Il est aujourd'hui largement reconnu qu'un enfant a besoin de connaître ses origines pour se construire une identité solide. Cependant, la question de savoir quand et comment aborder le sujet de la procréation médicalement assistée (PMA) avec un enfant reste délicate. Y a-t-il un moment idéal ? Un âge conseillé ? Comment adapter le discours à l'âge et à la maturité de l'enfant ? Cet article explore ces questions pour aider les parents à naviguer cette conversation importante.

Préparation des Parents : Un Prérequis Essentiel

Avant même d'envisager d'aborder le sujet avec votre enfant, il est crucial que vous, en tant que parent, soyez prêt(e) à en parler. Tôt ou tard, votre enfant vous demandera comment on fait les bébés, et la question de savoir s'il a été conçu par PMA pourrait surgir. Il est également essentiel que votre partenaire partage le même point de vue sur la manière d'aborder le sujet. Une approche cohérente et unie est primordiale pour le bien-être émotionnel de l'enfant.

Comme le souligne Sophie Nanteuil, éditrice d'ouvrages jeunesse et auteure de "Parents médicalement assistés", il est important que les parents se sentent prêts à parler de la PMA. C'est un parcours éprouvant, et il peut être difficile de s'y replonger. Cependant, l'expérience montre que lorsqu'on en parle assez tôt, cela devient un "non-sujet".

L'Âge Idéal : Une Question de Maturité et d'Opportunité

Il n'existe pas d'âge précis auquel il faudrait absolument expliquer à un enfant les mystères de sa naissance. Les enfants sont tous différents, et le moment idéal peut varier en fonction de leur maturité émotionnelle et de leur capacité de compréhension. Une occasion inattendue peut très bien déclencher le questionnement.

Cependant, il est important de noter que les enfants commencent à s'interroger sur la sexualité vers l'âge de 3 ans, avec la fameuse question sur l'origine des bébés. Cette question ne concerne pas uniquement les parents ayant eu recours à la PMA, mais tous les parents en général.

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Comment Aborder le Sujet : Simplicité, Disponibilité et Adaptabilité

La clé d'une conversation réussie réside dans la simplicité, la disponibilité et l'adaptabilité.

  • Simplicité du langage : Utilisez des mots simples et adaptés à l'âge de votre enfant. Évitez le jargon médical complexe et concentrez-vous sur l'essentiel.
  • Disponibilité : Montrez-vous disponible lorsque votre enfant pose des questions. Il est contre-productif de répondre à moitié parce que vous n'avez pas le temps. Prenez le temps de vous asseoir avec lui et de répondre à ses questions de manière attentive et honnête.
  • Adaptabilité : Adaptez votre discours à la maturité de votre enfant. Ne lui en dites pas trop d'un coup. Fournissez-lui les informations dont il a besoin, sans le submerger de détails inutiles.

Rose, 32 ans, a choisi d'acheter des livres pour enfants sur la diversité des familles afin d'expliquer à sa fille sa conception par FIV. La grand-mère de la fillette a également fabriqué un livre illustrant ce qu'il s'est passé avant sa naissance. Grâce à cette approche précoce et adaptée, la fillette connaît son histoire et ne pose pas trop de questions.

La Métaphore de la Petite Graine : Un Point de Départ Utile

Comme de nombreux parents, vous pouvez vous appuyer sur la métaphore de "la petite graine" pour commencer à expliquer comment on fait les bébés. Puis, vous pouvez faire intervenir le personnage du docteur, venu aider la petite graine à grandir, car tous les parents n'ont pas un enfant facilement.

L'essentiel est d'insister sur le désir d'enfant que vous nourrissiez avec votre partenaire, et sur la joie que vous éprouvez aujourd'hui de l'avoir près de vous.

Don de Gamètes : Un Sujet Délicat à Aborder avec Précaution

Si vous avez eu recours à une FIV avec don de gamètes, il est important d'aborder le sujet avec précaution. Il n'est peut-être pas encore temps d'envisager une éventuelle recherche de la mère ou du père biologique, d'autant que, selon les pays, l'anonymat peut soigneusement être préservé.

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Il est essentiel de respecter le rythme de votre enfant et de lui fournir les informations dont il a besoin au fur et à mesure qu'il grandit et qu'il est capable de comprendre.

Les Risques de Trop ou Pas Assez en Dire

Il est important de trouver le juste milieu dans votre communication avec votre enfant. Veillez à ne pas en faire trop : une fois l'explication fournie, ne revenez pas dessus à tout bout de champ, n'insistez pas inutilement. L'enfant ne manquera pas de trouver ce comportement suspect.

À l'inverse, ne pas en dire assez peut également être préjudiciable. Garder le secret sur la conception de l'enfant peut créer un sentiment de honte ou de culpabilité chez lui.

L'Adolescence : Une Période de Rébellion Potentielle

Il y a peu de chance que votre enfant de 3 ou 5 ans réagisse mal à votre explication. Il est plus probable que le conflit éclate à l'adolescence, et que sa conception par FIV constitue un point d'appui à sa rébellion.

Il est important d'être préparé à cette éventualité et de rester ouvert au dialogue avec votre enfant. Écoutez ses préoccupations et répondez à ses questions avec patience et compréhension.

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L'Importance de la Diversité des Familles

Il est essentiel de faire comprendre à votre enfant que toutes les familles sont différentes et que chaque famille a sa propre histoire. La PMA est une manière comme une autre de fonder une famille, et il n'y a aucune raison d'en avoir honte.

En France, un bébé sur 30 est conçu par PMA. Cela signifie que votre enfant n'est pas seul dans cette situation, et qu'il existe de nombreuses autres familles qui ont eu recours à la PMA pour avoir un enfant.

Parcours PMA : Considérations Médicales et Psychologiques

Avant de débuter votre prise en charge en procréation médicalement assistée (PMA), gardez à l’esprit qu’il n’existe pas de parcours type. Inutile de comparer votre projet grossesse avec celui d’un autre couple. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’infertilité se traduit chez un couple par « une incapacité à concevoir un enfant après plus de douze mois de rapports sexuels réguliers sans utilisation de moyen de contraception ». Il s’avère donc nécessaire de consulter un gynécologue au-delà de ce délai.

Il est indispensable que les deux membres du couple soient présents lors de cette consultation. Au cours de celle-ci, le gynécologue réalise un entretien avec le couple concernant le désir d’enfant. Parmi les thèmes abordés, les antécédents médicaux, chirurgicaux et familiaux de chacun seront notamment discutés. Cet entretien est suivi d’un examen gynécologique auquel sont ajoutés des examens complémentaires chez la femme comme chez l’homme.

Examens complémentaires chez la femme :

  • Bilan hormonal: Cet examen sanguin a pour but d’analyser le fonctionnement du système endocrinien de la femme : des anomalies de la sécrétion hormonale pouvant altérer la fonction de reproduction féminine.
  • Échographie pelvienne: Elle permet d’évaluer le CFA (compte de follicules antraux). Couplé au dosage de l’AMH, cet indicateur permet d’estimer la réserve ovarienne, c’est-à-dire le nombre de follicules capables de se développer en vue de l’ovulation.
  • Hystérosalpingographie: Il s’agit d’un examen radiographique permettant d’analyser l’utérus et les trompes à l’aide d’un produit de contraste.

Examens complémentaires chez l’homme:

  • Spermogramme: Le spermogramme permet de mettre en évidence une infertilité d’origine masculine.
  • Spermocytogramme: Complémentaire au spermogramme, le spermocytogramme consiste à étudier la qualité du sperme après coloration des spermatozoïdes.
  • Spermoculture: Cet examen consiste à rechercher la présence d’éventuelles infections bactériennes dans le sperme. Celles-ci sont totalement anormales et peuvent être à l’origine d’une infertilité masculine.

Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP):

Cette consultation chez le gynécologue a lieu alors que les deux membres du couple ont réalisé les tests de fertilité prescrits. Les résultats sont expliqués aux patients : les causes de l’infertilité (masculine, féminine ou mixte) peuvent alors être déterminées. Dans certains cas cependant, les causes peuvent rester inexpliquées, aucune anomalie ou pathologie n’ayant été mise en évidence lors du test de fertilité. A ce stade, l’infertilité est diagnostiquée et les causes sont connues. Vous serez donc dirigés vers une prise en charge en procréation médicalement assistée (PMA).

Cette réunion a lieu en l’absence des patients. Elle réunit l’ensemble de l’équipe médicale (gynécologues et médecins biologistes). Cette réunion est l’occasion de remplir le dossier administratif (pièces d’identité, acte de naissance, procédure de demande de remboursement des actes médicaux). C’est lors de cette réunion que sont signés les consentements. Le couple valide ainsi le parcours PMA choisi. Dans certains centres, il est possible que cette réunion soit suivie d’un entretien au cours duquel l’équipe médicale vous présentera précisément le type de parcours PMA qui sera utilisé au cours de votre parcours d’infertilité.

Consultation de stimulation:

Elle a lieu entre le premier et le troisième jour des règles. L’objectif de cette consultation est d’obtenir l’ordonnance donnant accès au traitement de stimulation ovarienne. Le bon déroulement de la stimulation ovarienne est crucial pour la suite du parcours PMA. Les chances de succès dépendent en grande partie de cette phase. Les erreurs de traitement sont fréquentes ! La phase de stimulation ovarienne a une durée moyenne de 2 à 3 semaines. Il n’y a pas de durée précise de traitement, cela dépend essentiellement de la réponse de la patiente aux hormones. Le bon déroulement de cette phase est contrôlé à partir du dixième jour, toutes les 48 heures par le gynécologue.

Monitorage ovarien:

L’échographie permet de quantifier le nombre de follicules en croissance dans l’ovaire. Chacun d’entre eux renferme un ovocyte pouvant être fécondé par un spermatozoïde. Les taux de LH sont mesurés afin de s’assurer que l’ovulation n’a pas eu lieu spontanément. Le 17β-œstradiol est également dosé : cette hormone ovarienne est le reflet de la maturation des follicules. En fonction des résultats du monitorage ovarien, votre traitement est adapté par le gynécologue.

Déclenchement de l’ovulation:

Lorsque les follicules ovariens ont atteint une taille suffisante et que les taux d’hormones sont jugés optimaux, l’ovulation est déclenchée. Une heure précise sera communiquée à la patiente par l’équipe médicale. Il est très important que vous respectiez précisément l’heure indiquée par votre médecin pour le déclenchement de l’ovulation. En effet, celle-ci aura lieu 36 à 40 heures suivant votre injection. L’insémination des spermatozoïdes (dans le cas d’un protocole d’insémination intra-utérine) ou la ponction ovocytaire (dans le cas d’un protocole de fécondation in vitro) sera réalisée 36 heures après le déclenchement.

Les Différentes Techniques de PMA

Insémination Intra-Utérine (IIU):

En France, l’insémination intra-utérine est le traitement de première intention. Il s’agit donc de la technique la plus utilisée en procréation médicalement assistée (PMA), avec 43% des tentatives en 2017. Dans le cadre d’un protocole IIU, la stimulation ovarienne permet d’améliorer l’ovulation et d’en contrôler le timing. L’insémination intra-utérine (IIU) a pour but de faciliter la rencontre entre l’ovocyte et le spermatozoïde.

Le jour de l’insémination intra-utérine, le recueil de sperme est réalisé par masturbation après 2 à 5 jours d’abstinence sexuelle. Le sperme est préparé au laboratoire et les spermatozoïdes les plus mobiles sont sélectionnés pour l’insémination artificielle. L’insémination intra-utérine avec le sperme du conjoint est recommandée dans les cas d’anomalies modérées du sperme (avec au moins un million de spermatozoïdes mobiles). Une insémination artificielle avec le sperme d’un donneur aura lieu dans le cas d’une infertilité d’origine masculine (azoospermie : absence totale de spermatozoïdes dans le sperme du conjoint ou teratospermie sévère : nombreuses anomalies des spermatozoïdes).

Elle a lieu au centre de PMA 36 heures après le déclenchement de l’ovulation. Elle se déroule en position gynécologique: les spermatozoïdes sélectionnés sont placés dans un tube souple (un cathéter). Technique la plus utilisée en France, l’insémination intra-utérine est pourtant loin d’être la plus efficace ! Seuls 5 868 bébés sont nés suite aux 49 367 inséminations artificielles réalisées en 2017. Ce type de procréation médicalement assistée présente donc un taux de réussite avoisinant les 12%. Suite à plusieurs échecs de protocoles d’insémination intra utérine artificielle, le couple sera dirigé vers un protocole de fécondation in vitro.

Fécondation In Vitro (FIV) et FIV-ICSI:

Contrairement à l’insémination intra-utérine, la rencontre aura ici lieu en dehors du corps de la femme. La réussite d’un protocole de FIV ou de FIV-ICSI repose essentiellement sur l’efficacité de la stimulation ovarienne. Dans le cadre d’une FIV ou d’une FIV-ICSI, l’ovulation n’est déclenchée que pour permettre la maturation des ovocytes.

  • Ponction ovocytaire: Elle a lieu au bloc opératoire, sous anesthésie locale ou générale. La ponction est réalisée sous contrôle échographique par voie transvaginale. Le liquide folliculaire dans lequel baigne les ovocytes est prélevé par une sonde. Les ovocytes sont trop petits pour être visibles au cours de la ponction. Il faudra attendre l’analyse au laboratoire pour que vous puissiez prendre connaissance du nombre exact d’ovocytes recueillis. Il est fréquent que ce nombre ne corresponde pas exactement au nombre de follicules visibles à l’échographie.
  • Recueil de sperme: Alors que la patiente subit la ponction ovocytaire, son conjoint réalise le recueil de sperme. Celui-ci est réalisé par masturbation après 2 à 5 jours d’abstinence sexuelle.
  • Fécondation: C’est le seul point qui diffère entre la FIV et la FIV-ICSI. Lors d’une FIV, 50 000 spermatozoïdes sont placés au contact d’un ovocyte : la fécondation est spontanée. Lors d’une FIV-ICSI (Injection Intracytoplasmique de Spermatozoïdes), un seul spermatozoïde est injecté directement dans l’ovocyte.
  • Développement embryonnaire: Au cours des cinq jours suivants, le développement des embryons issus de la fécondation est suivi. Un score est attribué à chacun d’eux en fonction de leur morphologie.
  • Transfert embryonnaire: Le transfert a lieu au centre de procréation médicalement assistée. Il se déroule en position gynécologique: le(s) embryon(s) sélectionnés pour le transfert sont placés dans un tube souple (un cathéter). Le transfert de(s) embryon(s) peut avoir lieu deux jours ou cinq jours après la fécondation. De plus en plus fréquemment, un seul embryon sera transféré afin de réduire le risque de grossesse multiple. Cependant, en fonction des caractéristiques du couple (âge, antécédents, pathologies…), il est possible que deux embryons soient transférés.

En permettant de maximiser les chances de fécondation, la FIV et la FIV-ICSI affichent un taux de succès supérieur à l’insémination intra-utérine. En effet, 18% des tentatives se concrétisent par une naissance ! Ces deux protocoles permettent également d’avoir recours au don de spermatozoïdes ou au don d’ovocyte en cas d’une infertilité sévère de l’un des deux partenaires.

Transfert d’Embryons Congelés (TEC):

Suite à une FIV ou une FIV-ICSI, il n’est pas rare que plusieurs embryons soient considérés comme ayant un haut potentiel d’implantation. L’un des embryons est donc choisi pour le transfert : on parle de transfert d’embryon frais. Les embryons à haut potentiel d’implantation non-sélectionnés pour le transfert embryonnaire sont congelés dans de l’azote liquide (-196°C).

Lors de la décongélation, les agents cryoprotecteurs sont remplacés peu à peu par de l’eau. Les embryons sont ensuite placés à 37°C et observés au microscope. Le transfert d’embryons congelés est un protocole moins lourd qu’un nouveau transfert d’embryons frais. En effet, le TEC permet d’éviter une nouvelle phase de stimulation ovarienne et de ponction ovocytaire à la patiente.

  • TEC sur cycle naturel: Lors d’un transfert d’embryon congelé sur cycle naturel, la patiente est suivie par son gynécologue qui réalise des échographies et des dosages hormonaux.
  • TEC sur cycle artificiel: Lors d’un transfert d’embryon congelé sur cycle artificiel, le gynécologue prescrit à la patiente un traitement hormonal à base d’œstrogènes, dès le début du cycle menstruel. Vers le quatorzième jour, une échographie est programmée afin de mesurer l’épaisseur de l’endomètre.

Le transfert d’embryon congelé a lieu au centre de PMA. Il se déroule de la même manière qu’un transfert d’embryon frais. Que ce soit un transfert d’embryon frais ou un transfert d’embryon congelé, vous pouvez reprendre une vie totalement normale. Au moment de l’implantation, l’embryon a atteint le stade blastocyste et mesure moins d’un millimètre. Les secousses n’ont donc aucun impact sur lui.

Suivi Post-Traitement:

Suite à l’insémination intra-utérine ou au transfert d’embryon congelé, le gynécologue prescrit un traitement hormonal pendant une dizaine de jours. Ce traitement à base de progestérone permet d’optimiser la phase lutéale et donc d’améliorer la qualité de l’endomètre. Après avoir subit la stimulation ovarienne, le monitorage des ovaires, l’insémination intra-utérine, la ponction ovocytaire, le développement embryonnaire in vitro et le transfert d’embryon congelé, il est possible que vous vous sentiez seule au cours du post-traitement. En effet, vous n’aurez que très peu de contact avec l’équipe médicale.

Test de Grossesse et Suivi:

Si l’implantation d’un blastocyste a eu lieu dans l’endomètre, les cellules embryonnaires commencent à se multiplier intensément. Celles-ci contribuent à la formation du futur placenta : un organe clé de la grossesse qui produit les principales hormones. En fonction du protocole, le dosage de ß-hCG peut avoir lieu plus ou moins tôt. Un résultat supérieur à 50 mUI/ml est signe d’une grossesse. Ce premier examen échographique permet de dater précisément la grossesse et d’exclure toute anormalité telles que les grossesses extra-utérines.

Félicitations, vous êtes enceinte ! Votre grossesse sera alors suivie de manière similaire à une grossesse spontanée. Gardez en tête que les fausses-couches sont fréquentes au cours du premier trimestre : 15 à 20% des grossesses seraient concernées. Si le test de grossesse est négatif ou si la grossesse est interrompue (grossesse extra-utérine, fausse-couche…), la suite du parcours est décidée par l’équipe médicale.

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