressentiel pourrait bien vous convenir. Ce traitement chute de cheveux naturel est à vaporiser tous les jours sur cheveux secs ou humides, pendant trois mois. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement. Eugène Perma propose un coffret très complet à l'intérieur duquel se trouvent un shampoing, un soin et un sérum. Le premier vise à faire place nette, de sorte que le soin puisse pleinement pénétrer au plus près du bulbe et de la fibre. Le deuxième produit s'applique uniquement en racines. Avec un temps de pause conseillé de trois minutes, il vient gainer le cheveu et le protéger de la casse. Enfin, le dernier produit de ce protocole vise à ralentir la chute des cheveux et booster la croissance de ceux qui sont en phase de pousse.

L'objectif de la cure Triphasic Reactional ? Travailler sur les deux causes de la chute de cheveux que sont la diminution de la microcirculation sanguine et le manque d'éléments nutritifs et énergétiques. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement.

Ce traitement est lui aussi proposé sous forme d'ampoules. Formulé sans silicone, ni colorant, ni parabène, il tient ses principales propriétés anti-chute du lupin blanc, un actif reconnu pour ses capacités à booster la micro-circulation du cuir chevelu. L'astuce pour intensifier les résultats ? Appliquer le produit le soir au coucher et effectuer un shampoing (anti-chute lui aussi) au réveil. Certains produits sont incompatibles avec l’allaitement.

Il existe évidemment sur le marché un immense choix de produits anti-chutes (shampoing, sérum, lotions…), mais gare aux allégations marketing peu fondées.

Quand consulter un professionnel de santé ?

Si la chute de cheveux s’accentue et/ou se prolonge dans le temps et vous inquiète, demandez l’avis d’un professionnel de santé. Il pourra vous conseiller de faire un bilan sanguin pour vérifier qu’il n’y a pas de trouble hormonal (problème de thyroïde par exemple) ou de carence, notamment en fer et vitamine B. Si la chute de cheveux du post-partum persiste au-delà de six à huit mois ou s’accentue malgré les mesures ci-dessus, il peut être judicieux, outre un bilan sanguin, d’envisager un traitement médical de fond.

Greffe de cheveux

Lorsque la chute de cheveux chez la femme devient très importante, une prise en charge adaptée peut être envisagée. La greffe de cheveux FUE consiste à prélever une à une les unités folliculaires. Elles sont ensuite réimplantées dans les zones qui en manquent. La durée de la séance peut atteindre 8 heures, en fonction de l’importance de la zone à traiter. Cette procédure de microgreffage du follicule pileux est sans douleur. Selon les experts, il vaut éviter la greffe de cheveux pendant l’allaitement et la grossesse. En effet, la greffe capillaire peut entraîner des infections qui nécessitent par la suite d’avoir recours à un traitement antibiotique. Mais il y a un risque de transmission d’antibiotiques à l’enfant par le lait.

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