L'urticaire, une affection cutanée caractérisée par des plaques rouges et des démangeaisons, peut être influencée par divers facteurs, y compris les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel. Comprendre les causes potentielles de l'urticaire et les liens possibles avec le cycle menstruel est essentiel pour une prise en charge efficace.
Introduction
Les démangeaisons, une sensation désagréable qui provoque le besoin de se gratter, peuvent toucher n'importe quelle partie du corps. Chez les femmes, ces démangeaisons peuvent être particulièrement gênantes, car elles peuvent s'accompagner de rougeurs, d'irritations et d'une sensation de brûlure. L'urticaire, caractérisée par l'apparition soudaine de plaques rouges en relief sur la peau, accompagnées de démangeaisons intenses, peut être aiguë ou chronique. Cette réaction inflammatoire peut être provoquée par de nombreux facteurs, dont la réaction allergique ou encore le stress. Parmi les problématiques fréquentes touchant à la santé de la peau, on retrouve l’urticaire. Elle se caractérise par des plaques rouges ou rosées (papules) qui apparaissent sur la peau de façon brutale et provoquent des démangeaisons.
L'Urticaire : Définition et Types
Les démangeaisons sont généralement le résultat d'une réaction de la peau à des irritants externes ou internes. Les démangeaisons, également appelées prurit, sont une sensation intense qui provoque le besoin de se gratter. Elles peuvent être localisées sur une partie spécifique du corps ou généralisées. Les démangeaisons aiguës sont généralement causées par des irritants externes tels que les piqûres d'insectes, les éruptions cutanées allergiques ou les irritants chimiques. L’urticaire aiguë survient de façon ponctuelle et dure moins de 6 semaines. Elle représente la forme la plus fréquente et disparaît généralement spontanément. Elle peut être déclenchée par divers facteurs comme le stress ou encore être d’origine allergique (due à une allergie). On parle alors de crises d’urticaires allergiques, notamment en cas d’ingestion d’aliments contenant des allergènes. L’urticaire chronique, en revanche, persiste plus de 6 semaines avec des poussées quotidiennes ou presque, nécessitant une consultation médicale spécifique. Il peut être accompagné d’un angio-œdème.
Les différentes formes d'urticaire
Ces lésions blanchissent à la pression, une caractéristique distinctive de l’urticaire. L’urticaire superficielle constitue la forme la plus courante. Elle affecte uniquement les couches supérieures de la peau, provoquant des papules bien délimitées, rosées à rouges, qui disparaissent à la vitropression. L’urticaire profonde, également appelée angio-œdème, représente une forme plus préoccupante de la maladie. Elle se caractérise par une atteinte des tissus sous-cutanés entraînant un gonflement important. L’oedème touche particulièrement les zones de peau lâche comme les paupières, les lèvres et les organes génitaux. L’urticaire chronique constitue la troisième forme majeure de la maladie. Elle se définit par la persistance des symptômes au-delà de six semaines.
Causes Possibles de l'Urticaire chez les Femmes
Les femmes peuvent être confrontées à diverses causes de démangeaisons. Certaines sont plus courantes que d'autres et nécessitent une attention particulière. L’urticaire résulte d’un mécanisme complexe impliquant la libération d’histamine et d’autres médiateurs inflammatoires par les mastocytes cutanés. L’urticaire peut être déclenchée par de nombreux facteurs, notamment les allergies alimentaires ou médicamenteuses, les infections, le stress, et divers facteurs physiques comme le froid, la chaleur ou la pression sur la peau.
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Le rôle du cycle menstruel
Le cycle menstruel peut également avoir un impact sur les démangeaisons chez les femmes. Certaines femmes signalent une augmentation des démangeaisons avant leurs règles. Cela peut être dû aux fluctuations hormonales qui se produisent pendant cette période.
Infections cutanées
Les infections cutanées telles que les infections fongiques, bactériennes ou virales peuvent provoquer des démangeaisons chez les femmes. Les champignons tels que Candida peuvent causer des infections vaginales qui sont souvent accompagnées de démangeaisons intenses. En France, les infections cutanées sont un problème courant chez les femmes. Selon une étude récente menée par l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), près de 30% des femmes françaises ont déjà été confrontées à une infection fongique vaginale au moins une fois dans leur vie.
Allergies et réactions cutanées
Les allergies et les réactions cutanées peuvent provoquer des démangeaisons chez les femmes. Les allergènes courants tels que le pollen, les poils d'animaux, les piqûres d'insectes ou certains aliments peuvent déclencher une réaction allergique qui se manifeste par des démangeaisons et des éruptions cutanées. En France, les allergies cutanées sont un problème croissant chez les femmes. Selon l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), le nombre de cas d'allergies cutanées a augmenté de 15% au cours des cinq dernières années.
Troubles hormonaux
Les troubles hormonaux peuvent également jouer un rôle dans les démangeaisons chez les femmes. Des conditions telles que la ménopause, l'hypothyroïdie ou certaines affections hormonales peuvent entraîner une sécheresse de la peau, ce qui peut causer des démangeaisons. En France, les troubles hormonaux sont une préoccupation majeure pour de nombreuses femmes. Selon une étude menée par l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), environ 20% des femmes françaises souffrent de symptômes liés à la ménopause, tels que des bouffées de chaleur, des troubles du sommeil et des démangeaisons cutanées. De plus, l'utilisation de contraceptifs oraux est répandue en France, avec près de 60% des femmes en âge de procréer utilisant une forme de contraception hormonale.
Conditions médicales spécifiques
Outre les causes courantes de démangeaisons chez les femmes, il existe certaines conditions médicales spécifiques qui peuvent provoquer des démangeaisons. Il est important de reconnaître ces conditions afin de pouvoir obtenir un traitement approprié. Le diabète peut entraîner des démangeaisons chez les femmes en raison de la peau sèche qui peut être associée à cette condition. Il est essentiel de maintenir une bonne glycémie pour éviter les complications cutanées liées au diabète. Les maladies de la peau telles que l'eczéma, le psoriasis ou la dermatite atopique sont des affections qui peuvent provoquer des démangeaisons intenses chez les femmes. Ces conditions peuvent rendre la peau sèche, irritée et sujette aux démangeaisons. Il existe différentes options de traitement pour ces maladies de la peau, notamment l'utilisation de crèmes topiques, de médicaments oraux et même de thérapies par la lumière. Les maladies du foie peuvent également entraîner des démangeaisons chez les femmes. Une mauvaise fonction hépatique peut entraîner une accumulation de substances toxiques dans le corps, ce qui peut se manifester par des démangeaisons de la peau. Le traitement des maladies du foie peut varier en fonction de la cause spécifique de la maladie. Dans certains cas, des médicaments peuvent être prescrits pour améliorer la fonction hépatique, tandis que dans d'autres cas, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
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Hormones et Urticaire : Le Lien Complexe
Les variations hormonales au cours du cycle menstruel influencent bien des aspects de la santé féminine, y compris la sensibilité aux allergies. Les œstrogènes sont des hormones sexuelles féminines essentielles pour la régulation du cycle menstruel. Cependant, en plus de leurs fonctions reproductives, ces hormones peuvent également affecter le système immunitaire. En particulier, les œstrogènes ont la capacité d’augmenter les niveaux d’histamine, une substance chimique naturellement présente dans le corps. L’histamine est principalement connue pour son rôle dans les réactions allergiques. Elle est libérée par les cellules immunitaires en réponse à des allergènes et contribue aux symptômes allergiques tels que les démangeaisons, les éternuements, et l’écoulement nasal.
Fluctuations hormonales et sensibilité accrue
Le cycle menstruel féminin est caractérisé par des fluctuations des niveaux d’œstrogènes. Ces niveaux sont particulièrement élevés pendant la phase folliculaire et juste avant l’ovulation. Durant ces périodes, certaines femmes peuvent remarquer une augmentation des symptômes allergiques. En effet, l’élévation des œstrogènes peut conduire à une augmentation des niveaux d’histamine, aggravant ainsi les réactions allergiques existantes. Il est important de noter que cette sensibilité accrue peut varier d’une femme à l’autre. Certaines peuvent observer une exacerbation significative des symptômes allergiques pendant les phases de leur cycle où les œstrogènes sont élevés, tandis que d’autres ne remarqueront aucun changement.
Dermatite auto-immune à la progestérone
A l’approche de vos règles, vous avez l’impression de ressentir des symptômes allergiques, comme de l’urticaire, de l'eczéma, ou diverses manifestations cutanées ? Si vous rencontrez ces symptômes en phase lutéale de votre cycle menstruel, vous êtes peut-être “allergique à vos règles”. Ce phénomène rare et mal connu peut surprendre, mais il correspond à une réalité scientifique bien réelle : la dermatite à la progestérone, dont les symptômes peuvent souvent se confondre avec ceux d’autres affections cutanées ou allergiques.
Selon le Dr Purvi Parikh, allergologue et immunologue, ce phénomène serait dû à une sensibilité du système immunitaire à une hormone naturelle, la progestérone. Les symptômes peuvent se manifester entre 3 et 10 jours avant le premier jour des règles, c’est-à-dire pendant la phase lutéale du cycle hormonal. Les manifestations peuvent inclure de l'eczéma, de l'urticaire, un œdème de Quincke, un érythème polymorphe, des vésicules qui ressemblent à des papules, des érosions buccales ou des démangeaisons.
L'Histamine : Un Acteur Clé
Multi-intolérances alimentaires, reflux gastrique, douleurs, malaises, démangeaisons, faiblesse, fatigue, rougeurs, diarrhées… impression de « réagir à tout », de ne plus rien pouvoir manger, de ne plus rien supporter, il se peut que ce soit en lien avec l’histamine.
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Qu'est-ce que l'histamine ?
L’histamine est une amine naturelle synthétisée à partir de la L-histidine, un acide aminé essentiel. C’est aussi une molécule de signalisation du système immunitaire intervenant dans les processus inflammatoires et allergiques. Elle est synthétisée par les granulocytes basophiles et les mastocytes (cellules appartenant à une variété de globules blancs). L'histamine est stockée dans les cellules et libérée dans des circonstances telles que les réactions d'allergies. L’histamine se trouve naturellement dans de nombreux endroits de notre corps (la peau, le foie, l’estomac, la moelle osseuse, le cerveau). Elle intervient également dans le processus d’acidification de l’estomac (indispensable à une bonne digestion) ou encore au niveau du cerveau, comme un neuromédiateur agissant sur le réveil. L’histamine peut également être apportée par des aliments ou libérée lors de la digestion de ces derniers. Ainsi, l’histamine va se retrouver dans les produits ayant subits une fermentation ou une dégradation de leurs protéines lors du vieillissement. C’est le cas des fromages, des poissons fumés, de la charcuterie.
Intolérance à l'histamine
Certaines réactions font intervenir le système immunitaire et notamment les anticorps (IgE ou IgG). Il s’agit des allergies classiques, dites de type I ainsi que des hypersensibilités alimentaires ou allergies retardées de type III. En parallèle, on trouve les réactions non immunologiques dont l’intolérance au lactose ou l’intolérance à l’histamine. Dans ces deux cas, on est davantage sur un processus enzymatique impliquant une mauvaise dégradation d’un composé alimentaire, le lactose ou l’histamine.
Symptômes d'une pseudo-allergie à l'histamine
Il existe 4 types de récepteurs à l’histamine dans le corps (H1, H2, H3 et H4).
Pourquoi l’intolérance à l’histamine survient-elle ?
L’histamine apportée par les aliments ou libérée lors de la digestion est en général dégradée par 2 enzymes : la DAO (diamine oxydase) et la HNMT (Histamine N-méthyl transférase). Ces enzymes sont notamment présentes au niveau des microvillosités des cellules de l’intestin. Elles permettent de dégrader l’histamine et d’éviter qu’elle ne s’accumule et ne traverse la barrière intestinale. De par leur héritage génétique, certaines personnes sécrètent peu de DAO ou ont une DAO qui fonctionne mal.
Les enzymes chargées de dégrader l’histamine apportée par certains aliments sont situées au niveau des microvillosités des entérocytes (cellules de la paroi intestinale). Si cette paroi intestinale est inflammée, ou que les villosités sont abîmées, comme cela peut être le cas lors d'une maladie cœliaque, d'un SIBO, d'une dysbiose du côlon ou encore d'un souci biliaire (excès d’acides biliaires secondaires), les enzymes DAO et/ou HNMT peuvent alors diminuer. Cela s’accompagne également d’une perméabilité intestinale accrue et donc d’un passage plus important que la normale d’histamine dans l’organisme. N’oublions pas non plus l’effet du stress chronique sur la paroi intestinale !
Les enzymes ont besoin de cofacteurs pour fonctionner. Certains composés peuvent venir inhiber les enzymes dégradant l’histamine. L’alcool est le plus important. Viennent ensuite la présence en grande quantité d’autres amines comme la cadavérine et la putrescine, toutes deux produites lors de la fermentation des protéines par certaines bactéries de l’intestin. Leur présence est normale… En quantité modérée. En cas d’excès de flore protéolytique, soit en lien avec une consommation de protéines importante, soit avec une maldigestion des protéines au niveau de l’estomac, ces métabolites sont produits en quantité plus importante et peuvent venir inhiber la DAO ou l’HNMT. En cas de SIBO ou de syndrome d’intestin irritable (SII) où les végétaux sont souvent diminués (car beaucoup sont riches en FODMAP) au profit des protéines, le risque d’un fonctionnement ralenti des enzymes dégradant l’histamine est donc accru.
Les œstrogènes ont également la capacité de diminuer l’activité de la DAO. Dans certains cas, on peut observer une sensibilité accrue des récepteurs à l’histamine. Cela est notamment le cas chez les femmes réglées. En effet, les études montrent que la liaison des œstrogènes aux récepteurs des mastocytes stimule l’expression des récepteurs H2 et H3 et induit une synthèse et une libération rapides de l’histamine.
Tests pour confirmer ou infirmer une pseudo-allergie à l’histamine
À l’heure actuelle il existe 2 types de tests pouvant être réalisés pour identifier une intolérance à l’histamine. Le premier consiste en un dosage de l’activité de la DAO dans le sérum. Ce type de test peut être réalisé dans des laboratoires spécialisés. Ce test peut permettre de mettre en évidence une activité de l’enzyme DAO insuffisante, soit par manque d’enzyme, soit par diminution de son activité enzymatique. En revanche il ne semble pas encore exister de test concernant l’activité de l’autre enzyme dégradant l’histamine, la HNMT. Il est également possible de faire un dosage de l’histamine fécale.
Stratégies de Soulagement et de Prévention
Une fois que la cause des démangeaisons chez les femmes a été déterminée, il est important de trouver des moyens de soulager ces démangeaisons. Les démangeaisons causées par des infections cutanées peuvent nécessiter des traitements médicaux tels que des antifongiques ou des antibiotiques. Pour les démangeaisons allergiques, des médicaments antihistaminiques peuvent être prescrits pour soulager les symptômes. Les remèdes naturels peuvent également être utilisés pour soulager les démangeaisons chez les femmes. Des produits apaisants à base de plantes tels que l'aloe vera, la camomille ou l'huile d'arbre à thé peuvent aider à calmer la peau irritée. Outre les traitements médicaux, certaines habitudes de vie peuvent également aider à soulager les démangeaisons chez les femmes. Maintenir une bonne hygiène de la peau en évitant les savons agressifs ou les douches trop chaudes peut réduire les démangeaisons.
La prévention des crises d’urticaire repose sur une approche personnalisée tenant compte des facteurs déclenchants propres à chaque patient. Cela peut inclure des modifications du mode de vie, comme le choix de vêtements amples en fibres naturelles, le maintien d’une température ambiante modérée et l’adoption de techniques de gestion du stress.
Gérer l'intolérance à l'histamine
La première chose à faire en cas de troubles de la dégradation de l’histamine est déjà de limiter, voire enlever, les aliments riches en histamine ou libérateurs d’histamine. Ensuite il est possible de les réintégrer progressivement, en commençant par les aliments libérateurs d’histamine, puis les autres. Il est important de noter que l’intolérance à l’histamine n’est pas un processus de type ‘tout ou rien’.
Certains médicaments peuvent diminuer l’action de la DAO et de l’HNMT. Bien souvent, les personnes présentant une intolérance à l’histamine sont carencées en certains nutriments clés (en lien avec alimentation déséquilibrée ou avec des troubles digestifs chroniques) : vitamine C, vitamine B9 (folates), vitamine B12, cuivre. Ces composés sont d’ailleurs présents dans Histamine DAO Complexe. D’autres micronutriments également utiles : vitamines B1 et B2, magnésium. Attention, si vous vous complémentez à favoriser des formes biodisponibles.
La quercétine est un antioxydant de la famille des flavonoïdes. Elle stabiliserait les membranes des cellules (mastocytes) responsables de la libération d’histamine. On la retrouve dans la peau des pommes rouges, dans les câpres, l’oignon rouge.
Les déséquilibres de l’écosystème intestinal, que ce soit une dysbiose du grêle (SIBO) ou du côlon, ou encore une inflammation de la paroi intestinale (généralement liée à l’état de dysbiose) sont souvent des causes d’une intolérance à l’histamine. Ce type de cause est davantage féminin. En cas de déséquilibre hormonal visible par un syndrome prémenstruel important, des cycles irréguliers, des règles hémorragiques, de l’acné, une endométriose, les œstrogènes en excès peuvent venir exacerber la sensibilité à l’histamine. Si tel est le cas, je conseille de se rapprocher de son gynécologue pour changer de moyen de contraception le cas échéant (on évitera les pilules à base d’œstrogènes).
L’état émotionnel et le stress chroniques sont souvent derrière de nombreux déséquilibres physiques. Tout est lié et il est souvent indispensable de travailler à la fois sur le corps et sur le volet émotionnel. Ainsi, il a été montré à plusieurs reprises que le stress chronique impacte négativement le microbiote, tend à inflammer la paroi intestinale (donc à augmenter la perméabilité intestinale) et augmente l’activation mastocytaire (donc la sécrétion d’histamine).
Une partie de ce stress est liée à notre environnement, l’autre à notre fonctionnement intérieur, à notre système de pensées et à nos automatismes. Si on ne maîtrise pas toujours les événements qui nous arrivent, en revanche nous sommes responsables de notre manière d’y réagir : soit j’accueille les émotions qui surviennent puis je lâche prise, soit au contraire je me laisse "bouffer" par ma colère, ma tristesse… De ce fait, la gestion du stress passe, selon moi, par deux types d’actions. La première, est une action que je qualifierais de symptomatique : trouver des solutions pour s’apaiser et éliminer son stress, que ce soit par le sport (idéalement plutôt une activité douce telle que la marche en nature), par des pratiques énergétiques (yoga, Qi Gong, Taï Chi), par la méditation, la pratique d’exercices de respiration… La deuxième approche est complémentaire et permet d’agir à la base de nos fonctionnements automatiques : c’est tout ce qui peut toucher à la sophrologie et au développement personnel.
Examens et diagnostic
Lors d’un premier épisode d’urticaire, l’avis de votre médecin est nécessaire pour établir le diagnostic et vous proposer le traitement approprié en lien avec la cause de l’urticaire. Une consultation médicale urgente s’impose en cas de signes d’angio-œdème touchant le visage ou la gorge, de difficultés respiratoires ou de malaise général. Les crises fréquentes ou persistantes, l’absence de réponse aux médicaments antihistaminiques, ou l’apparition de symptômes inhabituels justifient également une consultation médicale.
Le diagnostic de l’urticaire repose principalement sur l’examen clinique et l’interrogatoire médical approfondi. Le médecin examine votre peau pour préciser les caractéristiques des lésions cutanées, leur distribution et leur évolution. Dans certains cas, des examens complémentaires peuvent être nécessaires pour identifier la cause de l’urticaire ou éliminer d’autres pathologies. Ces examens peuvent inclure des tests cutanés allergologiques, un bilan sanguin ou des tests de provocation physique.
Traitements
La prise en charge thérapeutique de l’urticaire s’appuie sur plusieurs approches complémentaires. Les antihistaminiques constituent le traitement de première intention, soulageant efficacement les démangeaisons et réduisant l’apparition des plaques. Pour les cas plus sévères ou résistants aux antihistaminiques, d’autres options thérapeutiques peuvent être envisagées.
L’adoption de mesures d’hygiène adaptées joue un rôle essentiel dans la prise en charge de l’urticaire. L’utilisation de produits d’hygiène doux, sans parfum ni conservateurs agressifs, aide à minimiser l’irritation cutanée. Le choix des vêtements mérite également une attention particulière. Les tissus naturels, amples et respirants sont à privilégier pour éviter l’irritation mécanique et la transpiration excessive.
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