Les vergetures, la musculation et les menstruations sont trois aspects distincts de la vie d'une femme, mais ils peuvent être interconnectés de manière complexe. Cet article vise à explorer ces liens, en particulier dans le contexte de la musculation, et à fournir des informations utiles pour comprendre et gérer les changements corporels qui peuvent survenir.
Vergetures : Comprendre les "Zébrures" de la Peau
Environ 80 % des femmes sont touchées par les vergetures, contre 50 % des hommes. Les vergetures, aussi appelées "stries", sont des zones de peau où le derme profond s'est déchiré spontanément. Elles apparaissent sous forme de lignes, petits traits blancs, fissures ou zébrures. Ce sont des dépressions de la peau.
Les Différents Types de Vergetures
Les vergetures rouges/violacées sont des cicatrices récentes qui viennent d’apparaître, au premier stade "immature". Les vergetures blanches, au teint blanc nacré, sont des cicatrices qui ne sont pas récentes. Les lésions des fibres d’élastine sont quasi définitives, elles sont imprimées dans la peau.
Causes des Vergetures
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l'apparition des vergetures :
- Grossesse : La grossesse entraîne une forte poussée hormonale. Le corps prend des formes et va sécréter plus de cortisol. Les hormones comme les œstrogènes ou le cortisol vont perturber la structure et le fonctionnement des fibroblastes (cellules qui permettent d’assurer la synthèse des fibres d’élastine et de collagène dans le derme). Les vergetures apparaissent pendant la période de la grossesse (vers le 3ème mois de grossesse et 3 mois après l’accouchement).
- Puberté et Adolescence : Au moment de la poussée de croissance, la modification hormonale peut aussi en être la cause. A la puberté, la peau est très sollicitée, les premières vergetures peuvent apparaitre.
- Type de Peau : Certaines peaux, surtout les peaux très fines ayant une quantité insuffisante de fibres élastiques (collagène et élastine) sont plus fragiles que d’autres.
- Musculation : Les vergetures peuvent apparaitre lors d’une prise de masse musculaire importante. Pour ceux qui font de la musculation, les vergetures apparaissent principalement entre les épaules et les pectoraux.
Vergetures et Musculation chez la Femme
Les vergetures en musculation sont un problème courant chez les femmes qui cherchent à tonifier ou à augmenter leur masse musculaire. Ces marques peuvent apparaître sur différentes zones du corps et sont souvent sources de préoccupation. Un gain musculaire rapide provoque un étirement de la peau, surtout lorsque la prise de masse est significative. Chez les femmes, certaines zones comme les hanches, les fesses et les cuisses ont tendance à stocker plus de graisses. Les hormones comme l’œstrogène jouent un rôle dans l’élasticité de la peau. Les vergetures de musculation chez les femmes peuvent être prévenues et traitées efficacement avec les bonnes pratiques et technologies.
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Traitements et Prévention des Vergetures
Bien qu’il existe de nombreux traitements et de soins pour enlever les vergetures, rien ne garantit à l’heure actuelle une disparition complète de celles-ci.
- Micro-vibration : active la production naturelle d’élastine et de collagène, essentiels pour retendre la peau.
- Radiofréquence : Les technologies de radiofréquence, incluant les multi-courants TECAR, HI TENS et HI EMS, agissent pour raffermir la peau, améliorer sa densité et sa tonicité et favoriser la réduction des vergetures. Les effets sur les vergetures atténuent la profondeur et la couleur des vergetures, sur les anciennes comme les récentes.
Musculation et Hormones : Impact sur le Corps Féminin
La musculation, en particulier lorsqu'elle est pratiquée de manière intensive, peut avoir un impact significatif sur l'équilibre hormonal féminin. Comprendre ces effets est crucial pour optimiser les résultats et minimiser les risques.
Testostérone et ses Effets
La prise de TESTOSTÉRONE engendre :
- Gynécomastie chez les hommes : Développement mammaire, due à une surproduction d’œstrogènes (hormones synthétisées à partir de testostérone via l’enzyme aromatase) qui elles-mêmes stimulent la synthèse de glande mammaire (zone de l’aréole). Des entrainements peu intensifs et un taux de masse adipeuse élevé favorisent davantage encore ce processus de transformation. Le développement glandulaire mammaire chez l’homme se constate par un aspect plus pointu du mamelon, et s’accompagne souvent de son durcissement. Certains se font opérer, mais il reste une cicatrice et le mamelon se retrouve plus bas qu’à l’origine !
- Diminution de la production naturelle de testostérone : La prise de testostérone exogène diminue les capacités naturelles de l’organisme à en produire via les testicules, effet qui perdure un certain temps même après l’arrêt du dopage. Il en résultera une atrophie testiculaire.
- Effets masculinisants chez la femme : Chez la femme, une dérive masculine s’installe pendant et suite à la prise de testostérone : la voix devient plus grave, la pilosité se fait plus présente, les seins et l’utérus s’atrophient, tandis que le clitoris s’hypertrophie. De surcroit des irrégularités menstruelles apparaissent.
- Chute de cheveux : Chez l’homme comme chez la femme il s’opère une chute de cheveux due à une surproduction de DHT, une hormone produite à partir de la testostérone (le développement de la calvitie s’avère encore plus marquée chez l’homme).
- Acné et peau grasse : L'acné se développe (notamment dans le dos) et la peau devient plus grasse (due à une surproduction de DHT là aussi).
- Acromégalie : Apparition d'acromégalie (stimulation des ostéoblastes et inhibition des ostéoclastes) = augmentation anormale et anarchique de la taille des os au niveau des extrémités du corps (pieds, chevilles, mains, poignets), au niveau des genoux, et au niveau du visage. Sur ce dernier point la croissance touche notamment la mâchoire inférieure, le nez (notamment chez la femme), et le périmètre crânien.
- Développement du tissu adipeux et épaississement de la peau : Davantage de testostérone (notamment libre) dans l’organisme entraîne une production accrue d’œstrogènes, ces derniers agiront en partie au niveau de ses sites de production qui s’avère être majoritairement les adipocytes. Par ailleurs les œstrogènes stimulent l’activité enzymatique au niveau du foie, y entraînant notamment une surproduction de triglycérides et de lipoprotéines. Ces derniers se retrouveront alors dans le sang, favorisant, entre autres, la prise de poids. À noter que les œstrogènes favorisent également la rétention d’eau.
Hormone de Croissance (GH) et IGF-1
La prise d’HORMONE DE CROISSANCE et d’IGF-1 engendre :
- Acromégalie : Augmentation anormale et anarchique de la taille des os au niveau des extrémités du corps (pieds, chevilles, mains, poignets), au niveau des genoux, et au niveau du visage. Sur ce dernier point la croissance touche notamment la mâchoire inférieure, le nez (notamment chez la femme), et le périmètre crânien.
- Grossissement du ventre (dilatation abdominale) : Véritable fléau dans le milieu du culturisme. Les coupables sont clairement identifiés : il s’agit d’un dopage aux hormones de croissance ou à l’IGF-1 (et/ou plus rarement d’un régime alimentaire trop riche en graisse et sucre rapides, ce facteur est abordé en détail dans l'article "le Surpoids hors saison"). La GH administrée ne va pas uniquement anaboliser les muscles striés squelettiques sollicités à l’entrainement… non elle va également stimuler la croissance de vos organes ! Elle va particulièrement booster la maturation des cellules satellites et la protéosynthèse au niveau du foie (hépatocytes), de l’estomac (muscles lisses et cellules stomacales), et des intestins (muscles lisses et entérocytes). De son côté, la prise d’IGF-1 va elle aussi stimuler la protéosynthèse dans ces mêmes organes. Il en résultera donc une proéminence irréversible des organes viscéraux, donnant un aspect bombé au ventre (malgré de possibles abdominaux saillants). Nous sommes là au summum de l’inesthétisme ! De surcroît, de par un effet visuel, plus un culturiste possède une taille volumineuse moins le reste de sa musculature paraît impressionnante. Imaginez un culturiste sec mais qui de profil présente un abdomen se projetant plus loin que ses pectoraux ! C’est totalement absurde, et brise totalement l’ampleur et l’impression de puissance qu’aurait pu dégager le buste de ce culturiste s’il s’était accompagné d’une taille fine et bien gainée. Mais ceci ne se remarque pas seulement de profil, car l’inesthétisme engendré par un abdomen dilaté ce remarquera qu’elle que soit la position observée, et donc de face aussi, il est impossible de cacher un tel défaut ! Apparue au début des années 90, cette dérive, que la communauté du culturisme n’a que trop laissé faire, doit aujourd’hui cesser si les culturistes veulent que leur sport soit mieux reconnu et respecté.
Insuline
La prise d’INSULINE : Elle peut engendrer une prise de poids via un développement de l'insulino-résistance et d'un diabète de type II.
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Dissymétries Musculaires
L’absorption d’une substance anabolisante cible de façon moins sélective les muscles sollicités durant l’entrainement que n’arrive à le faire les hormones sécrétées par votre organisme (là où la distribution s'avère donc naturelle). Étant donné que les molécules issues d'un apport exogène (donc par le dopage) se diffusent de façon plus anarchique dans l'organisme, elles entraînent un développement musculaire incontrôlable de certains myocytes, aboutissant ainsi à des déséquilibres et des dissymétries musculaires au combien inesthétiques. Les muscles du corps humain n’ont effectivement pas tous la même sensibilité aux hormones stéroïdiennes, certains muscles possèdent plus de récepteurs androgéniques que d’autres. C’est particulièrement le cas des trapèzes, des muscles du cou, des épaules, des pectoraux, et des grands dorsaux. Ainsi, un dopage au stéroïdes anabolisants favorisera le développement d’un physique de type « taureau », induisant donc une rupture esthétique vis à vis des standards du culturisme où le corps doit plutôt présenter un volume musculaire équilibré et harmonieux.
Croissance Musculaire et Vergetures
Les substances anabolisantes induisent une croissance musculaire trop rapide pour le cycle régénératif de la peau sus-jacente aux muscles concernés. Résultat de ce décalage : l’apparition de vergetures !
Cortisol et Syndrome de Cushing
Le cortisol est contrôlée par une autre hormone, l’ACTH (Adreno Cortico-Tropic Hormone ou hormone corticotrope), en provenance de l’hypophyse d’où elle est sécrétée par des cellules spécialisées : les cellules corticotropes. L’hypophyse est une glande endocrine située sous le cerveau et contrôlant différentes fonctions hormonales. Il arrive qu’un adénome, une tumeur bénigne, se développe dans l’hypophyse à partir de cellules corticotropes (adénome corticotrope). Il arrive que des tumeurs, développées en dehors de l’hypophyse, se mettent à sécréter de l’ACTH. En conséquence directe, les deux surrénales vont sécréter un excès de cortisol. Le plus souvent, il s’agit de tumeurs retrouvées dans le poumon, qui peuvent être bénignes ou malignes. Enfin, des tumeurs de la surrénale peuvent se développer spontanément et sécréter un excès de cortisol. Ces tumeurs sont le plus souvent unilatérales, et bénignes (adénomes).
Deux des signes les plus caractéristiques et les plus constants sont la prise de poids et la modification morphologique (changement d’apparence) du patient : une anomalie de répartition des graisses entraîne ce que l’on appelle l’obésité facio-tronculaire (l’obésité est localisée à la partie haute du corps, au niveau du tronc et en particulier du visage qui devient arrondi, bouffi, et rouge). La plupart de ces manifestations sont de fait très banales (hypertension artérielle, diabète, ostéoporose, troubles psychiques…) et leur présence ne permet en aucun cas de porter le diagnostic de syndrome de Cushing. Il faut considérer a priori que le syndrome de Cushing est une affection sérieuse qui peut menacer le pronostic vital (fait courir un risque mortel). Enfin, rarement le syndrome de Cushing peut être secondaire à des tumeurs malignes : cancer du poumon avec sécrétion ectopique d’ACTH ou cancer de la surrénale.
Il faut d’abord confirmer l’hypersécrétion de cortisol. La deuxième étape consiste à rechercher la cause de l’hypersécrétion de cortisol. Il est crucial que ces examens soient pratiqués et interprétés par des spécialistes - endocrinologues - connaissant parfaitement le syndrome de Cushing. Certains de ces examens peuvent être faits en externe, ou en hôpital de jour. Il est souvent nécessaire, toutefois, d’hospitaliser le patient : soit parce que le syndrome de Cushing est sévère, soit parce qu’il faut faire des investigations assez sophistiquées (tests dynamiques, imageries), surtout dans la deuxième étape diagnostique. Il s’agit d’un examen d’exploration que l’on peut être amené à pratiquer dans des situations particulières, quand le diagnostic n’est pas évident : on peut en effet hésiter entre le diagnostic de « maladie de Cushing » et celui de sécrétion ectopique d’ACTH. Le cathétérisme des sinus pétreux inférieurs est un examen qui nous aide à distinguer ces deux causes. Il est très performant (il permet de trancher dans presque tous les cas), mais il est considéré comme un examen agressif. L’examen consiste à monter des sondes (cathéters) jusque dans les veines qui drainent l’hypophyse (sinus pétreux), c’est-à-dire dans la tête, à la base du cerveau. Les cathéters sont introduits par ponction (piqûre) d’une veine fémorale (au pli de l’aine), et remontés jusqu’aux sinus pétreux inférieurs. On peut ainsi prélever du sang pratiquement au contact de l’hypophyse de façon à y mesurer la concentration d’ACTH. Au cours de ce test, on est le plus souvent amené à injecter par voie intraveineuse une ampoule de CRH (hormone contrôlant l’hypophyse) pour stimuler la sécrétion d’ACTH. Il s’agit donc d’un test lourd qui n’entraîne pratiquement jamais de complications lorsqu’il est effectué par une équipe entraînée.
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Quand le syndrome de Cushing est dû à un adénome de la surrénale, la guérison immédiate et définitive (sans risque de récidive) est obtenue dans tous les cas. Quand le syndrome de Cushing est dû à une « maladie de Cushing », le plus souvent la guérison peut être obtenue par l’ablation de l’adénome hypophysaire corticotrope. Quand le syndrome de Cushing est dû à une maladie de Cushing, il n’est pas toujours facile de pratiquer l’ablation de l’adénome hypophysaire responsable : soit parce qu’il est très petit (le chirurgien ne trouve pas l’adénome), soit à l’inverse, parce qu’il est volumineux, voire invasif (le chirurgien trouve l’adénome mais ne peut pas le retirer en totalité). Dans ces deux cas, la chirurgie transsphénoïdale peut être un échec. Il peut également arriver qu’une ablation partielle de l’adénome s’accompagne d’une rémission de la maladie dans un premier temps, et d’une récidive dans les années suivantes. Quand le syndrome de Cushing est dû à une tumeur de la surrénale, il s’agit parfois d’un cancer (corticosurrénalome). Ce type de cancer est malheureusement assez agressif et les meilleures chances de guérison dépendent d’une chirurgie à un stade précoce (quand la tumeur est encore petite, localisée, sans métastase). Les progrès récents de la chirurgie font que cette opération se pratique maintenant pratiquement toujours par coeliochirurgie ou vidéoscopie : au lieu de faire une large ouverture du ventre, le chirurgien utilise des trocarts et une caméra de sorte que seulement une série d’orifices sont pratiqués dans le ventre (quatre à cinq). Le chirurgien passe par les cavités nasales, de telle sorte qu’il atteint la face antérieure de l’hypophyse, sans passer par le cerveau. Pour ce faire, soit il procède à une incision sous labiale (sous la lèvre supérieure), soit il passe par une narine. L’opération, sous anesthésie générale, dure environ une heure, voire moins. Le chirurgien s’aide d’un microscope ou d’un endoscope pour avoir une meilleure visibilité de la surface de la glande. Il peut alors pratiquer une hypophysectomie partielle emportant l’adénome. Idéalement, le chirurgien enlève l’adénome de façon sélective (en respectant le reste de l’hypophyse). Nous avons vu aussi que cette option n’est pas toujours possible, n’est pas toujours efficace, et que des récidives sont possibles. Dans ces cas on peut utiliser différents types de médications. Les traitements anticortisoliques le plus souvent prescrites sont le Nizoral (Kétoconazole), la métyrapone (Métopirone) et le Lysodren (Op’ DDD, Mitotane). C’est une option que l’on prend parfois, quand les traitements antérieurs on été inefficaces ou mal tolérés. Bien sur, un tel traitement marche à tous les coups pour régler, immédiatement, le problème de l’hypersécrétion de cortisol. Il a donc un intérêt absolument majeur dans certaines situations difficiles. On utilise le plus souvent ce qu’on appelle la radiothérapie conventionnelle, qui nécessite des séances répétées quotidiennement pendant quatre à six semaines. Dans les deux cas les traitements sont bien supportés mais sont le plus souvent pleinement efficace avec un délai de plusieurs mois ou années. On a donc compris que certains choix de traitements pouvaient, paradoxalement, mettre le patient en insuffisance surrénale. Après une chirurgie transsphénoidale réussie pour une maladie de Cushing, la partie d’hypophyse restante (débarrassée de l’adénome) n’est pas capable de reprendre immédiatement une sécrétion d’ACTH normale. En effet celle-ci a été « freinée » pendant tout le temps qu’a duré l’excès de sécrétion de cortisol avant la chirurgie. Après ablation d’une tumeur de la surrénale, de la même façon l’hypophyse (indemne) n’est pas capable de reprendre immédiatement une sécrétion d’ACTH normale.
Certains syndromes de Cushing sont dus à une atteinte primitive bilatérale des surrénales, appelée dysplasie micronodulaire pigmentée des surrénales dont l’acronyme en anglais est « PPNAD » (Primary Pigmented Nodular Adrenal Disease), elle-même due à une mutation du gène codant pour PRKAR1A (sous unité régulatrice 1A de la protéine kinase A) ou du gène codant pour PDE11A/8B. Il existe parfois des atteintes dans d’autres organes (coeur, peau, …), et l’association de ces atteintes s’appelle le complexe de Carney. Une hyperplasie macronodulaire des surrénales (qui correspond à une augmentation de volume importante et des nodules touchant les deux surrénales) peut atteindre plusieurs personnes au sein d’une même famille. Le syndrome de McCune Albright, qui est une cause rare de syndrome de Cushing surrénalien, est lié à une mutation du gène codant pour la sous unité alpha de la protéine Gs en mosaïque.
Le syndrome de Cushing peut s’accompagner d’importants retentissements psychiques. L’excès de cortisol a une action cérébrale directe entraînant de nombreux désordres, parfois même psychiatriques. L’ostéoporose fait partie des complications possibles du syndrome de Cushing. Comme toutes les complications du syndrome de Cushing, elle peut en être le signe révélateur. La meilleure façon de traiter l’ostéoporose du syndrome de Cushing, est de traiter le syndrome de Cushing ! Il faut s’assurer que la patiente n’est pas porteuse d’une tumeur maligne (surrénalienne) qu’il faudrait alors traiter rapidement. Il n’y a pas de conséquence directe du syndrome de Cushing pour le foetus car le cortisol ne passe pas à travers le placenta. La chirurgie transsphénoïdale pour la maladie de Cushing, l’ablation d’une surrénale, voire la surrénalectomie bilatérale, ne posent aucun problème pour d’éventuels désirs de grossesse ultérieure… au contraire. Une contraception fiable est nécessaire chez une femme en période d’activité génitale ayant un syndrome de Cushing non contrôlé ou après traitement d’un corticosurrénalome ou d’une maladie de Cushing.
On parle de syndrome de Nelson (d’après le nom du médecin qui en a fait les premières observations dans les années 50) lorsqu’apparaissent des signes de progression d’un adénome corticotrope chez un patient avec une maladie de Cushing, dans les suites d’une surrénalectomie bilatérale. Ces signes sont une mélanodermie, secondaire à l’élévation de l’ACTH plasmatique (exactement comme la mélanodermie dans la maladie d’Addison), et l’apparition ou l’augmentation de l’adénome corticotrope. Cette évolution s’observe aujourd’hui dans 3% des cas.
Cycle Menstruel et Performance Sportive
Le cycle menstruel influence divers aspects de la physiologie féminine, y compris la performance sportive. Adapter son entraînement en fonction des phases du cycle peut optimiser les résultats et minimiser les risques de blessures.
Gérer sa Pratique Sportive en Fonction de son Cycle Menstruel
Environ 80 % des femmes sont touchées par les vergetures contre 50 % des hommes. Ces rayures disgracieuses sur notre peau sont-elles vraiment le résultat d’une prise de poids ? Les vergetures qu’on appelle aussi « stries » sont des zones de peau au niveau desquelles le derme profond, situé entre l’épiderme et l’hypoderme, s’est déchiré spontanément. Les vergetures sont des dépressions de la peau. Elles apparaissent sous forme de lignes, petits traits blancs, fissures ou de zébrures. Les vergetures blanches au teint blanc nacré sont des cicatrices qui ne sont pas récentes. Les lésions des fibres d’élastine sont quasi définitives, elles sont imprimées dans la peau. Les vergetures rouges / violacées sont des cicatrices récentes qui viennent d’apparaitre. On dit qu’elles sont au premier stade « immature ».
Impact Hormonal sur la Peau
La grossesse entraine une forte poussée hormonale. Le corps prend des formes et va secréter plus de cortisol. Les hormones comme les œstrogènes ou le cortisol vont venir perturber la structure et le fonctionnement des fibroblastes (ce sont des cellules qui permettent d’assurer la synthèse des fibres d’élastine et de collagène dans le derme). Les vergetures apparaissent pendant la période de la grossesse (vers le 3ème mois de grossesse et 3 mois après l’accouchement). A l’adolescence au moment de la poussée de croissance, la modification hormonale peut aussi en être la cause. A la puberté, la peau est très sollicitée, les premières vergetures peuvent apparaitre.
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