La période qui suit l'accouchement, appelée post-partum, est une phase de transition importante pour la mère. Le corps subit d’importants changements hormonaux, physiques et psychologiques alors qu'elle récupère de la grossesse et de l'accouchement, tout en s'adaptant à son nouveau rôle de parent. Cet article vise à informer sur les symptômes courants qui peuvent survenir après l'accouchement, en distinguant les aspects physiologiques normaux des signes nécessitant une attention médicale.

Suites de couches : une période de récupération

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le post-partum dure 6 à 8 semaines, soit 45 jours environ, parce que c’est le temps dont l’utérus a besoin pour retrouver sa forme et sa position. Cette période commence donc dès l’expulsion du placenta et se termine le 1er jour de retour des règles.

Le post-partum, également appelé la période postnatale ou suite de couches, est une phase de transition où la maman récupère physiquement et émotionnellement de l'accouchement, tout en faisant face à son rôle de parent.

Votre corps doit désormais se remettre de l'accouchement. En effet, les débuts du post-partum peuvent être vus comme des montagnes russes. La période pendant laquelle le corps d'une femme revient à un état plus proche de la normale après un accouchement varie d'une femme à une autre. Un seul conseil : évitez toute comparaison.

Douleurs physiques post-accouchement

L’organisme est sur-sollicité pour accoucher. De fait, des douleurs post-accouchement ont lieu chez la plupart des femmes. Elles font partie des suites de l’accouchement.

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Contractions utérines (tranchées)

Après la naissance du bébé, l’utérus se contracte d’environ 1 à 2 centimètres toutes les 24 heures, dans le but de refermer les vaisseaux sanguins qu’il contient et de débarrasser progressivement l’utérus des éventuels derniers caillots de sang. Ces contractions utérines appelées tranchées sont le signe que l’utérus se remet en place. Très rapidement, que l’on ait vécu un accouchement par voie basse, ou par césarienne, des contractions ont lieu suite à la naissance. Ces contractions peuvent être très douloureuses et durer pendant 2 à 10 jours. Elles sont le signe que l’utérus commence à rétrécir. En tant que jeune mère, vous subirez donc à la fois les contractions et les douleurs utérines. Pas de panique, ces dernières sont tout à fait normales et peuvent être soulagées par certains médicaments.

Douleurs de l'épisiotomie ou déchirures périnéales

Il arrive, durant l’accouchement, que certaines femmes subissent encore quoique de moins en moins nombreuses l’épisiotomie, un acte chirurgical qui consiste à inciser le périnée pour faciliter la sortie du bébé. Bien que ce soit un phénomène assez courant, la cicatrice de l’épisiotomie peut être douloureuse pendant 1 à 2 semaines après l’accouchement. Si les médecins n’ont pas pratiqué d’épisiotomie, mais que le corps a subi des déchirures périnéales, des douleurs peuvent également être importantes à ce niveau. L’important est de vérifier qu’il n’y a pas d’infection.

Hémorroïdes et constipation

L’appareil génital n’est pas le seul à souffrir de l’accouchement. En effet, la zone anale peut, elle aussi, donner du fil à retordre. Après l’accouchement, l’organisme met du temps à se remettre en place. Bébé a pris beaucoup de place dans le ventre et les intestins sont écrasés. Aussi, après l’accouchement, le système digestif peut encore être en désordre. L’anus et le rectum ont, eux-aussi, été écrasés durant l’accouchement. Cela peut notamment provoquer des constipations. La femme post-accouchement et allaitante fait également fréquemment face à des problèmes de thromboses hémorroïdaires, ou hémorroïdes. En effet, la poussée de l’accouchement favorise l’extériorisation des hémorroïdes ordinaires.

Saignements post-accouchement (lochies)

Les saignements post-accouchement, aussi appelés lochies, sont des saignements vaginaux (composés principalement de sang, de mucus et de tissu utérin qui se détachent après la naissance du bébé) qui font partie du processus de récupération post-partum. Ils peuvent durer de quelques jours à plusieurs semaines, en fonction des femmes. Bon à savoir : les lochies commencent généralement par des saignements rouges et abondants juste après l'accouchement. Ces pertes correspondent à l’élimination progressive de la muqueuse de l’utérus après la fin de la grossesse. Elles sont normales et peuvent durer quelques jours ou parfois plusieurs semaines.

Comment se remet le vagin après un accouchement ?

Immédiatement après l'accouchement, le vagin peut être gonflé, sensible et douloureux en raison de l'expansion et du passage du bébé. Un temps sera également nécessaire (généralement, quelques semaines) à la cicatrisation en cas de déchirures ou de coupures pendant l'accouchement.

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Autres douleurs physiques

Après l’accouchement, différentes douleurs plus ou moins importantes selon les femmes peuvent être ressenties au niveau des seins.

Vous pouvez avoir mal aux épaules car une poche d’air peut rester dans votre abdomen et faire pression au niveau du diaphragme ou passe un nerf qui traverse l’épaule. La cicatrice peut être très sensible au départ puis tirailler et démanger en même temps que le processus de cicatrisation. La peau autour restera longtemps insensible due à la section des nerfs.

Il est possible que pendant l’accouchement vous ayez perdu une quantité de sang plus importante que la moyenne. Cela peut avoir certaines conséquences comme une plus grande fatigue. Vous pouvez vous sentir essoufflée, avoir des vertiges quand vous vous mettez debout ou avoir plus froid que d’habitude.

Douleurs émotionnelles et psychologiques

Le corps n’est pas le seul à souffrir après l’accouchement. En effet, les douleurs psychologiques peuvent se réveiller après la naissance du bébé.

Baby blues

La baisse de moral dans les 2 premières semaines post-accouchement est normale et a même un nom que vous connaissez : le baby blues.

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Le baby blues est un état dépressif passager qui concerne la plupart des femmes, soit 50 à 80 % selon l’Assurance Maladie, après l’accouchement. Cet état passager est provoqué par les douleurs physiques, les facteurs hormonaux, affectifs et émotionnels qui entrent en jeu lors de l’accouchement. Le baby blues dure seulement quelques jours.

On peut tout à fait confondre le baby blues et la dépression post-partum, c’est d’ailleurs un enjeu pour les professionnels de la santé. Ces deux états partagent les mêmes symptômes :

  • Les sautes d’humeur.
  • Les pleurs.
  • L’état dépressif.
  • La perte de sens.

Dépression post-partum

En revanche, si cela persiste après ce délai, parlez-en avec votre docteur ou sage-femme pendant votre suivi post-partum. Cela peut avoir évolué en dépression post-partum du fait de la fatigue, d'un allaitement plus compliqué que prévu, etc.

La dépression post-partum est une modification de l’humeur puisqu’il s’agit d’une dépression. C’est donc une maladie psychique qui touche 16 % des jeunes mamans, deux mois après l’accouchement. Elle peut durer plusieurs mois et doit être traitée avec un psychologue et un psychiatre.

Le déséquilibre hormonal induit par la chute brutale des hormones de grossesse peut provoquer une dépression post-partum caractérisée par divers symptômes tels que :

  • une tristesse intense et persistante, souvent accompagnée de pleurs fréquents ;
  • une fatigue chronique, parfois disproportionnée par rapport à l’activité physique ;
  • des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ;
  • une perte d’intérêt pour les activités sociales ou personnelles ;
  • un sentiment de culpabilité associé à une perte d’estime de soi ;
  • un sentiment d’échec dans le rôle de mère ;
  • des pensées suicidaires avec un risque de passage à l’acte ;
  • un rejet du bébé ou des difficultés à nouer un lien mère/bébé…

Ces symptômes doivent alerter la jeune maman ainsi que son entourage. Un suivi par les sages-femmes, les médecins ou des professionnels spécialisés en santé mentale est primordial pour prévenir toute aggravation.

Stress et anxiété

Après l’accouchement, les jeunes parents peuvent ressentir beaucoup de stress et d’anxiété. En effet, bébé vient de naître et on ne sait pas toujours comment l’aborder. On peut avoir peur de lui faire mal, peur de ne pas être assez vigilant, etc. De fait, de nombreux parents deviennent alors hypervigilants. Cela peut entraîner du stress et de l’anxiété. Il peut être intéressant de consulter un psychologue en présentiel ou en téléconsultation afin de mieux gérer ces émotions négatives.

Impact du manque de sommeil

Un autre ingrédient peut favoriser une mauvaise santé mentale, à savoir le manque de sommeil et les troubles du sommeil. En effet, le sommeil est un ingrédient indispensable pour être en bonne santé, physique comme mentale. Lorsque bébé arrive, les premières nuits sont agitées pour les jeunes parents qui doivent se réveiller toutes les 3 heures environ pour nourrir bébé, le rendormir, etc. Mais les répercussions du manque de sommeil peuvent être néfastes pour la santé :

  • Troubles de l’humeur : ce qui peut mener jusqu’à un état dépressif.
  • Fatigue mentale : diminution de la concentration, troubles de la vigilance, manque d’énergie.

Chute d’hormones

Le post-partum se caractérise en grande partie par ce que l’on appelle la chute d’hormones. Après l’euphorie provoquée par les endorphines (hormones du bonheur juste après l’accouchement) vient le fameux bouleversement hormonal (chute des œstrogènes dont est imbibée la future mère) et son flot d’émotions qui l’accompagne : passage du rire aux larmes, fatigue, fragilité et même parfois mal-être. Il est très fréquent (mais pas systématique) de se sentir fatiguée voire un peu déprimée après un accouchement. Le bouleversement hormonal y est pour quelque chose mais n’oublions pas que l’arrivée d’un bébé, aussi merveilleuse soit-elle, est aussi un grand changement dans une vie et parfois une prise de conscience soudaine nous submerge. Rassurez-vous, cet état ne dure normalement que quelques jours.

Quelles hormones chutent après la naissance ?

Après l’accouchement, le corps connaît une véritable tempête hormonale. Plusieurs hormones, très présentes pendant la grossesse, chutent brutalement une fois le placenta expulsé. C’est ce changement soudain qui explique en grande partie les bouleversements physiques et émotionnels des jours qui suivent la naissance.

Les œstrogènes, par exemple, chutent rapidement. Ils jouaient un rôle important pendant la grossesse, notamment dans le maintien de l’utérus et l’équilibre émotionnel. Leur baisse peut entraîner une fatigue inhabituelle, des variations d’humeur, une sécheresse de la peau ou une chute de cheveux. Même chose pour la progestérone, une autre hormone clé qui stabilisait l’humeur durant la grossesse. Quand elle disparaît presque du jour au lendemain, il est fréquent de ressentir un coup de blues, de la sensibilité ou une forme de vide intérieur. C’est ce qu’on appelle souvent le baby blues.

L’hormone HCG, celle qui est détectée par les tests de grossesse, diminue également très vite après la naissance, pour disparaître complètement en une à deux semaines. Elle marque en quelque sorte la fin de l’état hormonal de grossesse. Autre hormone concernée : la relaxine. Produite pour assouplir les ligaments et faciliter l’accouchement, elle baisse elle aussi, ce qui peut laisser une sensation de raideur ou de faiblesse dans les articulations.

Dans le même temps, d’autres hormones prennent le relais. La prolactine, par exemple, augmente pour permettre la montée de lait. Elle peut aussi influencer l’humeur, notamment si l’allaitement est difficile. L’ocytocine, quant à elle, reste présente : c’est l’hormone liée au lien mère-bébé, à l’attachement, à la lactation… mais aussi parfois aux larmes incontrôlables.

Autres symptômes et changements physiques

  • Chute de cheveux : Pendant la grossesse vous aviez probablement de très beaux cheveux, c’est parce que vous n’en perdiez quasiment plus grâce aux œstrogènes qui stimulaient votre organisme et prolongeaient ainsi la vie de vos cheveux. Quelques jours après l’accouchement (voir quelques semaines ou mois si vous allaitez) vous allez sûrement en perdre un peu, voire beaucoup pour certaines ! Pas d’inquiétude, c’est très fréquent et cela est un des symptômes du bouleversement hormonal que vous êtes en train de vivre.
  • Changements mammaires : Dans les jours ou semaines qui suivront l’accouchement (si vous n’allaitez pas au sein), vos seins vont peut-être vous sembler moins toniques qu’avant. Certaines femmes trouveront que leur poitrine a diminué ou que leurs seins sont tout mous. Il est aussi possible que les mamelons grossissent, brunissent ou soient plus proéminents après un allaitement maternel. C’est normal, ces phénomènes sont liés à l’imprégnation hormonale.
  • Vergetures : Sachez que les vergetures peuvent apparaître aussi après l’accouchement.
  • Diastasis recti : Dans les jours qui suivent l’accouchement cet écartement peut être d’une largeur de deux doigts. Pour réduire le diastasis, il faut renforcer les muscles profonds.
  • Descente d’organes : Plusieurs facteurs peuvent favoriser une descente plus ou moins importante des organes pelviens. La grossesse et l’accouchement par voie basse avec ses poussées provoquées sur les organes peuvent en faire partie.
  • Teint et peau : Après l’accouchement, la carence hormonale a tendance à ternir le teint et la peau à s’assécher.
  • Hémorroïdes : Les hémorroïdes (petits vaisseaux qui se dilatent sous l’effort de la poussée soit lors de l’accouchement soit lors d’un passage aux toilettes) peuvent aussi être responsables de douleurs et de saignements. Environ 20% des femmes en souffrent mais ce n’est qu’un mauvais moment à passer.

Retour de couches

À l’issue de 9 mois de grossesse, le corps retrouve peu à peu son équilibre hormonal. Au bout de quelques semaines, les règles font de nouveau leur apparition : c’est ce qu’on appelle le retour de couches. Quelle est la durée de ce retour de couches ? Et comment bien le préparer ? Le retour de couches est une étape naturelle qui correspond au retour des règles après l’accouchement. Il est important de faire la distinction entre le retour de couches et les saignements qui surviennent après l’accouchement. Ces derniers, appelés les lochies, sont des écoulements vaginaux qui apparaissent immédiatement après l’accouchement.

Le retour de couches varie selon chaque femme. Généralement, il survient quelques semaines à plusieurs mois après l’accouchement. Après l’accouchement, les taux hormonaux subissent des changements significatifs. Chaque femme a des réponses hormonales uniques, qui influencent la manière dont son corps se rétablit après l’accouchement et la durée du retour de couches.

Lorsque la maman allaite son bébé, la durée du retour de couches est retardée. En effet, la prolactine, hormone stimulant la production de lait, inhibe la sécrétion de FSH (hormone folliculo-stimulante) et de LH (hormone lutéinisante), deux hormones essentielles à la régulation du cycle menstruel. La durée du retour de couche varie en fonction de l’allaitement. L'intensité de l'allaitement de bébé joue lui aussi un rôle dans la durée du retour de couches. En effet, la succion régulière du nouveau-né contribue à maintenir le taux de prolactine chez sa mère. Lorsque ce taux diminue, cela déclenche le retour du cycle menstruel et de la fertilité.

Dans certains cas, l'absence de retour de couches peut être le signe d’un problème sous-jacent comme par exemple une infection utérine. Si les règles ne reviennent pas, le gynécologue peut recommander un test de grossesse.

Conseils et soins post-partum

  • Repos : Repos (forcé), tâches ménagères et responsabilités quotidiennes supprimées, alimentation spécifique…tout est pensé pour que la maman favorise sa santé. En complément, des soins spéciaux (type massages post-partum, bains thérapeutiques et techniques traditionnelles de récupération) lui sont prodigués.
  • Suivi post-natal : Vous pouvez bénéficier, en cas de besoin, de 2 séances de suivi post-natal par une sage-femme, entre le 8e jour suivant la naissance jusqu'à la 14e semaine après l'accouchement, au cabinet ou à domicile. Ces séances sont l'occasion d'échanger avec un professionnel de santé de vos éventuelles questions et/ou difficultés (baby blues, allaitement, baby-clash, soins à apporter à votre bébé, contraception…).
  • Rééducation périnéale : Au bout de quelques semaines, vous pourrez commencer la rééducation du périnée et seulement après reprendre une activité physique.
  • Alimentation saine : Une alimentation saine et équilibrée est essentielle pour toutes les personnes, mais elle est beaucoup plus importante pour une femme enceinte. Une alimentation saine et nutritive ne signifie pas « manger pour deux ». Le régime doit être riche en vitamines et minéraux qui se trouvent dans les fruits et les légumes frais. Pendant la grossesse le besoin de fer, de protéines et de calcium augmente. Les protéines se trouvent dans la viande, les œufs et le poisson, et le calcium se trouve dans le lait et des produits laitiers.
  • Hygiène personnelle : L’hygiène quotidienne est fondamentale. Vous ne devez pas trouver des inconvénients à la baignade, notamment à la plage. Si vous avez la peau sèche, vous pouvez utiliser des crèmes hydratantes. Vous devez utiliser des vêtements amples et ventilés. L’hygiène dentaire est très importante. Vous devez intensifier le soin des dents et des gencives avec un brossage correct.
  • Mobilisation précoce : On recommande de plus en plus une mobilisation précoce dès le premier jour après l’accouchement. Cela permet de reprendre conscience de cette zone qui a été fortement étirée lors du passage du bébé. L’exercice de contraction/décontraction est alors recommandé.
  • Hydratation de la peau : Pensez à vous hydrater la peau avec un baume relipidant avant, pendant et après la grossesse.
  • Relations sexuelles : Après l’accouchement, quand les dérangements habituels disparaîtront, vous pourrez reprendre les relations sexuelles.
  • Mobiliser doucement votre périnée: N’hésitez pas à mobiliser doucement votre périnée en faisant comme si vous vouliez vous retenir de faire pipi durant l’expiration.
  • Evitez les visites au moins le premier jour de l’accouchement: Si vous êtes fatiguée, n’ayez pas peur de le dire clairement à vos visiteurs.

Quand consulter un médecin ?

Tout au long de la grossesse, il existe une série de signes et symptômes que la femme enceinte doit connaître et qu’elle devrait consulter le gynécologue d’urgence. Si les saignements augmentent, il est important de consulter un professionnel de santé.

Il est important de réaliser un bon contrôle de la grossesse avec des visites appropriées chez le gynécologue. Dans chaque cas, la fréquence et le nombre de visites varie et elles peuvent être très fréquentes si la grossesse est qualifiée « à risque » ou multiple.

Si on a des symptômes physiques, quels qu’ils soient, on en parle à un professionnel de santé, qui pourra nous aider et nous proposer des solutions dans la plupart des cas. Quelle que soit la consultation, on n’hésite pas à dire aussi au médecin ou à la sage-femme comment on se sent, comment on vit la période. Ce qu’on ressent physiquement influe également sur notre moral. Et inversement, notre état d’esprit influe aussi la façon dont on vit les changements physiques.

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