La difficulté à concevoir un enfant est une épreuve que vivent de nombreux couples. En France, environ un couple sur huit consulte en raison de difficultés à concevoir, un chiffre en constante augmentation depuis 20 ans dans les pays industrialisés. L'infertilité touche aujourd'hui 3,3 millions de personnes en France, soit 1 couple sur 4. Cette situation soulève de nombreuses questions, notamment lorsqu'un couple a des rapports sexuels réguliers pendant la période d'ovulation sans parvenir à la grossesse. Cet article explore les raisons potentielles pour lesquelles une femme peut ne pas tomber enceinte malgré des rapports sexuels pendant l'ovulation.

Qu'est-ce que l'infertilité ?

L’infertilité est la difficulté à concevoir un enfant. Pour un couple hétérosexuel, on parle d’infertilité après une période de 12 à 24 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception. Il ne faut pas la confondre avec la stérilité, qui est l'incapacité d'un couple à concevoir après des rapports sexuels répétés pendant 1 année sans contraception. Dans environ trois quarts des cas, l’infertilité est d’origine masculine, féminine, ou elle associe les deux sexes.

Les Facteurs Affectant la Fertilité

Plusieurs facteurs peuvent influencer la fertilité, tant chez l'homme que chez la femme. Certaines causes d’infertilité, comme la génétique, la maladie ou l’âge, ne peuvent pas être modifiées. D'autres facteurs comme la fréquence des rapports, le stress, l’alimentation, l’exercice et d’autres facteurs affectent la fertilité de l’homme et de la femme et retarder voire empêcher une grossesse. Si vous avez du mal à concevoir un enfant alors que vous êtes en bonne santé, quelques changements d’hygiène de vie et de rythme peuvent vous aider à augmenter vos chances.

Facteurs liés à l'âge

Le premier facteur d’infertilité, c’est le recul de l’âge de la maternité : en France, les femmes ont désormais leur premier bébé à 31 ans en moyenne en 2022 contre 29 ans en 2019. Mais la fertilité féminine diminue naturellement à partir de 30 ans, la fertilité masculine à partir de 40 ans, ce qui explique une hausse du risque d’infertilité. Ainsi, les chances de grossesse sont évaluées à 25 % par cycle entre 25 et 30 ans, mais à 12 % seulement à 35 ans et 6 % au-delà de 40 ans.

On parle souvent de « l’horloge biologique féminine », car chaque femme dispose d’une réserve d’ovocytes personnelle, déterminée à la naissance pour la vie entière. Ce stock fixe d’ovocytes diminue notablement à partir de 38 ans avant d’être épuisé à la ménopause, autour de 50-55 ans environ. L’appareil reproducteur masculin fabrique des spermatozoïdes tout au long de la vie. Cependant, les effets de l’âge sur la fertilité existent également et sont de mieux en mieux connus. L’âge affecte à la fois la qualité et la quantité des ovules. Dans le cas d’une femme, elle naît avec un certain nombre d’ovules qu’elle libère tout au long de sa vie fertile. Cela signifie que plus elle vieillit, moins elle a d’ovules et moins ils sont de qualité.

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Facteurs liés au mode de vie

L’environnement au sens large, aussi appelé « exposome », joue un rôle crucial : l’ensemble des expositions environnementales (non génétiques) auxquelles chaque individu est soumis au cours de sa vie. Cela inclut notamment les pollutions de tous ordres (pollution de l’air, métaux lourds, solvants, polluants organiques persistants, pesticides), les perturbateurs endocriniens, mais aussi le mode de vie : une mauvaise alimentation et un surpoids ou à l’inverse une maigreur excessive chez les femmes, la consommation de tabac ou de drogues… Tous ces éléments extérieurs jouent un rôle néfaste important sur l’infertilité masculine et féminine, directement ou indirectement.

Le poids

Les médecins savent depuis longtemps que les femmes en surpoids ou obèses ont du mal à tomber enceintes. Mais d’après une récente étude citée par Health, le poids des hommes compte tout autant. Plusieurs études épidémiologiques ont observé que chez l’homme, "le surpoids et l’obésité sont associés à une altération des paramètres spermatiques", note l'Inserm. "Chez la femme, le risque d’infertilité après un an de tentative est augmenté de 27% en cas de surpoids et de 78% en cas d’obésité. Le risque d’anovulation est multiplié par 3 à 4 pour un IMC supérieur à 32 kg/m2". La question du poids est étroitement liée à la cause ci-dessus. Une femme en surpoids peut avoir des difficultés à concevoir un enfant en raison de déséquilibres hormonaux. Dans ces cas-là, il est recommandé de se rapprocher le plus possible de l’indice de masse corporelle idéal, car cela peut augmenter les chances de tomber enceinte. C’est pourquoi l’extrême opposé de la surcharge pondérale peut également être problématique.

Le stress

Être trop stressé.e ne nuit pas seulement à la santé du bébé lorsqu’on est enceinte, mais augmenterait par deux les risques d’infertilité. "Il pourrait agir au niveau du cerveau en altérant la production de neurohormones et/ou des hormones gonadotropes dans le système hypothalamo-hypophysaire", explique l'Inserm. Le stress est un état qui peut affecter la personne qui en souffre mentalement et physiquement. Dans le cas des femmes, lorsqu’elles sont stressées, le taux de cortisol (l’hormone du stress) est très élevé et peut affecter leur ovulation, l’empêchant ou modifiant leurs cycles. La gestion du stress, surtout lorsqu’il est impossible de s’éloigner de ce qui le provoque, nécessite un exercice régulier, de bonnes habitudes de sommeil, un régime alimentaire et souvent un suivi psychologique.

L'activité physique

Pratiquer de l’exercice à intensité modérée est excellent pour la santé et pour la fertilité. Mais attention à ne pas en abuser. Passer plus de cinq heures par semaine dans la salle de sport à un rythme trop vigoureux peut diminuer vos chances.

L'alimentation

Manger trop de produits transformés à base de viande comme le bacon, la charcuterie ou les hot dog, affecte la réactivité des spermatozoïdes. La consommation d’aliments de mauvaise qualité et hautement transformés contribue à des carences en nutriments, vitamines et micro et macro-éléments, tels que le magnésium, l’iode, le fluor, le zinc et le sélénium.

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Les habitudes nocives

Garder le smartphone dans la poche du pantalon expose le sperme et les testicules à des radiations électromagnétiques nocives. Fumer du tabac diminue la qualité des ovaires chez la femme et du sperme chez l’homme. Il est susceptible de jouer un rôle négatif à chacune des étapes de la reproduction, chez la femme comme chez l’homme, avec une qualité du sperme altérée chez ce dernier. L'exposition à d’autres substances est mise en cause : "les polluants organiques persistants comme les PCB et les pesticides organochlorés ou encore certains perturbateurs endocriniens de type phtalates sont suspectés de perturber la fonction de reproduction.

Facteurs médicaux

On sait que certains déséquilibres hormonaux, dus à un mauvais fonctionnement de l’hypothalamus et de l’hypophyse, peuvent expliquer certains cas d’infertilité masculine et féminine. Ainsi, les troubles de la testostérone se traduisent par un déficit de production de spermatozoïdes chez l’homme, l’excès de prolactine par une absence d’ovulation. Enfin, l’infertilité féminine et masculine peut être causée par certains cancers et traitements anti-cancéreux, comme la chimiothérapie. "Les cancers de l’appareil reproducteurs et certains traitements anticancéreux (chimiothérapie) peuvent mener à l’infertilité", indique l'Inserm. Outre les causes susmentionnées, il existe d’autres problèmes médicaux liés à la difficulté de tomber enceinte. Par exemple, l’anxiété et la dépression (les antidépresseurs peuvent réduire les chances de grossesse), un diabète non diagnostiqué ou une intolérance au gluten.

Infertilité masculine

D’après les connaissances actuelles, l’infertilité masculine est majoritairement liée à une altération de la production des spermatozoïdes, la « spermatogenèse » en langage scientifique : soit les spermatozoïdes sont trop peu nombreux, soit de mauvaise qualité ou totalement absents du sperme. C’est la principale cause d’infertilité masculine. L’azoospermie : absence de spermatozoïde. Les causes peuvent être diverses : génétiques, consécutives à une maladie, un accident avec traumatisme des testicules. Dans certains cas, les spermatozoïdes ne peuvent être acheminés normalement dans les voies génitales à cause d’une obstruction : absence de canaux déférents d’origine génétique, canaux endommagés par une infection ou une intervention chirurgicale, traumatisme…Enfin, il faut aussi explorer les autres perturbations potentielles de la fonction sexuelle, comme les troubles de l’érection et de l’éjaculation. En effet, chez l’homme, l’une des principales causes de l’infertilité masculine est due aux dommages causés aux spermatozoïdes et à leur matériel génétique par le stress oxydatif. Elle est causée par un niveau trop élevé d’espèces réactives de l’oxygène produites par des leucocytes et des cellules reproductrices masculines anormalement construites. Un excès de peroxyde d’hydrogène provoque des lésions de l’ADN, une fuite des membranes cellulaires et la mort des spermatozoïdes.

Si nous avons déjà mentionné certaines habitudes susceptibles de faire baisser le nombre de spermatozoïdes ou d’entraîner une baisse de leur qualité, il existe d’autres pratiques qui peuvent affecter la qualité du sperme et entraîner une asthénozoospermie, des problèmes d’érection ou même d’éjaculation. Les mesures les plus courantes consistent à ne pas fumer, à ne pas prendre de drogues et à limiter la consommation d’alcool, ainsi qu’à éviter de prendre des compléments de testostérone pour développer les muscles. Une chaleur excessive dans la zone testiculaire (par exemple chez les cuisiniers ou les chauffeurs routiers) peut également entraîner une baisse de la production de sperme. Dans certains cas, cependant, il peut s’agir d’une question de naissance ou être dû à un problème testiculaire antérieur. Si c’est le cas, une assistance médicale serait nécessaire, car l’infertilité masculine présente rarement des symptômes et est généralement diagnostiquée par une analyse du sperme, où le professionnel vérifiera la qualité du sperme et des spermatozoïdes.

Infertilité féminine

Les causes d’infertilité féminine sont nombreuses mais étudiées depuis plus longtemps que celles de l’infertilité masculine. On distingue les troubles du cycle et les causes mécaniques d’infertilité féminine.

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  • Troubles du cycle : Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la 1ère cause d’infertilité féminine. C’est un dérèglement hormonal qui touche 5 à 10 % des femmes en France. Un taux de testostérone élevé perturbe le cycle, empêche le développement des follicules et l’ovulation. Les troubles endocriniens induisent un déséquilibre hormonal, perturbent le cycle et l’ovulation. L’insuffisance ovarienne prématurée ou baisse de la réserve ovarienne est la 1ère cause d’infertilité féminine après 35 ans et touche de nombreuses femmes : 1 sur 10 000 de moins de 20 ans, 1 sur 1000 de moins de 30 ans et 2 sur 100 de moins de 40 ans.
  • Causes mécaniques : Les pathologies tubaires se traduisent par une obstruction des trompes qui relient les ovaires à l’utérus. L’endométriose touche près de 10% des femmes. Cette maladie chronique se caractérise par un développement de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus, notamment sur les ovaires et le péritoine. Des anomalies utérines peuvent être responsables d’une infertilité, comme l’absence d’utérus, des malformations, des polypes de l’endomètre. Des anomalies de la glaire cervicale. L’ovulation est la libération de l’ovule dans la trompe de Fallope, où la conception a lieu. Si une femme n’ovule pas, elle ne peut pas tomber enceinte naturellement. Mais si vous vous demandez pourquoi vous ne tombez pas enceinte alors que votre ovulation est correcte, il y a peut-être une autre raison. Plus précisément, l’obstruction des trompes de Fallope, qui empêche les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule. Le sperme doit passer du vagin à la trompe de Fallope en passant par l’utérus pour rencontrer l’ovule, mais si cette entrée est fermée, la rencontre n’a pas lieu. L'​​​​​endométriose. L’insuffisance ovarienne : le stock de follicules susceptibles de conduire à la formation d’ovocytes matures diminue au cours de la vie.

Le Rôle de l'Ovulation

En principe, une femme ovule à chaque cycle, une fois par mois. Les jours fertiles d’une femme sont ceux pendant lesquels les probabilités de tomber enceinte augmentent et qui sont les jours proches de l’ovulation. La fertilité maximale est atteinte le jour avant l’ovulation et le même jour que cette dernière, bien que les spermatozoïdes puissent survivre dans le corps de la femme 72 heures, certains jusqu’à 5 jours. Les femmes ayant des cycles réguliers peuvent avoir des cycles d’une durée différente, et des cycles pouvant varier au fil des années. Par ailleurs, les femmes n’ont pas toutes des cycles réguliers. Non. Une grossesse naturelle peut uniquement se produire lorsque l’ovule est fécondé par un spermatozoïde. Sans utiliser de contraceptifs, certaines femmes préfèrent observer leur cycle pour identifier leurs jours infertiles. Aujourd’hui, il existe des calculateurs en ligne qui pronostiquent, en fonction des cycles de chaque femme, les jours de plus grande et de plus faible fertilité. Ils sont d’une grande aide.

Erreurs Courantes

Vous concentrez vos ébats amoureux les jours de l’ovulation ? Cette technique n’est pas forcément la plus efficace. Essayez d’étaler plutôt vos rapports pendant les jours précédant et suivant l’ovulation. À noter : certaines femmes peuvent ne pas ovuler pendant deux ou trois cycles. Un cycle anovulatoire, qui se caractérise par l’absence d’ovulation, peut aussi être une cause de règles irrégulières ou d’aménorrhée.

Quand Consulter un Médecin ?

L’interlocuteur privilégié reste votre médecin traitant, votre gynécologue ou une sage-femme. Un entretien approfondi avec vous et votre partenaire, si vous êtes en couple, vise à identifier d’éventuelles causes simples et explicables d’infertilité. Si après un an d'essai, vous n'êtes pas enceinte, n'attendez pas pour consulter, vous et votre compagnon, quitte à changer de gynécologue si le vôtre vous conseille de continuer à patienter. En effet, après 35 ans, c’est plus compliqué.

Le médecin pourra ensuite proposer une première série d’explorations pour l’homme et la femme : courbes de température, test d’ovulation. Selon la situation, il pourra prescrire des traitements pour stimuler l’ovulation de la femme ou vous adresser rapidement à un centre pluridisciplinaire d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP).

Examens Médicaux

  • Pour la femme : L’analyse de la durée et de la régularité des cycles menstruels de la femme permet à votre médecin d’évaluer la qualité de l’ovulation. La prise de sang : permet de mesurer les taux hormonaux. Votre médecin indiquera le jour du cycle où elle doit être réalisée. L’échographie pelvienne : est pratiquée habituellement par voie vaginale, vessie vide. C’est un examen indolore et sans risque particulier. L’analyse des trompes : pour choisir la technique d’AMP la plus adaptée (insémination ou fécondation in vitro), il faut savoir si les trompes sont bien perméables. En effet, les trompes sont le lieu de la fécondation naturelle. Il existe plusieurs tests pour déterminer les causes de l’infertilité féminine, allant de l’échographie transvaginale (pour exclure tout problème dans l’utérus ou les trompes) à l’hystéroscopie (pour regarder à l’intérieur de l’utérus et prélever des échantillons).
  • Pour l'homme : Avant toute chose, un point important à préciser : contrairement aux idées reçues, l’infertilité masculine n’a rien à voir avec l’impuissance sexuelle. Le spermogramme est généralement prescrit dès le début du bilan. Le recueil de sperme est réalisé par masturbation au laboratoire pour éviter l’altération des spermatozoïdes pendant le transport. Au préalable, deux à cinq jours d’abstinence sont recommandés. Il doit être réalisé à distance d’épisodes de fièvre ou de prises de médicaments pouvant interférer avec la fabrication de spermatozoïdes. Si des anomalies sont détectées sur un premier spermogramme, un deuxième est demandé deux à trois mois après le premier test pour confirmer ou non les anomalies observées. La spermoculture permet de rechercher une éventuelle infection du sperme. Elle peut être répétée avant les tentatives d’assistance médicale à la procréation. Un test de migration et de survie des spermatozoïdes complète systématiquement le spermogramme avant le déclenchement de l’assistance médicale à la procréation.

Infertilité Inexpliquée

Concernant les couples hétérosexuels, il peut arriver que le bilan ne révèle aucune cause évidente d’infertilité compte tenu des connaissances actuelles. On parle d’infertilité inexpliquée. Dans cette proposition, le médecin intègre des éléments relatifs à l’âge et la durée de l’infertilité. Il peut arriver qu’il n’y ait pas de proposition thérapeutique évidente, ou qu’elle ne vous convienne pas. Dans ce cas, votre médecin examine avec vous les solutions alternatives. Dans certains cas, 10 % des couples ne parviennent pas à trouver une raison à leur échec de conception, mais cela ne signifie pas qu’il n’existe pas d’autres moyens d’y parvenir, comme nous l’avons vu.

Solutions et Assistance Médicale à la Procréation (AMP)

Si vous n'etes pas fertile, une fois les causes identifiées, des solutions peuvent être proposées. En France, les couples qui ont des difficultés à concevoir naturellement un enfant peuvent se tourner vers l’assistance médicale à la procréation (AMP), ou procréation médicalement assistée (PMA).

  • L’insémination artificielle : L’insémination artificielle est une possibilité pouvant être proposée aux couples. Il s’agit de la technique de PMA la plus simple et la moins coûteuse. « Elle consiste à recueillir et préparer le sperme du conjoint ou d’un donneur pour l’injecter directement dans l’utérus de la femme de façon synchronisée avec l’ovulation. Cette pratique représente 37% des tentatives d’AMP, avec environ 54 000 tentatives en 2015 d’après l’agence de biomédecine », indique l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
  • La Fécondation in vitro (FIV) : Plus fréquente, la Fécondation in vitro (FIV) représente 63% des tentatives d'AMP.

Malgré le début d'une PMA, certains couples ne parviennent pas à avoir d'enfant. On ne compte pas le nombre de couples qui après deux ou trois tentatives de FIV abandonnent pour adopter un enfant. Puis, ils arrivent à avoir un bébé le jour où ils reçoivent l’attribution de la garde d’un enfant. Ces échecs proviennent parfois d’un blocage psychologique : la peur de ne jamais avoir d’enfant… Il faut garder espoir, après plusieurs FIV, cela peut marcher. Ainsi, si vous essayez depuis plus d’un an (ou six mois si vous avez plus de 35 ans), il existe plusieurs options de traitement de procréation assistée qui peuvent vous aider.

Conseils Supplémentaires

Avant de vous lancer dans un projet de bébé, il est nécessaire de revoir vos habitudes. En effet, le tabagisme et la consommation d'alcool diminuent la fertilité. De même, la qualité de votre alimentation - avec des apports nutritionnels équilibrés - et une activité physique régulière vous aident à maintenir une bonne hygiène de vie et créent un environnement sain pour la survenue d'une grossesse. Il est également important de réduire vos sources de stress et d’anxiété qui peuvent nuire à votre projet. La sophrologie, la méditation, le yoga, pratiqués régulièrement, sont des alliés pour vous sentir zen. Sachez également lâcher prise ! Certaines femmes ayant eu un premier enfant rapidement peuvent attendre de long mois avant d’en avoir un deuxième. Il n'y a pas de règles ! Peut-être est-ce tout simplement que votre corps et votre esprit ne sont pas tout à fait prêts. À être trop dans l’attente, l’organisme ne réagit pas. Il peut aussi y avoir des blocages psychologiques (si le premier accouchement a été traumatisant) ou une pression. Faire l'amour tous les 2 jours, c'est le rythme idéal pour essayer de tomber enceinte ! Les spermatozoïdes restent performants pendant 3 jours en moyenne. Vous êtes donc sûre qu’il y en aura toujours un qui sera prêt à féconder un ovocyte.

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