Votre enfant est-il souvent inattentif, hyperactif ou impulsif ? Il pourrait s'agir du trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), un trouble du neurodéveloppement qui touche environ 5 % des enfants. Bien que souvent diagnostiqué dans l'enfance, le TDAH persiste à l'âge adulte dans environ deux tiers des cas, avec des symptômes variables.
Qu'est-ce que le TDAH ?
Le Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement, c'est-à-dire du développement des neurones et donc du cerveau. Il est caractérisé par des niveaux élevés d’inattention, et/ou d’agitation et d’impulsivité. Ce trouble n'est pas une nouveauté, ni une conséquence de l’exposition des enfants aux écrans. Pour preuve, ce syndrome est décrit dans la littérature médicale depuis la fin du 18e siècle ! Et il ne s’agit pas non plus d’un problème d’éducation : le TDAH est bel et bien un trouble du neurodéveloppement, associé à des petites différences dans la structure et le fonctionnement du cerveau des personnes concernées.
Les taux de prévalence du TDAH chez les enfants et les adolescents sont élevés en Europe, avec des estimations d'environ 4,6% de jeunes souffrant de troubles pathologiques de la concentration et d'hyperactivité.
Symptômes du TDAH
Les symptômes du TDAH peuvent être très variés et se manifestent différemment selon l'âge et le contexte. Généralement, le TDAH se caractérise par :
- Des difficultés d’attention : L’enfant perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités, est distrait, semble ne pas écouter quand on lui parle, et a du mal à organiser ses activités et ses travaux. Les enfants et les adolescents touchés ne prêtent pas d'attention, ont des difficultés à se concentrer et sont facilement distraits.
- Des problèmes de gestion de l’impulsivité : L'impulsivité s'observe par la prise de décisions irréfléchies. L’impulsivité peut se manifester chez les enfants qui agissent de manière imprudente et sans réfléchir, qui interviennent en classe sans qu’on le leur donne la parole ou qui ne sont pas capables de contrôler leurs émotions.
- Des symptômes d’hyperactivité : L'hyperactivité se caractérise par une grande excitation, le plus souvent physique. Les principaux signes peuvent être un enfant qui court, saute, crie alors que la situation n’est pas propice à cela. Cela peut également se caractériser par des difficultés à attendre son tour. L’hyperactivité se manifeste principalement par des comportements moteurs excessifs. En milieu scolaire, l’enfant éprouve des difficultés à rester assis et montre une agitation constante des mains et des pieds. Il se tortille fréquemment sur sa chaise et ressent un besoin irrépressible de se déplacer, même dans des situations où cela n’est pas approprié. Au-delà de l’agitation physique, l’hyperactivité s’exprime à travers différents comportements caractéristiques. L’enfant parle souvent de manière excessive et a tendance à interrompre les conversations.
Il est important de noter que le TDAH n’est pas d’une difficulté éducative passagère chez un enfant réputé difficile, il s’agit d’un handicap impactant fortement le fonctionnement global de l’enfant.
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Le TDA
Ce que l’on connaît moins, c’est ce qu’on appelle le trouble du déficit de l’attention, ou TDA en abrégé. Comme son nom l’indique, contrairement au TDAH, les personnes touchées manquent d’hyperactivité, c’est-à-dire d’agitation physique. Parce qu’il n’a pas la caractéristique vivante du TDAH, le TDA est souvent négligé car les enfants ont tendance à être calmes et parfois renfermés.
Le TDAH chez les garçons et les filles
Le TDAH est diagnostiqué plus fréquemment et plus tôt chez les garçons mais cela ne signifie pas que cette pathologie soit plus fréquente chez eux. Les observations ont montré qu’il peut exister des différences de symptômes selon le sexe, ce qui est le cas dans d'autres domaines de la médecine. En effet, dans le cadre de TDAH les garçons sont généralement impulsifs, agités et physiquement hyperactifs, tandis que les filles font principalement preuve d'une agitation intérieure et semblent rêveuses « dans leur propre monde ».
Impact du TDAH
Caractérisé par des niveaux élevés d’inattention, et/ou d’agitation et d’impulsivité, le TDAH est un syndrome source de handicaps cognitifs et relationnels persistants, et parfois sévères. Au-delà des difficultés qu’il engendre à l’école ou au travail, mais aussi dans le cadre familial et social, le TDAH entraîne un risque accru de blessures accidentelles, d’addictions, de dépression et de suicide. D’où la nécessité de le repérer et de le prendre en charge, pour en atténuer le retentissement.
Le TDAH peut mettre beaucoup de pression sur la vie familiale quotidienne. De soins inadéquats peuvent aggraver les symptômes du TDAH et avoir un impact négatif sur le développement des enfants.
Causes du TDAH
Les causes exactes du développement du TDAH n’ont pas encore été entièrement élucidées. On suppose que ce sont principalement les prédispositions génétiques qui conduisent au TDAH, car il a tendance à être héréditaire.
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Les causes du TDAH sont multiples et probablement imbriquées. Les TDAH - Troubles du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité - peuvent être dus à :
- la génétique
- des causes auto-immunes
- la consommation d’alcool durant la grossesse
À son origine : une accumulation de facteurs génétiques et environnementaux (exposition in utero à l’alcool, naissance prématurée ou avec un faible poids) qui entraîne de subtiles modifications de différents réseaux de neurones et des processus cognitifs, motivationnels et émotionnels qu’ils contrôlent.
Il existe aussi des facteurs environnementaux comme un faible poids à la naissance ou la consommation d’alcool/nicotine pendant la grossesse, qui semblent accroître le risque de TDAH.
Mais plus fréquemment, il semblerait que l’environnement joue un rôle essentiel dans la genèse de ce trouble. En effet, de nombreuses études ont montré que l’exposition in utero ou après la naissance à certaines substances était en lien avec le développement d’un TDAH :
- les additifs alimentaires comme le benzoate de sodium
- les pesticides organophosphorés
A contrario, l’allaitement maternel (comme recommandé par la Haute Autorité de Santé) jusqu’à 6 mois minimum aurait un effet protecteur contre le TDAH, lié à la composition du lait. Par ailleurs, de récentes études ont montré la nocivité des écrans chez les enfants, avec une recrudescence des cas de TDAH chez les enfants ayant une exposition élevée aux TV, smartphones, tablettes…
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L'exposition aux écrans chez les enfants : la règle des 3-6-9-12
La règle des “3-6-9-12” vous aidera à doser l'exposition aux écrans de vos enfants :
- 3 comme… Pas d’écran avant 3 ans
- 6 comme… Pas de console de jeu portable avant 6 ans
- 9 comme… Pas d’internet avant 9ans / internet accompagné jusqu’à l’entrée au collège
- 12 comme… Internet seulement à partir de 12 ans tout en instaurant des règles de temps.
Le TDAH et l'axe du stress
Le TDAH est un trouble de ce qu'on appelle l'axe du stress. L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (axe HPA) est un système complexe impliqué dans la régulation des réponses neuroendocriniennes au stress. Les hormones de stress, comme le cortisol, ont une influence significative sur le système immunitaire : ils produisent un déséquilibre et peuvent conduire à long terme à une neuroinflammation. Cette inflammation persistante est provoquée par la libération accrue de certaines cytokines. Dans le TDAH, un déplacement des cellules T auxiliaires a été détecté, dans lequel les cellules TH1 ou les cellules TH2 prédominent.
Il a également été scientifiquement prouvé que le TDAH provoque un dysfonctionnement neurobiologique. Cela signifie que les substances messagères sont déséquilibrées (la dopamine et la noradrénaline). Ces neurotransmetteurs, comme on les appelle, permettent la transmission des informations entre les cellules nerveuses et agissent principalement dans les régions du cerveau responsables du contrôle et de la coordination. Lorsque ces substances messagères sont libérées en quantité insuffisante, la transmission des signaux dans le cerveau est altérée, perturbant ainsi l'interaction entre les systèmes d'attention et de motivation. Les personnes concernées sont « constamment sous pression » et ne parviennent pas à se concentrer.
Diagnostic du TDAH
Le diagnostic de TDAH se fait dans la majorité des cas à partir de l’âge scolaire. Il n'y a pas d'âge pour constater les signes du TDAH, cependant le diagnostic peut être envisagé à partir de 5 ou 6 ans, lorsque les exigences scolaires mettent en évidence les difficultés. Toutefois, des signes peuvent apparaître plus tôt, dès la maternelle.
Le diagnostic de TDAH est posé par un spécialiste. Lors de l'examen, l'attention est portée sur trois symptômes principaux : l'agitation, le manque de concentration et l'impulsivité.
Son diagnostic repose sur un faisceau d’indices cliniques. Le trouble débute avant l’âge de 12 ans : les enfants concernés ont du mal à rester concentrés et sont facilement distraits − plus que les autres. Ils s’interrompent sans cesse dans leurs activités et interrompent les autres. Ils ont beaucoup de mal à rester assis (ou même debout) sans remuer, ou encore à réfréner une envie, une action, une parole… Ces comportements persistent depuis au moins six mois, se produisent dans plusieurs environnements (à l’école, mais aussi à la maison ou dans le cadre de leurs loisirs) et altèrent leur qualité de vie au quotidien. Ils peuvent être associés à d’autres troubles, en particulier parmi ceux qui affectent les apprentissages (comme la dyslexie) et la coordination motrice. Plus étonnant, le TDAH peut s’accompagner de troubles métaboliques (diabète, obésité) ou encore d’allergies.
Le recours à un spécialiste est fréquent, afin de réaliser différents tests diagnostics comme le Conners, l’ADHD-rating scale, ou le SNAP-IV. Ces tests permettent de poser le diagnostic de TDAH lorsqu'ils sont couplés à :
- l'expérience d’un psychiatre
- l'observation de l'évolution des symptômes sur plus de 6 mois
- une évaluation pluridisciplinaire par orthophoniste, ergothérapeutes ou psychologues.
Les tests neuropsychologiques ne sont pas indispensables au diagnostic de TDAH, ils comprennent nécessite une évaluation approfondie du fonctionnement cognitif et sont réalisés par un neuropsychologue, afin d’évaluer les fonctions exécutives, la mémoire de travail ou les capacités attentionnelles afin de s’appuyer sur les points forts de l’enfant. Pour poser un diagnostic de TDAH ou d’hyperactivité isolée, plusieurs critères doivent être remplis. Ils doivent se manifester dans au moins deux environnements différents (maison, école, activités sociales) et avoir un impact significatif sur le fonctionnement quotidien. Le diagnostic différentiel est crucial pour distinguer l’hyperactivité isolée du TDAH et d’autres troubles pouvant présenter des symptômes similaires. Les professionnels utilisent différents outils standardisés pour objectiver les symptômes. Des questionnaires spécifiques sont remplis par les parents et les enseignants pour évaluer le comportement de l’enfant dans différents contextes. Des échelles d’évaluation permettent de mesurer l’intensité des symptômes.
Il est recommandé, dès la première suspicion (par l’école ou la famille) et même avant 6 ans, de demander au médecin traitant d’inscrire l’enfant sur la PCO (Plateforme de Coordination et d’Orientation) des troubles du neuro-développement. Cela permet d’accéder à des bilans pris en charge financièrement, puis à un suivi structuré par des professionnels spécialisés.
Vous pouvez consulter votre médecin généraliste (de famille) ou pédiatre pour un premier examen. Pour aller plus loin dans le diagnostic il sera important de consulter un neuropédiatre, pédopsychiatre, orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricienne, psychologue ou orthoptiste. Au CHU de Nîmes, plusieurs médecins sont formés au diagnostic du TDAH, permettant un suivi complet et coordonné au sein de notre établissement, notamment au sein du pôle spécialisé Femme-Enfant.
TDAH et autres troubles
Le TDAH et l’autisme sont des troubles distincts, bien qu’ils puissent parfois coexister chez une même personne, et avoir des symptômes en communs, comme par exemple la dysrégulation émotionnelle.
Traitements du TDAH
La bonne nouvelle est que sa prise en charge peut en atténuer les symptômes et les conséquences : les études cliniques ont démontré que les traitements médicamenteux sont efficaces. Ils diminuent notamment les risques de sous-performances scolaires, d’accidents ou encore de troubles dépressifs et de suicides. Leurs effets indésirables sont généralement bénins, et peuvent être gérés par un ajustement dans le choix de la molécule utilisée ou de la dose administrée.
La prise en charge de l‘hyperactivité chez l’enfant s’appuie sur une approche globale et personnalisée. Des séances de relaxation et de pleine conscience peuvent aider l’enfant à mieux gérer son agitation. Les activités physiques structurées jouent un rôle important dans la canalisation de l’énergie excessive.
La présence ainsi que l’attention soutenue des parents envers les enfants atteints de TDAH sont primordiaux. Les enfants atteints de TDAH vont avoir besoin de beaucoup de pédagogie et d’attention afin d’organiser autour d’eux un cadre nécessaire à leur épanouissement.
Traitements médicamenteux
Il s’agit le plus souvent de molécules psychostimulantes comme le méthylphénidate, la fameuse Ritaline®. En cas d’échec, des molécules non stimulantes comme l’atomoxétine peuvent être prescrites dans le cadre de protocoles de traitements individualisés, après autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
Dans ce contexte, les médicaments utilisés sont de la famille des psychostimulants. Ils permettent de créer une concentration plus importante et durable chez l’enfant. La seule molécule commercialisée en france est le Méthylphénidate (Ritaline). Elle agit sur des molécules transmettrices des messages nerveux (dopamine et noradrénaline) et permet d’accentuer la concentration de l’enfant ou de l’adulte.
Si les mesures précédentes ne suffisent pas, un traitement à base de méthylphénidate (type Ritaline®, Concerta®) peut être proposé. Sachez que ce traitement ne guérit pas, mais améliore la concentration et réduit l’impulsivité.
Traitements non médicamenteux
Les traitements non médicamenteux tels que les thérapies cognitives et/ou comportementales sont moins efficaces pour réduire les symptômes du TDAH. Toutefois, ils contribuent à améliorer la vie des patients, par exemple par la mise en place de routines dans le quotidien. Le soutien psychologique constitue un pilier essentiel de la prise en charge. La guidance parentale aide les parents à développer des stratégies éducatives adaptées. L’accompagnement quotidien d’un enfant hyperactif nécessite la mise en place d’un cadre structurant et bienveillant. L’établissement de routines claires aide l’enfant à se repérer dans le temps et à anticiper les activités. L’aménagement de l’environnement doit viser à réduire les sources de distraction tout en permettant des moments de défoulement contrôlé.
La pluridisciplinarité est une nouvelle fois la solution pour accompagner l’enfant vers un épanouissement et une guérison. Les psychothérapies de soutien, l’aide éducative, les groupes de parents, la relaxation / méditation, la phytothérapie ou bien encore les groupes de classes réduits participent à la prise en charge de ce trouble de l’attention.
La réussite de la prise en charge repose sur une collaboration étroite entre la famille et l’école. Des aménagements spécifiques peuvent être mis en place en classe, comme un placement stratégique près de l’enseignant ou l’autorisation de pauses “mouvement”. L’adaptation des méthodes d’apprentissage aux besoins spécifiques de l’enfant favorise sa progression scolaire.
Micro-immunothérapie
La micro-immunothérapie est une immunothérapie à faible dose qui utilise des substances messagères naturelles (cytokines). Elles sont acheminées précisément vers les zones où elles sont nécessaires grâce au système lymphatique de l'organisme. La micro-immunothérapie veille à compenser le manque de ces substances messagères dans l'organisme en cas de déséquilibre dans la libération de dopamine et de noradrénaline.
C'est grâce à une modulation fine et douce agissant sur la dopamine, que le corps est stimulé pour libérer davantage de substances messagères. Les cytokines utilisées en micro-immunothérapie ont un effet positif sur le déséquilibre évoqué précédemment dans l’axe du stress. Ils agissent sur les cellules T auxiliaires et visent à rétablir l'équilibre naturel.
La micro-immunothérapie utilise uniquement des substances naturelles, identiques à celles que le corps lui-même utilise. Cela signifie que la micro-immunothérapie n’intervient pas de manière agressive dans les processus, mais vient plutôt apporter un soutient de façon séquentielle. Elle agit directement à l'origine du déséquilibre des substances messagères et aide le corps à retrouver un équilibre sain, c'est ce qu'on appelle l'homéostasie. En utilisant des principes actifs que l'organisme connaît et utilise lui-même, la micro-immunothérapie est très bien tolérée et peut être associée à d'autres thérapies.
Que faire après un diagnostic de TDAH ?
- Le savoir c'est le pouvoir : cherchez des informations détaillées sur le trouble et sur la manière de le gérer.
- Soyez bienveillant : encouragez, félicitez. Le renforcement positif est très important pour les enfants.
- Voyez le verre à moitié plein : montrez à votre enfant ce qui était particulièrement positif.
- Accordez vous une pause : créez un havre de paix pour vous et votre famille.
- Offrez à votre enfant de la sécurité : proposez à votre enfant des structures et des routines fiables qu'il pourra suivre. Cela facilitera la gestion du TDAH car il.
- La mobilité est importante : soyez actif avec votre enfant et sortez beaucoup. Jouer et faire de l'exercice au grand air peuvent libérer de l'énergie.
- Nutrition : rien de mieux qu'une alimentation saine en soutient au traitement du TDAH. Assurez vous que votre enfant puisse bénéficier de produits frais et d'une alimentation équilibrée.
- L'importance du sommeil : établissez des petits rituels le soir afin de favoriser un sommeil réparateur.
Vivre avec un TDAH à l'âge adulte
Le TDAH persiste à l’âge adulte dans 2/3 des cas. Il est admis que :
- 1/3 des enfants atteints guériront à l’âge adulte avec une disparition des symptômes
- 1/3 auront une persistance des symptômes avec bonne tolérance dans la vie quotidienne
- 1/3 garderont des symptômes francs avec des difficultés à les gérer.
Dans la majorité des cas, les adultes conservant des symptômes de TDAH mal tolérés souffrent de dépendance aux jeux vidéos, aux écrans et/ou aux substances addictives (telles que les anxiolytiques - benzodiazépines - ou drogues en tout genre).
Chez l’adulte atteint de TDAH, un traitement médicamenteux associé à des aides psychologiques permettent d’améliorer sa condition de vie. Il apparaît dans plusieurs études que les associations avec travail en groupe et les échanges entre patients atteints permettent d’améliorer la symptomatologie et la tolérance de la maladie.
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