La période post-partum, aussi appelée puerpéralité, est une phase de transition cruciale qui commence dès la naissance du bébé et se poursuit souvent jusqu'à trois mois après l’accouchement. Toutefois, certains changements qui l'accompagnent peuvent perdurer bien plus longtemps. Après l’accouchement, le corps subit de nombreux changements, tant physiques qu’émotionnels, pour retrouver son équilibre d’avant la grossesse. Mieux comprendre le post-partum permet de repérer plus facilement ce qui est normal ou ne l'est pas et donc de savoir quand il faut consulter.

Qu'est-ce que la période post-partum ?

Commençons par la définition de « post-partum » : ce terme désigne la période immédiatement après la naissance de votre enfant. Cette période, aussi appelée puerpéralité, commence donc dès la naissance du bébé et couvre en général les douze premières semaines après l'accouchement. Sachez aussi que certaines conséquences de la grossesse ou de l’accouchement peuvent durer plus longtemps que prévu, et ainsi prolonger d'autant la période post-partum.

La période post-partum marque le début d’une nouvelle vie : on prend ses marques en tant que parent, on trouve un nouveau rythme à la maison et on découvre la vie à trois avec bébé. Le corps se remet de la grossesse et de l’accouchement et les émotions sont très fortes à cette période.

On considérait autrefois que la période post-partum durait de 6 à 8 semaines. Mais aujourd’hui, l'American College of Obstetricians and Gynecologists recommande plutôt de la faire durer 12 semaines. Le but est de mieux accompagner les femmes tout au long de la période post-partum et des mois qui suivent. Cet organisme recommande également un suivi sur mesure, avec plus de rendez-vous si besoin, pour coller au mieux à la réalité de chaque jeune maman. Chez certaines femmes, le retour à la normale après l’accouchement peut prendre beaucoup plus de temps, surtout en cas de fatigue, de coups de blues ou de nausées persistantes.

Les changements physiques post-partum : ce qui est normal et ce qui nécessite une consultation

Après l’accouchement, votre corps traverse de nombreux changements. Certains seront de courte durée, d’autres prendront davantage de temps : cela change d'une personne à l'autre. Que l’accouchement ait été par voie basse ou par césarienne, votre corps doit reprendre ses marques et amorcer doucement sa guérison. Voici un tour d’horizon des principaux symptômes physiques qui accompagnent la période post-partum, afin de mieux les anticiper et de favoriser votre guérison.

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Guérison de l’utérus et du vagin

Après la naissance, l’utérus reprend progressivement sa taille initiale : on appelle cela l’involution. D'autres signes de guérison peuvent être constatés :

  • Des saignements (lochies). Ces pertes sont constituées de sang, de mucus et de tissu utérin. Elles sont généralement de couleur rouge vif les premiers temps avant de virer au rose ou brun, puis au jaune ou au blanc. Les lochies peuvent durer de 2 à 8 semaines après l'accouchement. L’allaitement peut accentuer les saignements car il s'accompagne de contractions utérines. Veillez à bien surveiller les lochies et plus particulièrement leur abondance, leur aspect, leur odeur. Après la sortie de la maternité, il est important que vous puissiez signaler toute anomalie à l’équipe médicale de la maternité (fièvre, douleurs persistantes, pertes abondantes ou malodorantes), et ce, dans l’attente de l’examen post-natal prévu dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement.
  • Crampes et douleurs au ventre. Pendant jusqu’à 10 jours après la naissance, l’utérus se contracte pour reprendre sa taille initiale. Ces douleurs sont souvent plus intenses lors des tétées. Certains antalgiques sont disponibles sans ordonnance, mais demandez conseil à votre professionnel de santé, surtout si vous allaitez.
  • Guérison après un accouchement par voie basse. Il est tout à fait normal de constater des gonflements et des douleurs au niveau du périnée, surtout en cas de déchirure ou d’épisiotomie. Vous pourriez essayer d'appliquer une poche de glace ou un spray anesthésiant sur la zone ou de prendre un bain chaud. Votre professionnel de santé saura vous indiquer le traitement le plus adapté en fonction de vos symptômes. Ménager le périnée, cette zone sensible (entre le vagin et l’anus) peut rester gonflée ou douloureuse pendant plusieurs jours. Pour une guérison plus confortable, appliquez des poches de glace, faites tremper cette partie du corps dans l'eau chaude ou reposez-vous. Des sprays ou crèmes antalgiques peuvent également être utiles.
  • Miction douloureuse. Pendant l'accouchement par voie basse, la vessie et l’urètre peuvent subir des pressions, ce qui rend la miction douloureuse. Essayez de faire couler de l’eau chaude sur votre périnée pendant que vous urinez et de beaucoup boire : cela peut atténuer les douleurs. Une infection urinaire est également possible et se manifeste par des brûlures en urinant, une envie fréquente d’aller aux toilettes, voire des douleurs dans le bas du dos.
  • Rétablissement après un accouchement par césarienne. Après une césarienne, vous pourriez ressentir des douleurs au niveau de la cicatrice ou des abdominaux et aurez peut-être une mobilité réduite pendant les premières semaines. Faites attention à bien vous lever doucement, suivez les conseils de votre médecin concernant le traitement de la cicatrice et, si besoin, portez une ceinture de soutien. Prévenez votre médecin en cas de rougeur, de gonflement ou de fièvre.

Bouleversements hormonaux

Des variations hormonales importantes peuvent affecter de nombreux systèmes de l’organisme et impacter notamment l’humeur ou la transpiration et même favoriser l’apparition de nausées pendant la période post-partum.

  • Évolution des hormones après l’accouchement. Juste après l’accouchement, la chute brutale des hormones comme l’œstrogène et la progestérone bouleverse votre corps : sautes d’humeur, coups de fatigue et transpiration nocturne sont fréquents. Chez certaines personnes, cela peut même aller jusqu’à des nausées au cours de la période post-partum. En général, les hormones retrouvent un équilibre en 6 à 8 semaines, parfois un peu plus longtemps si vous allaitez.
  • Transpiration. Après l'accouchement, il est normal de se réveiller en sueur la nuit ! Ce sont juste les hormones qui jouent au yo-yo après la naissance de votre enfant, mais pas d’inquiétude : tout finit par rentrer dans l'ordre. En attendant, mettez simplement une serviette sous votre drap pour limiter les dégâts. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.
  • Chute de cheveux. Il arrive fréquemment que l'on perde ses cheveux après un accouchement. Cependant, tout revient à la normale en quelques mois, généralement autour du sixième.
  • Retour des règles et ovulation. Quand les règles reviennent-elles après l'accouchement ? Si vous avez choisi de ne pas allaiter, elles peuvent réapparaître dès 6 à 8 semaines après la naissance de votre enfant. Si vous allaitez, ce retour est souvent plus tardif et peut même ne se faire dans certains cas qu'une fois l'allaitement terminé. L’ovulation est susceptible de survenir avant votre première menstruation, donc pensez à la contraception si une nouvelle grossesse n’est pas à l'ordre du jour. Vos premiers cycles peuvent être plus irréguliers que d'habitude, en durée comme en volume. Parlez-en à votre professionnel de santé, surtout si vos pertes sont très importantes ou si vous voyez de gros caillots. Des saignements, abondants dans les 3 mois qui suivent l'accouchement, peuvent être en relation avec le retour de couches (celui-ci à lieu 4 à 6 semaines après l’accouchement en l’absence d’allaitement sinon dans les mêmes délais après la cessation de l’allaitement).

Douleurs au périnée ou guérison après une césarienne

Il est normal de ressentir une gêne ou des douleurs après l’accouchement, surtout après une déchirure, des points de suture ou une incision.

Hémorroïdes et incontinence fécale

La poussée pendant l'accouchement peut provoquer des hémorroïdes qui persistent après la naissance. Pour soulager la gêne que cela provoque, appliquez des compresses à l’hamamélis, faites tremper cette partie du corps dans l'eau et buvez beaucoup d'eau. En cas de problèmes d'incontinence ou de gaz, parlez-en à votre médecin qui pourra vous conseiller de suivre une rééducation du périnée.

Gonflements

Il est très fréquent d'avoir les mains, les pieds ou le visage gonflés après l'accouchement.

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  • Œdème post-partum. Il est courant d’avoir les mains, les pieds ou le visage un peu gonflés pendant la grossesse et cela peut perdurer encore un peu après l’accouchement. En général sous une à deux semaines, surélevez vos jambes, buvez beaucoup d’eau et marchez doucement. Si le gonflement s’aggrave, ne touche qu’une seule jambe ou s’accompagne de douleurs ou de rougeurs, prenez rendez-vous sans attendre pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’une phlébite.
  • Seins gonflés. Environ deux ou trois jours après l'accouchement, les seins deviennent parfois durs, gonflés et sensibles, car ils se gorgent de lait. Les choses rentrent vite dans l’ordre une fois que le rythme des tétées est pris. Si vous donnez le biberon, la sensation disparaît en général en 7 à 10 jours. Pour soulager votre poitrine si vous n'envisagez pas d'allaiter, portez un soutien-gorge confortable, optez pour des vêtements larges, prenez un antidouleur si votre médecin vous l’a conseillé et appliquez une poche de glace le cas échéant. Évitez de tirer votre lait si ce n’est pas nécessaire, sinon vos seins risquent d’être encore plus gonflés. En cas d'allaitement, il est important de prévenir l'apparition de crevasses ou de gerçures au niveau du mamelon. Ces anomalies surviennent assez fréquemment. L’application régulière sur les mamelons pendant la durée de l’allaitement d’un corps gras permet de prévenir l’apparition de ces crevasses et gerçures. Pensez également à bien installer bébé pour la tétée : il doit être tourné vers vous, son ventre contre votre ventre, son visage bien face au sein, à la bonne hauteur et sans avoir à tourner la tête. En cas de tension mammaire il peut y avoir une tension, voire des douleurs, au niveau des seins.

Autres changements post-partum auxquels s’attendre

  • Fatigue. Les premiers mois, la fatigue est quasiment inévitable : entre la récupération après l’accouchement et le nouveau rythme imposé par votre bébé jour et nuit, il y a de quoi fatiguer. Pour éviter d’être sur les rotules, essayez de dormir dès que votre bébé ferme l’œil, n'hésitez pas à demander de l’aide autour de vous et concentrez-vous sur l’essentiel : manger, dormir, changer bébé. Privilégiez une alimentation riche en protéines et en fer et déléguez le reste. Une fatigue importante, des moments de déprime, des envies de pleurer, une anxiété ou des troubles du sommeil sont extrêmement fréquents au décours de l’accouchement.
  • Ventre et silhouette. Il est tout à fait normal de garder un petit ventre pendant plusieurs semaines après l’accouchement. Si vous avez un diastasis des grands droits, consultez un spécialiste ou une sage-femme pour des exercices adaptés.
  • Vergetures. Les vergetures deviennent de moins en moins visibles avec le temps, même si elles ne disparaissent pas complètement.
  • Perte de poids. On perd rapidement du poids après la naissance (entre 5 et 10 kilos entre le bébé, le placenta et les liquides), mais il faut du temps pour retrouver sa silhouette. Prenez soin de vous : misez sur une alimentation variée, reprenez une activité physique en douceur et oubliez les régimes draconiens qui risqueraient de perturber votre production de lait maternel. Votre médecin saura vous prodiguer de bons conseils pour perdre du poids progressivement et durablement.
  • Incontinence urinaire. Il arrive très fréquemment que l'on ait de petits problèmes d'incontinence après un accouchement. Des exercices de rééducation du périnée ou de Kegel peuvent vous aider. L’ensemble des organes et muscles du petit bassin est mis à rude épreuve durant votre grossesse. Ces tissus se relâchent et ont parfois du mal à retrouver leur tonicité. Un conseil : une rééducation périnéale vous sera très souvent proposée (en général 10 séances de rééducation chez un kinésithérapeute spécialisé ou une sage femme). La difficulté à retenir l’urine est assez normale en fin de grossesse et dans le post-partum : le périnée, qui a été étiré par le poids du bébé et l’accouchement, joue moins bien son rôle. Mieux vaut éviter de porter des charges lourdes durant cette période, ainsi que les sports qui sollicitent les abdominaux. Les séances de rééducation périnéale peuvent aider à régler ce problème de fuites.

Les bouleversements émotionnels et psychologiques post-partum

Devenir parent bouleverse une vie : c’est un vrai bonheur, mais aussi le début de nouveaux défis émotionnels et psychologiques. Entre les hormones, un rythme de vie différent et un bébé à gérer, ces bouleversements ne sont pas vraiment étonnants.

Il est tout à fait normal d'avoir du mal à gérer au début ou de connaître des variations d’humeur. Beaucoup de personnes passent par une phase de « baby blues » ; pour d’autres, cela peut même se transformer en une véritable dépression post-partum.

Baby blues et dépression post-partum

Jusqu’à 80 % des nouvelles mamans passent par une période que l'on appelle le baby blues : émotions à fleur de peau, crises de larmes, anxiété, troubles du sommeil… Généralement, ce phénomène apparaît dès les premiers jours, atteint un pic autour du 4e ou 5e jour après l'accouchement, puis disparaît spontanément en une à deux semaines. Ces variations émotionnelles sont principalement liées à la chute brutale des taux d'hormones après l'accouchement.

Avoir le moral en berne ou pleurer facilement ne fait pas de vous un mauvais parent : votre corps et votre esprit sont simplement en train de s'habituer à un nouvel équilibre hormonal et à votre nouvelle vie.

Si la tristesse persiste au-delà de deux semaines ou que l’anxiété s’accentue, il peut s’agir d’une dépression post-partum. Cette pathologie touche environ 1 femme sur 7 et peut débuter à tout moment lors de la première année après l'accouchement. Les symptômes sont variés :

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  • Tristesse ou désespoir permanents
  • Perte d’intérêt pour ce qui faisait auparavant envie
  • Irritabilité ou colère
  • Difficulté à créer du lien avec le bébé
  • Troubles du sommeil ou de l’appétit
  • Idées noires ou pensées négatives comme celle de se faire du mal ou de blesser son enfant

Si vous vous reconnaissez dans les signes ci-dessus, contactez un professionnel de santé. La dépression post-partum se soigne efficacement par des thérapies, un soutien et des médicaments. Pendant la période post-partum, il est important d'agir rapidement.

Le manque de sommeil après l'accouchement

L’arrivée d’un nouveau-né est synonyme de nuits courtes et d'un sommeil rarement réparateur. Ce manque de sommeil augmente la fatigue, joue sur le moral et ajoute au stress du quotidien. Parfois, cela peut même déclencher un baby blues ou une dépression post-partum.

Essayez de dormir dès que bébé s’endort, même si ce n'est que pour une courte sieste. Demandez de l’aide à votre entourage pour les tâches ménagères afin de pouvoir vous reposer. Faites du sommeil une priorité et rassurez-vous, cette période éprouvante ne durera pas éternellement.

Les sautes d'humeur

Les variations hormonales et le manque de sommeil peuvent vous faire passer du rire aux larmes en quelques secondes… Ces sautes d'humeur sont fréquentes après l'accouchement.

Signes d'alerte nécessitant une consultation médicale immédiate

Bien que de nombreux symptômes soient normaux pendant la période post-partum, certains signes doivent vous alerter et vous inciter à consulter rapidement un professionnel de santé.

  • Fièvre. De la fièvre (température >38°C) dans les deux semaines qui suivent un accouchement, par voie vaginale ou par césarienne, n'est pas normal.
  • Douleurs abdominales très intenses.
  • Douleurs du bas ventre. Il peut y avoir des douleurs, ressemblant à des contractions utérines de travail, dans les semaines qui suivent l'accouchement. Celles ci peuvent être importantes notamment pendant l'allaitement. En cas de contraction et/ou douleurs du bas ventre, avant terme, il faut consulter votre gynécologue pour vérifier qu'il ne s'agisse pas d'une menace d'accouchement prématuré.
  • Ce qui doit vous alerter : douleur au mollet, rougeur, œdème, fièvre. Après l’accouchement, une phlébite des membres inférieurs peut apparaître. Elle est due à un caillot de sang qui bouche une veine et se traduit par une jambe rouge, gonflée avec de la fièvre. Douleur et gonflement unilatéral du mollet.
  • Signalez toute anomalie à l’équipe médicale de la maternité (fièvre, douleurs persistantes, pertes abondantes ou malodorantes), et ce, dans l’attente de l’examen post-natal prévu dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement.
  • En cours ou en fin de grossesse, il peut s'agir de liquide amniotique (rupture de la poche des eaux) ou d'urine. Une consultation, en salle de naissance, s'impose pour vérifier l'origine des pertes et la nature de celles-ci.
  • Si vous ressentez l'un de ces symptômes, prévenez immédiatement l'équipe soignante présente ou composez le numéro d'urgence de votre maternité. Votre sécurité reste notre priorité absolue, et aucune inquiétude n'est jamais négligeable : Saignements très abondants avec des caillots supérieurs à la taille d'une prune, saturation d'une serviette hygiénique en moins d'une heure, vertiges importants ou malaises, douleurs thoraciques ou essoufflement inhabituel, maux de tête sévères accompagnés de troubles visuels, tristesse envahissante ou pensées inquiétantes.

Conseils pour une période post-partum sereine

  • Reposez-vous autant que possible. Le sommeil est essentiel pour votre récupération physique et émotionnelle.
  • Adoptez une alimentation saine et équilibrée. Privilégiez les aliments riches en nutriments pour favoriser la guérison et l'allaitement si vous avez choisi cette option.
  • Hydratez-vous régulièrement. Buvez beaucoup d'eau pour compenser les pertes de liquides et favoriser la production de lait maternel.
  • Faites de l'exercice en douceur. Reprenez progressivement une activité physique adaptée à votre condition physique, après avoir obtenu l'accord de votre médecin.
  • N'hésitez pas à demander de l'aide. Entourez-vous de votre famille, de vos amis ou de professionnels pour vous soutenir dans cette nouvelle étape de votre vie.
  • Prenez du temps pour vous. Accordez-vous des moments de détente et de plaisir pour vous ressourcer et préserver votre bien-être mental.
  • Communiquez avec votre partenaire. Partagez vos émotions, vos difficultés et vos joies pour renforcer votre relation et vous soutenir mutuellement.
  • Assistez aux rendez-vous de suivi post-partum. Ces consultations sont importantes pour surveiller votre état de santé et celui de votre bébé, et pour répondre à toutes vos questions.
  • Si on reprend une activité sexuelle, on peut avoir des douleurs, ce qui est bien compréhensible après ce que le corps a vécu. Pour soulager les douleurs, mieux vaut en parler à la sage-femme ou au médecin pour avoir des conseils, voire des prescriptions, bien adaptés à notre cas. En attendant la consultation, les médicaments antidouleurs habituels, comme le paracétamol ou les antispasmodiques, sont compatibles avec l’allaitement.

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