L'allaitement est une période cruciale qui exige une attention particulière aux besoins nutritionnels de la mère pour assurer sa santé et celle du nourrisson. Répondre aux besoins nutritionnels spécifiques est crucial pour la santé de la mère ainsi que pour le développement et le bien-être du nourrisson. Face à ces exigences, les compléments alimentaires s'avèrent être des alliés précieux. Durant l'allaitement, les besoins en nutriments des mères augmentent significativement pour soutenir à la fois leur propre santé et celle de leur bébé. Les compléments alimentaires, spécialement formulés pour répondre aux besoins des femmes allaitantes, peuvent jouer un rôle clé.
Besoins nutritionnels spécifiques pendant l'allaitement
L'allaitement maternel est une période charnière dans la vie d'une nouvelle maman, nécessitant non seulement une grande quantité d'énergie mais également un apport nutritionnel spécifique pour garantir la santé et le bien-être de son bébé. L'allaitement peut être physiquement exigeant et entraîner fatigue et changements d'humeur. Les vitamines, minéraux, acides gras essentiels et acides aminés jouent des rôles vitaux dans ce processus, contribuant à renforcer le système immunitaire du bébé et à soutenir sa croissance et son développement cérébral.
Macro et micro nutriments essentiels
Pendant l'allaitement, votre corps a besoin d'une variété de nutriments pour assurer le bon développement de votre bébé.
- Protéines : Essentielles pour la croissance et le développement de votre bébé, ainsi que pour la production de lait maternel. Il est recommandé d'augmenter votre consommation de protéines pendant cette période.
- Glucides : Fournissent de l'énergie à votre corps et sont particulièrement importants pendant l'allaitement. Les céréales complètes, les fruits, les légumes et les légumineuses sont de bonnes sources de glucides.
- Lipides : Essentiels pour le développement du système nerveux de votre bébé. Les acides gras oméga-3, en particulier, sont importants pour le développement cognitif et visuel. Vous pouvez trouver des acides gras oméga-3 dans les poissons gras, les noix et les graines.
- Vitamines : Jouent un rôle crucial dans la santé globale de la mère et du bébé pendant l'allaitement. Par exemple, les aliments comme les œufs, les produits laitiers, les légumes verts à feuilles et les agrumes sont d'excellentes sources de vitamine D. Les viandes, les poissons, les œufs et les produits laitiers sont riches en vitamines B12 et B6.
- Minéraux : Sont également importants pendant l'allaitement pour maintenir un bon équilibre nutritionnel. Par exemple, les aliments riches en fer comprennent la viande rouge, les légumineuses, les épinards et les céréales enrichies. Pour le calcium, les produits laitiers, les légumes verts à feuilles et les poissons en conserve avec les os sont d'excellentes sources.
Ainsi, les besoins en vitamines B2, B9, C, en cuivre, en iode, en potassium, en zinc, augmentent pendant l'allaitement. L'apport en vitamine A doit presque être doublé.
Nutriments clés et leurs bienfaits
- Fer : Le fer est vital pour prévenir l'anémie chez la mère et favoriser le développement cognitif et physique du bébé. Une étude dans le American Journal of Clinical Nutrition révèle que la supplémentation en fer peut aider à réduire le risque d'anémie post-partum, une condition courante qui contribue à la fatigue et à la dépression chez les nouvelles mères. Nécessaire pour la formation des globules rouges et le transport d'oxygène.
- Calcium : Le calcium est crucial non seulement pour le développement osseux du bébé mais aussi pour préserver la densité osseuse de la mère.
- Vitamine D : La vitamine D est cruciale pour le développement osseux du bébé, et un apport insuffisant peut affecter négativement la santé osseuse de la mère et de l'enfant. Elle participe à l'ossature, aux fonctionnements des muscles et du système immunitaire. Les poissons gras, le jaune d'œuf, les produits laitiers sont d'excellentes sources de vitamine D.
- Oméga-3 (DHA) : Les acides gras Oméga-3, et en particulier le DHA, sont importants pour le développement cérébral et visuel du bébé. Pour les femmes allaitantes, l'intégration de compléments alimentaires contenant de l'huile de poisson dans leur régime peut jouer un rôle clé dans le bien-être et le développement de leur bébé. Le DHA contribue à la formation de la rétine et du cerveau, zones cruciales qui se développent rapidement durant les premiers mois de vie. En outre, les oméga-3 ont des effets bénéfiques sur la santé mentale de la mère, pouvant aider à prévenir ou atténuer les symptômes du baby blues ou de la dépression post-partum.
- Iode : Une carence en iode peut affecter le développement cognitif de l’enfant, entraîner un retard de croissance ou une hypothyroïdie. L'iode est un composé essentiel pour la synthèse des hormones thyroïdiennes chez la mère. On le trouve principalement dans les fruits de mer, algues, produits laitiers, œufs.
Rôle des compléments alimentaires pendant l'allaitement
Pour garantir que les mères disposent de tous les éléments nutritifs essentiels pour elles-mêmes et leur bébé, les compléments alimentaires peuvent jouer un rôle complémentaire important. Une étude publiée dans le Journal of Nutrition met en lumière l'importance de l'acide folique, de la vitamine D et des acides gras oméga-3 pendant l'allaitement. Des recherches soulignent l'importance des compléments alimentaires pour augmenter la quantité et la qualité du lait maternel. Le calcium et la vitamine D sont particulièrement recommandés pour soutenir une production de lait optimale.
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Importance de la vitamine D
LLLI encourage toutes les mères à reconnaître l’importance de la vitamine D pour la santé de leurs enfants. Des recherches récentes montrent que le mode de vie actuel ne permet peut-être pas à toutes les mères allaitantes d’avoir assez de vitamine D dans leur propre corps pour en transmettre assez à leurs enfants par le lait maternel. En octobre 2008, l’American Academy of Pediatrics a émis la recommandation que les bébés reçoivent 400 IU de vitamine D par jour, dès les premiers jours de vie. Les enfants qui ne reçoivent pas assez de vitamine D risquent d’être atteints de rachitisme, et ont un risque accru d’infections, maladies auto-immunes, cancer, diabète et ostéoporose.
La vitamine D s’obtient principalement par l’exposition au soleil, et accessoirement par la nourriture. La recherche indique que la vie en intérieur et l’utilisation d’écran solaire ont sérieusement diminué le taux de vitamine D chez la plupart des femmes. La capacité à obtenir assez de vitamine D par l’exposition au soleil dépend de la couleur de peau et de la situation géographique. Les personnes à peau sombre peuvent avoir besoin de six fois plus de soleil que celles à peau claire. Les gens vivant près de l’équateur peuvent obtenir de la vitamine D pendant les douze mois l’année, alors que ceux qui vivent plus au nord ou au sud peuvent n’en absorber que pendant six mois, voire moins.
Vitamine D et supplémentation maternelle
L’Academy of Breastfeeding Medicine (ABM) écrit dans son protocole clinique #29 Suppléments de fer, de zinc et de vitamine D pendant l'allaitement : "Pour la supplémentation maternelle en vitamine D destinée à augmenter le taux lacté de vitamine D afin d’assurer un statut adéquat pour la vitamine D chez l’enfant, une dose maternelle de 160 μg/jour (6 400 UI) maintenait un bon statut infantile pendant 7 mois, tandis que des doses maternelles de 125 μg/jour (5 000 UI) ou une dose unique de 3 750 μg (150 000 UI) maintenaient un bon statut chez l’enfant pendant 28 jours. La prise maternelle de 60 μg/jour (2 400 UI) était insuffisante pour obtenir un bon statut chez l’enfant. L’allaitement maternel exclusif qui est la formule nutritionnelle idéale pour le nourrisson n’en expose pas moins à un déficit en vitamine D. Sa prévention repose sur une supplémentation avec une dose quotidienne recommandée de 400 UI de vitamine D3.
Cette dernière peut être amenée au nourrisson via le lait maternel, dès lors qu’une supplémentation est mise en route chez la mère. Encore faut-il choisir la bonne dose permettant de prévenir la carence vitaminique chez le nouveau-né ou le nourrisson concerné. Il faut aussi vérifier que ces deux modes de supplémentation, l’un direct, l’autre indirect, ont le même effet tant sur le contenu minéral osseux (CMO) que sur la densité minérale osseuse (DMO).
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Un essai randomisé dans lequel ont été inclus des nourrissons sous allaitement maternel exclusif a montré que la supplémentation maternelle indirecte en fortes doses de vitamine D3 pourrait constituer une alternative à la supplémentation directe classique qui passe par le nouveau-né, notamment en cas d’allaitement maternel exclusif.
Précautions et recommandations
Toutefois, leur sélection et utilisation nécessitent une approche prudente et informée pour éviter des risques potentiels. Il est essentiel de choisir des compléments de haute qualité, spécifiquement formulés pour l'allaitement. Les produits recommandés par des marques reconnues et approuvés par des professionnels de santé garantissent la sécurité et l'efficacité. Avant d'intégrer "Mama" ou tout autre complément à votre routine, nous soulignons l'importance d'un récapitulatif des informations clés et encourageons vivement chaque maman à consulter un professionnel de santé. Cette étape cruciale assure non seulement une approche personnalisée et sécurisée de la supplémentation mais ouvre également la voie à une expérience d'allaitement enrichissante, bénéfique pour vous et votre bébé.
Conseils de sécurité
- Contamination et Qualité Inégale : Des cas de contamination par des substances toxiques ou des allergènes ont été rapportés.
- Recherchez des Produits Certifiés : Optez pour des compléments alimentaires ayant obtenu des certifications de qualité de tiers indépendants.
- Consultez un Professionnel de Santé : Avant d'ajouter un complément à votre routine, il est crucial de consulter un professionnel de santé.
- Informez-vous sur les Ingrédients : Familiarisez-vous avec les ingrédients contenus dans les compléments et leur fonction.
- Soyez Prudent avec les Promesses Miraculeuses : Méfiez-vous des produits qui promettent des résultats rapides et spectaculaires.
Médicaments et allaitement
Le principe de précaution prévaut pendant l’allaitement pour protéger le nourrisson. Ne prenez jamais de médicament, de complément alimentaire ou de produits à base de plantes de votre propre initiative, même s’il vous a été prescrit au début de votre grossesse. La toxicité d’un médicament pendant l’allaitement est difficile à évaluer dans le cadre des études cliniques précédant sa commercialisation, pour des raisons éthiques évidentes. En revanche, le passage éventuel de celui-ci dans le lait est recherché chez l’animal, ce qui peut donner des informations mais ne garantit pas que ces informations s’appliquent chez la femme.
Lorsque le médicament passe dans le lait maternel, il est absorbé par le nourrisson et il peut provoquer des effets indésirables comparables ou supérieurs à ceux observés chez l’adulte. Certains médicaments peuvent déclencher des troubles digestifs banals de type constipation ou diarrhée. D'autres peuvent provoquer des troubles plus graves, voire une intoxication.
De nombreux médicaments sont susceptibles de passer du sang maternel dans le colostrum (le premier lait fabriqué pendant les deux à trois jours qui suivent l’accouchement) et dans le lait maternel. D’autres diminuent la sécrétion du lait (par exemple, les diurétiques) ce qui les contre-indique pendant l’allaitement. Les dérivés de l’ergot de seigle (bromocritine, cabergoline) freinent la libération de la prolactine, l’hormone qui intervient dans la montée de lait après l’allaitement. Les terpènes (camphre, eucalyptus, lévomenthol) ; ils peuvent donner un goût particulier au lait.
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Contraception et allaitement
Même si l’allaitement exclusif peut avoir un effet contraceptif, habituellement il ne constitue pas une contraception suffisamment fiable. Les pilules estroprogestatives ne sont pas recommandées pendant les 6 premiers mois qui suivent l’accouchement. Les progestatifs peuvent en revanche être prescrits : pilule progestative microdosée ou implant sous-cutané.
Alimentation de la mère pendant l'allaitement
Allaiter, c'est fournir les nutriments essentiels à son nourrisson tout en conservant des apports suffisants pour soi! Ce que mange la maman est utilisé pour la production de lait. Cette dernière nécessite ainsi d'augmenter les apports nutritionnels d'environ 500 kcal supplémentaires par jour pendant les 6 premiers mois d'allaitement. Il faut donc augmenter les apports alimentaires, mais de façon qualitative. La composition du lait en nutriments, vitamines et minéraux va dépendre de l'alimentation de la mère. Tous les types de nutriments passent dans le lait. Et à la différence de la grossesse, aucun aliment n'est vraiment à proscrire pendant l'allaitement! Poisson ou viandes crues, fromages à pates crues ne sont plus à exclure. Mais si l'alimentation maternelle manque de certains éléments, ce déficit se retrouvera dans le lait, au risque d'un apport insuffisant pour l'enfant !
Aliments à privilégier
- Vitamines du groupe B : Les vitamines B1, B2, B6, B12 contribuent au fonctionnement normal du système nerveux. Elles soutiennent également le métabolisme énergétique. Elles sont les alliées antifatigues de la maman, avec la vitamine B9. La levure de bière, la bière sans alcool en sont riches. Elles se trouvent également dans les céréales complètes, les légumes verts, les viandes, poissons, et les œufs.
- Calcium : Il est connu comme composant principal des os. Il est pourtant impliqué dans de nombreux autres processus fondamentaux pour le développement de l'enfant : neurotransmission, division cellulaire (mécanisme très actif en période de croissance), fonction musculaire.
- Magnésium : Il contribue à réduire la fatigue. Il est temps de se faire plaisir avec du chocolat noir, des fruits secs et oléagineux (amandes, noix, noix de cajou…).
- Aliments riches en fer et en iode : Ils participent au métabolisme énergétique et aux fonctions cognitives. On le trouve principalement dans les fruits de mer, algues, produits laitiers, œufs.
- Acides gras oméga 3 et oméga 6 : Consommer régulièrement des poissons gras (harengs, anchois, sardines, maquereaux…). Attention aux daurades et thons qui sont les plus susceptibles d’être pollués par le mercure.
- Aliments riches en zinc et en potassium : On les trouve dans une grande variété d'aliments (légumineuses, tous les fruits secs et oléagineux comme les noix, viande rouge, graines…).
Idées reçues et réalités
Contrairement à certaines idées reçues, il n'existe pas d'aliment qui empêche ou diminue la lactation. Certains peuvent changer le goût du lait, et c'est bébé qui décidera s'il apprécie ou pas ! Il peut également y avoir des aliments qui favorisent les ballonnements chez la mère et l'enfant. Il faut juste essayer, et observer les réactions de bébé.
Vitamines et compléments alimentaires : sont-ils nécessaires ?
Alors que le marketing autour du post-partum et de l’allaitement va bon train, il y a lieu de s’interroger : faut-il prendre des vitamines et compléments alimentaires lorsqu’on allaite, hors prescription médicale ?
« A priori, je n’en vois qu’une qui puisse compromettre l’allaitement, c’est la carence en vitamine B12 », nous indique Carole Hervé. Or, une alimentation omnivore, avec de la viande et/ou du poisson et/ou des œufs, et/ou des produits laitiers, permet a priori de couvrir les besoins en vitamine B12. Ce sont les femmes allaitantes et végétaliennes qui doivent surveiller leurs apports et, si besoin, se supplémenter, en période d’allaitement comme le reste du temps, puisque leur alimentation ne leur en apporte pas a priori. Sans supplémentation, les mères végétaliennes (ou vegan) qui allaitent ont un lait carencé en vitamine B12.
En dehors de ce cas spécifique, le risque de ne pas couvrir ses besoins en vitamines, minéraux, et autres oligo-éléments alors qu’on allaite, c’est de pousser l’organisme à puiser dans ses réserves. En d’autres termes, le lait maternel contiendra tout ce qu’il faut, mais, à défaut d’obtenir ce qu’il faut via l’alimentation, l’organisme de la mère ira chercher ce qu'il manque dans les réserves maternelles.
« La grossesse peut puiser dans les réserves en micronutriments », prévient Carole Hervé. C’est d’ailleurs pourquoi nombre de sages-femmes et de gynécologues prescrivent ou recommandent d’office des vitamines et minéraux via des compléments alimentaires, pendant la grossesse comme durant l’allaitement. « Dans l’idéal, le mieux serait que les jeunes mamans qui allaitent fassent une prise de sang pour faire le point sur leurs éventuelles carences individuelles, et adapter le traitement en fonction. Il n’existe pas, a priori, de contre-indication à la prise de vitamines et minéraux lorsqu’on allaite, que ce soit du fait d’une carence avérée, ou pour s’assurer de bons apports et se rassurer. Cela dit, on l’a vu, ça n’est pas obligatoire ni toujours nécessaire, car l’alimentation peut suffire. Attention toutefois à ne pas dépasser les doses journalières recommandées.
Si globalement il n’y a aucune obligation à prendre des compléments alimentaires à base de vitamines et minéraux durant l’allaitement, hors carence avérée, certains peuvent être judicieux.
Plantes galactogènes : attention !
Pourtant, ces plantes sont loin d’être indispensables à la réussite de l’allaitement maternel, et peuvent avoir des effets secondaires peu agréables, voire dangereux. Ainsi, le fenugrec donne faim, et peut provoquer des hypoglycémies. Le fenouil, quand son goût est agréable à notre palais, est réputé imiter l’action des œstrogènes dans le corps, ce qui pourrait en théorie aider à stimuler la lactation. Le moringa oleifera serait toutefois « une plante intéressante », estime Carole Hervé. Quant à l’homéopathie, mieux vaut ne pas en attendre des miracles, sinon ne pas tout miser dessus.
« Les mamans allaitantes auront beau boire toutes les tisanes galactogènes du monde, prendre tous les compléments conseillés, tant que l’on ne tire pas le lait de manière efficace et répétée, soit par un tire-lait soit via la succion du bébé, cela n’aura pas tellement d’effet sur la production de lait », prévient Carole Hervé. « Beaucoup de jeunes mères cherchent des plantes miracles pour avoir plus de lait. Or, il faut avant tout favoriser le transfert du lait pour pousser le corps à produire plus, ce qui peut se faire via l’augmentation du nombre de tétées, la compression du sein pour favoriser sa vidange, et/ou via des séances de tire-lait. L’offre s’adapte à la demande ! », ajoute la consultante en lactation.
Des vitamines, minéraux et autres compléments alimentaires spécial allaitement, pourquoi pas, mais gare à ne pas tout miser dessus !
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