L'auxiliaire de puériculture est un professionnel de la petite enfance dont le rôle est fondamental au sein des structures d'accueil et de soins. Son métier, à la fois exigeant et passionnant, est caractérisé par une grande polyvalence et un engagement constant auprès des enfants et de leurs familles. Aimer s'occuper des tout-petits, apprécier transmettre son expérience aux parents et prendre plaisir à travailler en équipe, voilà ce qui caractérise un auxiliaire de puériculture.

Définition de l'auxiliaire de puériculture

L’auxiliaire de puériculture (code ROME J1304) est un professionnel de santé qui se consacre aux nourrissons et aux enfants en bas âge, malades ou en bonne santé. Il ou elle intervient sous la responsabilité d’une puéricultrice, d’un éducateur ou d’une infirmière. Il ou elle contribue au bien-être, à l’autonomie et au développement de l’enfant en organisant des activités d’éveil. L'auxiliaire de puériculture exerce son activité sous la responsabilité de l'infirmier dans le cadre du rôle qui relève de l'initiative de celui-ci, défini par les articles R. 4311-3 à 4311-5 du code de la santé publique relatifs aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmière. Dans les établissements et services d'accueil des enfants de moins de six ans, l'activité est encadrée par les articles R. 2324-16 à R. 2324-47 du code de la santé publique. Il dispense dans le cadre du rôle propre de la puéricultrice ou de l'infirmier, en collaboration avec lui et sous sa responsabilité des soins et réalise des activités d'éveil et d'éducation pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien-être et l'autonomie de l'enfant. Son rôle s'inscrit dans une approche globale de l'enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité. L'auxiliaire de puériculture participe à l'accueil et à l'intégration sociale d'enfants en situation de handicap, atteints de maladies chroniques, ou en situation de risque d'exclusion.

Missions et responsabilités de l'auxiliaire de puériculture

Le rôle de l’auxiliaire est de répondre aux 14 besoins fondamentaux de l’enfant par la présence qu’elle assure mais aussi par les activités d’éveil ainsi que les soins spécialisés auxquels elle participe. Elle est responsable d’un groupe de 5 à 8 enfants et les accompagne dans l’apprentissage des gestes de la vie quotidienne : repas, propreté, sommeil. L’auxiliaire de puériculture guide l’enfant vers l’autonomie et la socialisation en respectant ses propres rythmes. Elle aménage le lieu de vie, d’accueil des enfants et vérifie la sécurité des équipements. Elle accueille l’enfant et sa famille dès l’arrivée dans la structure, elle joue un rôle important car elle prend le relais des parents.

Les missions de l'auxiliaire de puériculture sont amenées à varier en fonction des structures dans lesquels il ou elle travaille : soins d'hygiène, repas, développement de l'enfant à travers des activités ludiques et créatives, surveillance des temps de sieste, etc. Ses activités s'inscrivent dans une dynamique d'équipe : l'auxiliaire de puériculture ne travaille pas seule.

Au quotidien, il contribue à l’autonomisation et au bien-être de l’enfant. Il prend en charge le nouveau-né ou l’enfant bien portant, malade ou handicapé. Elle répond à ses besoins quotidiens et spécifiques (bien-être, évaluation de la douleur, soins d’hygiène…) toujours sous la direction et en collaboration avec l’infirmière puéricultrice et l’équipe pluridisciplinaire.

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En milieu hospitalier

En milieu hospitalier, l’auxiliaire de puériculture est chargé de réaliser, sous la responsabilité de l’infirmière, de la puéricultrice, de la sage-femme et en collaboration, des soins de prévention, de maintien, d’éducation à la santé et relationnels pour préserver ou restaurer le bien-être et l’autonomie de l’enfant. En salle de naissance elle aide le personnel soignant à accueillir les parents et aide lors de la mise au monde des nouveaux nés. Elle s’occupe du réapprovisionnement du matériel en salle de naissance. Elle crée une bonne ambiance en assistant les parents pendant l’accouchement. En suite de couche, elle guide les parents dans leur nouveau rôle, elle montre les différents soins et apporte des conseils pour s’occuper du nouveaux-né. Elle aide les nouveaux parents dans la mise en place de l’allaitement maternel ou artificiel.

L’auxiliaire de puériculture assure une prise en charge globale de l’enfant et de sa famille tout au long des différentes étapes de son séjour à l’hôpital. Elle veille à l’état de santé des enfants hospitalisés, contrôle leur paramètres vitaux, leur développement et veille à satisfaire leurs besoins. Elle aide et participe aux soins quotidiens appropriés : change, habillage, préparation des biberons et/ou aide à la prise des repas, toilette. Elle participe au nettoyage et à la désinfection des lits, des matériels, mobiliers liés à l’environnement des enfants et de la famille. Elle travaille en équipe pluridisciplinaire (pédiatre, sage femme, médecin, infirmier…) et leur transmet par voie orale ou écrite des informations utiles à la continuité des soins. Elle fait en sorte de créer un climat apaisant et convivial autour des parents et de l’enfant. L’auxiliaire de puériculture participe aux soins apportés aux enfants par l’infirmière puéricultrice. Elle assiste le pédiatre pour la pesée les mesures des bébés et maintient les dossiers des patients à jour. Elle accueille les parents et les conseille.

Dans les structures d'accueil

En crèche, l’auxiliaire de puériculture occupe un rôle clé dans l’accompagnement des enfants et le soutien à leur épanouissement. Ce professionnel de la Petite Enfance endosse plusieurs responsabilités au quotidien. Elle assure l’accueil et la prise en charge des enfants placés soit sur décision de justice afin de les protéger de leur environnement, soit sur demande de parents en grandes difficultés passagères, auprès des enfants nés sous X en attendant le processus d’adoption. Elle veille à répondre aux besoins des enfants et les aide dans l’apprentissage des gestes de la vie quotidienne. Elle intervient auprès d’enfants en situation de handicap physique ou mental, veille à leur bien-être, leur hygiène, leur confort. Participe également aux repas, aux activités d’éveil. Elle veille à l’état de santé des enfants et identifie les éventuels problèmes et participe à la réalisation des soins médicaux. Elle assure l’entretien et le nettoyage des espaces de vie et du matériel de soins et du matériel utilisé pour la toilette, les repas et les différentes activités.

L’auxiliaire de puériculture organise et effectue l'accueil et les activités qui contribuent au développement de l'enfant dans le cadre du projet éducatif du service ou de la structure. Elle s’occupe de nourrissons ou de jeunes enfants bien portants ou malades et dispense, en collaboration avec l'infirmier ou la puéricultrice en général, des soins d'hygiène, de confort et de prévention pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien-être et l'autonomie de l'enfant.

Autres lieux d’exercice

Lieux d’exercice : l'auxiliaire de puériculture peut exercer en centre d’accueil permanent, aux consultations d’une PMI, en crèche, au domicile de l’enfant, en maternité ou dans un service hospitalier. Au sein des centres de PMI, l’auxiliaire de puériculture intervient dans un cadre préventif, aux côtés des sages-femmes, puéricultrices et médecins. Dans certains cas, l’auxiliaire de puériculture exerce directement au domicile des familles. Il peut être employé par un service d’aide à domicile, ou intervenir via une structure d’accompagnement familial.

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Qualités et compétences requises

Pour exercer ce métier à la fois exigeant et passionnant, certaines qualités sont incontournables ! S'il utilise ses cinq sens pour faire preuve de créativité et d'ingéniosité afin d'éveiller, divertir et gérer les enfants en bas-âge, l'auxiliaire de puériculture doit également présenter un sens des responsabilités, de l'observation et de l'organisation ! C’est le maître mot de l’auxiliaire de puériculture ! Le métier d'auxiliaire de puéricultrice implique d'être disponible, d'être à l’écoute et pédagogue.

Pour devenir auxiliaire de puériculture, il faut être bienveillant, patient et avoir le sens du contact. L’écoute est également essentielle dans ce métier, que ce soit envers les enfants ou leur famille. Être vigilant et réactif ainsi que faire preuve de responsabilité sont des qualités essentielles, surtout pour éviter les accidents. Dynamique et créatif, l’auxiliaire est amené à penser différentes activités qui contribueront au développement de l’enfant et à son éveil.

Formation et diplôme

Pour exercer le métier, le diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture (DEAP) est obligatoire. Pour devenir auxiliaire de puériculture, il est obligatoire de suivre une formation sanctionnée par un diplôme d’État. Ce diplôme atteste de l’acquisition des compétences requises pour exercer la profession d’auxiliaire de puériculture sous la responsabilité d’un infirmier ou d’une infirmière puéricultrice. Pour exercer le métier d’auxiliaire de puériculture en crèche, il est nécessaire de suivre une formation spécifique et d’obtenir un diplôme d’État. Le DEAP est le diplôme requis pour exercer le métier d’auxiliaire de puériculture en crèche.

Il existe un certain nombre de formations dédiées aux métiers de la petite enfance. Le DEAP (Diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture) ne nécessite pas l'obtention d'un diplôme au préalable pour pouvoir se présenter au concours. Il est toutefois obligatoire d'avoir au moins 17 ans afin d'accéder à la formation. On trouve un certain nombre d'écoles et de formations préparant les candidats à passer le DEAP. Ce diplôme est composé de trois épreuves de sélection : deux épreuves écrites et une épreuve orale. Vous pourrez suivre une formation en Auxiliaire de puériculture dans de nombreuses villes en France. Que vous habitiez dans des villes comme Melun vous trouverez la formation en Auxiliaire de puériculture correspondant à vos besoins.

Accès à la formation

Pour accéder à la formation, il faut passer une sélection. Bon à savoir : le projet professionnel est essentiel dans l’évaluation du dossier. L’admission au DEAP s’effectue généralement sur concours. Le concours comprend une épreuve écrite et une épreuve orale. Depuis la rentrée 2021, il n’est plus nécessaire de passer par un concours d’entrée pour accéder à la formation au métier d’AP. Tous les candidats doivent présenter un dossier qui sert de base pour la sélection. Il permet, entre autres, d’évaluer l’intérêt pour le domaine, le parcours professionnel ou encore les capacités d’analyse. En plus du dossier de candidature, l’entretien est une étape obligatoire. Il s’agit d’échanger sur plusieurs sujets avec un jury composé de professionnels. Le dossier permet d’évaluer la candidature et de juger de l’adéquation entre le profil et la formation. Il est utile de joindre tous les documents susceptibles d’apporter une valeur supplémentaire. Le document manuscrit de moins de deux pages.

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Pour devenir auxiliaire de puériculture, il faut suivre un cursus dans un institut de formation tel qu’un IFAP, un IFSI (institut de formation en soins infirmiers) ou encore une école d’assistant social.

Durée et contenu de la formation

115 heures de formation soit 6 à 12 mois environ. L'ensemble de la formation comprend quarante et une semaines soit 1 435 heures d'enseignement théorique et clinique en institut de formation et en stage, réparties comme suit :- enseignement en institut de formation : 17 semaines, soit 595 heures ;- enseignement en stage clinique : 24 semaines, soit 840 heures. Durant la formation, les élèves bénéficient de congés :- 3 semaines pour les élèves débutant une scolarité en septembre ;- 7 semaines pour les élèves débutant une scolarité en janvier.

L'enseignement en institut de formation et les stages cliniques sont organisés sur la base de trente-cinq heures par semaine. L'enseignement en institut de formation comprend des cours, des travaux dirigés, des travaux de groupe et des séances d'apprentissages pratiques et gestuels. Les stages cliniques sont organisés par les instituts de formation en collaboration avec les structures d'accueil. Ils constituent un temps d'apprentissage privilégié de la pratique professionnelle. Ils s'effectuent dans des secteurs d'activités hospitaliers ou extrahospitaliers, au sein de structures bénéficiant d'un encadrement par un professionnel médical, paramédical ou un travailleur social. Cet encadrement est assuré par du personnel diplômé, qui prépare progressivement l'élève à l'exercice de sa fonction. Il est recommandé que le tuteur puisse bénéficier d'une formation spécifique. Chaque stage fait l'objet d'un projet de tutorat établi entre l'équipe pédagogique de l'institut de formation et le responsable de l'encadrement de l'élève dans la structure d'accueil. Il définit, à partir des ressources éducatives de la structure et du niveau de formation de l'élève, les objectifs d'apprentissage, les modalités d'encadrement et les critères d'évaluation.

Le diplôme peut s'acquérir soit par le suivi et la validation de l'intégralité de la formation, en continu ou en discontinu, soit par le suivi et la validation d'une ou de plusieurs unités de formation (module et stage) correspondant à une formation complémentaire en fonction des modes d'accès au diplôme. Les modules de formation correspondent à l'acquisition des huit compétences du diplôme : Module 1 : l'accompagnement d'un enfant dans les activités d'éveil et de la vie quotidienne - 5 semaines (175 heures) ; Module 2 : l'état clinique d'une personne à tout âge de la vie - 2 semaines (70 heures) ; Module 3 : les soins à l'enfant - 4 semaines (140 heures) ; Module 4 : ergonomie - 1 semaine (35 heures) ; Module 5 : relation, communication - 2 semaines (70 heures) ; Module 6 : hygiène des locaux - 1 semaine (35 heures) ; Module 7 : transmission des informations - 1 semaine (35 heures) ; Module 8 : organisation du travail - 1 semaine (35 heures). L'enseignement dispensé, notamment dans les domaines de la biologie humaine, des sciences humaines et sociales et de l'étude des pathologies, vise à l'acquisition des connaissances nécessaires et indispensables à l'exercice professionnel.

Modules de formation et stages

Dans le cursus complet de formation, les stages sont au nombre de six, de 140 heures chacun, soit quatre semaines. Leur insertion dans le parcours de formation est prévue dans le projet pédagogique de l'institut et permet l'acquisition progressive des compétences par l'élève. Ils sont réalisés dans des structures sanitaires, sociales ou médico-sociales :- un stage en service de maternité ;- un stage en établissement ou service accueillant des enfants malades ;- deux stages en structure d'accueil d'enfants de moins de 6 ans ;- un stage en structure accueillant des enfants en situation de handicap ou en service de pédopsychiatrie ou en structure d'aide sociale à l'enfance ;- un stage optionnel. Le stage dans une structure optionnelle est organisé en fonction du projet professionnel de l'élève en accord avec l'équipe pédagogique. Il est effectué en fin de formation et constitue le dernier stage clinique réalisé par l'élève.

lorsque le cursus est réalisé partiellement, la formation s'effectue par unité de formation. Chaque unité correspond à un module d'enseignement théorique et, pour six modules sur huit, un stage clinique qui lui est rattaché : UNITÉSde formationMODULESde formationSTAGEScliniques Unité 1Module 1 : 5 semaines6 semaines Unité 2Module 2 : 2 semaines4 semaines Unité 3Module 3 : 4 semaines6 semaines Unité 4Module 4 : 1 semaine2 semaines Unité 5Module 5 : 2 semaines4 semaines Unité 6Module 6 : 1 semaine2 semaines Unité 7Module 7 : 1 semainePas de stage Unité 8Module 8 : 1 semainePas de stage Total17 semaines24 semaines Les lieux de stage sont choisis en fonction des objectifs d'acquisition de la compétence.

Rémunération et perspectives de carrière

Le métier d’auxiliaire de puériculture permet de gagner un revenu compris entre 1 600 et 2 200 euros brut. En début de carrière, l’auxiliaire de puériculture gagne un salaire compris entre 1 600 et 1 700 euros brut. La rémunération nette perçue est donc comprise entre 1 250 et 1 350 euros par mois. Pour un profil disposant de plusieurs années d’expérience et d’ancienneté dans une même entreprise, il sera possible de percevoir un salaire de plus de 26 000 euros brut par an. Le salaire net mensuel touché sera alors supérieur à 1 700 euros. Le taux horaire sera souvent compris entre le SMIC horaire et 15 euros brut. Pour percevoir des salaires plus importants, il faudra souvent gravir les échelons hiérarchiques. Une éventuelle spécification permettant de prendre en charge des enfants en situation de handicap ou malades peut aussi permettre de valoriser la rémunération. Les structures privées restent les plus rémunératrices pour ce type d’emploi. Le salaire des auxiliaires de puériculture y est fixé librement par les employeurs. La situation géographique de l’entreprise recrutant ce type de professionnels ne fait que très peu varier le salaire perçu.

Oui, le salaire moyen d’une auxiliaire de puériculture varie entre 1 200 et 1600 € net, suivant le secteur d’activité, la convention collective et l’ancienneté. Il est supérieur à celui qu’on obtient avec un CAP Petite Enfance. Des primes et diverses indemnités peuvent se rajouter en milieu hospitalier.

Après 3 ans d’exercice professionnel dans leur spécialité, les auxiliaires de puériculture peuvent se présenter au concours de recrutement des Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) afin de préparer le Diplôme d’État d’infirmier. L’auxiliaire de puériculture peut évoluer vers le métier d’aide-soignant et autres professions similaires sans reconversion : c’est ce qu’on appelle une passerelle. Par ailleurs, avec une expérience de 3 années, l’AP peut évoluer vers le métier d’éducateur de jeunes enfants ou d’infirmier. Grâce à mon expérience en tant qu’Auxiliaire de Puériculture, je peux devenir maître de stage.

Conditions de travail et risques professionnels

Selon la structure qui l'emploie, l'auxiliaire de puériculture peut travailler le week-end, des jours fériés ou encore de nuit. C'est un travail physique avec de longues heures debout ou à se pencher à hauteur d'enfant. Avec les années et de mauvaises postures, cela peut entraîner des problèmes de dos. Ce métier subit un absentéisme et un turn-over important.

Tout employeur (secteur public, secteur privé) est tenu d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale des intervenants. En application de l’article L. 4121-3 du code du travail (cf. Tout employeur peut solliciter la CNRACL afin d'être accompagné dans une démarche de prévention des risques. Dans le cadre de sa mission d’information la CNRACL met en ligne des rubriques thématiques. Article L4121-1 : l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Article L4121-3 : l'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l'aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail. A la suite de cette évaluation, l'employeur met en œuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs. Il intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des activités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement. Il n’existe pas de réglementation spécifique à ce métier sur ce sujet.

Perspectives d'avenir

200 000, c'est le nombre de places d'accueil supplémentaires prévues dans les crèches françaises d'ici 2030. De nos jours, de trop nombreux parents font face à la même problématique : trouver une place en crèche. L'État semble avoir mesuré ces difficultés et s'est donc engagé à pallier le déficit de places disponibles. Ainsi, de multiples recrutements d'auxiliaire de puériculture sont à prévoir.

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