Il est des chansons pour enfant appartenant à notre inconscient collectif dont on ne sait pas tout… Transmises de génération en génération, elles continuent de capter notre attention et celle de nos enfants. Simple chanson pour enfant, Au clair de la lune est, en général, la toute première chanson transmise de manière spontanée à nos enfants. Cette chanson, dont nous ne connaissons souvent que les deux premiers couplets, constitue une porte d’entrée dans la culture collective francophone.
Si vous n'êtes pas de grands adeptes des boîtes à musique pour endormir votre bébé, vous le bercez peut-être dans vos bras tout en lui chantant une ancienne et classique comptine comme "Dansons la capucine", "C'est la mère Michèle" ou encore "Gentil Coquelicot"… Mais dernière ces titres à priori sans malentendus, se cachent des métaphores parfois violentes, osées… Autant de comptines que vous avez apprises à l’école ou que vos parents fredonnaient pour vous aider à dormir. Mais elles sont en réalité bien moins innocentes qu’elles n’y paraissent. Derrière se cachent des histoires de meurtre, de torture, de pauvreté, de prostitution…
Ce que l'on retient volontiers, c'est le couplet concernant la plume du petit Pierrot prêtée pour écrire un mot… Mais un peu plus loin, ledit Pierrot répond à la lune en ces termes : "Je n'ai pas de plume, je suis dans mon lit. Va chez la voisine, je crois qu'elle y est, car dans sa cuisine, on bat le briquet". Battre le briquet ? Au siècle des Lumières, l'expression "Battre le briquet" signifiait "faire l'amour".
"Au Clair de la Lune": Prostitution et Sous-Entendus Sexuels
"Au clair de la lune", LA berceuse qu’on a tous chanté au moins une fois à un enfant mais qui parle en fait des problèmes d’érection masculins avec cette "chandelle morte"…. Cette comptine - dont la première publication du texte date de 1843 mais qui pourrait avoir été écrite bien avant - n’est que double sens du début à la fin, selon le magazine Parents. Elle parle en fait de sexualité, voire de prostitution. La plume, la chandelle qui est morte, ou le briquet que l’on bat sont toutes des métaphores phalliques ou sexuelles. La chandelle qui est morte fait référence au pénis qui a une panne d’érection. Et qui a donc besoin de plume, soit lume - lumière en vieux français - pour se rallumer.
« On bat le briquet » est une expression du XVIIIe siècle signifiant « avoir des relations sexuelles ». Lubin qui cherche désespérément du feu dans la comptine est en fait un moine qui a cédé à la luxure et qui cherche un moyen d’assouvir son désir sexuel, représenté par le feu. « On chercha la plume, on chercha du feu », signifie que Lubin se rend chez la voisine de Pierrot en quête de sexe.
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Dans « Au clair de la lune », un garçon ne peut plus travailler le soir car il n’y voit plus rien. Il va donc demander à Pierrot s’il a de la lumière, mais celui-ci étant déjà au lit, lui conseille d’aller demander à la voisine. Le sens caché renvoie encore une fois à l’intimité des personnages. La plume, déformation de « lume », lumière, et la chandelle sont deux symboles phalliques. La métaphore du feu évoque la passion et l’ardeur sexuelle. Sans oublier des expressions de l’époque : « On bat le briquet » qui signifiait faire l’amour. Et le « Lubin » : un moine perverti.
Les mots avec la transmission orale se sont transformés. Dans la version la plus généralement interprétée, une personne demande à « mon ami Pierrot » le prêt d’une plume pour écrire un mot. Mais à l’origine, cet inconnu demandait une lume, c’est à dire de la lumière pour rallumer sa chandelle. C’est pourquoi, l’aimable Pierrot l’envoie chez sa voisine qui bat le briquet, donc allume du feu. Il existe de nombreuses versions de la chanson Au clair de la lune. Mais, toutes évoluent sur le même air.
"Il Était un Petit Navire": Cannibalisme en Haute Mer
Vous connaissez forcément le début de cette comptine mais vous n’êtes peut-être jamais allé jusqu’au bout ! C’est l’histoire d’un équipage de matelots, comme le rappelle Le Figaro , qui « entreprend un grand voyage » en mer Méditerranée. Mais qui au « bout de cinq à six semaines », n’a plus assez de nourriture pour survivre. Leur solution ? L’anthropophagie soit le cannibalisme. Les matelots tirent à la courte paille pour décider qui sera mangé. Et cela tombe sur le plus jeune, le petit marin, même s’il n’est pas « très épais » souligne la comptine. L’équipage se dispute alors la manière de le cuisiner (« fricassé » ou « frit » ?).
Heureusement, le petit marin est sauvé grâce à une prière qu’il fait à la Vierge Marie : des milliers de poissons ont sauté sur le navire. Cette comptine rappelle une histoire vraie : celle d’Owen Coffin. Un jeune américain qui en 1821 après avoir été tiré à la courte paille, accepta de se laisser abattre et manger par ses compagnons d’infortunes pour qu’ils survivent. Leur baleinier avait dérivé depuis des semaines et ils n’avaient plus de nourritures, les matelots mourraient un à un. Sans nommer explicitement le cannibalisme, la chanson « Il était un petit navire » laisse peu planer le doute.
"Jean Petit Qui Danse": Torture en Place Publique
Jean Petit, rapporte la radio France Culture , est en réalité l’un des chefs de file de la révolte des paysans de Villefranche-sur-Saône (Rhône), au XVIIe siècle, l’insurrection des Croquants. En juin 1643, à la mort du roi Louis XIII, les paysans prennent les armes et se battent contre l’armée royale. Plus nombreuse, cette dernière met fin à l’insurrection et capture les chefs dont Jean Petit. Cette chanson décrit en réalité la façon dont il a été torturé en place publique, ses membres brisés les uns après les autres.
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Oyez oyez bonnes gens, Je vais vous compter l'histoire de Petit Jean Jean Petit qui danse (bis) de son bras il danse (bis) de son bras bras bras et de sa main main main et de son doigt doigt doigt Hey ! Ainsi danse Jean Petit Jean Petit qui danse (bis) de son pied il danse (bis) de son pied pied pied et de son bras bras bras et de sa main main main et de son doigt doigt doigt, Hey ! Ainsi danse Jean Petit Jean Petit qui danse (bis) de sa jambe il danse (bis) de sa jambe jambe jambe, de son pied pied pied, de son bras bras bras, et de sa main main main, et de son doigt doigt doigt, Hey ! Ainsi danse Jean Petit
"Une Souris Verte": Un Soldat Torturé
Selon la légende, la souris verte ne serait autre qu’un soldat, détaille France Info. Un soldat vendéen traqué par les soldats républicains pendant la Guerre de Vendée, entre 1793 et 1796. Une guerre civile qui a opposé des catholiques et loyalistes de la monarchie de l’ouest de la France aux troupes républicaines du gouvernement révolutionnaire. Ce soldat en question - la souris verte qui court dans l’herbe - est capturé puis torturé à l’huile bouillante et la noyade. D’où les paroles « trempez-la dans l’huile, trempez-la dans l’eau, ça fera un escargot tout chaud ». Toutefois, les origines de cette chanson restent obscures, aucun historien de la chanson française n’a jamais confirmé cette hypothèse.
On apprend ainsi que - selon les historiens - la célèbre chanson "Une souris verte" ferait référence à un soldat vendéen (soldats qu’on appelait à l’époque "les souris ") qui aurait été traqué par les soldats républicains pendant la Guerre de Vendée (1793-1795) puis torturé de façon atroce puisqu’il fut plongé dans l’eau et l’huile bouillante….
Dans cette chansonnette, une souris verte finit ébouillantée… En réalité, ce n’est pas un animal qui fait les frais de la cruauté humaine mais un soldat vendéen. À l’époque de la Guerre de Vendée (1793-1795), les souris désignaient les soldats. Traqué puis torturé par les Républicains, le malheureux « escargot tout chaud » de la comptine a été plongé dans l’eau et l’huile bouillante.
Une souris verte Qui courait dans l'herbe Je l'attrape par la queue, Je la montre à ces messieurs, Ces messieurs me disent : Trempez-la dans l'huile, Trempez-la dans l'eau, Ça fera un escargot Tout chaud. Je la mets dans un tiroir, Ell' me dit :"Il fait trop noir" Je la mets dans mon chapeau, Ell' me dit :" Il fait trop chaud" Je la mets dans ma culotte, Elle me fait trois petites crottes.
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"Dansons la Capucine": La Misère et l'Envie
Dansons la Capucine conte l’histoire de pauvres enfants qui n’ont plus rien à manger, plus de pains, plus rien. Et qui envient leur riche voisine qui ne manque de rien. La maison de cette riche voisine brûle. Les enfants s’en réjouissent car alors que la voisine pleure, eux, rigolent et sont heureux : « Y’a du plaisir chez nous, on pleure chez la voisine, on rit toujours chez nous ». Plus soft, la comptine « Dansons la Capucine » cache bien son jeu avec sa mélodie entraînante. En réalité, elle évoque de pauvres enfants qui meurent de faim et qui envient leur voisine, rassasiée.
Les parents remarqueront la répétition de certains sujets sensibles, comme celui de la misère : « y’ a pas de pain chez nous ». On se moque d’une voisine qui est riche mais qui voit sa maison brûler : « Maman, pourquoi elle pleure la voisine ? », réponse : « Parce que sa maison est en feu ».
"À la Pêche aux Moules": Violences et Pédophilie
À la pêche aux moules, moules, moules Je n'veux plus y aller maman Les gens de la ville, ville, ville M'ont pris mon panier maman Les gens de la ville, ville, ville M'ont pris mon panier maman Quand une fois ils vous tiennent, tiennent, tiennent Sont-ils de bons enfants Quand une fois ils vous tiennent, tiennent, tiennent Sont-ils de bons enfants Ils vous font des petites caresses Et des petits compliments À la pêche aux moules, moules, moules Je n'veux plus y aller maman Les gens de la ville, ville, ville M'ont pris mon panier maman Les gens de la ville, ville, ville M'ont pris mon panier maman Quand une fois ils vous tiennent, tiennent, tiennent Sont-ils de bons enfants Quand une fois ils vous tiennent, tiennent, tiennent Sont-ils de bons enfants Ils vous font des petites caresses Et des petits compliments
Dans la chanson à la pêche aux moules, il est question d’une petite fille qui ne veut plus aller à la pêche, explique Topito, car les « gens de la ville » lui ont pris son panier… et l’ont violé. Du viol à nouveau n'est-ce pas, et on tape même dans la pédophilie. Allez ! Soyez pas timides et partez donc à la pêche.
"Nous N'irons Plus au Bois": Fermeture des Maisons Closes et Libertinage
Quand on chante "Nous n'irons plus au bois", la comptine semble limpide ! Un bois, des lauriers, une Jeanne partie les ramasser… Rien de bien méchant. Pourtant, il semblerait que cette chanson révèle un sens caché plus grivois. En effet, elle tirerait son origine de la volonté du Roi Louis XIV de fermer les maisons closes sur lesquelles étaient suspendus un laurier ou des branches d’églantier. Volontaire ou non,
Nous n'irons plus au bois, Les lauriers sont coupés, La belle que voilà Ira les ramasser Entrez dans la danse, Voyez, comme on danse, Sautez, dansez, Embrassez qui vous voudrez. La belle que voilà Ira les ramasser, Mais les lauriers du bois, Les lairons-nous couper ? Non chacune à son tour Ira les ramasser.
« Nous n’irons plus au bois » est née au XVIIe siècle en réaction à la fermeture des maisons closes - signalées par la présence de laurier sur les portes par Louis XIV aux alentours du château de Versailles, décrit France Info . Le roi veut notamment lutter contre la propagation de maladies qui touchent ses soldats. Pour protester contre la décision du roi, cette chanson invite au libertinage : « Entrez dans la danse, voyez comme on danse, chantez, dansez, embrassez qui vous voudrez ». Les lauriers sont coupés dans la comptine « Nous n’irons plus au bois ». Dans cette chansonnette du XVIIème siècle, il est question de maisons closes dont les façades sont ornées de lauriers. Face à la propagation de maladies chez les ouvriers qui travaillent dans le jardin de Versailles, Louis XIV décide de les fermer.
"Il Court, il Court le Furet": Contrepèterie Anticléricale
En général, les enfants adorent la comptine gestuelle "Jean petit qui danse"… Mais qui était ce fameux Jean Petit qui remue son corps dans tous les sens (son doigt, sa tête, ses jambes, ses pieds) ? Selon l'histoire, il semblerait que le jeune Jean Petit était un paysan ayant participé à la "révolte des croquants" dans le Périgord en 1636-1646. Capturé par les forces royales, le pauvre Petit Jean fut roué de coups en place publique. Cette comptine à la mélodie joyeuse est en fait loin d'être gaie.
Si vous remplacez le « c » de « court » par le « f » de furet et le « f » par le « c », vous allez vite comprendre… Cette comptine était chantée sous la Régence de Philippe d’Orléans (1715-1723) pour se moquer de l’Abbé Dubois, précepteur, puis Premier ministre du Régent souligne Europe 1 .
Il court, il court, le furet, Le furet du bois, Mesdames, Il court, il court, le furet, Le furet du bois joli. Il est passé par ici, (bis) Il repassera par là. (bis) Il court, il court, le furet, Le furet du bois, Mesdames, Il court, il court, le furet, Le furet du bois joli.
Dans la comptine « Il court, il court, le furet », la contrepèterie anticléricale repose sur le mélange des lettres. Il suffit de remettre dans l’ordre pour comprendre qu’« il fourre, il fourre, le curé ». Cette comptine à l’air champêtre est ce que l’on appelle une contrepèterie, c’est-à-dire un jeu de mots qui consiste à inverser des lettres ou des syllabes pour donner un sens burlesque à une phrase.
"Il Était une Bergère" et "Il Pleut, il Pleut Bergère": Perte de Virginité et Chant Révolutionnaire
Ces deux chansons ne sont pas si innocentes. Dans « Il était une bergère », l’expression « laisser le chat aller au fromage » signifie en ancien français « perdre sa virginité avant le mariage ». Comme l’explique le magazine Ça m’intéresse (nouvelle fenêtre), la comptine « Il pleut, il pleut bergère » est un chant révolutionnaire écrit en 1780 par le poète Fabre d’Églantine qui finira sur l’échafaud en 1794.
Durant toute son enfance vous avez bercé votre bébé aux paroles d'"Une souris verte". Pourtant cette tendre souris est une métaphore pour désigner un soldat Vendée capturé par les Républicains et torturé. Une bien moins belle histoire, qu'on ne chantera plus du tout à nos enfants ! Et vous risquez d'être encore plus surpris, ces métaphores glauques concernent plus d'une dizaine de berceuses. "Il était une bergère" raconte l'histoire d'une jeune bergère qui tue son chaton car il a lapé tout le lait de sa production. Pour se repentir de son acte, elle décide de se confesser au curé du village. Pour l'absoudre de son péché et profiter de la situation par la même occasion, ce dernier lui demande un baiser !
Autres Comptines aux Sens Cachés
Ne pleure pas Jeannette: Dans cette comptine pour le moins tragique, Jeannette est amoureuse de Pierre, mais ce dernier est en prison. Ses parents veulent alors la marier avec un prince ou un baron, mais cette décision la rend malheureuse. Elle demande à être pendue avec son Pierre pour éviter ce triste sort. Tout simplement une exécution par pendaison de deux amants, juste pour le fun, afin de ravir tous les enfants.
Ne pleure pas Jeannette Tu n'auras pas ton Pierre Nous le pendouillerons. (bis) Si vous pendouillez Pierre Tra la la la la la la la la la la la Si vous pendouillez Pierre Pendouillez-moi avec. (bis) Et l’on pendouilla Pierre Tra la la la la la la la la la la la Et l’on pendouilla Pierre Et sa Jeannette avec. (bis) Sur la plus haute branche Tra la la la la la la la la la la la Sur la plus haute branche Un rossignol chantait. (bis) Il chantait les louanges Tra la la la la la la la la la la la Il chantait les louanges De Pierre et de Jeannette. (bis)
Un petit cochon: Dans cette chanson, on comprend vite la douleur endurée par le pauvre cochon. Jeanneton prend sa faucille02 min. Morceau de Marc RobineAnnotation : Pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il s'agit d'un viol en réunion… bonne nuit les petits Jeanneton prend sa faucille Larirette, larirette Jeanneton prend sa faucille Pour aller couper du jonc (bis) En chemin elle rencontre Larirette, larirette En chemin elle rencontre Quatre jeunes et beaux garçons (bis) Le premier un peu timide Larirette, larirette Le premier un peu timide La traite de laideron (bis) Le deuxième pas très sage Larirette, larirette Le deuxième pas très sage Lui caressa le menton (bis) Le troisième encore moins sage Larirette, larirette Le troisième encore moins sage La poussa sur le gazon (bis) Ce que fit le quatrième Larirette, larirette Ce que fit le quatrième N'est pas dit dans ma chanson (bis) Vous vous voulez l'savoir, Mesdames Larirette, larirette Vous vous voulez l'savoir, Mesdames Faut aller couper du jonc (bis)
La Légende de Saint Nicolas: Un peu de cannibalisme pour changer maintenant.. Ils étaient trois petits enfants Qui s'en allaient glaner aux champs Tant sont allés, tant sont venus Que vers le soir se sont perdus. S'en sont allés chez le boucher : "Boucher, voudrais-tu nous loger ?" "Entrez, entrez, petits enfants, Y'a de la place assurément." Ils n'étaient pas sitôt entrés Que le boucher les a tués, Les a coupés en p'tits morceaux Mis au saloir comme un pourceau. Saint Nicolas au bout d'sept ans Vint à passer dedans ce champ, Alla frapper chez le boucher : "Boucher, voudrais-tu me loger ?" "Entrez, entrez, Saint Nicolas, Y'a de la place, il n'en manque pas." Il n'était pas sitôt entré qu'il a demandé à souper.
À la claire fontaine: Il voulait tremper sa nouille, la malheureuse qui a refusé s'est fait trainée plus bas que terre. Une image de la femme moderne, c'est génial.
À la claire fontaine M'en allant promener J'ai trouvé l'eau si belle Que je m'y suis baigné Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai Il y a longtemps que je t'aime Jamais je ne t'oublierai Sous les feuilles d'un chêne Je me suis fait sécher Sur la plus haute branche Un rossignol chantait
C'est la mère Michel: Vous pensiez qu'elle avait perdu son chat ? Eh bah non : la vérité c'est qu'elle a perdu sa chatte, et donc, par extension, sa virginité. Elle a la cuisse légère la mère Michou !
C’est la mère michel qui a perdu son chat Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra Et le père Lustucru qui lui a répondu : -Allez la mère Michel votre chat n’est pas perdu. Refrain : Sur l’air du tra la la, Sur l’air du tra la la Sur l’air du tra déridéra Et tra la la C’est la mère Michel qui lui a demandé Mon chat n’est pas perdu vous l’avez donc trouvé ? Et le père Lustucru lui a répondu -Donnez une récompense, il vous sera rendu. Et la mère Michel lui dit : c’est décidé Rendez-moi mon chat, vous aurez un baiser. Mais le père Lustucru qui n’en a pas voulu Lui dit : -pour un lapin votre chat est vendu.
Sur le pont du nord: La noyade, une mort bien comme il faut pour terminer tout ça, pas mal du tout. Happy Ending
Sur le pont du Nord un bal y est donné Sur le pont du Nord un bal y est donné Adèle demande à sa mère d'y aller Adèle demande à sa mère d'y aller Non, non, ma fille tu n'iras pas danser Non, non, ma fille tu n'iras pas danser Monte à sa chambre et se met à pleurer Monte à sa chambre et se met à pleurer Son frère arrive dans un bateau doré Ma soeur, ma soeur, qu'as-tu donc à pleurer ? Maman ne veut pas que j'aille au bal danser Mets ta robe blanche et ta ceinture dorée Et les voilà partis au bal danser Ils firent trois pas et les voilà noyés Les cloches du Nord se mirent à sonner Le père demande : qu'ont-elles donc à sonner ?
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