Les troubles digestifs sont fréquents chez les nourrissons en raison de l'immaturité de leur système digestif. Parmi ces troubles, les régurgitations et le reflux gastro-œsophagien (RGO) sont particulièrement courants. Cet article vise à définir la maturité du clapet (cardia) chez le nourrisson, à expliquer les causes des régurgitations et du RGO, et à proposer des solutions pour améliorer le confort de votre bébé.
Qu'est-ce que la Régurgitation et le Reflux Gastro-Œsophagien (RGO) ?
Les régurgitations, aussi appelées reflux ou rejets, sont un phénomène normal qui touche environ 40 à 65 % des nourrissons au cours des 12 premiers mois, qu'ils soient allaités ou nourris au biberon. Elles se produisent lorsque le lait que bébé a bu remonte de l'estomac à la bouche (et au bavoir), parfois mêlé de fluide gastrique. Ce lait peut avoir l'aspect du lait bu juste après la tétée, ou l'aspect de lait caillé avec une odeur aigrelette si la digestion a commencé. Parfois, vous pouvez même ne rien voir sortir de sa bouche, mais observer votre bébé mâchonner.
Le reflux gastro-œsophagien (RGO) désigne les remontées involontaires du contenu gastrique dans l’œsophage. Il s’agit de régurgitations issues d’un mélange de lait et de salive qui interviennent après le repas. Le reflux atteint le pharynx puis la bouche et se traduit par des régurgitations. Ce rejet est spontané et sans effort, et peut survenir à la suite d’un rot.
L'Immaturité du Cardia : Un Facteur Clé
Le reflux gastro-œsophagien est dû à deux phénomènes : l’inefficacité du système anti-reflux et la faible capacité de l’estomac des nourrissons. Chez les nourrissons, le muscle entre l’œsophage et l’estomac permettant de fermer l’orifice appelé cardia n’est pas mature. S’il se relâche, il peut laisser remonter le liquide gastrique. C’est alors qu’interviennent les régurgitations chez le tout-petit. La faible capacité de l’estomac des nourrissons est une autre raison qui explique les RGO. L’estomac étant distendu à chaque repas en raison des volumes de lait et d’air déglutis, cela provoque un trop-plein gastrique.
Le cardia, ou clapet de l'estomac, est un sphincter situé à la jonction de l'œsophage et de l'estomac. Son rôle est de s'ouvrir pour laisser passer les aliments et de se refermer pour empêcher le contenu de l'estomac de remonter dans l'œsophage. Chez les nourrissons, ce sphincter est souvent immature, ce qui signifie qu'il ne se ferme pas toujours correctement. Cette immaturité est une des principales causes des régurgitations et du RGO.
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Différents Types de Reflux Gastro-Œsophagiens
On distingue deux types de reflux gastro-œsophagien :
Le reflux gastro-œsophagien simple (ou physiologique) : Il est très fréquent et sans gravité chez les nourrissons de moins d’un an. Près de 2/3 des enfants de 4 à 5 mois sont concernés par les régurgitations. Ces dernières interviennent souvent avant l’âge de 3 mois, après les repas, lors des changements de position et de la compression de l’abdomen. Passé le 10e mois, les régurgitations ne concernent plus que 5 % des bébés. En effet, cela coïncide avec l’introduction des aliments solides et l’acquisition de la posture debout, puis de la marche. Dans tous les cas, rassurez-vous, si votre bébé reste de bonne humeur et continue de prendre du poids, c’est que tout se passe bien. Les régurgitations physiologiques sont des manifestations bénignes du RGO, même si elles paraissent inquiétantes aux parents, et ne relèvent d’aucun traitement médicamenteux. Au fur et à mesure que le bébé grandit, la fonction digestive mature et les régurgitations tendent à diminuer pour disparaître aux alentours de l’âge de la marche.
Le reflux gastro-œsophagien compliqué (ou pathologique) : Il est beaucoup plus rare. L’œsophagite concerne surtout les enfants présentant des anomalies de l’œsophage, des problèmes pulmonaires chroniques ou des troubles du développement psychomoteur. Les RGO peuvent entraîner d’autres problèmes tels qu’une œsophagite, c’est-à-dire une brûlure de l’œsophage. Votre bébé présente un ralentissement de la croissance, du fait d’une gêne importante à l’alimentation et d’une diminution des rations bues. Il pleure souvent pendant les biberons et a des troubles du sommeil. La survenue ou l’aggravation de maladies respiratoires par micro-inhalation directe de liquide gastrique dans les bronches : bronchiolites à répétition, bronchites à répétition, asthme du nourrisson, etc. La survenue ou l’aggravation de maladies ORL : aggravation d’un stridor congénital. A noter que le stridor congénital est souvent bénin, mais dans certains cas, un RGO pourra aggraver le stridor et nécessiter une prise en charge médicamenteuse. Le stridor est un bruit rauque survenant à l’inspiration et particulièrement audible lors des tétées et des pleurs. Le RGO pourrait être responsable de pharyngites gênantes à répétition avec difficultés alimentaires, d’otites à répétition ou otites chroniques séro muqueuses, etc.
Reflux Interne : Une Forme Particulière de RGO
Le reflux interne est une forme de RGO où le contenu de l'estomac remonte dans l'œsophage sans être rejeté par la bouche. Il est plus difficile à identifier que le reflux externe, car il n'y a pas de régurgitations visibles.
Comment savoir si son bébé a un reflux interne ? Dans quels cas consulter ?
Chez le bébé, un reflux « classique » provoque généralement des rejets de lait plus ou moins importants après les repas. Mais il arrive aussi que le bébé souffre d’un reflux sans régurgitations apparentes : c’est ce que l’on appelle un reflux interne. Alors comment savoir si son bébé a un reflux interne ? Dans quels cas consulter ?
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Contrairement au reflux « externe » (avec des rejets de lait visibles, après les biberons), le reflux interne est difficile à identifier chez les nourrissons.
Symptômes du reflux interne :
Un reflux interne peut aussi être responsable de troubles du sommeil chez le bébé. En position allongée, les remontées acides sont en effet plus fréquentes et douloureuses. Attention : ces symptômes peuvent parfois être confondus avec des coliques ou des allergies alimentaires.
En plus de provoquer des symptômes douloureux, le RGO interne peut être responsable de certaines complications. Chez le bébé, un RGO « simple » (ou physiologique) reste généralement bénin et temporaire. L’enfant supporte bien les régurgitations, il continue à s'alimenter et à grandir. Mais il arrive aussi que l’enfant souffre de symptômes intenses, ou d’un RGO interne particulièrement douloureux.
Quand consulter ?
Le médecin interroge d’abord les parents sur les symptômes du bébé. Plusieurs signes peuvent en effet amener à consulter (des pleurs incessants, des signes de douleur ou d’irritabilité intenses, un sommeil perturbé, une prise de poids ralentie ou un retard de croissance, une toux persistante ou une respiration sifflante, des vomissements sanglants…).
Dans certains cas, le médecin peut avoir recours à des examens complémentaires pour confirmer le diagnostic de reflux interne. Il peut par exemple demander une pH-métrie œsophagienne pour mesurer l’acidité dans l’œsophage, ou une endoscopie digestive pour observer d’éventuelles lésions dans l’œsophage.
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Solutions et Prise en Charge
La prise en charge des régurgitations et du RGO dépend de leur gravité. Dans la plupart des cas, des mesures simples peuvent suffire à améliorer le confort de bébé.
Mesures Diététiques et de Puériculture
Pour un RGO simple, quelques mesures peuvent limiter les reflux, alors que dans le cas d’un RGO compliqué, ces mesures peuvent s’accompagner d’un traitement. Même si bébé supporte bien les régurgitations, vous pouvez tenter de diminuer les reflux en agissant sur les repas et sur le couchage.
Faites des pauses pendant les repas : Alors pendant la tétée, que vous allaitiez ou que vous donniez le biberon, pensez à faire des petites pauses pour que votre bébé fasse son rot avant de s’y remettre. Ça lui permettra de libérer l’air qu’il aura avalé. Donner les repas très tranquillement en faisant des pauses pour faciliter les rots.
Privilégiez la position verticale : Pendant le repas, installez bébé à la verticale et gardez-le quelques minutes dans la même position. Maintenir le bébé en position verticale pendant 20 à 30 minutes, après chaque tétée ou biberon : cette position réduit « mécaniquement » les remontées du contenu de l’estomac vers l’œsophage.
Ne couchez pas bébé juste après le repas : Attendez au moins 30 minutes. Vous pouvez l'installer dans un transat ou rehausser un peu son lit pour qu’il soit incliné. Il doit être couché sur le dos avec la tête du lit surélevée de 10 à 15° pour éviter les remontées. Surélever légèrement (10 à 15°) la tête du lit. Ajuster la routine de sommeil : des ajustements dans la routine et la position de couchage peuvent être nécessaires pour améliorer le sommeil du bébé.
Biberons adaptés et laits spécifiques : Si votre bébé souffre de régurgitations, il existe des biberons adaptés qui faciliteront son repas. Si vous lui donnez le biberon, préférez les tétines qui limitent l'absorption d'air. Il faut que le bébé tête un maximum le menton dans le cou et surtout pas en extension. L’utilisation de biberons anti-coliques : ils permettent de limiter l’ingestion d’air, et de réduire les reflux. Mais pour les bébés qui souffrent de régurgitations sévères ou persistantes, il existe des laits spécifiques : ces laits AR* (pour Anti Régurgitations) sont étudiés pour épaissir le bol alimentaire dans l’estomac de bébé.
Épaissir le lait : le médecin peut conseiller d’épaissir le lait infantile du bébé pour réduire le reflux (avec une poudre épaississante ou des céréales adaptées à l’âge de l’enfant). Il peut aussi prescrire un lait anti-reflux (AR) : sa texture épaissie permet de limiter les remontées. Dans certains cas, il recommande aux parents de commencer la diversification alimentaire (introduction d’aliments solides). Peut-on donner des céréales au lieu du Gumilk pour atténuer les régurgitations ?
Autres conseils : En ostéopathie nous tenterons de déjouer le problème de façon détournée. En effet, votre bébé peut avaler de l'air en même temps qu'il mange ou déglutit sa salive. Un bébé ne peut pas forcement être bien positionnable en fonction de ses tensions. C'est ce que nous rendons possible le plus souvent en ostéopathie par nos mobilisation douces.
Traitements Médicamenteux
Dans le cadre d’un RGO pathologique, les mesures diététiques et de puériculture sont essentielles, et le médecin de l’enfant pourra décider de prescrire des médicaments. Les indications médicales des IPP sont très précises, soumises à recommandation des autorités de santé, et leur utilisation et bénéfice seront bien entendu discutés avec les parents. Après prescription, l’enfant doit être revu en consultation dans les 2 semaines suivant le début du traitement, afin d’évaluer l’efficacité du traitement. Il est très important de comprendre que les médicaments comme les IPP ne vont pas guérir le RGO qui reste un trouble fonctionnel qui guérira avec la croissance et l’âge de la marche.
Protecteurs de la muqueuse œsophagienne : En fonction de l’évolution, le médecin pourra prescrire un protecteur de la muqueuse œsophagienne de façon ponctuelle, devant des symptômes d’inconfort sans autre retentissement. L’alginate de sodium (Gaviscon®) : gel visqueux qui vise à limiter la fréquence et le volume de ce qui est reflué de l’estomac vers l’œsophage ; il permet aussi une atténuation des douleurs liées à l’acidité refluée en s’interposant entre la muqueuse œsophagienne et le liquide gastrique. Ce médicament est efficace (à condition de le donner avant les repas) et sans effets secondaires mis à part la possibilité d’une légère constipation. A quel moment donner du gaviscon ? Le Gaviscon est un médicament limitant les régurgitations grâce à la formation d’une couche de gel qui flotte à la partie supérieure de l’estomac. Gaviscon et polysilane comme traitement du RGO ?
Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Si les symptômes du reflux interne persistent ou s’aggravent, le médecin peut prescrire des antiacides ou inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Ces médicaments permettent de réduire l’acidité gastrique, et de soulager les douleurs liées aux remontées du contenu gastrique. Mais ils ne peuvent être pris que sur une durée limitée. Ils peuvent en effet affecter la digestion du lait et engendrer des carences chez le nourrisson et le bébé. Les IPP: ésoméprazole (Inexium®), oméprazole (Mopral®), etc. Leur autorisation de mise sur le marché débute à 12 mois, donc chez le plus petit, ils seront prescrits hors AMM et donc après étude précise par le médecin des bénéfices / effets secondaires. Ne pas écraser l’IPP s’il est prescrit sous forme de granules contenues dans un sachet ou une gélule. L’utilisation prolongée d’un IPP sans diagnostic certain de RGO est déconseillée. Les effets secondaires des IPP, survenant dans plus de 14 % des cas, doivent être mis en balance avec leurs bénéfices. Ainsi ces médicaments doivent être utilisés pendant des durées limitées, et pas en première intention, et toujours associés aux mesures diététiques et de puériculture. Ce type de traitement sera arrêté en cas d’inefficacité après 1 à 2 semaines ou en cas d’effets secondaires. RGO : à quel moment donner l’Inexium ? L’horaire de la prise de l’Inexium® n’a pas grande importance car ce médicament agit plus de 24 heures. Comment donner de l’Inexium à un bébé de 2 mois ? L’INEXIUM se donne une fois par jour, à heure fixe et entre 2 biberons. Problème traitement RGO bébé 2 mois : que faire ? L’Inexium est généralement bien supporté et les effets que vous décrivez ne sont probablement pas en rapport avec ce médicament.
Autres médicaments : Le dompéridone (Motilium® Péridys®), le métoclopramide (Primpéran®), la métopimazine (Vogalène®) sont de moins en moins utilisés car ils ont une efficacité très discutée et ne sont pas dénués d’effets secondaires…Les contre-indications sont importantes et la Dompéridone n’est plus du tout prescrite avant l’âge de 2 ans.
Alternatives naturelles : Des alternatives naturelles comme l’homéopathie ou les probiotiques peuvent également être proposées en complément.
Allergie aux Protéines de Lait de Vache (APLV)
D’autre part, bébé peut être allergique aux protéines de lait de vache (APLV) à des degrés divers. Cette pathologie souvent gênante présente des symptômes variés qui peuvent être des troubles cutanés, digestifs et ORL. Heureusement, la plupart des enfants guérissent spontanément avant 5 ans.
Si le médecin suspecte une intolérance ou une allergie aux protéines de lait de vache, il peut aussi prescrire un lait spécifique (hypoallergénique, ou sans lactose). Et en cas d’allaitement maternel, il conseille à la mère de retirer de son alimentation tous les aliments à base de lait de vache.
Examens Complémentaires
Dans certains cas, le médecin peut avoir recours à des examens complémentaires pour confirmer le diagnostic de reflux interne.
La pH-métrie : La pH-métrie1 est l’examen de référence. Le reflux est-il responsable de la pathologie et des symptômes observés ? La pH-métrie apporte la réponse si le tracé montre que les chutes du pH œsophagien (par remontée acide de l’estomac vers l’œsophage) sont en relation directe avec les symptômes observés (toux, pleurs, malaise).
L’endoscopie oesogastroduodénale : Existe-t-il une œsophagite ? L’endoscopie oesogastroduodénale3 permet le diagnostic direct des lésions inflammatoires d’œsophagites.
Autres Troubles Digestifs du Nourrisson
En raison de l'immaturité du tube digestif et de son développement, le nourrisson peut présenter certains troubles digestifs communs, qui se règlent en grandissant. C’est le cas par exemple des coliques qui sont assez courantes chez le bébé. Elles sont généralement dues à une intolérance plus ou moins prononcée au lactose, provoquée par un déficit en lactase (l’enzyme qui digère le lactose). Le lactose mal digéré peut provoquer douleur, gaz et ballonnements. Si votre enfant devient agité, pleure et crie longtemps, il est peut-être sujet à des coliques.
Constipation
Elle consiste en une diminution de la fréquence des selles, associée à une émission difficile de celles-ci. Les nourrissons ont en général plusieurs selles par jour tant qu’ils sont exclusivement nourris au lait. Sachez toutefois qu’après 5 à 6 semaines de vie, un enfant allaité peut avoir des selles beaucoup plus espacées (1 selle tous les 3 ou 4 jours par exemple, voire moins) sans que cela ne témoigne d’un trouble particulier. En effet la majeure partie des nutriments contenus dans le lait maternel sont absorbés par les intestins, ne laissant alors que très peu de déchets à éliminer, et donc de selles.
La constipation est très fréquente chez les bébés. Elle n’en demeure pas moins une source d’inquiétude pour les parents.
Dans ce cas, il est important d’évaluer l’état général de votre bébé. S’il reste souriant, sans retentissement sur son état général, avec un abdomen souple, il n’y a alors pas lieu de s’inquiéter.
En revanche si vous percevez un changement dans le comportement de votre bébé, s’il vous semble particulièrement douloureux, si son ventre devient tendu et ferme, s’il rencontre des difficultés alimentaires, il sera alors nécessaire de consulter un médecin. La constipation peut en outre entrainer des petites lésions anales (vous pourrez alors parfois constater des petites traces de sang dans la couche) qui seront à soigner.
Diarrhée
Elle correspond à l’émission de selles plus liquides, plus fréquentes et plus abondantes qu’habituellement. Pour bien réagir face à une telle situation, il faudra différencier : La vraie diarrhée, provoquée par une infection intestinale, virale ou bactérienne. La fausse diarrhée, en lien avec une poussée dentaire, une otite, une modification passagère de l’alimentation du bébé. Dans ce cas, la fréquence des selles ne sera pas particulièrement impactée et la diarrhée ne durera en général pas plus de 24h. Les diarrhées peuvent entrainer une déshydratation et une perte de poids chez le bébé.
Ballonnements
Ils consistent en une accumulation de gaz dans l’estomac et les anses intestinales. Lors de la digestion, les bactéries intestinales produisent des gaz (méthane, dioxyde de carbone, hydrogène, azote et oxygène notamment) qui ne sont pas gênants tant qu’ils restent en petite quantité. Mais, comme nous l’avons expliqué en début d’article, le système digestif du bébé n’est pas encore mature et doit constamment s’adapter à toutes ces nouveautés en lien avec son alimentation. Les bactéries intestinales sont alors parfois un peu dépassées et se mettent à produire plus de gaz qu’elles ne devraient. Le ventre de bébé se retrouve donc gonflé et douloureux. Ces ballonnements sont très fréquents durant les 6 premiers mois de bébé. La présence d’air en excès dans l’estomac peut également venir du fait que le bébé avale trop d’air au moment du biberon ou de la tétée. Dans ce cas le rot sera bien souvent le bienvenu. Les ballonnements sont en général inconfortables pour le bébé qui pleure beaucoup mais ils ne sont pas inquiétants.
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