Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est un phénomène courant chez les nourrissons et les enfants, caractérisé par le passage involontaire du contenu de l'estomac dans l'œsophage. Bien que souvent considéré comme une affection infantile, le RGO peut également persister ou se développer chez les enfants plus âgés, comme ceux de 8 ans. Cet article vise à explorer les causes, les symptômes, les traitements et les stratégies de prévention du RGO chez les enfants de 8 ans, en tenant compte des spécificités de cette tranche d'âge.

Introduction au Reflux Gastro-Œsophagien (RGO)

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est un phénomène qui se produit lorsque le contenu de l'estomac remonte dans l'œsophage. Il est important de distinguer le RGO physiologique, qui est normal et fréquent, du RGO pathologique, qui cause des symptômes gênants ou des complications. Chez les enfants, le RGO est souvent associé à des régurgitations, mais il peut aussi se manifester par d'autres symptômes, parfois moins évidents.

Causes du RGO chez l'Enfant de 8 Ans

Plusieurs facteurs peuvent contribuer au RGO chez les enfants de 8 ans :

  • Facteurs anatomiques et physiologiques : Chez les enfants, le système digestif n'est pas toujours complètement développé, et les muscles, notamment le sphincter œsophagien inférieur (SOI), peuvent être sous-développés. Le SOI est un muscle qui se ferme pour empêcher le contenu de l'estomac de remonter dans l'œsophage. Si le SOI ne fonctionne pas correctement, le reflux peut se produire plus facilement.
  • Hernie hiatale : L'obésité est un facteur de risque de hernie hiatale, elle-même à l’origine de reflux potentiels. Une hernie hiatale se produit lorsque la partie supérieure de l'estomac passe à travers le diaphragme et pénètre dans la cavité thoracique. Cela peut affaiblir le SOI et augmenter le risque de reflux.
  • Facteurs alimentaires : Certains aliments et boissons peuvent aggraver le RGO. Les aliments gras, épicés, acides, le chocolat, la caféine et les boissons gazeuses sont souvent cités comme des déclencheurs potentiels.
  • Facteurs liés au mode de vie : Certaines habitudes de vie peuvent favoriser le RGO, comme manger de gros repas, se coucher peu de temps après avoir mangé, ou être en surpoids. La prise de poids est un facteur majeur d’apparition de reflux gastro-œsophagien, même si l’on n’est pas en surpoids. L’obésité abdominale exerce une contrainte supplémentaire sur la jonction œsogastrique, fragilisant la barrière anti-reflux. L’augmentation de la pression abdominale contribue aux remontées acides.
  • Médicaments : Certains médicaments, comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et certains antibiotiques, peuvent irriter la muqueuse de l'estomac et de l'œsophage, augmentant ainsi le risque de reflux. La grossesse, quelques médicaments, comme les hormones (progestérone) et certaines molécules utilisées dans les maladies cardio-vasculaires (dérivés nitrés, les inhibiteurs calciques) pourraient provoquer ou aggraver un reflux gastro-œsophagien.
  • Autres conditions médicales : Dans certains cas, le RGO peut être associé à d'autres conditions médicales, telles que l'asthme, la mucoviscidose ou des troubles neurologiques. Une anomalie de l’œsophage, une souffrance pulmonaire chronique ou des troubles du développement psychomoteur sont des facteurs de risque.

Symptômes du RGO chez l'Enfant de 8 Ans

Les symptômes du RGO peuvent varier d'un enfant à l'autre et peuvent être typiques ou atypiques.

Symptômes Typiques

  • Pyrosis (brûlures d'estomac) : Les enfants peuvent se plaindre de pyrosis (brûlures rétro-sternales ascendantes). Il s'agit d'une sensation de brûlure qui remonte de l'estomac vers la poitrine, souvent après les repas ou en position couchée.
  • Régurgitations acides ou alimentaires : Le syndrome de reflux gastro-œsophagien (RGO) est une maladie chronique. Les symptômes peuvent être quotidiens ou intermittents en fonction de l’alimentation et des activités. Le contenu gastrique acide passe la jonction gastro-œsophagienne (cardia) et remonte le long de l’œsophage, parfois jusqu’à la bouche.
  • Douleurs ou inconfort épigastriques (dyspepsie) : Les enfants peuvent ressentir des douleurs ou un inconfort dans la partie supérieure de l'abdomen.
  • Nausées et éructations : Les enfants peuvent avoir des nausées et des éructations fréquentes.
  • Impression de satiété précoce ou de pesanteur postprandiale : Les enfants peuvent se sentir rassasiés rapidement après avoir mangé ou ressentir une sensation de lourdeur après les repas.

Symptômes Atypiques

  • Toux chronique : Le RGO peut irriter les voies respiratoires et provoquer une toux chronique, surtout la nuit.
  • Enrouement ou laryngite : L'acide gastrique qui remonte dans l'œsophage peut irriter les cordes vocales et provoquer un enrouement ou une laryngite.
  • Asthme : Le RGO peut aggraver les symptômes de l'asthme chez certains enfants.
  • Infections ORL récurrentes (otites, sinusites) : Le RGO peut favoriser les infections de l'oreille, du nez et de la gorge.
  • Érosion dentaire : L'acide gastrique peut attaquer l'émail des dents et provoquer une érosion dentaire.
  • Difficultés à avaler (dysphagie) : Dans certains cas, le RGO peut provoquer une inflammation de l'œsophage (œsophagite), ce qui peut rendre la déglutition difficile. Une dysphagie, c’est-à-dire une sensation de blocage à la déglutition, des vomissements répétés, une anémie, un amaigrissement et une altération de l’état général témoignent de la possibilité d’une éventuelle complication du reflux gastro-œsophagien (œsophagite, sténose peptique, cancer de l’œsophage).
  • Douleurs thoraciques : Les enfants peuvent ressentir des douleurs thoraciques qui peuvent être confondues avec des douleurs cardiaques.

Reflux Gastro-Œsophagien Interne

Certains parents peuvent penser que leur enfant souffre d’un RGO interne. Ces symptômes, lorsqu’ils sont associés, peuvent effectivement se rapporter au RGO interne des bébés. Les pleurs constituent l’un des symptômes premiers du reflux gastro-œsophagien. Ils sont généralement provoqués par une œsophagite. Il est d’ailleurs extrêmement rare que l’œsophagite ne soit pas responsable de régurgitations, de difficultés à téter le lait maternel ou à terminer les biberons chez les bébés en souffrant. C’est l’association de divers symptômes qui peuvent amener le médecin à le diagnostiquer. Un reflux gastro-œsophagien s’accompagne le plus souvent de régurgitations, accompagnées de divers symptômes pouvant impacter la santé de votre bébé. Beaucoup plus rarement, un nourrisson peut ne pas régurgiter, mais souffrir d’un reflux gastro-œsophagien interne.

Lire aussi: Identifier et gérer le RGO

Diagnostic du RGO chez l'Enfant de 8 Ans

Le diagnostic du RGO repose généralement sur l'évaluation des symptômes de l'enfant et sur un examen physique. Dans certains cas, des examens complémentaires peuvent être nécessaires pour confirmer le diagnostic et exclure d'autres causes possibles des symptômes.

  • Endoscopie (gastroscopie ou endoscopie œso-gastro-duodénale) : L’endoscopie (gastroscopie ou endoscopie œso-gastro-duodénale) est l’examen de référence lorsque les symptômes sont atypiques et/ou après 50 ans. Elle permet de poser le diagnostic de reflux gastro-œsophagien en présence de lésions, c’est à dire d’œsophage de Barrett, d’œsophagite peptique (cette dernière n’étant présente que dans 20 à 30 % des cas). Cependant, l’absence de lésion ne permet pas d’écarter le diagnostic de RGO. L’endoscopie ou gastroscopie est un examen réalisé chez votre enfant après administration d’un sédatif. Cet examen permet de visualiser la muqueuse de l’œsophage, l’existence éventuelle d’une œsophagite (lésions induites par le RGO), sa gravité, la morphologie de la jonction œsogastrique, l’existence d’une éventuelle hernie hiatale associée, (passage d’une partie de l’estomac dans le thorax), l’examen de l’estomac et du duodénum (première portion du « petit » intestin).
  • pH-métrie : La PH-métrie est indiquée lorsque l’endoscopie est normale, face à des symptômes atypiques ou chez les patients réfractaires aux traitements. Le résultat de la pH-métrie est formel : si elle ne détecte rien, il n’y a pas de reflux gastro-œsophagien. La pH-métrie quantifie l’exposition acide dans l’œsophage. Elle enregistre les épisodes de reflux et la concordance éventuelle avec les symptômes ressentis par le patient. L’axe des ordonnées correspond aux valeurs du pH œsophagien. La pH-métrie : une sonde d’enregistrement très fine est placée dans l’œsophage de l’enfant sous contrôle radiographique et enregistre sur une durée de 24 heures les valeurs du pH.
  • pH-impédancemétrie : Un autre examen, la pH-impédancemétrie est capable de détecter à la fois les reflux acides et non acides. Elle est réservée aux patients avec un RGO prouvé, mais chez qui les symptômes gênants persistent sous traitement. Ces reflux sous traitement étant peu ou non acides, une simple PH-métrie serait en effet inutile car elle ne les détecterait pas.
  • Transit œsogastroduodénal (TOGD) : La suspicion d’une anomalie anatomique est l’indication ­- somme toute rare - du transit œsogastroduodénal (TOGD). Inutile pour prouver ou quantifier un reflux, le TOGD permet en revanche d’apprécier l’anatomie et la fonction du système anti­reflux.

Traitement du RGO chez l'Enfant de 8 Ans

Le traitement du RGO vise à soulager les symptômes, à prévenir les complications et à améliorer la qualité de vie de l'enfant. Il peut comprendre des modifications du mode de vie, des médicaments et, dans de rares cas, une intervention chirurgicale. Soulager le patient souffrant de reflux gastro-œsophagien est l’un des deux objectifs du traitement. Le second est d’obtenir la cicatrisation des lésions dans les œsophagites sévères pour prévenir les complications et leur récidive.

Modifications du Mode de Vie

  • Habitudes alimentaires : Manger en petites quantités et régulièrement. Il est important de ne pas faire de repas trop copieux. En divisant les repas en petites quantités, on limite la production d’acides dans l’estomac et donc, les reflux. Éviter les aliments gras et épicés. Les aliments gras, épicés et acides favorisent la production d’acide dans l’estomac. On les limite donc, surtout le soir. Éviter de manger trop tard le soir. Pour que l’estomac ait le temps de digérer et que les liquides ne remontent pas en position allongée, on évite de manger trop tard le soir. Les seuls conseils hygiéno-diététiques utiles dans le reflux gastro-œsophagien relèvent du bon sens : éviter les repas trop gras et trop abondants ; éviter de se coucher trop précocement après la fin d’un repas, en particulier le soir (laisser un délai d’au moins deux heures, si possible).
  • Positionnement : Surélever la tête du lit en position allongée, ou dormir sur le côté gauche. Pour mieux dormir, on peut donc surélever sa tête et son buste dans le lit. L’estomac se situe un peu plus à gauche dans le corps. Aussi, si l’on dort sur le côté droit, on renverse le contenu de l’estomac. Tandis que si on dort à gauche, on respecte celui-ci. Ainsi, dormir sur le côté gauche permet de limiter les remontées acides.
  • Perte de poids : Perdre du poids. En cas de surcharge pondérale, la graisse peut appuyer sur l’estomac, ce qui va favoriser les brûlures. Dans certains cas, pour éviter les reflux, le médecin pourra vous conseiller de perdre du poids.
  • Éviter le tabac et limiter la consommation d'alcool : L’alcool et le tabac sont les premiers facteurs de risques. Il faut donc les limiter.
  • Réduction du stress : Réduire le stress et pratiquer la relaxation. Le stress impacte notre qualité de vie et notamment, notre système digestif. En réduisant le stress grâce aux exercices de relaxation et d’autres méthodes, on réduit un facteur de risque de brûlures d’estomac. On peut donc pratiquer : La méditation, La sophrologie, Le yoga, Les massages, La relaxation musculaire.

Médicaments

Le traitement médicamenteux et éventuellement chirurgical s’adapte à la fréquence, à l’intensité des symptômes et aux complications éventuelles.

  • Anti-acides et alginates : Des traitements à la demande qui agissent de façon immédiate sont prescrits lorsque les symptômes sont intermittents. Si ceux-ci sont constants, ces mêmes traitements sont à prendre en continu. Il s’agit des anti-acides qui neutralisent le contenu acide de l’estomac et des alginates. Ces derniers surnagent dans l’estomac en milieu acide, sorte de pansement protégeant la muqueuse de l’œsophage et limitant l’ascension du reflux. Les antiacides et les pansements digestifs sont généralement composés de diméticone, de kaolin ou de diosmectite. Ils nappent l’estomac pour éviter que les acides ne brûlent les muqueuses et provoquent des remontées gastriques. pansements gastriques (Maalox®, Gaviscon®, gel de Polysilane®…). sont sans danger.
  • Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) réduisent fortement la sécrétion acide par l’estomac. Ces molécules antisécrétoires ont révolutionné le traitement des maladies liées à l’acidité comme l’ulcère gastroduodénal et le RGO. Elles sont d’emblée prescrites en cas de symptômes rapprochés (plus d’un épisode par semaine) et sont à prendre le matin ou le soir si possible à jeun c'est-à-dire 15 à 20 minutes avant le repas, ce qui augmente de 30 % leur efficacité. Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont très bien tolérés et utilisés depuis trente ans dans tous les pays du monde. Depuis quelques années, plusieurs effets secondaires ont été suspectés comme étant possiblement en rapport avec les IPP et leur effet sur la sécrétion acide : ostéoporose, problèmes cardio-vasculaires, insuffisance rénale, carences vitaminiques, risques accrus d’infections gastro-intestinales et pulmonaires. Les données scientifiques sont contradictoires, à l’exception des infections intestinales où le risque est avéré, mais faible. Néanmoins, le bénéfice lié au traitement est très largement supérieur aux risques éventuels, non démontrés, qu’il pourrait faire courir. La prudence d’utilisation des IPP est de mise chez les personnes fragiles, âgées ou hospitalisées. Mais même dans cette situation, en cas de nécessité (ulcère par exemple), les IPP peuvent être utilisés sans arrière-pensée. à partir de 12 ans (Inexium®).
  • Antagonistes des récepteurs H2 de l'histamine : Les antagonistes des récepteurs H2 de l’histamine sont peu à peu délaissés. Les antagonistes des récepteurs H2 sont des antihistaminiques. Ces médicaments permettent de prévenir certains ulcères et peuvent traiter les problèmes d’aigreur d’estomac.

Chirurgie

L’option chirurgicale est envisagée chez des malades jeunes en bonne forme physique et qui dépendent d’un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) quotidien, en cas de reflux gastroœsophagien compliqué avec présence d’œsophagite et de sténose peptique ou de volumineuse hernie hiatale. Il faut être méfiant vis-à-vis de la chirurgie en cas de soulagement incomplet des symptômes par les IPP. En effet, souvent, les symptômes qui persistent ne sont pas liés au RGO et ne seront donc pas améliorés par l’intervention. La chirurgie de référence est une fundoplicature (opération de Nissen ou de Toupet) réalisée par coelioscopie : la partie haute de l’estomac vient envelopper la partie basse de l’œsophage. Votre enfant pourra présenter dans un certain nombre de cas après l’opération des difficultés transitoires avec l’ingestion de certains aliments (dysphagie) comme le pain, la viande, le riz ou les pâtes. Ces aliments devront être évités dans la période postopératoire immédiate et réintroduits progressivement. L’importance et la durée de cette dysphagie sont très variables d’un enfant à l’autre. Les bénéfices de cette intervention sont d’autant meilleurs que le reflux était grave. Plus de 90% des enfants sont satisfaits et ces résultats sont relativement stables dans le temps. Il existe des risques liés à l’anesthésie et aux médicaments utilisés lors de l’intervention. Ce sont des risques allergiques et toxiques, souvent imprévisibles mais exceptionnels. Ces complications non exhaustives peuvent nécessiter une réintervention. Une radiographie de thorax est réalisée le lendemain de l’intervention. En l’absence de pneumothorax, la sonde naso-gastrique est ensuite retirée. L’alimentation est ensuite reprise progressivement avec des aliments de consistance adaptée. Un traitement antalgique est systématiquement prescrit et adapté aux douleurs de votre enfant. Le traitement par IPP et anti-douleur est habituellement poursuivi quelques jours après l’intervention. En cas d’anomalie, votre médecin traitant ou notre service devra être contacté. Aucun soin infirmier à domicile n’est habituellement nécessaire. Le pansement est retiré par les parents après 5 jours et les stéri-strips sont laissés en place pendant 5 jours supplémentaires. Les bains sont contre-indiqués pendant 10 jours mais les douches sont autorisées.

Prévention du RGO chez l'Enfant de 8 Ans

La prévention du RGO repose principalement sur des modifications du mode de vie et des habitudes alimentaires.

Lire aussi: Solutions pour le reflux et le ronflement

  • Alimentation équilibrée : L’alimentation est l’une des clefs pour prévenir les reflux gastro-oesophagiens. Il est donc important de s’éduquer soi-même et d’éduquer son enfant à manger des aliments équilibrés, riches en bons nutriments. Une alimentation diététique et variée permet de lutter contre ces troubles de la digestion. Les aliments à privilégier sont les fruits et les légumes. Les végétaux sont des aliments alcalinisants qui permettent à l’œsophage de résister à l’acide. Il faut également favoriser les produits riches en oméga-3 comme le poisson, les huiles végétales etc. Les aliments à éviter sont l’alcool, la caféine, le chocolat, le jus d’agrumes, les tomates, les boissons gazeuses, le vinaigre, le citron, les acides gras saturés, ou encore la soupe.
  • Gestion du poids : Maintenir un poids santé peut aider à réduire la pression sur l'estomac et à prévenir le reflux.
  • Réduction du stress : Les techniques de relaxation peuvent aider à soulager les symptômes des brûlures d’estomac, surtout si ces dernières sont causées par le stress. En effet, la tension peut aggraver les symptômes des brûlures d’estomac.
  • Activité physique régulière : Faire du sport est bon pour la santé. C’est également le cas pour la santé digestive. En effet, le fait de solliciter les muscles abdominaux permet de booster le fonctionnement du système digestif et notamment, d’éviter les remontées acides et les brûlures d’estomac. De plus, le sport permet de réduire le stress et d’autres facteurs de risques qui peuvent impacter le système digestif. Pour prévenir les brûlures d’estomac, il est recommandé de pratiquer des activités sportives douces comme le yoga, le pilates, la gymnastique douce, le stretching, le vélo, la natation, la marche, etc. Mieux vaut éviter les activités physiques trop intenses.

Complications Possibles du RGO Non Traité

Lorsque les brûlures d’estomac ne sont pas traitées, on peut avoir des problèmes de santé plus graves qui peuvent impacter la santé sur le long terme. On peut développer :

  • Œsophagite : Une œsophagite en cas de reflux associé, c’est-à-dire une infection inflammation de l’œsophage.
  • Sténose peptique : Une sténose peptique, c’est-à-dire un rétrécissement du bas de l’œsophage.
  • Endobrachyoesophage : Un endobrachyoesophage, c’est-à-dire la colonisation de l’œsophage par les cellules glandulaires.
  • Cancer de l’œsophage : Un cancer de l’œsophage.

Quand Consulter un Médecin ?

Il est conseillé de consulter un médecin si :

  • Vous maigrissez rapidement.
  • Vous avez du sang dans les régurgitations.
  • Vous avez des difficultés à avaler.
  • Vous avez des symptômes beaucoup plus fréquemment que d’habitude.
  • Une dysphagie, c’est-à-dire une sensation de blocage à la déglutition, des vomissements répétés, une anémie, un amaigrissement et une altération de l’état général témoignent de la possibilité d’une éventuelle complication du reflux gastro-œsophagien (œsophagite, sténose peptique, cancer de l’œsophage).

Lire aussi: Traitements RGO Nourrisson

tags: #reflux #gastrique #enfant #8 #ans #causes

Articles populaires: