La période post-partum chez la chienne est une phase délicate qui nécessite une surveillance attentive. Diverses complications peuvent survenir, affectant la santé de la mère et, par conséquent, celle des chiots. Cet article explore les principales pathologies post-partum chez la chienne, en détaillant leurs causes, leurs symptômes et les options de traitement disponibles.
Facteurs de risque et désordres métaboliques
Plusieurs facteurs peuvent prédisposer une chienne à développer des problèmes de santé après la mise-bas. Parmi ceux-ci, on retrouve :
- Le nombre élevé de chiots dans la portée.
- La race de la chienne, notamment les races naines.
- L'âge de la chienne (trop jeune ou âgée).
- Une nutrition inadéquate pendant la gestation et la lactation.
Ces facteurs peuvent entraîner des désordres du métabolisme chez la chienne, favorisant l'apparition de maladies.
Éclampsie (Hypocalcémie Puerpérale)
L'éclampsie, également appelée hypocalcémie puerpérale, est une affection grave caractérisée par une diminution importante de la concentration de calcium dans le sang de la chienne en lactation.
Causes
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l'éclampsie :
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- Déséquilibre métabolique : Le nombre de chiots (élevé), la race (naine), l’âge (trop jeune ou âgée) et la nutrition sont des facteurs clés expliquant l’apparition d’un désordre du métabolisme de la chienne à l’origine de maladies.
- Atrophie des parathyroïdes : Une alimentation ou une supplémentation non adaptée peut provoquer une atrophie des parathyroïdes, perturbant la régulation du calcium.
- Perte de calcium : Le développement des squelettes des fœtus pendant la gestation peut entraîner une perte importante de calcium chez la mère.
- Supplémentation inappropriée en calcium : Une supplémentation en calcium pendant la gestation, sans signe de carence ou sans contrôle sanguin, peut être dangereuse. Une éclampsie grave peut apparaitre. Vous empêchez l’organisme de produire suffisamment de calcium mais vous ne saurez pas adapter le besoin au fil des semaines.
Il est important de noter que chez un animal sain, seulement 50 % du calcium est lié à des protéines, et la partie libre ionisée restante est biologiquement active.
Symptômes
Les symptômes de l'éclampsie peuvent varier en intensité et incluent :
- Agitation inhabituelle, anxiété, gémissements, salivation augmentée, rigidité de la démarche, perte d’équilibre, et douleur lors de la marche.
- Les premiers signes peuvent être vagues, surtout pour un propriétaire inexpérimenté.
- Quelques minutes à quelques heures après l’apparition des premiers symptômes d’hypocalcémie, l’état clinique de la chienne se dégrade.
- Si aucun traitement n’est entrepris, la chienne fera des crises épileptiformes sans perte de connaissance.
Évolution
- La durée de la crise varie de 15 mn à 5 heures, on observe parfois un retour au calme, une guérison spontanée mais avec des récidives fréquentes.
- Généralement les crises ne cèdent pas et évoluent vers le coma.
Diagnostic
L’examen clinique de la chienne (cardiaque, respiratoire et neurologique) va permettre au vétérinaire d’exclure d’autres causes possibles et de fortement suspecter la maladie.
Traitement
Le traitement de l'éclampsie est une urgence vétérinaire et comprend :
- Supplémentation calcique intraveineuse : En urgence, le vétérinaire va réaliser une supplémentation calcique par voie intra-veineuse sous monitoring cardiaque. Après disparition de signes cliniques, la calcémie de la chienne devra quand même être soutenue.
- Alimentation artificielle des chiots : Les chiots plus jeunes pourront également être alimentés artificiellement, mais cela demande beaucoup de travail. Il peut être aussi judicieux d’alterner l’allaitement avec l’allaitement artificiel au biberon pendant une dizaine de jours (par exemple nourrir au biberon la moitié de la portée tous les jours ou toute la portée un jour sur deux).
Prévention
- Les chiennes qui ont eu une crise d’éclampsie pourront récidiver à la portée suivante. Il convient donc de s’assurer que la ration administrée couvre bien les besoins, mais qu’il n’y a pas d’excédents.
- La supplémentation calcique sera reprise tout au long de la lactation.
Hypoglycémie
L'hypoglycémie, ou faible taux de sucre dans le sang, est une autre complication potentielle chez les chiennes en période post-partum.
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Causes
- Les chiennes carencées en glucides pendant la gestation seront hypoglycémiques dans les deux dernières semaines de la gestation.
- Il faut cependant remarquer que l’hypoglycémie est vraisemblablement sous-estimée et est souvent confondue avec une hypocalcémie dans les deux dernières semaines de la gestation.
Traitement
- Injections de glucose par voie veineuse, sous-cutané puis orale. La dose, la fréquence et la voie d’administration dépend de nombreux facteurs.
- Il n’est pas toujours possible de poursuivre la gestation.
Diabète gestationnel
Il s’agit d’une complication d’un diabète sucré (hyperglycémie) gestationnel. Le traitement dépend de la gravité des symptômes. Il peut être complexe.
Dystocie et soins à la mise-bas
La dystocie, ou mise-bas difficile, est une urgence qui peut mettre en danger la vie de la mère et des chiots.
Importance de la préparation et de la surveillance
Etre disponible pour assister la chienne pendant sa mise-bas est la clef d’une mise-bas réussie. Cela permet également de réagir le plus rapidement possible en cas de problème. En effet, 25% de la mortalité néonatale est en lien avec une dystocie ou une mise-bas de longue durée (Gill, 2001).
Préparation du lieu de mise-bas
La préparation à la mise-bas comporte aussi la préparation du lieu dédié à cette mise-bas. La chienne doit pouvoir avoir accès à la zone de maternité une semaine avant la date prévue de mise-bas afin de pouvoir s’habituer au lieu. Pour les chiennes à poils longs il sera intéressant de couper les poils pouvant limiter l’accès aux mamelles si besoin est. La chienne pourra aussi être lavée avec es produits adaptés si cela semble nécessaire.
Signes avant-coureurs de la mise-bas
- Les modifications comportementales et le démarrage de la lactation sont des signes d’une mise-bas proche. Concernant le comportement, dans les jours précédents la mise-bas, la chienne peut commencer à « préparer le nid » : elle rassemble ses jouets et prend possession d’une zone dédiée. Concernant la température rectale, une baisse de la température rectale est observée dans plus de 90 % des cas à condition de prendre la température de la chienne 4 à 5 fois par jour (nuit comprise). Cette baisse est d’environ 1°C par rapport à la moyenne des jours précédents dans les 8 à 24 (maxi 48h) heures avant le début du travail. Prendre la température rectale de la chienne toutes les 5 à 6h en démarrant 4 à 5 jours avant la date présumée de la mise-bas, cela permettra de connaître les variations de la chienne sur la journée. Lorsque la température chute de 1°C, surveiller la chienne en permanence. La chute de température est liée à la chute de progestérone. Cette chute hormonale correspond au déclenchement de la mise-bas. Ainsi, le seul moyen de savoir qu’une chienne est à terme lorsqu’aucune date d’ovulation n’est connu est le dosage de progestérone. Les données de la littérature indiquent que la mise-bas se produit dans les 24 à 48h lorsque le taux de progestérone est inférieur à 2ng/mL (attention il existe quelques variations en fonction de la machine de dosage utilisée). Ainsi, une chienne (ayant une portée de plusieurs chiots) ayant dépassé le terme estimé doit avoir un dosage de progestérone. Si celui-ci est supérieur à 2ng/mL, il est possible de conclure qu’elle n’est pas à terme.
Phases de la mise-bas
- Première phase : préparation à la mise-bas, la chienne présente des contractions utérines uniquement (non perceptibles à l’œil), elle peut être inquiète et chercher de l’attention ou au contraire s’isoler. Cette phase est rapide chez les multipares mais peut durer plusieurs heures chez les primipare.
- Deuxième phase : expulsion des chiots. Cette phase a une durée dépendante du nombre de chiots. Elle dure en général entre 4 et 16 heures.
- Troisième phase : expulsion des placentas. Chez la chienne, cette phase est très souvent concomitante à la précédente. Les placentas sont expulsés entre chaque chiot ou dans les minutes qui suivent l’expulsion du dernier chiot.
Lors de la deuxième phase, les chiots sont expulsés. Chez la chienne, il est important de savoir que le petit peut se présenter aussi bien par les pattes avant (présentation antérieure), ce qui représente 60% des naissances, que par les pattes arrières (présentation postérieure) dans 40% des cas. Les présentations normales du chiot.
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Détection des anomalies et repères temporels
Pour détecter une anomalie de la mise-bas le plus rapidement possible il est fondamental de connaître quelques repères temporels. Ces données sont définies dans la littérature. Il ne s’agit évidemment que de repères mais il est important de les suivre et, si jamais l’un d’eux n’était pas respecté, de pouvoir faire un contrôle chez le vétérinaire pour s’assurer que la mise-bas se déroule correctement et que tous les chiots vont bien malgré le dépassement des délais prévus. Les pertes vertes correspondent à l’utéroverdine. Cette utéroverdine est un signe de décollement placentaire. Ainsi, lorsqu’un chiot est expulsé il est normal qu’il y ait des pertes vertes puisque son placenta s’est décroché. Par contre, si des pertes sont observées sans qu’il n’y ait d’expulsion de chiot, ou a fortiori, sans que la mère ne démarre d’effort expulsif, cela signifie qu’un placenta au moins est décollé et donc qu’un chiot va rapidement être en souffrance s’il n’est pas expulsé.
Assistance pendant la mise-bas
- La faire marcher et faire téter les premiers chiots sortis : cela permet la synthèse, par la femelle, d’ocytocine, hormone induisant des contractions utérines et nécessaire au bon déroulement de la mise-bas
- Laisser la mère se reposer et se balader. Pendant la mise-bas, la chienne a le droit de sortir faire ces besoins. Cependant, ces sorties doivent évidemment être réalisées sous surveillance rapprochée afin que la mise-bas ne se poursuive pas dehors, dans un endroit non contrôlé. Ces sorties permettront à la mère de marcher et favoriseront les contractions utérines
- Lui proposer à manger et à boire : la mère a le droit de manger pendant la mise-bas. Si un grand nombre de chiots sont attendus ou que des signes de fatigues apparaissent, il est possible de donner un peu d’énergie à la chienne, même si elle ne veut pas manger, en appliquant miel ou confiture sur ses gencives.
Causes de dystocie
Les causes de problèmes à la mise-bas peuvent avoir une origine maternelle ou une origine fœtale. Chez la chienne, environ 75% des causes de dystocies sont d’origine maternelles. L’inertie utérine est souvent diagnostiquée lorsque les repères temporels définis plus haut ne sont pas respectés. Lorsqu’elle est suspectée, il est impératif de consulter votre vétérinaire traitant. Les défauts de présentation/position/posture du chiot sont aussi des causes importantes de dystocie. Les races miniatures sont prédisposées aux dystocies. Chez les races géantes, le problème peut venir du surnombre de petits. L’utérus, s’il est trop distendu, peut être dans l’incapacité à se contracter, provoquant ainsi une inertie utérine primaire. Des inerties utérines secondaires sont également possible chez les chiennes à grandes portées liées à un épuisement. Souvent, cela se mettra en place après la sortie de plusieurs chiots.
Assistance en cas de chiot coincé
Cependant, en cas de présentation du chiot à la vulve, il est possible de tenter, à la maison, d’aider la chienne. Le premier impératif lorsqu’un chiot est coincé, est de lubrifier la filière pelvienne. Il faut, dans un second temps, s’assurer que le chiot a une posture normale : que la tête et les deux pattes avant sont allongées en présentation antérieure ou que la queue et les deux pattes arrières sont allongées en présentation postérieure. Il ne faut jamais tirer le chiot en agrippant uniquement la queue ou un membre, cela peut casser. Il faut soit tirer délicatement sur la tête en plaçant les doigts en arrière des mandibules, soit tirer délicatement sur les deux pattes arrière. La traction doit toujours se faire à l’occasion d’une contraction de la mère.
Césarienne
63,8 à 65% des dystocies sont traitées par césarienne.
Gestion des portées uniques
Chez la chienne, la présence d’un chiot unique n’est jamais souhaitée. En effet, la proportion de dystocie lors de portée unique est élevée. Le déclenchement de la mise-bas implique une cascade de réactions hormonales et physiques. Cependant, le point initial est dépendant des fœtus. Pour simplifier et imager le processus, le déclenchement est sous contrôle des fœtus une fois leur maturité atteinte. Ainsi, chez une grande chienne, le signal d’un chiot unique n’est parfois pas détectable par la mère. La prise en charge de la gestation avec chiot unique est donc très compliquée. En effet, on pourrait penser que le problème se résout rapidement grâce à une césarienne programmée. Ceci est possible à condition de connaître la date d’ovulation. Connaissant cette date, il est possible de réaliser la césarienne en toute sécurité car le chiot sera à maturité le jour choisi. Si la date d’ovulation n’est pas connue, être certain de la maturité fœtale le jour de la césarienne n’est pas possible. Le facteur de certitude défini en première partie de cette fiche, la chute de progestérone, n’est également pas utilisable dans ce cas particulier. En effet, si la mise-bas ne se déclenche pas seule, c’est justement parce que la progestérone ne chute pas. Ainsi, on ne peut donc pas utiliser ce dosage. Evidemment, lors d’un suivi, le dosage sera tout de même réalisé car si ce syndrome est fréquent, il existe tout de même un certain nombre de chiennes qui chutent en progestérone et mettent-bas naturellement. Lorsque la date d’ovulation n’est pas connue, il faudra donc dater approximativement la mise-bas grâce aux mesures de foetométrie puis réaliser des échographies de contrôle toutes les 12 à 24h.
Importance du suivi de chaleurs
En conclusion, il est essentiel de connaître, avec le plus de précision possible, la date de mise-bas afin d’être présent pour surveiller son déroulement. Pour cela, connaître la date d’ovulation est le meilleur outil. La réalisation d’un suivi de chaleurs lors de la mise à la reproduction d’une chienne est donc TOUJOURS RECOMMANDEE, quelque soit l’animal, sa race ou ses antécédents. La présence du propriétaire est essentielle. Néanmoins, si tout se passe bien, cette présence ne doit permettre qu’une simple surveillance à distance pour ne perturber la chienne.
Montée de lait (Lactation)
La montée de lait chez une chienne peut commencer dès la mise-bas. Il arrive aussi que votre 4 pattes en subisse une sans gestation.
Signes et symptômes
Les signes sont étroitement liés à ceux de la gestation, qu’il s’agisse d’une grossesse réelle ou nerveuse. La chienne change alors d’attitude, elle devient soit plus collante, soit, au contraire, plus distante. Son comportement alimentaire peut également être modifié. La production de lait peut lui ouvrir l’appétit. Les mamelles grossissent et se gonflent pour accueillir le lait qui commence à être sécrété. Parfois, l’animal se lèche les mamelles face à ce changement.
Physiologie de la lactation
Lorsque la mère attend ses petits, la lactation se met en place sous l’action de la prolactine, une hormone sécrétée par l’hypophyse, une petite glande près du cerveau. C’est la naissance des chiots qui déclenche un pic d’activité de la sécrétion lactée. Le lait est alors éjecté des glandes mammaires lors des tétées. L’allaitement se poursuit généralement pendant 6 à 8 semaines. La production de lait est stimulée par les tétées, puis arrive progressivement le sevrage. Généralement, le simple fait que les petits tètent moins diminue naturellement à production de lait.
Engorgement mammaire
Le lait s’accumule dans les mamelles quand il n’est pas éjecté correctement. Dans ce cas, la mamelle devient douloureuse et chaude, gorgée de lait. Les chiots ne tètent plus et cela entraîne une accumulation encore plus importante, puisque le lait n’est pas éjecté. Dans ce cas, des pommades décongestionnantes et des compresses peuvent atténuer et calmer cet excès.
Mammite
Lors de la lactation, les infections mammaires sont plus fréquentes. Elles peuvent provoquer des abcès ou nécroser les mamelles. Si une mammite se produit plus souvent lors d’une mise-bas, il arrive cependant qu’une chienne en subisse aussi lors d’une grossesse nerveuse. L’infection est causée par une bactérie, parfois une blessure de la mamelle ou un manque d’hygiène. Si votre chienne manque d’appétit, est apathique ou saigne au niveau des mamelles, si le lait présente une couleur anormale ou encore si l’animal a de la température, il convient d’appeler le vétérinaire en urgence car une mammite ne disparaît pas avec le temps et ne peut qu’empirer.
Lactation nerveuse (Pseudo-gestation)
Il arrive que la chienne subisse une lactation alors qu’elle n’attend pas de petits. C’est le cas, par exemple, lorsqu’elle fait une grossesse nerveuse. Cette fausse gestation ou pseudo-gestation entraîne la mise en route d’une lactation. La grossesse nerveuse porte très mal son nom, puisqu’elle n’est pas du tout nerveuse ! Elle est hormonale. Il arrive également que ce soit la conséquence d’une prise de médicaments. Les causes sont donc parfois sans gravité, mais d’autres fois, il convient de les prendre très au sérieux. Seule une visite vétérinaire sans attendre permet de déterminer s’il y a lieu de s’inquiéter ou non.
Arrêt de la lactation
Quand la lactation est physiologique, c’est-à-dire associée à une gestation, il peut s’avérer nécessaire de la stopper. C’est le cas, par exemple, quand les petits décèdent et que la mère se retrouve avec du lait sans avoir un seul chiot à nourrir, ou qu’il est nécessaire de les séparer en raison d’une mammite dangereuse pour leur vie. En revanche, en cas de lactation nerveuse, il sera bon pour la chienne d’intervenir pour faire cesser sa sécrétion.
Méthodes naturelles pour tarir le lait
Dans ce cas, il est possible d’intervenir de manière naturelle en soumettant la chienne à une diète de 24 heures puis à une diète hydrique les 24 heures suivantes. Ensuite, une alimentation peu protéinée pendant plusieurs jours devrait tarir le lait. Chez les humains, le persil est reconnu pour ses propriétés antigalactogènes. C’est une herbe aromatique qui n’est pas toxique pour le chien et qui a le même effet sur la lactation canine. Attention cependant, il ne doit jamais être donné quand la chienne est gestante, car il peut provoquer des contractions musculaires. Dans tous les cas, choisissez le bio, frais et non frisé pour que votre animal bénéficie aussi de ses vitamines et de ses bienfaits (vitamine C, vitamine A, antioxydants…).
Traitement médical
Le vétérinaire connaît les médicaments les plus efficaces contre une montée de lait. Il adapte le traitement en fonction de la cause (nerveuse ou physiologique). Des solutions sur ordonnance contenant du cabergolinum ou la cabergoline sont efficaces en 2 ou 3 jours, mais peuvent présenter quelques effets indésirables (vomissements, perte d’appétit ou somnolence).
Prévention
La meilleure des préventions concernant la montée de lait hors gestation est donc la stérilisation de votre chienne.
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