Les anomalies des trompes de Fallope, ou anomalies tubaires, peuvent significativement affecter la fertilité féminine. Cet article explore en profondeur les causes, les symptômes et les traitements liés à l'infertilité causée par les problèmes des trompes de Fallope.

Rôle Essentiel des Trompes de Fallope dans la Fertilité

Les trompes de Fallope, au nombre de deux, sont situées de chaque côté de l'utérus, formant un conduit reliant les ovaires à l'utérus. La fécondation, c'est-à-dire l'union entre l'ovule et le spermatozoïde, a lieu dans ces appendices de l'utérus. Par conséquent, tout trouble au niveau des trompes, qu'il s'agisse de trompes de Fallope bouchées en raison de malformations ou pour toute autre raison, peut provoquer des problèmes qui entraveront la conception. En théorie, les trompes de Fallope doivent être ouvertes et saines pour pouvoir fonctionner correctement. Il n’est pas nécessaire d’en avoir deux, car avec une seule trompe fonctionnelle, il est possible de tomber enceinte naturellement.

Causes d'Infertilité Liées aux Trompes de Fallope

Plusieurs facteurs peuvent compromettre la santé et la perméabilité des trompes de Fallope :

Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et Salpingite

Dans la grande majorité des cas, ce sont des pathologies d’origine infectieuse qui touchent les trompes de Fallope: il s’agit d’infections sexuellement transmissibles ou IST à chlamydia (le plus souvent), mycoplasme ou gonocoque. On parle de salpingite (inflammation pelvienne) lorsque l’infection se situe au niveau des trompes. La salpingite est une infection des trompes de Fallope qui peut avoir des conséquences graves sur la fertilité féminine. Les germes à l'origine de l'inflammation se déplacent de manière ascendante, du vagin vers le col de l'utérus, puis vers le corps de l’utérus, et enfin vers les trompes. La bactérie Chlamydiae trachomatis est le germe le plus souvent responsable de la salpingite (60 % des cas). Dans cette situation, la contamination a lieu lors des rapports sexuels non protégés. D'autres germes bactériens peuvent être en cause, comme le gonocoque, les mycoplasmes ou encore le bacille de la tuberculose. Les entérobactéries (bactéries du tube digestif) peuvent également causer la salpingite.

  • Salpingite et ses complications : L'évolution d'une salpingite peut endommager les trompes de Fallope, lié à l'infiltration inflammatoire venant détruire la muqueuse par endroit ou en totalité. L'abcès pelvien est l'une des complications principales de la salpingite. Un amas de pus se forme au niveau pelvien (ovaire, trompe), localisé dans le petit bassin. Le drainage de l'abcès peut être réalisé par ponction, à l'aide d'une échographie. Si l'infection gagne d'autres organes situés dans cette même zone ou si le gonocoque est en cause, une chirurgie par coelioscopie (petites incisions dans la paroi abdominale), souvent pratiquée sous anesthésie générale, peut être recommandée. Aussi, la salpingite augmente le risque de grossesse extra-utérine : l'œuf fécondé est bloqué dans la trompe et ne parvient pas à migrer dans l'utérus, siège du développement fœtal. La chlamydiose, provoquée par la bactérie Chlamydiae trachomatis et la gonorrhée, causée par la bactérie Neisseria gonorrhoeae sont les deux grandes infections sexuellement transmissibles pouvant être responsables de l'infertilité chez les femmes.

Autres causes potentielles

  • Malformations tubaires : Certaines malformations tubaires peuvent également causer une infertilité mais restent rares.
  • Maladie Inflammatoire Pelvienne (MIP) : Toute circonstance qui touche les trompes de Fallope peut, potentiellement, provoquer un dommage. La cause la plus fréquente, est la maladie inflammatoire pelvienne (connue comme MIP). Il s’agit d’une infection bactérienne de transmission sexuelle qui n’est pas traitée de manière correcte.
  • Fibromes utérins : Ce sont des tumeurs bénignes de la paroi de l’utérus qui, lorsqu’elles se développent près de la sortie de la trompe, peuvent provoquer son obstruction complète ou partielle.
  • Chirurgies abdominales : Qu’elles aient lieu sur la trompe ou au niveau de zones adjacentes (en raison d’adhérences).
  • Endométriose: L’endométriose survient lorsque le tissu endométrial, qui se trouve généralement à l’intérieur de l’utérus, se développe à l’extérieur de l’utérus, généralement dans le bassin, mais parfois aussi dans d’autres parties du corps. Ces plaques de tissu endométrial réagissent aux hormones et produisent donc chaque mois un petit saignement partout où se trouvent les cellules endométriales. Et comme vous le saurez si vous avez déjà touché du sang, il est très collant. Ainsi, là où les cellules ont saigné, les tissus environnants se collent. De cette façon, l’endométriose pourrait provoquer une obstruction à l’intérieur des trompes de Fallope car les deux côtés son collés, ou les adhérences créées dans le bassin peuvent obstruer les trompes de l’extérieur.

Symptômes et Diagnostic

Symptômes

Dans la plupart des cas, l'infection des trompes est asymptomatique, la patiente ne ressent pas de symptômes spécifiques. Si des symptômes surviennent, il s'agit d’une salpingite aigüe. La patiente ressent des douleurs dans le bas-ventre. Elles irradient vers d'autres zones (grandes lèvres, rectum, cuisses).

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  • Maladie Inflammatoire Pelvienne (MIP): Ressentir des douleurs menstruelles ou durant les rapports sexuels et avoir un flux vaginal abondant, qui peut avoir une odeur désagréable, sont quelques-uns des symptômes de la MIP. Elle peut également se manifester par une sensation de brûlure lors de la miction.
  • Obstruction des trompes utérines : Une obstruction des trompes est totalement asymptomatique, et pourtant elle peut causer une infertilité.

Diagnostic

Souvent, la femme se rend compte qu’elle a les trompes bouchées lorsqu’elle essaie d’être enceinte sans résultat et qu’elle entreprend une étude de fertilité.

  • Examen clinique : L'examen clinique réalisé par le gynécologue peut révéler des douleurs à la palpation et des leucorrhées purulentes. Une douleur provoquée à la mobilisation des annexes confirme le diagnostic.
  • Analyses sanguines et prélèvements bactériologiques : En cas de suspicion de salpingite, des analyses sanguines et des prélèvements bactériologiques au niveau du col de l’utérus doivent être réalisés. En cas d'identification d’un germe sexuellement transmissible sur les prélèvements bactériologiques, le traitement du/des partenaires sexuels est nécessaire.
  • Échographie pelvienne : Pour savoir si vos trompes sont en bon état, la première chose à faire, c’est une échographie. L’échographie pelvienne ne contribue pas au diagnostic positif des infections génitales hautes (IGH) non compliquées. Cependant, elle est recommandée afin de rechercher des signes d’IGH compliquée (collection d’aspect polymorphe) ou un diagnostic différentiel
  • Tomodensitométrie (TDM) abdomino-pelvienne : En cas de difficulté diagnostique, la tomodensitométrie (TDM) abdomino-pelvienne avec injection de produit de contraste est utile au diagnostic.
  • Examens de perméabilité tubaire : Ensuite, plusieurs examens de perméabilité tubaire permettront de confirmer l’obstruction.
  • Hystérosalpingographie : Ainsi, le diagnostic repose généralement sur une hystérosalpingographie, autrement dit l’exploration radiographique de l’utérus et des trompes. Ainsi, cet examen permet de déceler diverses anomalies comme des fibromes (tumeurs bénignes de la paroi de l’utérus) ou des polypes. Elle permet aussi d’apprécier la forme et la perméabilité des trompes. L’hystérosalpingographie peut s’avérer douloureuse chez certaines patientes. En effet, la douleur ressentie lors de l’examen diffère beaucoup d’une femme à une autre, et dépend de l’état de stress de la patiente.
  • Sono-hystérographie : A noter ! La sono-hystérographie est parfois utilisée dans le diagnostic d’une obstruction des trompes. Cet examen est rapide, et ne nécessite aucune anesthésie En effet, il consiste à injecter une solution saline à l’intérieur de l’utérus via le col de l’utérus pendant une échographie de manière à distendre l’utérus et rendre les potentielles anomalies plus visibles.
  • Laparoscopie : La laparoscopie n’est pas un examen de première intention. Ainsi, cet examen repose sur l’introduction d’une petite sonde endoscopique (le laparoscope) dans la cavité abdominale via une petite incision au niveau du nombril. En cas d’anomalie constatée au niveau de l’utérus, la cavité utérine peut être explorée à l’aide d’une sonde (l’hystéroscope) introduite via le vagin puis le col de l’utérus jusque dans l’utérus.

Le Dr Krief, spécialiste de la fertilité, vous accompagne depuis la première consultation jusqu’à l’établissement d’un diagnostic et d’un plan de traitement.

Types d'Obstruction des Trompes de Fallope

Divers troubles sont responsables d’une obstruction des trompes utérines. Voire dans certains rares cas, être présente dès la naissance sans provoquer de symptômes jusqu’à la volonté de concevoir un enfant.

  • Obstruction des trompes proximale : Tout d’abord, on parle d’obstruction des trompes proximale lorsqu’elle concerne l’isthme tubaire.
  • Obstruction des trompes distale : D’autre part, une obstruction des trompes distale affecte l’extrémité de la trompe. Ce type d’obstruction est souvent associé à une « hydrosalpinx » qui fait référence à la présence anormale d’une poche de liquide dans la trompe utérine.

Traitements de l'Infertilité Liée aux Trompes de Fallope

En fonction de la cause, différentes solutions sont envisageables. Étant donné que l’obstruction est le plus souvent une situation qui ne peut pas être résolue ou pour laquelle la chirurgie peut engendrer d’autres complications, la solution consiste à avoir recours à un procédé de PMA. Le traitement d’une obstruction des trompes de Fallope dépend de la cause.

  • Traitement antibiotique : Le traitement antibiotique est indiqué dès lors que le diagnostic clinique d’infection génitale haute est probable, après réalisation des prélèvements microbiologiques. Des médicaments sont également donnés pour soulager les symptômes, notamment la douleur et la fièvre.
  • Intervention chirurgicale : Par ailleurs, une intervention chirurgicale peut être utile pour réparer les lésions au niveau des trompes en lien avec une infection ou une grossesse extra-utérine. Il peut être recommandé à la patiente de subir une chirurgie laparoscopique en « trou de serrure ». Nous savons par exemple que la microchirurgie des trompes de Fallope peut nous permettre de retirer une obstruction, mais les minuscules poils à l’intérieur de la trompe (les cils) ne fonctionnent plus vraiment correctement, donc la chirurgie peut ne pas avoir l’effet souhaité.
  • Fécondation in vitro (FIV): Heureusement, la médecine moderne nous permet de contourner les blocages et de permettre la grossesse. Ces traitements donnent de l’espoir à de nombreuses femmes qui ne pourraient pas tomber enceintes naturellement.

Salpingite : Causes, Symptômes et Traitement

La salpingite est une infection des trompes de Fallope, situées entre les ovaires et l’utérus. La bactérie la plus souvent en cause est Chlamydia trachomatis, vient ensuite le gonocoque. Non traitée, l’infection des trompes s’étend. Elle peut alors être source d’abcès, d’atteinte des organes de voisinage, d’infection généralisée. Elle peut aussi obturer les trompes. Or, ces dernières transportent les ovules fabriquées par les ovaires. C’est aussi à leur niveau qu’a lieu habituellement la rencontre entre ovule et spermatozoïde. L’imperméabilité des trompes peut donc être source de stérilité. Par ailleurs, la salpingite favorise l’implantation anormale de l’œuf au niveau des trompes.

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Facteurs de risque de la salpingite

La salpingite a un pic de fréquence entre 15 et 25 ans. Le risque est augmenté en cas de partenaires multiples, de tabagisme féminin, d’IVG antérieure (IVG : interruption volontaire de grossesse).

Symptômes de la salpingite

Les symptômes peuvent passer totalement inaperçus, et c’est là tout le problème !

Traitement de la salpingite

Dans les salpingites non compliquées, on prescrit des antibiotiques et des anti-inflammatoires pendant deux à trois semaines. Les salpingites compliquées nécessitent souvent une hospitalisation pour réaliser le traitement antibiotique par voie intraveineuse et drainer les abcès par une ponction lors d’une échographie. Parfois, on doit opérer. L’opération consiste en l’introduction d’un tube fin par une petite incision dans la paroi abdominale (cœlioscopie).

Difficulté à tomber enceinte : Quand s’inquiéter ?

À moins d’être une femme très fertile et d’avoir un compagnon qui ne présente aucun problème pour concevoir des enfants, on ne tombe pas enceinte du jour au lendemain et ce, même si l’on a des rapports sexuels fréquents.

Pourquoi je ne tombe pas enceinte du premier coup ?

Tout d’abord, la fécondité de la femme évolue. Elle atteint son pic dans la vingtaine. Entre 25 et 30 ans, la fécondité est généralement optimale - surtout si a des rapports sexuels réguliers. Cependant, il est tout à fait normal de ne pas tomber enceinte immédiatement. Il y a plusieurs raisons à cela :

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  • En premier lieu, chaque cycle d’ovulation ne présente que 20 % de chances d’aboutir à une grossesse. Il est donc normal de ne pas tomber enceinte rapidement.
  • Après l’arrêt de la pilule, il faut attendre un certain temps avant que l’ovulation ne soit de nouveau optimale. Si certaines femmes tombent enceintes facilement après l’arrêt de la pilule, d’autres mettent plus de temps. En moyenne, on tombe enceinte 7 mois après l’arrêt d’une contraception hormonale.
  • Une mauvaise hygiène de vie peut favoriser les difficultés à tomber enceinte. Le tabagisme, une alimentation peu équilibrée ou encore le stress peuvent impacter votre projet de grossesse. L’obésité est également un facteur de risque.
  • On peut avoir des blocages psychologiques qui entrainent des répercussions psychosomatiques.
  • On peut avoir un cycle d’ovulation irrégulier, ce qui rend la fécondation plus compliquée à prévoir.

Il existe donc de nombreuses raisons qui empêchent de tomber enceinte. Et pourtant, elles ne sont pas à interpréter comme des signes de problèmes de fertilité ou de fécondité.

Je ne tombe pas enceinte depuis 1 an

Si cela fait plusieurs années que l’on ne parvient pas à tomber enceinte, il peut y avoir des causes plus complexes et plus compliquées à traiter. Si c’est votre cas, vous pouvez dans un premier temps prendre rendez-vous avec un gynécologue en téléconsultation pour vous renseigner et obtenir des conseils.

Je ne tombe pas enceinte : quelles sont les causes ?

Si parfois le timing n’est pas au rendez-vous pour tomber enceinte, il peut y avoir des raisons plus compliquées. Mais attention : ce n’est pas parce qu’on rencontre des problèmes pour tomber enceinte que l’on n’est pas fertile.

  • La fausse couche: Bien qu’il s’agisse d’un événement traumatisant, la fausse-couche concerne 20 % des grossesses. Elles sont très fréquentes lors d’une première grossesse. Pourtant, la fausse-couche n’est pas nécessairement un symptôme d’infertilité : elle est le plus souvent due à une anomalie chromosomique. Une mauvaise hygiène de vie corrélée à l’ingestion d’aliments proscrits durant la grossesse peut engendrer une fausse-couche.
  • Les trompes de Fallope obstruées: Chez certaines femmes, les problèmes de fertilité peuvent être causés par une obstruction des trompes de Fallope, organe qui accueille le fœtus. L’obstruction empêche donc le bon développement du fœtus. Ce problème peut notamment être causé par :
    • L’endométriose
    • Des maladies sexuellement transmissibles (IST) comme la Chlamydia
    • La maladie inflammatoire pelvienne
    • Des fibromes utérins
    • Une grosses extra-utérine
    • Des complications liées à une césarienne, une fausse couche, un avortement…Il existe des moyens chirurgicaux pour débloquer les trompes de Fallope.
  • Une absence d’ovulation: Les troubles de l’ovulation peuvent être provoqués par des anomalies ou des dysfonctionnements au niveau des ovaires. Cela peut être provoqué par :
    • un dysfonctionnement hormonal
    • une sécrétion basse de la progestérone ou de l’œstradiol, deux hormones féminins qui influencent le cycle menstruel.En cas de dysfonctionnement hormonal, on peut utiliser des traitements hormonaux pour retrouver un fonctionnement normal. Dans les cas les plus rares et les plus graves, les ovaires sont atrophiés ou absents.
  • Une infertilité: Dans les cas les plus rares, les patients peuvent souffrir d’infertilité. En France, on estime que pour 15 % des couples de 40 et 44 ans, le taux d’infertilité se situe entre 14 et 20 %. L’infertilité peut toucher l’homme comme la femme.

Prise en charge en cas de problèmes de fertilité

Bien que les problèmes de fertilité et de fécondité puissent entraîner beaucoup de doutes et de craintes, il est important de savoir qu’il existe de nombreuses solutions pour tomber enceinte.

Quand prendre rendez-vous avec un spécialiste en fertilité ?

Dès que l’on ressent le besoin de contacter un spécialiste pour se renseigner sur ses problèmes de fertilité, on peut naturellement se tourner vers un professionnel.

Quels examens faire ?

Tout comme il existe de nombreuses causes compromettant le fait de tomber enceinte, il existe un grand nombre d’examens à réaliser pour diagnostiquer un éventuel problème de fertilité. En premier lieu, vous pourrez réaliser avec votre gynécologue un interrogatoire médical (pour savoir s’il y a des symptômes) et un examen gynécologique (pour vérifier qu’il n’y ait pas de problème apparent). Vous pourrez être amené(e) à faire une échographie gynécologique, technique non invasive pour vérifier s’il y a des anomalies au niveau des organes reproducteurs. L’IRM peut parfois être utilisé pour examiner les tissus (en cas d’endométriose par exemple). Une radio de l’utérus (ou hystérographie) peut être effectuée pour vérifier s’il y a une malformation utérine.

Le bilan d’infertilité

Dans certains cas, lorsque l’on ne comprend pas d’où vient le problème, il est demandé aux deux partenaires de faire un bilan d’infertilité :

  • Chez la femme, cela consiste en un bilan de la réserve ovarienne, une échographie pelvienne, une exploration de la cavité utérine et des trompes de Fallope, une pelviscopie ainsi qu’une hystéroscopie.
  • Chez l’homme, cela consiste en un spermogramme pour évaluer la vitalité et le nombre de spermatozoïdes.

Quelles sont les solutions possibles ?

Selon la cause et la gravité du problème sous-jacent à la difficulté de tomber enceinte, il existe différentes solutions.

Quels comportements adopter pour tomber enceinte ?

Il est indispensable d’avoir une bonne hygiène alimentaire. Il faut donc éradiquer l’alcool et la cigarette, mais il faut aussi éviter les aliments interdits en période de grossesse. On évitera donc la caféine, les laitages au lait cru, les poissons crus… Il faut également avoir une bonne hygiène de vie. Il est donc nécessaire d’entretenir sa condition physique, de dormir suffisamment, de se dépenser et surtout : d’éviter le stress. Il est important de ne pas trop se concentrer sur le fait de tomber enceinte. Même si cela peut sembler compliqué, penser obsessionnellement au fait de tomber enceinte peut avoir des conséquences négatives telles que des blocages psychologiques et psychosomatiques.

Connaître les jours fertiles pour savoir quand tomber enceinte

Tomber enceinte peut être une simple histoire de calcul. En effet, lorsque l’on a un rythme régulier, il est important de calculer les jours où l’on est le plus fertile. Les femmes ne sont fécondes que 6 jours par mois seulement. Il s’agit des 5 jours précédant l’ovulation + le jour de l’ovulation. L’ovulation se produit au milieu de cycle, environ 5 jours après la fin des règles.

Les traitements possibles en cas de grandes difficultés à tomber enceinte

Il existe des traitements médicamenteux et chirurgicaux pour traiter les problèmes de fécondité et de fertilité. En premier lieu, le traitement hormonal peut être réalisé pour lutter contre les troubles de l’ovulation, en cas de production insuffisante d’ovocytes

Dans certains cas, la chirurgie peut être une solution pour tomber enceinte. C’est le cas pour débloquer les trompes de Fallope, résoudre l’endométriose ou encore pour lutter contre les malformations et les tumeurs bénignes

  • L’insémination artificielle : il s’agit d’introduire des spermatozoïdes dans l’utérus avec un cathéter
  • La fécondation in vitro (FIV) : cette technique de PMA (Procréation Médicalement Assistée) consiste en la mise en contact d’un ovocyte et d’un spermatozoïde in vitro, en laboratoire, avant d’être transplanté dans l’utérus.

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