L'objectif de cet article est d'examiner en profondeur les interactions complexes entre les problèmes menstruels et la pratique de l'Iron Body, en abordant les aspects physiologiques, les défis potentiels et les stratégies pour optimiser les performances et le bien-être des femmes.
Introduction
L'hyperferritinémie, un motif fréquent de consultation, nécessite une compréhension approfondie de la ferritine, protéine intracellulaire de stockage du fer. Son taux sérique reflète indirectement le stock en fer, et la connaissance des facteurs influençant ce taux est essentielle pour une prise en charge adéquate.
Comprendre l'hyperferritinémie
Facteurs influençant le taux de ferritine
Il est crucial d'analyser les facteurs pouvant influer le taux de ferritine pour éviter des erreurs d'orientation vers une pathologie du métabolisme du fer. Dans certaines situations, la quantification de la concentration hépatique en fer peut conforter l'orientation et évoquer une surcharge d'origine génétique autre que l'hémochromatose classique.
Hyperferritinémie et syndrome métabolique
Des études ont démontré le caractère prédictif de l'hyperferritinémie, même avant l'apparition clinique du syndrome métabolique. Une fois le syndrome métabolique constitué, l'hyperferritinémie est fréquente, présente chez 17,8 à 29,7 % des patients intolérants au glucose et 35 % des patients diabétiques.
Hyperferritinémie et maladie stéatosique du foie
Dans le cadre de la maladie stéatosique du foie, l'hyperferritinémie est présente chez 20 % des patients, dont 35 à 45 % auront une surcharge en fer associée au plan histologique. Cette surcharge peut être macrophagique, mixte ou hépatocytaire.
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Hépatosidérose métabolique
Bien que proche de la stéato-hépatite non alcoolique, l'hépatosidérose métabolique doit en être distinguée. Seul un tiers des patients présentant une stéato-hépatite non alcoolique a aussi une hépatosidérose métabolique, et inversement, seulement la moitié des patients présentant une hépatosidérose métabolique a une maladie stéatosique du foie. La surcharge en fer est habituellement modérée (concentration hépatique en fer mesurée par IRM < 100 µmol/g).
Mécanismes d'augmentation de la ferritine
Deux grands mécanismes peuvent conduire à une augmentation de la ferritine sans surcharge en fer : l'augmentation de sa synthèse et l'augmentation de son relargage du milieu intracellulaire vers le plasma.
- Syndrome inflammatoire et maladie systémique : La ferritine est une protéine de la phase aiguë de l'inflammation, jouant un rôle anti-inflammatoire en séquestrant le fer. Sa synthèse est fortement augmentée sous l'influence d'interleukines et du TNF-< (19).
- Cytolyse : Une souffrance cellulaire ou une nécrose de cellules riches en ferritine (hépatocyte, myocyte…) va entraîner un relargage de ferritine dans la circulation, faussant sa représentativité du stock en fer intracellulaire.
Consommation d'alcool et maladies chroniques du foie
La consommation d'alcool peut être une source d'hyperferritinémie par des mécanismes indirects (stéato-hépatite, lyse hépatocytaire), mais aussi par des mécanismes directs. La plupart des maladies chroniques du foie peuvent être associées à une surcharge en fer. Au stade précoce, cette surcharge mésenchymateuse minime est liée au recyclage des cellules nécrotiques par les macrophages. Au stade de cirrhose, une surcharge en fer est trouvée chez 30 % des patients et peut être de localisation hépatocytaire ou mixte. Elle est proportionnelle à la sévérité de la cirrhose et peut parfois être massive.
Anomalies chroniques de l'érythropoïèse
À côté des surcharges induites par les transfusions, les anomalies chroniques de l'érythropoïèse sont susceptibles d'induire une surcharge en fer, même en l'absence de transfusion. L'hypoxie relative engendrée par l'anémie va inhiber l'hepcidine et majorer l'absorption du fer. L'érythroferonne, sécrétée par les érythroblastes, inhibe l'hepcidine, permettant ainsi l'absorption importante de fer nécessaire à l'érythropoïèse.
Porphyrie cutanée tardive
La porphyrie cutanée tardive est liée à une diminution de l'activité d'une enzyme de synthèse de l'hème qui est inactivée de façon réversible par un processus fer-dépendant. Une hépatosidérose mixte peu marquée est trouvée dans 60 % à 70 % des cas.
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Anomalies génétiques rares
Des variants délétères au niveau du gène codant pour la chaîne légère de la ferritine (gène FTL) peuvent conduire à une synthèse inappropriée de ferritine, entraînant une hyperferritinémie franche sans surcharge en fer. Il n'y a donc aucun traitement ou surveillance à mettre en place.
Diagnostic et explorations
Contrôle du bilan martial
En raison de nombreux facteurs confondants, il faut réaliser un contrôle à distance du bilan martial (ferritine et coefficient de saturation de la transferrine), dans un délai adapté à la situation clinique (sevrage ?), pour juger de la stabilité des anomalies. Une saturation de la transferrine élevée doit faire rechercher une hémochromatose HFE et donc le variant C282Y du gène HFE.
Exploration de la surcharge en fer
En l'absence d'homozygotie HFE C282Y, il faut avant d'aller plus loin objectiver la sévérité de la surcharge en fer. En cas de discordance et/ou de doute sur la fiabilité de l'IRM, le stock en fer de l'organisme peut être estimé par le biais des saignées. La biopsie hépatique n'est pertinente que dans de rares cas de contre-indication à l'IRM et aux saignées.
Orientations diagnostiques en fonction de la surcharge en fer
En l'absence de surcharge significative, il n'est généralement pas justifié de pousser plus loin les investigations génétiques. En présence d'une surcharge significative, une hémochromatose non HFE C28Y doit être évoquée. En cas de doute sur la nécessité de poursuivre ou non les investigations, le dossier doit être discuté auprès d'un des centres du réseau du centre national de références des hémochromatoses.
Hyperferritinémie sans surcharge en fer
La problématique réside dans la décision de poursuivre ou non les explorations. Il n'existe pas de critère universel de niveau de ferritine justifiant d'évaluer le stock en fer, celle-ci doit donc être jugée à l'aune du contexte clinique et des explorations de 1re ligne.
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Hyperferritinémie avec surcharge en fer modérée
C'est la situation la plus fréquente, le syndrome métabolique associé peut être plus ou moins prononcé et parfois même être incomplet. La surcharge en fer est habituellement modérée (CHF <100 µmol/g ou grammes de fer soustraits ± 2,5 g), de même que la ferritine (800 ± 200 µg/L), mais toutes deux peuvent parfois être plus importantes.
Maladie de la Ferroportine
La maladie de la Ferroportine doit être évoquée. Cette forme rare d'hémochromatose est liée à l'atteinte du transporteur (le seul connu) permettant l'export du fer par les cellules. La distinction Ferroportine / hépatosidérose métabolique est difficile à faire et il n'existe pas à ce jour de recommandation permettant de statuer sur le niveau de ferritine ou de surcharge en fer à partir duquel le test génétique doit être demandé.
Acéruloplasminémie
Une autre forme encore plus rare de cause génétique au profil atypique, et en général évocateur peut être envisagée : l'acéruloplasminémie qui associe à des degrés variables une anémie microcytaire, une atteinte neurologique (ataxie, dysarthrie, mouvements anormaux), un diabète, une rétinopathie.
Contexte clinique et explorations de première ligne
Le seuil de ferritine à partir duquel une analyse du gène FTL doit être demandée n'est pas établi, une fois encore la ferritine doit être interprétée à l'aune du contexte clinique et des explorations de 1re ligne. C'est en particulier la discordance entre l'augmentation de la ferritine avec la concentration hépatique en fer qui est évocatrice.
Dépistage familial
Lors de la mise en évidence d'une pathologie génétique, il est indispensable de considérer le dépistage familial. Les apparentés au premier degré doivent être informés par le patient de la pathologie concernée et des modalités de dépistage.
Traitement de la surcharge en fer
Saignées
Les saignées sont le traitement de choix de la surcharge en fer. La poussée d'érythropoïèse secondaire à la perte sanguine va consommer une quantité significative de fer permettant par sa répétition de normaliser le stock. C'est un traitement simple et bien toléré, qui peut être réalisé au domicile du patient par une infirmière une fois que les 5 premières saignées en structures de soins se sont déroulées de façon satisfaisante. Le volume soustrait est habituellement de 7 ml/kg sans dépasser 550 ml par saignée.
Surveillance biologique
En dehors de la surveillance clinique habituelle, il est recommandé de contrôler la ferritine mensuellement jusqu'à sa normalisation (300 µg/L chez l'homme, 200 µg/L chez la femme) puis toutes les deux saignées une fois ces valeurs atteintes. La surveillance biologique se fait sur le même prélèvement que la saignée. Dans les surcharges d'origine génétique, l'objectif est habituellement de viser une ferritine à 50 µg/L par analogie à l'hémochromatose HFE, mais cela doit être adapté à la tolérance et la situation clinique.
Chélateurs du fer
Trois chélateurs du fer sont actuellement disponibles: la déféroxamine, le déférasirox et la défériprone. Initialement développés pour les maladies hématologiques, car les saignées sont alors souvent contre-indiquées, ils ont aussi une place pour les patients ayant d'autres causes de surcharge et chez qui les saignées ne sont pas réalisables pour des raisons techniques (abord veineux), ou médicales.
- Déféroxamine : Le traitement le plus ancien et pour lequel le plus de données sont disponibles. Il est le seul à avoir une autorisation de mise sur le marché dans le cadre d'une hémochromatose. Il pose cependant un problème d'observance, car doit être administré par voie sous-cutanée en continu.
- Déférasirox : Administré par voie orale en une prise quotidienne. Il dispose d'une autorisation de mise sur le marché pour les surcharges hématologiques, mais pas pour l'hémochromatose.
- Défériprone : Administré par voie orale, en deux prises, et avec des autorisations de mise sur le marché similaires à celle du déférasirox. Il présente la particularité de franchir la barrière hémato encéphalique, ce qui est intéressant dans les maladies avec atteinte neurologique (acéruloplasminémie).
Alimentation
Certains patients peuvent arriver à diminuer légèrement leur besoin en saignée dans l'alimentation.
Électrostimulation et Iron Bodyfit
Iron Bodyfit est une chaîne de studios spécialisés dans l'électrostimulation, leader en France avec 110 studios répartis dans 9 pays. Ce partenariat avec la marque a permis à Iron BodyFit de proposer un concept unique et novateur et de se démarquer radicalement des autres clubs de sport et de fitness. Iron Bodyfit propose des séances d'électrostimulation sur-mesure, limitées à trois personnes, encadrées par un coach professionnel formé.
Comprendre l'électrostimulation
L'électrostimulation (EMS) est une technique qui utilise des impulsions électriques pour stimuler les muscles, entraînant leur contraction. Cette méthode est utilisée à des fins diverses, notamment la remise en forme, le renforcement musculaire, la perte de poids et la réduction de la cellulite. L'EMS est également utilisée par les athlètes pour améliorer leurs performances.
Avantages de l'électrostimulation
- Remise en forme : L'EMS peut aider à améliorer la condition physique générale en renforçant les muscles et en améliorant l'endurance.
- Renforcement musculaire : L'EMS peut être utilisée pour cibler des groupes musculaires spécifiques et augmenter leur force et leur volume.
- Perte de poids : L'EMS peut contribuer à la perte de poids en augmentant la dépense calorique et en stimulant le métabolisme.
- Réduction de la cellulite : L'EMS peut aider à réduire l'apparence de la cellulite en améliorant la circulation sanguine et en tonifiant les muscles.
- Amélioration des performances sportives : L'EMS peut être utilisée pour améliorer la force, la puissance et l'endurance des athlètes.
Contre-indications de l'électrostimulation
Bien que l'électrostimulation soit généralement considérée comme sûre, il existe certaines contre-indications à prendre en compte.
- Contre-indications absolues :
- Grossesse
- Tumeurs
- Port d'un pacemaker ou d'un dispositif médical actif
- Épilepsie
- Contre-indications relatives :
- Asthme, diabète et haute pression artérielle sans traitement
- Maladies de nerfs graves
- Maladies rénales et du foie
- Pathologies cardio-vasculaires et tout problème cardiaque
- Hernie abdominale ou inguinale
- Plaies ouvertes
- Eczéma
- Varice
- Hémophilie
- Opération chirurgicale récente (moins de six mois)
Il est important de consulter un médecin avant de commencer l'électrostimulation si vous souffrez de l'une de ces conditions.
Précautions d'emploi
- Intensité : Il est important de choisir la bonne intensité pour éviter les douleurs ou les blessures. L'intensité doit être augmentée progressivement en fonction de votre niveau.
- Fréquence : L'électrostimulation musculaire trop fréquente peut entraîner une contracture ou une lésion des muscles.
- Positionnement des électrodes : Il est important de positionner correctement les électrodes pour cibler les muscles souhaités.
- Qualité de l'équipement : Il est important d'utiliser un équipement de qualité et conforme aux normes européennes et françaises.
- Accompagnement : Il est recommandé de se faire accompagner par un coach sportif diplômé pour une utilisation sûre et efficace de l'électrostimulation.
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