L'expression "Il faut tout un village pour élever un enfant" est un proverbe africain profondément ancré dans la culture, soulignant l'importance de la communauté dans l'éducation d'un enfant. Elle reflète l'idée que l'éducation et le bien-être d'un enfant ne reposent pas uniquement sur les épaules des parents, mais sur l'implication de toute une société, que ce soit la famille élargie, les amis, les voisins, les éducateurs, ou même la collectivité en général. Ce proverbe met en lumière la nécessité d'une approche collective de l'éducation, où chaque membre de la communauté apporte sa contribution au développement et à l'épanouissement de l'enfant.

Origines et Portée du Proverbe

Bien qu’il n’y ait pas de réponse définitive concernant son origine exacte, il est communément admis que le dicton est originaire d’Afrique, où l’on trouve de nombreuses variantes de l’idée. Certains l’attribuent aux peuples Igbo et Yoruba au Nigeria. À différentes époques et dans différentes cultures, y compris la nôtre, l’idée que l’éducation des enfants est une responsabilité partagée de toute une communauté a été largement acceptée, bien que plus récemment et progressivement cette idée a été oubliée ou rendue inopérante.

Les Acteurs Impliqués dans l'Éducation d'un Enfant

Les Parents : Le Pilier Central

Bien sûr, les parents restent les figures centrales dans la vie d’un enfant. Élever un enfant demande une implication forte et continue de la part des parents, qui sont responsables de la plupart des décisions concernant son bien-être, son éducation et ses premières expériences. Mais, ce rôle est loin d’être isolé. Il faut un soutien constant pour donner une éducation équilibrée et donner à l’enfant les meilleures chances de succès. Les parents assurent plusieurs responsabilités : elles comprennent la fourniture des besoins physiques (nourriture, logement), affectifs (amour, soutien émotionnel) et éducatifs (apprentissage des valeurs, des compétences sociales et scolaires). Pourtant, même dans ces domaines, ils ne sont pas seuls. Il est prouvé que l’implication d’autres adultes dans le développement de l’enfant a un impact positif. Cette aide extérieure se fait souvent à travers la famille élargie, les enseignants, les psychologues ou d’autres figures d’autorité.

La Famille Élargie : Un Soutien Essentiel

L’une des raisons pour lesquelles l’expression « Il faut tout un village pour élever un enfant » est si pertinente, c’est que la société a un apport majeur dans la formation de l’enfant. La famille élargie, incluant les grands-parents, les oncles, les tantes et même les voisins, apporte un soutien affectif et financier. Cette dynamique crée un environnement plus stable et enrichissant pour l’enfant. Les grands-parents, par exemple, apportent habituellement des connaissances pratiques, une expérience de la vie et une sagesse intergénérationnelle qui aident à renforcer les valeurs familiales. Les amis de la famille ou les voisins peuvent également fournir un soutien moral et offrir à l’enfant des perspectives différentes. Ce soutien extérieur devient d’autant plus précieux dans les moments difficiles, lorsque les parents peuvent être épuisés ou dépassés.

Les Éducateurs et les Institutions : Façonner l'Avenir

Les éducateurs jouent pareillement un rôle fondamental dans l’éducation des enfants. Élever un enfant ne se limite pas à l’éducation à la maison. À l’école, les enfants apprennent des matières académiques et développent des compétences sociales. Les enseignants contribuent à façonner la personnalité de l’enfant, en lui inculquant des valeurs importantes telles que la discipline, le respect et la collaboration. En outre, les éducateurs repèrent des besoins spécifiques de l’enfant, qu’il s’agisse d’un soutien éducatif particulier ou d’une aide psychologique. Les institutions comme les écoles, les crèches et les activités extrascolaires sont des espaces qui enrichissent l’éducation de l’enfant et qui, souvent, jouent un rôle complémentaire à celui de la famille.

Lire aussi: Faut-il interrompre le sommeil de bébé pour le nourrir ?

Les Modèles Communautaires : Inspirer par l'Exemple

Les modèles communautaires sont également importants dans l’éducation des enfants. Les enfants apprennent énormément en observant les comportements des adultes autour d’eux. Que ce soit au sein de la communauté religieuse, des clubs locaux ou des espaces publics, chaque interaction est une occasion d’apprentissage. Lorsque la communauté soutient activement un enfant, il a une vision positive de son avenir et il fait de bons choix dans sa vie personnelle et professionnelle. C’est pourquoi il est si important pour la communauté de s’impliquer dans le processus de croissance des enfants, même en dehors du cadre familial strict.

Les Villages d'Enfants : Une Illustration Moderne du Proverbe

Bien qu’apparus il y a près de 80 ans et répertoriés dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux, les villages d’enfants ne font pas l’objet d’une définition précise. Nés dans le sillage de la Seconde Guerre mondiale, les villages d’enfants constituent un concept unique d’accueil des enfants protégés : la possibilité de réunir des fratries dans une maison où le quotidien ressemble le plus possible à celui d’une famille. Soixante-six ans plus tard, les quinze Villages d’Enfants et d’Adolescents de la Fondation répondent toujours, dans leur implantation générale, à ces grands principes : accueillir les fratries dans un cadre qui recrée une vie familiale. L’autre grand principe auquel ACTION ENFANCE ne déroge pas : « Le système des villages doit permettre de considérer chaque enfant en lui-même, d’après ce qu’il a vécu, suivant ce qu’il est dans l’instant. Il doit être pris en charge par deux ou trois personnes qui vont s’efforcer de le comprendre, de le connaître, de répondre à ses besoins ».

Offrir à chaque enfant un quotidien qui ressemble à celui d’une famille, c’est le premier engagement d’un village d’enfants. Ce pilier repose sur la présence continue, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, d’éducatrices/teurs familiaux qui vivent au quotidien avec les enfants et sont à l’écoute des besoins de chacun. Les maisons accueillent six enfants, accompagnés par deux binômes d’éducatrices/teurs familiaux. Celui qui endort les enfants est aussi celui qui les réveille, prépare leur petit déjeuner, les accompagne à l’école. Les repas sont pris ensemble. Chaque enfant a sa chambre qui préserve son intimité. On retrouve, dans cette conception de l’accueil de type familial, quelque chose de très domestique.

Dans ce quotidien partagé, bien d’autres choses se nouent. « Les enfants sont à la recherche d’un lien de confiance, ils ont besoin qu’on les rassure, qu’on leur donne de l’affection. Mon rôle est, naturellement, de permettre l’attachement », relève Romain Casses, éducateur familial au Village de Villabé. À la Fondation ACTION ENFANCE, les éducatrices/teurs familiaux rédigent et suivent le projet pour l’enfant en relation avec l’Aide sociale à l’enfance, sont en charge du lien avec les parents, préparent les rendez-vous avec le juge et accompagnent les enfants lors des audiences.

« Notre projet repose sur la volonté de produire de l’ordinaire pour ces enfants qui ont souvent vécu l’extraordinaire. L’autre intuition fondatrice des villages d’enfants est l’accueil de fratries. Ne pas ajouter la douleur de la séparation d’avec ses frères et sœurs à celle d’avec ses parents, réelle, même quand les parents sont maltraitants. Cela a toujours résonné comme une évidence pour Suzanne Masson et la Fondation. Accueillis ensemble dans une même maison - sauf si les relations au sein de la fratrie ne le permettent pas en raison de l’histoire familiale - les frères et sœurs grandissent ensemble. Ils se forgent ainsi des souvenirs communs. Ils sécurisent des liens d’attachement qui seront souvent les plus pérennes et une possible ressource dans leur vie d’adulte, comme l’a établi la recherche-action menée par ACTION ENFANCE. Pour la plupart d’entre eux, vivre avec leurs frères et sœurs a été un pilier essentiel pour grandir, en leur permettant de conserver des repères familiaux. Les professionnels soutiennent et accompagnent donc les relations fraternelles, afin que chaque enfant puisse bénéficier de la protection et de l’identité que lui procure sa fratrie. Tout en l’aidant à développer son individualité.

Lire aussi: Tout comprendre sur l'ovulation et la fertilité

Les parents font pleinement partie de la vie des enfants et de la fratrie. Ce travail du lien est mené dans le respect de l’autorité parentale et en application des décisions du juge des enfants. Pour maintenir, voire restaurer, le lien parental tout en veillant à l’équilibre des enfants et de la fratrie, ACTION ENFANCE déploie des services complémentaires aux Villages d’Enfants et d’Adolescents tels que l’Espace de rencontre parents-enfants (ERPE) ou la Maison d’accueil parents-enfants séparés (MAPES).

Toute l’équipe - du directeur d’établissement aux éducatrices/teurs familiaux, en passant par les chefs de service, les éducateurs d’appui, les psychologues, les personnels administratifs, les personnels d’entretien - porte une attention sincère aux enfants. La proximité entre les maisons, le bâtiment administratif ou encore la grande maison facilitent cette relation. Le soutien d’une équipe pluridisciplinaire au sein des Villages ACTION ENFANCE se ressent au quotidien. Il est fait de mille et une choses, de conversations, d’entraide et de menus services qui permettent aux éducatrices/teurs familiaux de ne pas se sentir isolés dans la maison.

L’architecture est fondamentale dans l’accueil de type familial qui caractérise les villages d’enfants. « Les maisons que construit ACTION ENFANCE sont conçues pour offrir aux enfants les meilleures conditions de leur reconstruction », analyse Bruno Giraud, architecte et administrateur de la Fondation. « La maison est la coquille qui permet l’accueil de type familial. Elle est ce cocon protecteur qui, ajouté à d’autres, forme en village au sein duquel tout le monde se connaît et peut s’entraider. » L’exigence que la Fondation met dans son modèle éducatif transparaît dans l’architecture des maisons, l’urbanisme de ses Villages d’Enfants et d’Adolescents et leur intégration au territoire. Les maisons sont regroupées, le jardin est clos, marquant la délimitation entre le dedans et le dehors de l’institution. Dans ces grandes maisons familiales, chacun doit bénéficier du meilleur cadre de vie et de travail. Lumineuse et aérée, chaque maison compte sept chambres (une pour chaque enfant et une pour les éducatrices/teurs familiaux), un grand salon convivial et une cuisine qui est, comme dans une famille, le cœur de la maison.

L'Importance d'une Relation Affective et Sociale de Confiance

Une étude menée chez le peuple de chasseurs-cueilleurs Aka-Mbendjele, qui vit dans la forêt tropicale au nord de la République du Congo, a mis en lumière l'importance d'un environnement social favorable et respectueux pour le tout jeune enfant. Le Dr Nikhil Chaudhary, anthropologue à l’Université de Cambridge (R-U), a réalisé une étude concernant l’influence d’une présence ou de pratiques de soins sur le bien-être du tout jeune enfant chez ce peuple.

Le Dr Chaudhary explique : « Le niveau de contact physique que les nourrissons et les tout-petits avaient avec les soignants était exceptionnellement élevé - parfois plus de neuf heures par jour. De plus, les cris des bébés Mbendjele reçoivent presque toujours une réponse très rapide, axée sur la satisfaction des besoins du bébé. »

Lire aussi: Allaitement : ce qu'il faut savoir sur l'alimentation

« Parmi les centaines de crises de pleurs que j’ai observées chez des enfants de moins de quatre ans, il n’y a pas eu un seul cas de réaction de réprimande aux pleurs. Les réponses étaient généralement apaisantes ou nourrissantes. Ce qui m’a frappé, c’était surtout le nombre de personnes impliquées dans la garde des bébés. Ils peuvent avoir jusqu’à 16 soignants sur une période de 12 heures, ce qui est incomparable à ce que nous voyons habituellement en Occident. » a-t-il déclaré.

Selon cette étude, les enfants Mbendjele explorent librement leur environnement et acquièrent des aptitudes et des compétences dès leur plus jeune âge. Par exemple, beaucoup d’entre eux expérimentaient déjà le maniement des machettes peu après avoir appris à marcher. À l’âge de 2 ans, ils peuvent sans crainte passer beaucoup de temps dans des « groupes de jeu » loin de leurs parents et des autres adultes. Ils commencent à contribuer à la vie sociale en cueillant des fruits et des champignons bien avant l’adolescence, et sont également capables de cuisiner et de gérer eux-mêmes les incendies. Ceci est tout à fait cohérent avec la perspective de liens affectifs sécurisants où la réactivité sensible des soignants donne aux enfants la confiance nécessaire pour explorer et n’entrave pas le développement de l’indépendance et de l’autonomie.

Éducation Traditionnelle en Afrique : Un Regard sur le Passé

En Afrique généralement, et en particulier au Sénégal, l’enfant apparaît comme une récompense, un don de Dieu. À ce titre, il est perçu à la fois comme petit et comme grand : petit par sa condition d’inachevé, dans une dépendance absolue à l’égard de l’adulte et requérant des soins et beaucoup d’attention, et cela jusqu’à l’acquisition de la marche et de la parole, mais également grand, parce qu’il est un mystère, une réincarnation d’un ancêtre, d’où la toute-puissance qu’on lui attribue.

Selon l’article Comment penser l’enfance ici et ailleurs ? de Idrissa Ba, Papa Lamine Faye, Mamadou Habib Thiam : « Tout adulte ou aîné(e) qui habite dans l’espace résidentiel, ou est simplement de passage, peut être considéré comme un éducateur - une " figure parentale " qui assume la fonction de parent - et avoir les mêmes droits et devoirs à l’égard des enfants. » Après avoir vécu une relation très protégée avec sa mère, le petit enfant sénégalais va, peu à peu, se détacher et devenir autonome.

Élever un enfant et l’éduquer incombe bien-sûr en premier à ses parents. Le comportement et les agissements d’un enfant manifestent s’il est bien ou mal éduqué par ses parents. Le groupe familial et social, les maîtres initiateurs et les activités de groupe, comme les jeux et les travaux, participent aussi au développement de l’enfant. Désormais, le bon sens traditionnel veut qu’il soit progressivement un peu plus au service du groupe familial et de la communauté. L’éducation traditionnelle se préoccupe davantage d’apprendre à vivre en société, connaître les règles de bienséance et interagir en harmonie avec les forces de la nature.

La famille élargie est la voie principale de l’éducation traditionnelle africaine. La famille africaine traditionnelle est une famille étendue. Elle ne se réduit pas au père, à la mère et aux enfants vivant sous le même toit. La mentalité de groupe est très prononcée chez les Africains, le groupe a la primauté sur l’individu. Cependant, les ancêtres occupent une place importante dans la famille et ce sont eux qui servent de lien familial.

L’éducation traditionnelle africaine est une sorte d’initiation. Elle introduit l’enfant à la compréhension du monde qui l’entoure en accédant à la lumière de la connaissance par le biais de la philosophie et de la cosmogonie. Elle est subdivisée en plusieurs étapes qui durent tout au long de la vie. La principale préoccupation de l’éducation traditionnelle n’était pas de former l’enfant à un métier car bien souvent, celui-ci l’apprenait par filiation. Le métier était une histoire de famille ou de clans, il ne s’agissait donc pas d’aller à l’école pour se former professionnellement mais davantage pour apprendre à vivre en société, connaître les règles de bienséance et interagir en harmonie avec les forces de la nature qui régissaient l’environnement direct et l’activité de l’individu.

Le proverbe et le conte sont des méthodes éducatives dans l’Afrique traditionnelle. Ces méthodes éducatives avaient autrefois un rôle important dans la vie des Africains. Autour du feu, les jeunes et leurs aînés se retrouvent. Ceux-ci peuvent alors les instruire. Le proverbe est une formule de caractère souvent métaphorique ou figuré, qui exprime une vérité ou un conseil de sagesse populaire, commun à tout un groupe social. C’est une forme de communication. Le conte est un court récit de faits, d’aventures imaginaires, destiné à distraire. Le conte, pour l’Africain, est une histoire qui contient un enseignement, des leçons pour bien se conduire dans la société.

Dans l’article L’éducation traditionnelle en Afrique Bamby Diagne affirme : « Le conte joue également, et ce, tout au long de la vie, un rôle prépondérant dans les sociétés traditionnelles. Notons que chez les Samburu du Kenya, traditionnellement les enfants étaient gardés par les grands-mères quand les parents étaient absents. Ces grands-mères jouaient avec les enfants et leur enseignaient des poèmes, chansons et autres contes. Ce système s’appelle lmwate, lmwate signifiant la clôture. Bien que ce système ait bien fonctionné pour d’innombrables générations, il était tombé en désuétude principalement de par les transformations sociétales entraînées par la colonisation. »

« Après discussions dans la communauté il fut décidé de créer un lmwate moderne. Se basant sur les conseils des personnes âgées, des jouets furent fabriqués, des chansons, des contes, des proverbes et des poèmes collectionnés et des systèmes de jeu construits. Ce cas de restitution d’une organisation traditionnelle montre que l’hybridation entre une école moderne et une forme d’apprentissage adaptée à la situation culturelle et géographique est possible. L’intégration de l’Imwate dans le système éducatif Kényan fut une véritable réussite… »

Les Bénéfices d'une Approche Collective de l'Éducation

L’approche collective du développement de l’enfant n’est pas que bénéfique pour lui-même, mais aussi pour la société dans son ensemble. Élever un enfant en collaboration avec divers acteurs sociaux crée une société plus cohésive et solidaire. Les enfants qui grandissent dans des communautés où l’entraide est valorisée ont tendance à adopter des comportements plus positifs et à s’investir davantage dans la société en tant qu’adultes responsables. De plus, cette approche réduit la pression qui pèse sur les parents, souvent sources de stress et de fatigue. Lorsque la communauté soutient les parents dans leurs tâches éducatives, cela diminue la charge mentale et permet aux parents d’être plus présents et plus efficaces dans leur rôle. Ce soutien mutuel est utile pour que chaque enfant ait les meilleures chances de réussir dans la vie.

Adapter le Proverbe au Monde Moderne

Dans notre société moderne de plus en plus technologique et complexe, beaucoup de choses sont mises en œuvre pour satisfaire aux besoins des bébés et des jeunes enfants. Les parents ont à cœur de contribuer à ce que leurs enfants aient tout ce qu’il leur faut pour bien se développer. Il y a généralement beaucoup de personnes que l’enfant va côtoyer dans ses jeunes années : la famille avec déjà peut-être des frères et sœurs, qui s’élargit encore avec les grands-parents, oncles, tantes, cousins et cousines. Les voisins font aussi partie de son environnement social et plus tard s’y ajoutera le milieu scolaire riche en relations de toutes sortes.

Partout où les communautés restent fortes, la parentalité communautaire a tendance à prospérer. Mais dans les zones urbaines, où les voisins ne se connaissent souvent même pas, une forme parentale plus individuelle et familiale est devenue la norme. Les jeunes parents d’aujourd’hui ont tendance à façonner leurs propres communautés qui n’ont peut-être rien à voir avec les quartiers physiques, mais beaucoup plus en lien avec des valeurs partagées et des approches éducatives. Pour ces parents, le « village » s’étend bien au-delà des autres parents pour englober une variété de professionnels, tels que les instituteurs et les éducatrices, les consultants en santé, en nutrition ou orthophonie, les médecins, les animateurs périscolaire, les baby-sitters, les entraîneurs sportifs ou artistiques, les animateurs de jeunesse des lieux de cultes ou des centres communautaires, les moniteurs des camps de vacances et bien d’autres encore ! Certains d’entre nous ont la chance d’avoir également des membres de leur famille élargie - grands-parents ou tantes et oncles - qui contribuent également à notre « village ».

tags: #il #faut #tout #un #village #pour

Articles populaires: