Les coliques représentent une des principales causes de mortalité chez le cheval, ce qui explique l'inquiétude qu'elles suscitent chez les propriétaires. Elles constituent l'urgence la plus fréquemment rencontrée en médecine vétérinaire équine. Les coliques chez le cheval sont définies comme des douleurs abdominales d'origines diverses, tant digestives qu'extra-digestives. Il est important de comprendre qu'il ne s'agit pas d'une maladie, mais d'un syndrome, c'est-à-dire un ensemble de symptômes. En effet, une douleur abdominale va déclencher de nombreux symptômes plus ou moins identiques, quelle que soit l'origine de la douleur (estomac, intestins ou parfois d'autres organes).
Comprendre les coliques équines
Une colique étant une manifestation douloureuse, les symptômes vont varier en fonction du cheval et de son expression de la douleur. Il existe une classification en 5 stades d'intensité de la douleur lors des coliques du cheval.
Un cheval qui présente de l’abattement, reste plus couché que la normale, refuse de manger, se regarde les flancs, gratte, se roule de façon violente et/ou répétée, présente des signes couramment évocateurs de colique. En cas de d’inconfort abdominal modéré, les coliques peuvent être traitées de manière conservative dans un premier temps.
Signes cliniques de la douleur abdominale
Le comportement du cheval en coliques dans sa phase aiguë et très démonstrative a été décrit de nombreuses fois et est facilement identifiable, en particulier en raison de sa violence. L’animal gratte le sol avec ses membres antérieurs, regarde ses flancs, se couche et se lève de façon répétée, se roule au sol violemment. En revanche, des signes plus précoces ou plus légers sont souvent plus difficiles à objectiver : diminution de l’appétit et de l’activité, isolement du troupeau, peu d’entrain au travail, désintérêt et défaut de curiosité, périodes de décubitus prolongées et plus nombreuses, fouaillement de la queue. Ces derniers peuvent facilement passés inaperçus, sauf s’ils s’aggravent et se transforment en signes aigus classiques. Ils sont toutefois à rechercher une fois le traitement analgésique en place pour évaluer son efficacité.
Signes à surveiller
Ce sont ces signes de douleur qui vont généralement alerter le propriétaire puisque le cheval n’est pas dans son état normal.
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- Fréquence cardiaque : augmentation (tachycardie) proportionnellement à la douleur. C’est un bon indicateur de la gravité des coliques du cheval.
- État des muqueuses : congestives (couleur rose foncé), liserées voire violacées en cas d’état de choc du cheval.
- Bruits intestinaux : diminués voire absents, ils sont audibles par auscultation abdominale à l’aide d’un stéthoscope.
- Déshydratation : plus ou moins avancée en cas de coliques sévères.
- Le cheval ploie son encolure à droite ou à gauche et se regarde le ventre.
Examens complémentaires
La palpation transrectale permet de vérifier le bon positionnement ou le déplacement des intestins du cheval, en particulier du colon, ainsi que de juger de la distension gazeuse intestinale ou de détecter une masse.
Le contenu de l’estomac, évalué lors du sondage naso-gastrique, renseigne sur l’état du transit (vidange gastrique normale, ralentie ou arrêt complet voire reflux). Le reflux correspond au retour en arrière des sécrétions intestinales vers l’estomac et signe un arrêt complet du transit du cheval.
L’échographie peut compléter la palpation transrectale, en confirmant un déplacement du colon, en évaluant la distension et la motilité de l’intestin grêle du cheval.
Ces troubles du transit chez le cheval peuvent être liés à toutes sortes de dysfonctionnements. Le rôle du vétérinaire va être de diagnostiquer à quel niveau se situe le problème, puis de préciser au maximum le diagnostic, de façon à choisir le meilleur traitement le plus rapidement.
Causes des coliques
Les coliques peuvent concerner différents segments de l’appareil digestif : l’intestin grêle, le cæcum, le gros intestin…
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Elles peuvent être liées à diverses causes, notamment :
- Ulcères gastriques : Fréquents, ils forment une catégorie de coliques un peu à part, souvent peu intenses mais récidivantes.
- Impaction de l’iléon : Il s’agit d’une accumulation de particules alimentaires dans l’iléon (partie terminale de l’intestin grêle) formant un bouchon. Ce bouchon peut être levé par traitement médical précoce (laxatifs, perfusions).
- Hernie inguinale : Une partie de l’intestin va passer au travers d’un des anneaux inguinaux (par lequel passent les cordons des testicules) et rester coincé. Le transit est alors totalement interrompu.
- Foramen épiploïque : l’intestin vient se coincer dans un petit orifice à l’intérieur de l’abdomen. Les conséquences sont les mêmes que pour la hernie inguinale, et il faut opérer d’urgence. Dans le même principe, l’intestin grêle peut aussi s’enrouler autour d’une boule de gras, ou parfois se nouer sur lui-même.
- Iléus paralytique : Il s’agit d’une paralysie de l’intestin (occlusion intestinale sans obstruction physique).
- Impaction : il s’agit d’une surcharge du caecum en particules solides.
- Distension gazeuse : elle est souvent consécutive à un arrêt du transit et donc à un autre type de colique, mais peut être douloureuse.
- Impaction : surcharge alimentaire du colon. Une trop grande quantité d’aliment sec s’accumule, formant un bouchon. C’est une des coliques du cheval les plus fréquentes.
- Déplacement du colon à gauche : Le colon va se déplacer vers la gauche et se coincer entre la rate et la paroi abdominale gauche. Parfois, le colon peut même remonter jusqu’à l’espace situé entre le rein gauche et la rate.
- Déplacement du colon à droite : Le colon va se déplacer et se retrouver entre le caecum et la paroi abdominale droite. NB : Les déplacements du colon sont souvent secondaires à une surcharge. Ils se résolvent avec un traitement médical dans 70% des cas environ.
- Volvulus du gros colon : torsion du gros colon sur lui-même. Cette colique est la plus grave et la plus fulgurante.
- Blocage de la vidange rectale : le cheval n’arrive pas à évacuer les crottins.
- Dans certains cas, les signes de coliques sont liés à un transit accéléré (diarrhée) avec des spasmes douloureux.
- Il s’agit de coliques dont l’origine de la douleur n’est pas digestive.
Facteurs de risques
De nombreux facteurs, certains propres à chaque cheval, peuvent favoriser les coliques et leur maitrise totale est impossible. Néanmoins, l’observance d’un certain nombre de règles d’hygiène alimentaire et de management notamment, peut aider à limiter leur incidence.
- Facteurs de risques relevant du cheval : Un cheval qui tique à l’appui sera prédisposé à développer des coliques suite à l’ingestion d’air engendrée par le fait de tiquer.
- Facteurs de risques relevant du mode de vie du cheval : La vie en box, un changement d’écurie ou d’activité, un transport sont des événements pouvant accroître les risques de coliques.
- Facteurs de risques liés à l’entretien du cheval : Le parasitisme gastro-intestinal est un facteur de risque pour les coliques : les poulains dont le plan de vermifugation n’est pas adéquat peuvent par exemple faire des impactions dues aux Ascaris (Parascaris Equorum). Les jeunes adultes sont eux plus sensibles au relargage de petits strongles au printemps. L’état de la dentition a également une influence sur les coliques car les aliments sont moins bien mâchés ce qui complique leur digestion.
- Facteurs de risques liés à l’alimentation : L’alimentation a également une grande importance. La consommation par le cheval de concentrés et de paille est un facteur de risque de coliques.
Diagnostic et traitement
C’est votre vétérinaire qui déterminera la gravité de la colique du cheval. L’examen de votre cheval, comprenant systématiquement une palpation transrectale et un sondage naso-gastrique, sauf en cas d’impossibilité à les réaliser (si trop dangereux), lui permettra d’orienter le diagnostic vers une des causes citées plus haut. Il peut également réaliser des examens complémentaires (analyses sanguines, paracentèse abdominale, échographie), pour juger de la nécessité et de l’urgence d’une chirurgie.
Traitement médical
Si la chirurgie n'est pas nécessaire, un traitement médical adapté sera mis en place. Des antispasmodiques ainsi que des anti-inflammatoires non stéroïdiens seront administrés pour apaiser le transit et diminuer la douleur. Si celle-ci est importante, de la morphine peut également être administrée. Dans la plupart des cas, le vétérinaire administre aussi de la paraffine dans l’estomac du cheval via le sondage nasogastrique.
En cas d’inconfort abdominal modéré, les coliques peuvent être traitées de manière conservative dans un premier temps. Retirez tout accès à la nourriture (ou mettez un panier de jeune) et faites marcher votre cheval en main. Si vous en avez les compétences vous pouvez injecter un antalgique simple comme la noramidopyrine (Calmagine) par voie intra veineuse. Contacter votre vétérinaire pour les prescriptions nécessaires à la détention de ce médicament.
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- Des analgésiques ou sédatifs sont dans un premier temps administrés afin de soulager le cheval jusqu’au rétablissement de la motilité intestinale.
- Des perfusions intraveineuses peuvent également être mises en œuvre afin de corriger la déshydratation et de ramollir le contenu intestinal, en association avec des laxatifs.
Il est fonction, donc, de la cause et de la sévérité de la colique.
Gestion de la douleur
Si la thérapeutique dans son ensemble s’emploie à régler le dérangement causal, force est de constater qu’un traitement symptomatique initial de la douleur est très souvent incontournable. L’intensité de la douleur abdominale chez le cheval oriente rapidement le choix thérapeutique vers une gestion multimodale de la douleur, avec l’association d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), d’un α2-agoniste et, souvent, d’un opioïde.
- α2-agonistes : Les trois α2-agonistes disponibles en France avec une autorisation de mise sur le marché (AMM) chez le cheval (xylazine, romifidine et détomidine) sont utilisés pour traiter médicalement la douleur des coliques (tableau 1). La détomidine présente une action plus longue et apporterait une analgésie viscérale plus profonde. Elle est donc susceptible de masquer les signes précoces caractérisant la nécessité d’une intervention chirurgicale. Elle entraîne aussi une dépression cardiovasculaire plus marquée que les autres molécules. En raison de la mise en place rapide de l’effet pic (en moins de 5 minutes, contre 10 minutes pour la détomidine), la xylazine et la romifidine sont plus pratiques d’emploi lors de l’évaluation initiale du cheval. Les trois molécules provoquent une diminution du transit, voire un iléus qui peut perdurer après la fin de la sédation. L’association α2-agoniste-opioïde apporte une analgésie de meilleure qualité, mais prolonge la durée de ralentissement du transit. La relaxation des parois du tractus est toutefois bénéfique lors de la présence de spasme. Le dernier paramètre à prendre en compte est la durée plus courte de l’analgésie par rapport à la sédation, ce qui explique le retour de la douleur, dans certains cas, avant la fin de la sédation.
- Opioïdes : Dans la famille des opioïdes, le butorphanol, puis la morphine sont utilisés dans la gestion médicale de la douleur viscérale. Le butorphanol, κ-agoniste apportant une analgésie viscérale supérieure à l’analgésie somatique, est sans doute le plus utilisé en conjonction avec un α2-agoniste. Il s’agit toutefois d’un opioïde de puissance faible, dont l’activité analgésique requiert une forte dose lorsqu’il est administré seul (minimum de 0,1 mg/kg), alors qu’il a un effet synergique avec les α2-agonistes à plus faible dose (0,01 à 0,05 mg/kg). Il présente l’avantage d’entraîner peu d’effets cardiovasculaires, même chez le cheval déshydraté, et de diminuer la dose d’α2-agonistes nécessaire. Il possède, en revanche, une courte durée d’action, d’environ 1 heure. Il paraît moins perturber le transit digestif que la morphine. L’utilisation de la morphine chez le cheval en coliques est controversée en grande partie en raison de son effet prolongé (4 à 6 heures) et d’une diminution du transit plus longue qu’avec le butorphanol. Son action chez le cheval en coliques n’est pas toujours facile à évaluer car, comparativement au butorphanol, elle est plus lente à se mettre en place (15 à 20 minutes par voie intraveineuse, 30 à 40 minutes par voie intramusculaire) et ne potentialise que peu la sédation obtenue avec les α2-agonistes. Toutefois, son emploi à court terme (0,1 à 0,2 mg/kg par voie intraveineuse ou intramusculaire) serait efficace et bénéfique.
- Antispasmodiques : La N-butylscopolamine est un agent anticholinergique muscarinique, parent de l’atropine, qui, en raison de son effet inhibiteur de la motilité digestive, est spasmolytique, donc antalgique lorsqu’un spasme est à l’origine de la douleur. L’iléus est de courte durée, d’environ 30 minutes, et s’accompagne d’une dessiccation du contenu digestif, d’une sècheresse des muqueuses, d’une augmentation de la fréquence cardiaque et d’une dilatation des pupilles. La relaxation du tractus digestif apparaît particulièrement intéressante en regard du rectum pour faciliter la palpation transrectale. Efficace dans le traitement des coliques spasmodiques, la N-butylscopolamine est à utiliser avec précaution car elle peut aggraver l’iléus et la stase intestinale, ainsi que favoriser le tympanisme. La molécule existe en formulation injectable seule ou associée à la dypirone.
- Anti-inflammatoires non stéroïdiens :
- La dypirone (ou métamizole) a un effet anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique d’une durée de 2 à 3 heures environ.
- La flunixine est considérée comme l’AINS le plus efficace dans la gestion de la douleur des coliques. Elle est donc sans doute utilisée plus fréquemment pour ses effets anti-inflammatoire, antalgique et anti-endotoxique. En relais d’une association α2-agoniste-opioïde, une dose intraveineuse de 1,1 mg/kg apporte un confort en 20 à 30 minutes pour une durée de 6 à 8 heures et jusqu’à 12 heures, et peut être répétée toutes les 12 heures. Il est possible que la flunixine masque initialement les signes d’endotoxémie, donc d’aggravation du processus pathologique, pouvant ainsi retarder la décision chirurgicale ou d’euthanasie. Toutefois, la prise en charge de la douleur et la prévention de l’endotoxémie par la flunixine sont jugées plus avantageuses que l’abstention de traitement.
Traitement chirurgical
Il faut savoir que le budget d’une telle intervention est très élevé (en moyenne 5000€) et qu’elle implique une longue convalescence.
- Induction : le cheval est endormi à l’aide d’une injection faite dans le cathéter, dans une salle capitonnée spécialement conçue pour que le cheval se couche le plus en douceur possible.
- Chirurgie à proprement parler : Les chirurgies de colique sont des interventions longues (entre 2 et 5h) qui requièrent une grande technicité du chirurgien et un personnel important (environ 4 personnes : un chirurgien et son assistant, un anesthésiste et un infirmier). Suite à une préparation aseptique de l’abdomen et la mise en place des champs opératoires, le chirurgien (assisté par un assistant) pratique une incision longitudinale au niveau de la « ligne blanche » (sous le ventre). Cela permet de palper et d’extérioriser une grande partie des organes abdominaux. Le chirurgien peut être amené à pratiquer différentes opérations qui vont de la « simple » remise en place d’une portion d’intestin déplacée, en passant par la vidange voire le retrait intégral d’une portion intestinale.
Suivi post-opératoire
- Une fois bien réveillés les chevaux sont conduits à leur box et restent en soins intensifs en moyenne 2 à 5 j. Il sont placés sous perfusions, reçoivent des médicaments antibiotiques et anti inflammatoires et des examens cliniques rapprochés sont effectués.
- À l’issue de cette étape « décisive », le cheval est gardé sous surveillance pendant en moyenne 5j supplémentaires.
- Lorsque le cheval est jugé apte à rentrer chez lui, un compte-rendu complet stipule les instructions à suivre par la suite. Le propriétaire dispose de tous les conseils nécessaires à un bonne gestion postopératoire : médicaments, activité, alimentation, soins…etc.
- La convalescence suite à une chirurgie de colique peut paraitre longue. Cela est en partie du au fait que la cicatrisation complète de la plaie abdominale prend plusieurs mois et donc que pendant cette période les chevaux ne peuvent être mis en liberté ou travaillés.
Comme toutes chirurgies, les coliques peuvent présenter des complications immédiates ou différée. La plus fréquente est l’iléus de l’intestin grêle (lorsque le transit ne reprend pas), mais est difficile d’estimer sa probabilité. Lorsque le transit ne reprend pas et que le cheval se dégrade il vaut mieux vaut envisager une euthanasie pour raison humanitaire. L’objectif d’un bon chirurgien de colique est d’avoir un cheval vivant et en bonne santé 1 an après la chirurgie et toutes nos désicions sont prises en fonction de cet objectif.
Que faire lorsque vous suspectez une colique sur votre cheval ?
Le comportement de votre cheval est anormal et vous suspectez une colique. Vous avez contacté le vétérinaire. Les professionnels peuvent éventuellement réaliser une injection de 25mL de Calmagine® par voie intra-musculaire ou intra-veineuse. Ne faites jamais de Finadyne® car ce puissant anti-inflammatoire va masquer la douleur pendant quelques heures. Si vous êtes propriétaire du cheval réfléchissez jusqu’où vous souhaitez aller en termes de budget afin d’avertir le vétérinaire des frais que vous souhaitez ou pouvez réaliser. En effet le traitement d’une colique peut rapidement s’avérer très coûteux. Par exemple le traitement médical à l’écurie se chiffre entre 100 et 300 euros environ.
Que se passe-t-il une fois le vétérinaire arrivé à l’écurie ?
Le cheval est ensuite fréquemment tranquillisé afin de faciliter son relâchement puis une palpation des organes par voie transrectale est réalisée. Un sondage naso-oesophagien est ensuite réalisé. Il consiste en l’introduction d’une sonde par une des narines du cheval, cette dernière étant introduite jusqu’à l’estomac afin de le vidanger. Le cheval a en effet un estomac de petite taille (10L environ) qui peut se rompre si une trop grande quantité de reflux (contenu intestinal ne parvenant pas à s’évacuer, le plus souvent du fait de la présence d’une torsion ou d’une impaction proximale).
Prévention des coliques
On ne peut pas supprimer complètement le risque de colique chez le cheval, car certaines causes sont totalement indépendantes de nos actions. Ou encore les chevaux qui tiquent (aérophagie). Plusieurs mesures préventives sont à mettre en place afin de diminuer le risque d’apparition de coliques. Puisque celles-ci sont majoritairement liées à l’alimentation, sa gestion est donc primordiale.
- Respecter une durée minimale d’ingestion de 5 heures par jour avec au minimum 4 à 5 kg de foin par jour, si possible dans un filet à foin
- Fractionner la ration en plusieurs petits repas dans la journée
- Donner de l’eau à volonté, pas trop froide et de façon non brutale
- Respecter une transition alimentaire sur une semaine en mélangeant le nouvel aliment avec l’ancien
- Proscrire le blé qui favorise une forte fermentation
- Assurer une bonne conservation des aliments
- Pour les chevaux coliquards chez qui ces mesures ne suffisent pas, il existe des compléments pour soutenir et stimuler le transit.
- En effet, plus un cheval est confiné au box, plus le risque d’apparition de coliques est élevé. En conséquence, des sorties régulières au pré sont recommandées.
- La gestion des parasites intestinaux est bien évidemment primordiale.
- Il est primordial d’inclure dans le plan d’alimentation du cheval au box la distribution de foin (avant le repas de granulés) au moins deux fois par jour (ainsi qu’au moment du paillage) et une mise au paddock pour lui permettre de consommer de l’herbe.
- Le nombre de repas par jour est également important à considérer : le fractionnement de la ration journalière en 3 repas minimum est une bonne base de départ.
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