Lorsqu'une jeune maman tombe malade, il est naturel de s'inquiéter de la possibilité de transmettre la maladie à son bébé, particulièrement vulnérable. Heureusement, avec des mesures simples et efficaces, il est possible de réduire considérablement ce risque. Dans cet article, nous explorerons les gestes d'hygiène essentiels, les précautions à prendre et les conseils pour continuer à prendre soin de votre nourrisson en toute sécurité.

Comment éviter de contaminer votre bébé lorsque vous êtes malade

Pour réduire la transmission des maladies par la maman, il est important de suivre des pratiques d'hygiène strictes, comme se laver fréquemment les mains et porter un masque. Vous pouvez ainsi prévenir la transmission de votre maladie à votre nourrisson et aux autres membres de votre famille.

Hygiène personnelle rigoureuse

  • Lavez-vous fréquemment les mains: Assurez-vous de vous laver les mains régulièrement avec du savon et de l'eau, surtout avant de toucher votre bébé, après avoir toussé, éternué ou utilisé un mouchoir.
  • Portez un masque: Lorsque vous êtes près de votre bébé, portez un masque pour réduire le risque de transmission des gouttelettes infectieuses par la toux ou les éternuements.
  • Évitez les contacts rapprochés: Limitez autant que possible les contacts rapprochés avec votre bébé si vous êtes malade. Essayez de déléguer les soins quotidiens à une autre personne en bonne santé si vous en avez la possibilité.
  • Aérez les pièces: Assurez-vous que les pièces dans lesquelles vous passez du temps avec votre bébé sont bien ventilées pour diminuer la concentration de virus dans l'air.
  • Désinfectez les surfaces: Nettoyez régulièrement les surfaces que vous touchez fréquemment (comme les poignées de porte, les téléphones et les jouets) avec des produits désinfectants appropriés.

Consultation médicale

Si vous avez la grippe, consultez un professionnel de santé pour savoir si un traitement antiviral est approprié, ce qui peut également aider à réduire le risque de transmission.

Ces recommandations sont conçues pour réduire le risque de transmettre une infection à votre nourrisson. Il n'est pas toujours nécessaire de vous isoler complètement, mais ajustez ces mesures en fonction de vos circonstances particulières et des conseils de votre professionnel de santé. Soyez vigilant(e) quant aux changements dans le comportement de votre bébé et n'hésitez pas à consulter son pédiatre si des symptômes apparaissent, qui peuvent indiquer une transmission de la maladie. Par exemple, en surveillant de près votre tout-petit, vous pourrez savoir si votre bébé a mal au ventre, car cela peut être un signe de contamination.

Organisation et soutien familial

Prendre soin d’un nourrisson quand un des parents est malade représente un véritable défi. Il est souvent recommandé de confier les soins pour votre bébé au parent bien portant jusqu'à ce que l'autre guérisse. Cette situation nécessite une bonne organisation et une communication efficace entre les parents, et souvent, il n'est pas nécessaire de s'isoler complètement du bébé. Toutefois, il est crucial de vous ménager des moments de repos, indispensables à votre rétablissement.

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Dans le cas où vous seriez un parent seul, si les deux parents sont malades ou encore si le co-parent ne peut pas s'occuper du nourrisson pour des raisons professionnelles, envisagez (dans la mesure du possible) de trouver une alternative pour la garde de l'enfant (famille, nounou, etc.).

Bien que la séparation temporaire d'avec votre nourrisson puisse être angoissante, rappelez-vous que cette mesure de précaution est essentielle pour protéger sa santé.

Allaitement maternel et maladie

Lorsqu'une maman allaite son bébé et qu'elle tombe malade, elle se demande forcément si elle doit ou non continuer à l'allaiter, est-ce dangereux pour la santé de son enfant ? Les cas où une maman doit arrêter d'allaiter parce qu'elle est malade sont rares. Il est souhaitable de consulter un médecin si cela est possible pour vous, il pourra répondre précisément en fonction de vos symptômes. Il ne faut prendre aucun médicament sans l'avis d'un spécialiste.

Continuer l'allaitement : Avantages et précautions

Que vous soyez affectée par une fièvre, un rhume, une grippe, une toux ou une bronchite, il est généralement possible de maintenir l'allaitement, à condition que les médicaments que vous prenez le permettent. L'allaitement maternel permet de fournir des nutriments essentiels et constitue une protection immunitaire pour les bébés : en effet, lorsque vous êtes malade, votre corps produit des anticorps qui combattent l'infection. Ces anticorps sont transmis à votre nourrisson à travers le lait maternel.

La décision de continuer l'allaitement ou non dépend souvent du type de maladie ou d'infection que vous avez. Il est conseillé de consulter un professionnel de la santé pour obtenir des directives adaptées à votre situation. La plupart du temps, si une pause est nécessaire, elle sera temporaire et non un arrêt complet de l'allaitement.

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Rappelez-vous que l'allaitement n'est pas obligatoire. Si vous vous sentez trop faible pour allaiter directement, il n'y a aucun problème à utiliser un tire-lait ! Vous pouvez ainsi continuer à nourrir votre bébé avec du lait maternel en biberon jusqu'à ce que vous vous sentiez suffisamment rétablie pour reprendre l'allaitement au sein.

Médicaments et allaitement

La prise de médicaments pendant l'allaitement est souvent possible, car de nombreux médicaments ne passent pas dans le lait maternel ou y passent en quantités si minimes qu'ils n'impactent pas la santé du nourrisson. Les antalgiques comme le paracétamol et l'ibuprofène sont généralement considérés comme sûrs pour les mères allaitantes. Vous pouvez trouver des informations détaillées sur la compatibilité des médicaments avec l'allaitement dans la notice d'emballage ou sur des sites spécialisés comme le site du CRAT. Cependant, il est recommandé de ne pas s'automédiquer : il est toujours préférable de consulter un médecin pour obtenir un avis professionnel sur le traitement approprié et la bonne posologie.

Quand l'allaitement doit être interrompu

Ces cas sont en réalité rares. La fièvre ne justifie pas d'interrompre l'allaitement, toutefois il est important d'en connaître la cause et de consulter un médecin afin de traiter correctement cette fièvre. Il est possible de prendre à dose normale du paracétamol. Dans le cas où la fièvre resterait inexpliquée, le médecin pourra décider de suspendre l'allaitement jusqu'à ce que la cause ait été identifiée. Si la mère contractait la varicelle 5 jours avant ou 2 jours après l'accouchement, l'allaitement doit être interrompu et l'enfant ne doit pas être mis en contact avec sa mère. Il est possible dans ce cas de faire tirer son lait. L'allaitement ne doit en revanche pas être mis en place en cas de VIH ou de virus de la leucémie humaine à lymphocyte de type 1 appelé le HTLV1, ces maladies sont trop dangereuses pour un nourrisson. Pour certaines infections urinaires à germe, l'allaitement doit être stoppé, la mise en place d'un traitement antibiotique est nécessaire, ce qui est incompatible avec la poursuite de l'allaitement. Si la mère est amenée à faire une chimiothérapie pour un cancer, l'allaitement doit être interrompu, idem pour une infection au virus Ebola ou Marburg.

Soutien et adaptation

Le soutien est également essentiel pour les parents malades élevant un nourrisson. Malgré toutes vos précautions pour ne pas contaminer le bébé, il est possible que votre tout-petit tombe aussi malade. Ne culpabilisez pas, c’est tout à fait normal et nullement de votre faute. Si votre bébé montre des signes de malaise comme la fièvre ou des douleurs, vous pourriez avoir besoin de mettre un suppositoire à votre bébé pour soulager ses symptômes : consultez toujours un pédiatre en amont pour qu’il vous conseille au mieux selon les besoins de votre bébé.

Gardez à l'esprit que lorsque votre bébé est malade, il peut être nécessaire d'ajuster votre routine d'allaitement. Par exemple, un bébé enrhumé peut avoir besoin de téter plus fréquemment mais pendant des durées plus courtes, car la congestion nasale peut rendre difficile le maintien au sein. Si votre bébé a le nez bouché, il peut trouver plus confortable d'être nourri en position verticale. N'hésitez pas à expérimenter différentes positions pour trouver celle qui conviendra le mieux à son confort pendant cette période !

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Si votre bébé semble trop malade pour allaiter, il se peut qu'il n'ait ni l'appétit ni l'énergie suffisante pour téter efficacement. Dans ce cas, il est important de consulter rapidement un professionnel de la santé, une consultante en lactation ou une spécialiste de l'allaitement. Ces experts peuvent vous recommander d'extraire votre lait et de nourrir votre bébé avec une seringue, une tasse ou toute autre méthode adaptée qui réduirait son effort.

Pour assurer une production de lait constante, continuez à exprimer votre lait aux heures habituelles d'allaitement. En cas de préoccupations concernant la santé de votre bébé ou sa capacité à ingérer suffisamment de lait, il est essentiel de solliciter un avis médical sans tarder.

Ressources et informations complémentaires

Santé publique France propose des documents ou des sites internet d'information et d'aide à distance pour permettre aux parents de trouver des réponses fiables à leurs questions concernant la parentalité, et la prévention des maladies ou des accidents. Ces ressources proposent également des conseils pratiques pour mettre en place dans sa vie quotidienne des comportements de santé favorisant la bonne santé des enfants et le bien-être des parents.

Pour les (futurs) parents avant et pendant la grossesse

  • 1000 premiers jours : 1000-premiers-jours.fr donne des clés aux parents et futurs parents, pour créer un environnement favorable au développement de l’enfant. Le site apporte des réponses aux questions qui préoccupent les parents d’enfants jusqu’à deux ans, avant même le début de la grossesse, sur de nombreux sujets : alimentation, allaitement, environnements physiques et chimiques, relations affectives, bien-être parental, accompagnement, développement de l’enfant…
  • Devenir parent : Santé publique France propose la brochure Devenir parent dont l'objectif de donner confiance aux parents tout en les incitant à solliciter le soutien et l'aide de personnes ressources en cas de besoin.
  • Alcool et grossesse / Alcool et allaitement : Le site ressources : alcool-info-service.fr. Aborder le sujet de la consommation d'alcool pendant la grossesse peut être difficile. C'est pour cela que le dispositif Alcool Info Service traite différentes questions telles que : Enceinte, est-ce que je peux boire ? Je suis inquiète, je viens d'apprendre ma grossesse alors que j'ai consommé de l'alcool les premières semaines. Puis-je boire alors que j'allaite mon enfant ? Que faire si je n'arrive pas arrêter de boire ?
  • Grossesse et tabac : Le site ressources : tabac-info-service.fr. Pour arrêter de fumer, la volonté seule ne suffit pas toujours. L'application Tabac Info Service pour smartphone et tablettes est téléchargeable directement depuis le site tabac-info-service.fr et depuis les plateformes de téléchargement.
  • Alimentation et activité physique : La rubrique " Futures mamans " du site mangerbouger.fr propose une information claire sur les recommandations à suivre pendant la grossesse en matière de nutrition.

Pour les jeunes enfants

  • Nutrition : Le guide de l'allaitement maternel contient des informations simples et illustrées, des réponses aux questions les plus fréquentes, des conseils et des informations pratiques, des ressources et des adresses utiles pour un accompagnement dans la poursuite de l'allaitement maternel au jour le jour. Le guide "Pas à pas, votre enfant mange comme un grand" accompagne les parents dans la diversification alimentaire de leur enfant jusqu'à 3 ans, par des recommandations nutritionnelles mais aussi des conseils éducatifs pour s'adapter, communiquer avec lui et le conduire vers l'autonomie.
  • Le suivi vaccinal du jeune enfant : Le site vaccination-info-service.fr propose de l'information validée sur le fonctionnement des vaccins, leur qualité et leur efficacité.
  • Tabagisme passif : Pour que les parents trouvent de l'aide pour arrêter de fumer, et se sentent à l'aise de demander aux proches de ne pas fumer en présence de leur enfant, toutes les ressources sont sur tabac-info-service.fr
  • Aménager son logement pour la sécurité des enfants : La brochure Protégez votre enfant des accidents domestiques - Enfants 0-6 ans rassemble conseils et précautions à prendre pour éviter ces risques dont les jeunes enfants sont les premières victimes.
  • Prévenir les complications médicales : Le dépliant "Diarrhée du jeune enfant, éviter la déshydratation !" indique aux parents quelle est la marche à suivre en cas de diarrhée de leur enfant, afin d'éviter la déshydratation. Le dépliant "Votre enfant et la bronchiolite" donne aux parents les principales informations sur la bronchiolite : Qu'est-ce ? Comment diminuer le risque ? À quel moment faut-il s'inquiéter ?
  • Les 0-3 ans et les écrans : Des repères pour les parents de jeunes enfants figurent dans le carnet de santé actualisé en 2018.

Soutien émotionnel et financier

Le cancer pédiatrique touche de nombreux enfants et familles chaque année, apportant avec lui un tourbillon d’émotions, d’angoisses et de préoccupations médicales. Une tornade qui s’accompagne de nombreux défis pour les parents. Des questions financières, logistiques et d’organisation s’élèvent afin de pouvoir rester auprès de son enfant hospitalisé et le soutenir. La présence parentale est de fait essentielle pour tout enfant malade et hospitalisé. Et pour la majorité des parents, c’est une condition sine qua non.

Aides financières et logistiques

  • AJPP (Allocation Journalière de Présence Parentale) : Cette aide financière est versée aux parents qui doivent interrompre ou réduire leur activité professionnelle pour s’occuper d’un enfant gravement malade ou handicapé de moins de 20 ans.
  • AEEH (Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé)
  • Loi Mathys : Celle-ci permet à des salariés d’une entreprise de faire don de congés à un collègue dont l’enfant est gravement malade.
  • Un Hôtel Pour Mes Parents : La Fondation Comyces pour l’Enfance a mis au point le dispositif « Un Hôtel Pour Mes Parents ». Pour en bénéficier, vous pouvez vous renseigner auprès de l’équipe soignante qui pourra vérifier les disponibilités dans les hôtels partenaires proches et réserver des nuitées pour vous.
  • Prise en charge des trajets domicile-hôpital par l’Assurance Maladie.

Soutien psychologique et social

Être confronté à la maladie et à l’hospitalisation est une épreuve bouleversante pour un enfant tout comme pour ses parents. Entre tous les défis que nous avons déjà précédemment cités et la maladie, le poids sur les épaules peut devenir difficile à supporter et envahissant. Les réseaux de soutien pour les parents et les frères et sœurs sont tout aussi importants. Les groupes de parole offrent un espace sûr pour partager des expériences, des sentiments et des conseils pratiques avec d'autres familles vivant des situations similaires. Se tourner vers un psychologue peut aussi être une bonne solution. Certains hôpitaux ont des spécialistes rattachés à leurs différents services. Renseignez-vous auprès du service pédiatrique où est hospitalisé votre enfant. Connaître et utiliser les ressources disponibles peut transformer l'expérience d'hospitalisation d'un enfant. En cas de besoin, vous pouvez également faire appel à une assistante sociale afin de vous aider dans vos démarches et de vous soutenir. De plus, certaines associations peuvent pallier les manques d’aides financières.

Communiquer avec son enfant sur la maladie

Parler de la maladie grave d’un proche à son enfant ne va pas toujours de soi et peut paraitre très difficile. Les réactions de votre enfant ne seront pas les mêmes en fonction de son âge et du lien qui le lie à la personne malade (père, mère, frère, sœur, grand-parent, ami(e)…). Néanmoins, les questions principales qui se posent à la personne qui va faire l'annonce à l’enfant sont communes. Ce terme peut englober des situations très différentes : accident grave avec pronostic vital engagé ou non, diagnostic d’une maladie chronique plus ou moins évolutive ou handicapante, malformations à la naissance, maladie dégénérative… Ce qui les réunit toutes c’est qu’elles bouleversent la vie de la personne concernée et de sa famille.

Importance de la communication

En tant qu’adultes, nous pensons quelquefois que ne rien dire aux enfants est une façon de les protéger d’une situation difficile ou qu’ils ne peuvent pas comprendre. Pourtant, il est toujours important d’en parler car les enfants sont des “éponges à émotions”. On peut rassurer les enfants sur le fait que parler de la maladie grave ou d’un possible décès ne va pas aggraver la situation ou la provoquer. Enfin, un enfant pourrait se sentir trahi s’il devait apprendre cette mauvaise nouvelle par d’autre biais que le vôtre.

Adapter le discours à l'âge de l'enfant

  • Avant 3 ans : Même s’ils ne peuvent pas encore comprendre ce qu’est une maladie, ils ressentent très fortement les émotions de leurs parents.
  • Entre 3 et 6 ans : Les enfants peuvent comprendre ce qu’est une maladie même s’ils peuvent avoir du mal à appréhender la gravité et les conséquences… A cet âge, ce qui va importer le plus, c’est tout ce qui change ou va changer dans leur quotidien.
  • Entre 6 et 12 ans : A ces âges, les enfants ont beaucoup plus de compréhension de la maladie, ils peuvent être plus curieux, poser plus de questions.
  • Adolescents : Les adolescents ont souvent compris la situation bien avant qu’on leur dise, c’est pourquoi il ne faut pas tarder à leur en parler car ils risquent d’être blessés et se sentir exclus.

Préparation à l'annonce

La personne qui va parler de la maladie à l’enfant doit s’en sentir capable. Si vous pensez ne pas l’être, vous pouvez demander à un autre adulte, de préférence proche de votre enfant, de s’en charger. Ce peut être votre conjoint(e), un grand-parent, un ami de la famille, voire un professionnel qui trouvera les mots adaptés et justes. Il faudra alors que la personne explique pourquoi c’est elle qui parle à l’enfant. Il est important pour la personne en charge de l’annonce de la maladie de se préparer, de savoir à l’avance quels mots elle va utiliser. Il est primordial d’utiliser des termes qui permettront à l’enfant de comprendre la réalité de la situation, de la maladie, en la nommant.

Conseils pratiques

  • Choisissez un moment où vous n’êtes pas pressé par le temps et où vous serez présent auprès de votre enfant après l’annonce.
  • S’il y a plusieurs enfants dans la famille, les réunir tous ensemble pour leur annoncer la nouvelle est possible.
  • Idéalement, il est mieux de choisir un endroit où l’enfant peut, une fois l’annonce faite, se retrouver dans un lieu où il se sent bien, un lieu “cocon”, “refuge”, comme sa chambre par exemple.
  • Continuez à parler à votre enfant et de l’écouter tout au long de ces étapes.
  • Pour évaluer et doser au mieux l’information à donner à l’enfant, on peut commencer par une information assez générale sur la situation et le questionner pour savoir ce qui l’interroge et le préoccupe.
  • Si votre enfant vous pose une question et que vous n’avez pas la réponse, cela ne sert à rien d’inventer ou d’éluder.
  • Se servir d’un livre peut aussi être une aide pour vous ou votre enfant.
  • C’est important que l’enfant comprenne qu’il n’est pas responsable de la maladie de son proche.
  • Il est possible qu’il refuse de rendre visite à la personne malade. Il faut respecter ce choix, mais ne surtout pas le considérer comme définitif.
  • Il est important d’informer la structure qui accueille votre enfant au quotidien (crèche, nounou, école, collège…) de ce qu’il vit, pour l’aider à traverser cette période difficile.

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