Cet article vise à fournir un aperçu complet de l'école maternelle Elsa Triolet, en abordant divers aspects allant de son historique à son fonctionnement quotidien, en passant par les défis rencontrés et les initiatives mises en place.
Introduction
L'école maternelle Elsa Triolet est un établissement d'enseignement qui accueille les enfants en classe de maternelle pour le cycle des apprentissages premiers, comprenant la petite section, la moyenne section et la grande section. Cet article explore les différentes facettes de cette école, en se basant sur des témoignages de parents, des informations pratiques et des événements récents.
Caractéristiques de l'École
Ouverte depuis le 1er septembre 1971, l'école maternelle Elsa Triolet de Rouvroy possède une longue histoire. Avec 54 ans d'existence, elle a vu passer de nombreuses générations d'enfants. Ses effectifs sont de 147 écoliers. Lors de la dernière rentrée, l'école n'accueillait pas d'enfant en situation de handicap dans le cadre du dispositif ULIS. L'école proposait 8 classes pour un total de 152 élèves lors de la rentrée, la totalité en classe de maternelle.
Une cour buissonnière réaménagée
Depuis 2025, l'école maternelle Elsa Triolet bénéficie d'une cour buissonnière entièrement réaménagée, rénovée et végétalisée.
La Rentrée 2024 et les Défis Initiaux à Bordeaux
La rentrée de septembre a été marquée par des défis particuliers pour le groupe scolaire Elsa-Triolet à Bordeaux. Le 2 septembre dernier, les 88 élèves n'ont pu intégrer les classes de maternelle et d’élémentaire de la nouvelle école, faute d’autorisations nécessaires liées à la qualité de l’air. Dans l’attente, les écoliers ont été accueillis de l’autre côté de la Garonne, dans des locaux de l’école Alfred-Daney. Ce lundi 30 septembre, tous vont pouvoir enfin prendre possession du nouvel établissement.
Lire aussi: Retour au Calme en Maternelle : La Chanson
Désorganisation et manque de communication
Car même si, pour faciliter l’organisation, un service de transport scolaire a été mis en place par la mairie reliant les deux sites, « tout a été compliqué », rapportent Mélanie et Émilie, une autre maman d’une fillette entrant aussi en maternelle. « Aïsha ne voulait pas prendre le bus, c’était trop difficile pour elle », relate la première, quand la seconde, refusant cette épreuve à sa petite, a dû « changer ses horaires de travail pour amener [sa] fille à l’autre école tous les jours, avec les bouchons en prime ». Mais plus encore que ces désorganisations, ces deux mamans du nouveau quartier de la rive droite pointent « un manque de communication » quant aux occupations des enfants durant leurs premiers jours de scolarité. « Le soir, on nous les rendait au portail en nous disant « à demain » », rapporte Émilie. Pour Mélanie, dont c’est le premier enfant scolarisé, « c’était angoissant de ne rien savoir », d’autant qu’elle n’avait aucune idée de l’environnement dans lequel évoluait son enfant la journée. Pour ce qu’elle a réussi à en savoir, elle, Émilie rapporte qu’il « n’y avait pas grand-chose pour occuper les enfants, puisque tout le matériel était resté à Elsa-Triolet ». Un établissement qu’elle a enfin pu visiter vendredi dernier et qui semble « emballer » sa petite Aïsha, et la « rassurer » avec « ses aménagements neufs et sa salle de motricité ». Mélanie est en revanche plus sceptique sur les conditions d’accueil. « Je vois bien depuis ma fenêtre qu’il y a encore des travaux dans l’école. Ce lundi 30 septembre, elle a donc la ferme intention de prendre part à la mise en service de l’école. « Surtout qu’on nous annonce que le maire sera là. Tant mieux, parce que j’ai quelques questions à lui poser sur l’écoconception de l’école et son coût », prévient-elle. L’occasion aussi de « faire un point avec les enseignants », espère-t-elle. « Parce que jusqu’à maintenant, on n’a eu aucune information sur le programme et l’organisation des classes », dont certaines regrouperont des enfants de trois niveaux différents.
Témoignages de parents
L'expérience de Meryem illustre les difficultés rencontrées par certains enfants lors de leur entrée à l'école. Habituée à la collectivité avec la crèche, la transition « chez les grands » n’aurait dû être qu’une formalité pour l’enfant de 3 ans. Ces quatre premières semaines de scolarité auront été un crève-cœur pour sa mère. « Tous les matins, elle pleurait à en hurler et refusait d’aller…
Accueil et Activités Péri-scolaires
L'école propose un accueil périscolaire facultatif et sur inscription, en dehors des heures de classe.
Le temps du midi
De 11h30 à 13h30 (facultative sur inscription). Les enfants de petite section qui mangent à l'école sont pris en charge par le personnel municipal. Le coin bulle (activités calmes de détente, d'éveil ou ludiques) est proposé aux enfants de moyenne et grande section durant cette pause déjeuner.
Avant et après la classe
Les jours de classe de 7h30 à 8h30 : accueil municipal gratuit. Les jours de classe de 16h30 à 18h30 : accueil associatif avec participation sur inscription auprès de l'Union Sportive les Chartrons.
Lire aussi: L'univers de "Dans sa maison un grand cerf"
Les mercredis et les vacances scolaires
Les mercredis et les vacances scolaires de 8h à 18h : accueil associatif avec participation sur inscription auprès de l'Union Sportive les Chartrons ou de l'association de votre choix à sélectionner sur le plan en ligne. À noter : à Bordeaux certaines structures proposent un accueil avant 8h et après 18h, à la demi-journée avec ou sans restauration.
Occupation de l'École et Solidarité
Des membres du collectif « Jamais sans toit dans mon école » ont occupé la maternelle Elsa Triolet en soutien à une élève et sa famille sans-abri. Après les écoles Didier Daurat et Calas-Dupont, réquisitionnées durant près d’une semaine fin novembre pour mettre à l’abri des enfants et leur famille sans solution d’hébergement, c’est au tour de l’école maternelle Elsa Triolet d’être occupée lundi. Parents et enseignants du collectif « Jamais sans toit dans mon école » ont passé lundi soir leur première nuit dans cet établissement situé entre le quartier Basso Cambo et la Reynerie. La police municipale, accompagnée d’un huissier, est venue constater l’occupation vers 20h. « Une élève de l’école et sa famille sont sans logement depuis un moment. Une association leur fournit de temps en temps quelques nuits d’hôtel mais le reste du temps, ils dorment dans la rue. Cette idée est insupportable alors nous avons décidé d’agir. Notre objectif n’est pas de nous substituer à l’État. Depuis la rentrée de septembre, plusieurs actions de réquisition d’écoles ont été menées à Lyon, Strasbourg, Grenoble, Paris ou encore Villeurbanne. Et le « mouvement n’est pas prêt de s’éteindre » préviennent les parents d’élèves et les enseignants mobilisés. Ils entendent « maintenir la pression » sur les pouvoirs publics et sur l’État, dont ils rappellent la responsabilité en matière d’hébergement d’urgence. « Depuis le début de l’été, partout en France, les préfets ont ordonné l’expulsion des hébergements d’urgence et ce en toute illégalité, alors que le droit à l’hébergement est inconditionnel. Rien qu’à Toulouse et en Haute-Garonne, 330 enfants dorment dans la rue. De nombreux parents, souvent des femmes seules, se retrouvent à devoir chercher, chaque soir, quel sera le lieu le moins dangereux pour leur enfant. Nous refusons l'inhumanité qui consiste à laisser des enfants à la rue», expliquent des membres de « Jamais sans toit dans mon école ». Après sa « victoire » début décembre à Toulouse avec le relogement de cinq familles sans-abri des écoles Didier Daurat et Calas-Dupont, le collectif s’était dit « prêt à se mobiliser de nouveau » pour d’autres élèves et leurs proches.
Conclusion
L'école maternelle Elsa Triolet, malgré les défis rencontrés, reste un lieu d'apprentissage et de socialisation important pour les jeunes enfants. Les initiatives mises en place, comme la cour buissonnière réaménagée et l'accueil périscolaire, témoignent de l'engagement de l'équipe éducative et des partenaires locaux pour offrir un environnement favorable au développement des enfants. Les actions de solidarité, comme l'occupation de l'école par le collectif "Jamais sans toit dans mon école", montrent également l'importance de l'école dans la communauté et son rôle dans la défense des droits des plus vulnérables.
Écoles Maternelles Similaires en Seine-Saint-Denis (93)
- École maternelle Etienne Dolet de Rosny-sous-Bois (93110)
- École maternelle Nelson Mandela de Dugny (93440)
- École maternelle Vauban de Livry-Gargan (93190)
- École maternelle Le Merisier de Aulnay-sous-Bois (93600)
- École maternelle Paul Langevin de Saint-Ouen (93400)
Lire aussi: Comment justifier une absence en maternelle : Le guide
tags: #maternelle #elsa #triolet #avis
