L'interprofessionnalité dans le domaine infirmier en pédiatrie est un élément essentiel pour assurer une prise en charge globale et de qualité des enfants, depuis la naissance jusqu'à l'adolescence. Cet article vise à définir l'interprofessionnalité dans ce contexte spécifique, à explorer les rôles des différents professionnels impliqués, et à illustrer son application à travers des exemples concrets.

Introduction

L'accueil de l'enfant hospitalisé est d'une importance capitale. Accueillir, c'est accepter l'autre dans sa singularité, le comprendre et l'accompagner. Ce n'est pas un simple acte, mais une compétence professionnelle, celle d'une équipe capable de se rassembler autour d'un projet centré sur l'enfant. L'hospitalisation ne se limite pas aux aspects médicaux; elle engage la capacité d'une institution à proposer une prestation de qualité, tant technique qu'humaine, dans un environnement adapté à l'enfant et à sa famille. L'enfant doit être le sujet, et non l'objet, des soins.

I. Le Nouveau-né et les Modifications Physiologiques à la Naissance

Un bébé qui vient de naître est particulièrement fragile et nécessite une attention particulière. Il est crucial de surveiller les changements physiologiques qui se mettent en place lors de la transition de la vie in utero à l'air libre.

a. Modifications Physiologiques Essentielles

Chez le nouveau-né à terme sain, des modifications physiologiques s’effectuent lors du passage de la vie fœtale à la vie extra utérine, entre autre au niveau du :

  • Système cardio-vasculaire : Afin de permettre un équilibre à la circulation sanguine, deux shunts sont mis en place, déviant la plus grande partie du sang de la circulation pulmonaire. En effet pendant la vie fœtale, cette circulation ne peut absorber la totalité du débit sanguin. Il existe une communication directe entre l'oreillette droite et gauche, permettant au sang de l'oreillette droite de passer directement dans l'oreillette gauche à travers le foramen ovale, shuntant ainsi les poumons. Le sang circule également en quantité réduite de l'oreillette droite à travers les valvules tricuspides dans le ventricule droit. Le sang va shunter les poumons en passant du tronc pulmonaire dans l'aorte directement à travers le canal artériel.Le canal artériel, présent pendant la vie fœtale disparaît définitivement vers la 3ème semaine de vie et le foramen ovale se ferme vers le 4ème mois de vie.
  • Système respiratoire : A la naissance, la respiration passe d’une respiration intermittente à des mouvements réguliers et efficaces. Lors du passage dans la filière génitale, une éjection d’une partie du liquide trachéale est effectuée. Le reste de celui-ci est éliminé dans les heures suivant l’accouchement par résorption veineuse et lymphatique. Le surfactant pulmonaire présent dans les alvéoles empêche un collapsus expiratoire.

b. Premiers Gestes et Examens du Nouveau-né

Le nouveau-né à terme, respirant et ayant un bon tonus, est positionné en peau à peau sur le ventre de sa mère après un séchage soigneux. La mise en place d’un bonnet et d’un bracelet d’identification sont systématiques afin d'éviter les déperditions de chaleur et d'assurer la sécurité de celui-ci. Une tétée d’accueil est proposée à toutes les mères. Si cette dernière accepte, le professionnel laisse le nouveau-né ramper jusqu’au sein par lui même. Une aide peut être apportée. La sage femme pratique un premier examen du nouveau-né : vérification de la perméabilité des choanes, de l’œsophage, de l’anus et dépiste d’éventuelles malformations visibles. Le tonus et les reflexes archaïques sont testés. La Vitamine K est également administrée en prévention du risque hémorragique. Le nouveau-né présente une peau fine. Un fin duvet ou lanugo peut être présent. Il est très souvent recouvert d’une pellicule blanche principalement au niveau des plis cutanés, appelé vernix caseosa.

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c. Complications Éventuelles

Pendant l’accouchement, il peut être accompagné d’une aide instrumentale dans le cas d’une souffrance fœtale, mais aussi pour aider à l’expulsion du nouveau-né suite à un retard d’expulsion, un épuisement maternel ou à un effort de poussée et des contractions inefficaces. Il peut également être réalisé via une césarienne si le pronostic maternel et/ou fœtal est engagé. Post partum immédiat, une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine entraine des gestes de réanimation plus ou moins importants en fonction des besoins du nouveau-né. Ils sont réalisés en l’absence de mouvements respiratoires efficaces, présence d’une cyanose et/ou de bradycardie. Ils comportent : une aspiration rhinopharyngée, une stimulation, une ventilation en pression positive au masque et un massage cardiaque externe. La plus fréquente est l'asphyxie du nouveau-né, qui nécessite des manœuvres de réanimation plus ou moins importantes en fonction de la sévérité de celle-ci. La prématurité. Les nouveau-nés qui naissent avant 37 semaines d'aménorrhées sont considérés comme prématurés. En fonction de leur terme de naissance, leur prise en charge varie énormément. La plupart de ces enfants nés avec des complications, se retrouvent hospitalisés dans un service de néonatologie.

II. Accompagnement des Parents et Soins au Nouveau-né

L'accompagnement des parents est primordial, que ce soit en service de suites de couches ou au domicile.

a. L'Importance de l'Allaitement et des Soins de Base

C’est le lait le plus adapté pour le nouveau-né. En effet, sa composition est conforme à ses besoins nutritionnels et évolue au cours de la tétée, de la journée et au fil des jours. Les premières gouttes de lait jaune d’or s’appellent le colostrum. La première tétée doit se faire dans la première heure si possible. L’allaitement peut se faire au sein ou au biberon en tirant son lait à l’aide d’un tire lait. Il existe différents types de lait. En première intention, le nouveau-né boira du lait 1er âge jusqu’à 6 mois. Il est conseillé de réaliser le changement de couche régulièrement, en fonction des tétées toutes les 3-4 heures. De l’eau tiède (avec du savon si besoin) ou du liniment peuvent être utilisés. Les lingettes sont à réserver lors de sortie sans point d’eau. Le cordon ombilical est mis à l’extérieur de la couche. Il est préconisé de le laisser sécher à l’air en le gardant propre. En cas de suintement ou de contact avec des selles ou des urines, nettoyez à l’aide de savon et d’eau ou d’antiseptique. Le clan peut être enlevé lorsque le cordon est sec (48-72h de vie). Il tombera au bout d’une à deux semaines pour former l’ombilic. Il est réalisé de préférence après 24 heures de vie. Le premier mois, un bain tous les 2-3 jours est suffisant. La température de l’eau est de 37°C. Elle sert à fluidifier et évacuer les sécrétions nasales. A réaliser si l’enfant est encombré ou si l’air est sec, toujours avant le repas pour éviter les régurgitations. La vitamine D est administrée une fois par jour jusqu’à18-24 mois dans le cadre de la prévention du rachitisme. La vitamine K est donnée à la naissance et J3 chez tous les enfants puis à 1 mois dans le cadre d’un allaitement maternel afin de prévenir le risque hémorragique.

b. Surveillance du Nouveau-né

Lors du séjour à la maternité, plusieurs surveillances sont nécessaires. Le nouveau-né va devoir réguler sa température en fonction des conditions extérieures. La prise de la température est réalisée en axillaire, de manière rapprochée après la naissance puis lorsqu’une bonne thermorégulation est acquise, au minimum une fois par jour. La cible est une température entre 36°5C et 37°5C. En dessous, le nouveau-né est souvent marbré. Le mettre en peau à peau puis l’habiller plus chaudement. Au deçà, le découvrir. Les premiers jours, les nouveau-nés vont perdre du poids dû à l’élimination du méconium et à la résorption d’œdèmes. Une perte jusqu’à 10% du poids de naissance est physiologique. La pesée est donc réalisée tous les jours. A partir de J3-J4, le nouveau-né doit reprendre du poids environ 20-30g par jour. Concernant l’élimination, les premières urines doivent être émises dans les 24 premières heures. Des cristaux d’urate peuvent colorés les urines en rose-orange. Les premières selles appelées méconium doivent être éliminées dans les 48 premières heures. Elles sont gluantes, de couleur noir-verdâtre. L’aspect des selles va se modifier au fil des jours en fonction de l’alimentation. Des selles de couleur jaune, ocre bronze ou vert sont normales. Elles peuvent être plus ou moins grumeleuses. Un enfant sain présente une coloration rosée. Son comportement est adapté aux sollicitations, le changement de phases de vigilance est harmonieux. Il peut présenter des trémulations. Ci ces dernières sont fréquentes et intenses, une cause métabolique telle qu’une hypocalcémie, une hypoglycémie ou un syndrome de sevrage est à éliminer. L’ictère est une pathologie liée à la destruction des globules rouges. Lorsqu’ils meurent, de nombreuses transformations au niveau de la rate aboutissant à une dégradation de l'hémoglobine et à la libération de la bilirubine. Cette dernière doit être transformée dans le foie et stockée dans la vésicule biliaire pour être par la suite éliminé du corps par les urines et les selles. L’immaturité du foie peut entrainer une accumulation de la bilirubine dans l’organisme induisant une coloration cutanée jaune-orange. En première intention, le dépistage se fait de manière visuelle à la recherche de cette coloration cutanée associé à une mesure à l’aide d’un bilirubinomètre transcutanée 1 à 2 fois par jour. Dans un second temps, une bilirubinémie peut être réalisée. Un érythème toxique : survient en général entre 24 et 72 heures de vie. C’est un érythème plus ou moins diffus qui peut être accompagné de pustules épaisses et jaunâtres. De l’acné : survient dans les premiers mois de vie.

c. Dépistages et Préparation à la Sortie

Deux dépistages doivent être faits chez tous les nouveau-nés et notés dans le carnet de santé. Avant la sortie, le pédiatre réalise un examen clinique et ophtalmologique du nouveau-né qu’il renseignera dans le carnet de santé. Il réalise l’ordonnance de sortie. De plus, la partie sortie de maternité est à compléter. Des conseils de sortie doivent être donnés.

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III. Définition de l'Interprofessionnalité en Pédiatrie

L'interprofessionnalité en pédiatrie se définit comme une collaboration active et coordonnée entre différents professionnels de la santé (infirmiers, médecins, psychologues, travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés, etc.) et d'autres secteurs (enseignants, personnel de la petite enfance, etc.) afin d'offrir des soins et un accompagnement optimaux à l'enfant et à sa famille. Cette collaboration repose sur :

  • La reconnaissance des compétences spécifiques de chaque professionnel : Chaque membre de l'équipe apporte son expertise et ses connaissances pour répondre aux besoins complexes de l'enfant.
  • La communication et le partage d'informations : Une communication fluide et transparente est essentielle pour assurer la continuité des soins et éviter les erreurs ou les omissions.
  • La prise de décision partagée : Les décisions concernant les soins et l'accompagnement de l'enfant sont prises en concertation avec tous les professionnels concernés, en tenant compte de l'avis de l'enfant et de sa famille.
  • Le respect mutuel et la confiance : L'interprofessionnalité repose sur une relation de confiance et de respect entre les différents professionnels, qui reconnaissent la valeur de la contribution de chacun.

IV. Rôles des Différents Professionnels

a. L'Infirmier(e) en Pédiatrie

L'infirmier(e) en pédiatrie joue un rôle central dans la prise en charge de l'enfant hospitalisé ou suivi en ambulatoire. Ses principales missions sont :

  • L'évaluation de l'état de santé de l'enfant : L'infirmier(e) recueille des données cliniques, surveille les paramètres vitaux, et évalue la douleur et l'inconfort de l'enfant.
  • L'administration des traitements : L'infirmier(e) administre les médicaments prescrits par le médecin, réalise les pansements, et effectue les soins techniques nécessaires.
  • L'éducation thérapeutique : L'infirmier(e) informe et éduque l'enfant et sa famille sur la maladie, les traitements, et les mesures à prendre pour améliorer la qualité de vie.
  • Le soutien émotionnel : L'infirmier(e) offre un soutien émotionnel à l'enfant et à sa famille, les aide à faire face à l'anxiété et à la peur, et les oriente vers les ressources appropriées.
  • La coordination des soins : L'infirmier(e) assure la coordination des soins entre les différents professionnels impliqués, et veille à la continuité des soins lors de la sortie de l'hôpital.

Les infirmières puéricultrices et infirmiers puériculteurs sont spécialisés dans les soins et l’accompagnement apportés aux nouveaux nés, aux enfants et à leurs parents. Leur mission principale : veiller à leur bonne santé et à leur bien-être général. Concrètement, les infirmières puéricultrices et infirmiers puériculteurs évaluent le développement physique et psychologique de l’enfant, ainsi que son état de santé. Ils posent un diagnostic social, éducatif et sanitaire et accomplissent les actions conduisant à l’autonomie de l’enfant et de sa famille. Enfin, ils accompagnent les parents et la famille dans l’exercice de leurs fonctions parentales en les aidant à réaliser des activités de soins, de prévention et d’éducation.

b. Le Médecin Pédiatre

Le médecin pédiatre est responsable du diagnostic, du traitement et du suivi des maladies de l'enfant. Il travaille en étroite collaboration avec l'infirmier(e) et les autres professionnels de l'équipe pour élaborer un plan de soins individualisé pour chaque enfant.

c. Les Autres Professionnels

D'autres professionnels peuvent également être impliqués dans la prise en charge de l'enfant, en fonction de ses besoins spécifiques :

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  • Le psychologue : Il offre un soutien psychologique à l'enfant et à sa famille, les aide à faire face à l'anxiété, à la dépression, et aux difficultés d'adaptation liées à la maladie ou à l'hospitalisation.
  • Le travailleur social : Il aide la famille à résoudre les problèmes sociaux et financiers liés à la maladie de l'enfant, et les oriente vers les ressources disponibles.
  • L'éducateur spécialisé : Il accompagne l'enfant dans son développement, et l'aide à maintenir ses acquis scolaires et sociaux pendant l'hospitalisation.
  • Le personnel de la petite enfance (éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires de puériculture) : Ils accueillent et accompagnent les enfants dans les structures d'accueil, et veillent à leur bien-être et à leur développement.

V. Exemples d'Interprofessionnalité en Pédiatrie

a. La Prise en Charge de la Douleur

La prise en charge de la douleur chez l'enfant nécessite une approche interprofessionnelle coordonnée. L'infirmier(e) évalue la douleur de l'enfant à l'aide d'échelles spécifiques, le médecin prescrit les antalgiques adaptés, le psychologue propose des techniques de relaxation et de distraction, et les parents sont impliqués dans l'administration des médicaments et dans le réconfort de l'enfant.

b. L'Accompagnement des Enfants Atteints de Maladies Chroniques

L'accompagnement des enfants atteints de maladies chroniques (diabète, asthme, mucoviscidose, etc.) nécessite une collaboration étroite entre les différents professionnels de la santé, les parents, et l'enfant lui-même. L'infirmier(e) éduque l'enfant et sa famille sur la maladie, les traitements, et les mesures à prendre pour prévenir les complications. Le médecin assure le suivi médical et ajuste les traitements en fonction de l'évolution de la maladie. Le psychologue offre un soutien émotionnel à l'enfant et à sa famille, et les aide à faire face aux difficultés liées à la maladie.

c. L'Accueil de l'Enfant Hospitalisé

L'accueil de l'enfant hospitalisé doit être un moment privilégié, où l'enfant et sa famille se sentent accueillis, écoutés, et rassurés. L'infirmier(e) prend le temps d'expliquer à l'enfant et à sa famille le déroulement de l'hospitalisation, les soins qui vont être réalisés, et les règles du service. Le psychologue peut être sollicité pour aider l'enfant à faire face à l'anxiété et à la peur liées à l'hospitalisation. Les parents sont encouragés à participer aux soins de leur enfant, et à maintenir un lien affectif avec lui.

VI. La Séparation Mère-Enfant et la Place de la Famille

La séparation mère-enfant peut avoir des conséquences psychologiques importantes, notamment chez les jeunes enfants. Robertson décrit un processus d'adaptation en trois phases : la protestation, le désespoir et la négation. Un long séjour à l'hôpital peut entraîner une altération du corps due à une interruption de la relation mère-enfant. Pour un enfant de moins de 7 ans, la séparation est incompréhensible et peut être vécue comme un abandon. Une carence totale en affects peut entraîner un retard moteur grave, voire la mort. Il est donc essentiel de maintenir une relation stable avec la mère ou un substitut maternel, et d'offrir des soins de maternage ou de psychothérapie. La présence des parents est un facteur de guérison et de mise en confiance indispensable.

VII. Conséquences Psychologiques de l'Hospitalisation (0 à 18 ans)

L'hospitalisation peut provoquer d'importantes perturbations psychologiques chez l'enfant. Il est essentiel de prendre en considération l'enfant dans son entité, en tenant compte de son affectivité, de son développement, de son rythme de vie, de ses habitudes alimentaires, de ses jeux et de ses relations avec son entourage. L'enfant peut se sentir abandonné, triste et pleurer car il pense qu'on ne l'aime plus. Bien que les progrès actuels aient atténué ces répercussions, les troubles peuvent être graves si l'hospitalisation se prolonge. Il est crucial d'entourer l'enfant d'affection et de maintenir les liens avec les parents. La préparation de l'enfant doit être faite par les parents, en termes simples et honnêtes.

VIII. L'Équipe Pluridisciplinaire

L'équipe pluridisciplinaire est composée de différents professionnels travaillant ensemble pour le bien-être de l'enfant. Elle comprend :

  • Le chef de service : Responsable de l'organisation générale du service et des traitements médicaux.
  • Les médecins : Professeurs des universités, maîtres de conférence, praticiens hospitaliers.
  • Le chef de clinique assistant : Supervise les internes et étudiants, assure un enseignement à la faculté et une activité de recherche.
  • L'interne : Médecin en formation générale ou spécialisée.
  • L'étudiant(e) en médecine : Futur médecin en formation dans le service.
  • L'anesthésiste : Se renseigne sur les antécédents médicaux et chirurgicaux et explique son rôle.
  • Les infirmières puéricultrices et infirmiers puériculteurs : Spécialisés dans les soins et l’accompagnement des nouveaux nés, des enfants et de leurs parents.

IX. L'Infirmier en Pratique Avancée (IPA)

La pratique avancée permet aux infirmiers-ères de prendre en charge un certain nombre d’actes, d’activités, d’adaptation/renouvellement et de prescriptions de traitements. Les compétences initiales de l’infirmier-ère sont élargies, lui permettant une vision plus approfondie des pathologies concernées par son domaine de prédilection. Il participe à la prise en charge globale du patient dont le suivi lui est confié par un médecin ou s’adressant directement à lui. L’IPA prend en charge le suivi de patients et peut mettre en œuvre : Des activités d’orientation, d’éducation, de prévention ou de dépistage; Des actes d’évaluation et de conclusion clinique, des actes techniques et des actes de surveillance et para-clinique; Des prescriptions de produits de santé soumis ou non à prescription médicale obligatoire, des prescriptions d’examens complémentaires et des renouvellements ou adaptations de prescriptions médicales. Afin d’assurer la prise en charge globale des patients, l’infirmier en pratique avancée travaille au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en collaboration étroite avec un ou plusieurs médecins.

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