Depuis toujours, le lait maternel est considéré comme de l’or blanc, aux bienfaits qu’il n’est plus utile de démontrer. Les scientifiques eux-mêmes ne cessent d’en apprendre dans ce domaine. Parmi ses nombreux composants bénéfiques, la lactoferrine se distingue par son rôle crucial dans la protection et le développement du nouveau-né. Cet article explore en profondeur la composition du lait maternel, en mettant un accent particulier sur la lactoferrine, ses propriétés et ses bienfaits pour le nourrisson et la mère.

Composition du Lait Maternel: Un Aliment Évolutif et Complet

Le lait maternel est bien plus qu'une simple source de nutrition. C'est un aliment évolutif dont la composition s'adapte constamment aux besoins spécifiques du nourrisson. Dès le début de la vie, l’aliment idéal du nouveau-né est le lait maternel. Ce dernier permet de lui apporter tous les nutriments dont il a besoin, et de l'aider à se prémunir contre les infections. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un allaitement maternel exclusif au moins pendant les 6 premiers mois du bébé. Pour les mamans qui le peuvent, et qui le souhaitent, l’allaitement est la meilleure manière d’alimenter leur bébé. La composition de celui-ci évolue au cours du temps ce qui permet d’être toujours au plus proche de ses besoins.

Le Colostrum: Le Premier Lait, un Bouclier Immunitaire

Durant les trois premiers jours de l’allaitement, le lait de femme, alors appelé colostrum, a une composition différente du lait mature. Tous ces éléments contribuent à protéger le nouveau-né qui est particulièrement vulnérable aux infections. Le colostrum est particulièrement riche en anticorps et en lactoferrine.

Le Lait Mature: Un Équilibre Nutritionnel Parfait

Après deux semaines, la composition approximative du lait maternel, appelé aussi le « lait mature », est d'environ 87% d'eau, 8% de lactose, 4% de matières grasses et 1% de protéines, dont la lactoferrine. La graisse (lipides) et le lactose fournissent la majeure partie de l'énergie du lait maternel, qui est nécessaire à la croissance de l'enfant.

Protéines et Substances Azotées

La teneur en protéines du lait de femme, comprise entre 8 et 12 g/L, est nettement inférieure à celle des autres mammifères. Néanmoins, elle est parfaitement adaptée aux besoins du nourrisson en raison d’une excellente absorption et d’une parfaite adéquation du profil de ses acides aminés. Les protéines du lait de femme sont aussi très spécifiques ; même les caséines, qui ne représentent que 40 % des protéines (contre 80 % dans le lait de vache) sont différentes. Les caséines du lait de femme forment des micelles beaucoup plus petites que celles du lait de vache. Il s’agit surtout de la caséine - dont l’hydrolyse conduit à des peptides (caséomorphines) à propriétés opioïdes et de la caséine - hautement glycosylée, dont la fraction C terminale a des effets bifidogènes. Ce pourcentage élevé de protéines solubles et les micelles de caséine de petite taille expliquent la coagulation plus fine du lait de femme dans l’estomac du nourrisson, contribuant à une vidange gastrique plus rapide.

Lire aussi: Stimuler la lactation

Lipides et Acides Gras Essentiels

Le lait de femme contient des acides gras poly-insaturés (AGPI), acides gras essentiels mais aussi leurs homologues supérieurs, en particulier acide arachidonique (AA : 0,46 g/100 g d’acides gras) dans la série linoléique (n-6) et acide docosahexaénoïque (DHA : 0,25 g/100 g d’acides gras) dans la série _-linolénique (n-3). Cette teneur dépend des apports alimentaires en acides gras n-6 et n-3 de la femme allaitante (Heird, 2000). Lorsqu'il provient du lait maternel, le DHA aide au développement normal du cerveau, mais aussi des yeux du fœtus et de l'enfant allaité.

Autres Composants Essentiels

La teneur relativement faible en azote et en sels minéraux (2,50 g/L) permet de limiter la charge osmolaire rénale à des valeurs assez faibles (93 mOsm/L), alors qu’elle est beaucoup plus élevée pour le lait de vache (308 mOsm/L). Le lait des femmes qui accouchent prématurément est plus riche en AGPI (Acides gras polyinsaturés), ce qui correspond aux besoins plus élevés des prématurés en ces AGPI pour la maturation cérébrale. En cours de têtée, la composition du lait change et s’enrichit en graisses et en micelles de caséine.

Oligosaccharides du Lait Maternel (HMO)

Les HMO sont une famille de sucres à base de lactose, sucres branchés complexes (180 oligosaccharides) représentant le troisième constituant quantitatif du lait maternel : 5 à 15 g/l, ils sont très peu présents dans le lait de vache ou lait de chèvre. Le 2’FL (HMO fucosylé) est majoritaire, (30%) des HMO totaux). Les HMO modulent la mise en place du microbiote en renforçant la barrière intestinale. Ils interviennent dans la protection contre les infections en stimulant le développement du système immunitaire, un taux élevé d’apport de 2’FL dans le lait stimule les bifidobactéries avec dominance des bifidobacteium longum, bifidum, breve, réduisant le nombre de bactéries pathogènes au sein du microbiote. Une action préventive des allergies au lait de vache est aussi observée.

La Lactoferrine: Une Protéine Multifonctionnelle au Coeur du Lait Maternel

Depuis sa découverte, il y a une trentaine d’années, la lactoferrine continue de faire l’objet d’études tant elle a de propriétés et bénéfices remarquables. Il s’agit d’une protéine bioactive qui joue un rôle dans la protection des nouveau-nés. Elle est présente en grande quantité dans le lait maternel. La lactoferrine est probablement l’un des composants qui rend le lait maternel si précieux.

Structure et Propriétés de la Lactoferrine

La lactoferrine est une glycoprotéine multifonctionnelle présente dans diverses sécrétions exocrines, notamment le lait, la salive, les larmes et les sécrétions nasales. Elle est particulièrement abondante dans le colostrum, le premier lait maternel, où elle joue un rôle crucial dans l'immunité du nourrisson. C'est une glycoprotéine de la famille des transferrines, présente naturellement dans divers fluides corporels, notamment le lait maternel, la salive, les larmes et les sécrétions nasales. La lactoferrine est une molécule complexe composée d'une seule chaîne polypeptidique d'environ 703 acides aminés. Sa structure tridimensionnelle se caractérise par deux lobes globulaires, chacun capable de lier un ion fer (Fe3+). La lactoferrine fixe le fer sous sa forme ferrique (Fe3+) ce qui lui confère une couleur rose en solution.

Lire aussi: Tout savoir sur le lait épaissi pour nourrissons

Rôle de la Lactoferrine dans l'Immunité du Nourrisson

La lactoferrine présente dans le lait maternel aide les bébés à combattre les virus. De plus, au niveau intestinal, elle piège le fer dont se nourrissent certaines des bactéries indésirables, présentes dans l’intestin des nourrissons. Elle permet alors de lutter contre ces bactéries. La lactoferrine permet également aux bébés de se défendre contre les infections. En effet, cette protéine, transmise au bébé par le lait de sa maman, permet d’activer directement le système immunitaire de l’organisme contre les attaques telles que les infections respiratoires, par exemple. Le nourrisson se défend mieux contre les agressions extérieures. La lactoferrine possède des activités antimicrobiennes, antivirales, anti-inflammatoires et antioxydantes. Elle lie et transporte le fer, privant ainsi les bactéries pathogènes du fer nécessaire à leur croissance, ce qui inhibe leur prolifération. De plus, la lactoferrine stimule le système immunitaire en favorisant l'activation des cellules immunitaires et en modulant la réponse inflammatoire. Elle est également impliquée dans la protection des muqueuses et la régulation de la flore intestinale.

Lactoferrine et Équilibre de la Flore Intestinale

Cette protéine fascinante participe aussi au bon équilibre de la flore intestinale des bébés. Cette dernière est composée de « bonnes », de « mauvaises » bactéries et aussi de bactéries « neutres ». Les scientifiques ont mis en lumière son rôle important dans la diminution des mauvaises bactéries et l’augmentation des bonnes dans le tube digestif des nourrissons. La lactoferrine présente dans le lait maternel contribue dès le départ à la mise en place d’une flore intestinale équilibrée. Une bonne flore intestinale permet au bébé de mieux digérer et limite les inconforts digestifs. Enfin, ce composant favorise la multiplication et la croissance des cellules de l’intestin et participe à la maturation du système digestif. A la naissance, les intestins des nourrissons sont encore immatures. C’est souvent ce qui explique que les bébés ont des petits troubles digestifs telles que les coliques, par exemple, lors de leurs premiers mois de vie. C'est également elle qui aide bébé à gérer ses troubles digestifs, puisqu'elle facilite la maturation du système digestif du nourrisson et participe à la prolifération des bonnes bactéries de sa flore intestinale. La lactoferrine a donc un rôle important dans la construction du système immunitaire des nourrissons.

Lactoferrine et Métabolisme du Fer

La lactoferrine joue un rôle crucial dans l'absorption et le transport du fer dans l'organisme. Elément minéral indispensable à notre équilibre, le fer entre dans la composition de nombreuses protéines du corps humain. Son déficit, qui conduit à l’anémie, ou son excès, nocif en raison de son caractère oxydant, sont deux situations à éviter. Sa concentration est ainsi étroitement régulée dans l’organisme. La lactoferrine est une protéine produite par le corps humain, au niveau de certaines cellules immunitaires, les neutrophiles, et par les glandes exocrines. La lactoferrine appartient à un groupe de protéines, les transferrines, qui partagent un point commun : leur capacité à se lier au fer. Une molécule de lactoferrine peut fixer deux ions ferriques (Fe3+). Contrairement aux autres transferrines qui relarguent facilement le fer de leur structure et jouent ainsi le rôle de transporteur, la lactoferrine ne s’en dissocie pas aisément. Elle est considérée comme une chélatrice de fer, une molécule capable de piéger l’élément minéral. Cette propriété lui confère un rôle antimicrobien : elle prive les pathogènes de cette source de subsistance. Sa tendance à rester unie au fer pourrait laisser penser que la prise de lactoferrine ne permet d’augmenter le stock de fer de l’organisme.

La concentration la plus élevée de lactoferrine au sein des sécrétions du corps humain est relevée dans le lait maternel. Le colostrum, le premier lait produit pendant quelques jours après la naissance du bébé, en est particulièrement riche. Il contient 7g de lactoferrine par litre, un taux qui décline ensuite progressivement pour se stabiliser à environ 2g/L dans le lait mature. Cette présence massive de lactoferrine pourrait expliquer la haute biodisponibilité du fer contenu dans le lait maternel. On estime en effet qu’il est assimilé à hauteur de 50%, contre moins de 12% pour le fer des laits infantiles. Les nouveau-nés présentent une singularité : ils possèdent un récepteur spécifique de la lactoferrine en grande quantité au niveau de leurs cellules intestinales. Si ce récepteur existe toujours à l’âge adulte, il est réparti différemment dans l’organisme, présent au niveau de nombreux tissus (cœur, muscles, pancréas…) et moins concentré dans l’intestin. La lactoferrine du lait maternel se lie à ce récepteur puis est absorbée par les cellules qui tapissent l’organe, les entérocytes. Le fer en est extrait, et devient disponible pour l’organisme. Comme entre 20 et 45% du fer présent dans le lait maternel est lié à la lactoferrine, ce mécanisme aide l’enfant à couvrir ses besoins martiaux.

La lactoferrine apparaît en mesure d’améliorer la quantité de fer assimilée au cours du repas. Des chercheurs ont conduit une expérience auprès de bébés de 4 mois. Les enfants ont reçu une bouillie à base de farine de maïs, enrichie en sulfate ferreux. Dans une partie des tests, ils ont ajouté de la lactoferrine. Ils ont ensuite évalué la quantité de fer assimilée par l’enfant. En l’absence de lactoferrine, 6,3% du fer provenant du sulfate ferreux a été absorbé. En présence de lactoferrine, le taux d’absorption est passé à 9,8%, soit une augmentation de 56%. Cette optimisation de l’assimilation du fer a également été mise en évidence lors d’une étude menée auprès de bébés de 4 à 6 mois recevant une préparation pour nourrissons enrichie en fer.

Lire aussi: Comment Passer du Lait Maternel au Lait en Poudre ?

Lactoferrine et Inflammation

Chez l’adulte, la lactoferrine reste cruciale pour bénéficier d’un bon équilibre en fer. Ses bienfaits passent alors essentiellement par ses propriétés anti-inflammatoires. S’il existe un besoin important, pour fabriquer des globules rouges par exemple, il doit en être exporté. Il va alors simplement traverser l’entérocyte puis gagner la circulation sanguine pour être acheminé là où il est attendu. Il emprunte une porte de sortie formée par une protéine, la ferroportine. Lorsque des stocks importants de fer s’accumulent au niveau du foie, l’organe déclenche la production d’un petit composé, l’hepcidine. Celle-ci va alors se fixer sur la ferroportine, ce qui provoque son absorption par l’entérocyte en vue de sa dégradation. Le fer qui entre dans l’entérocyte ne peut dès lors plus en sortir. À mesure que l’organisme puise dans son stock de fer hépatique pour satisfaire ses besoins, la production d’hepcidine décline. Ce phénomène de régulation sophistiqué permet d’éviter le déficit ou l’excès de fer dans l’organisme.

Cette machinerie peut cependant s’enrayer. Lors de certaines situations pathologiques, les niveaux d’inflammation s’élèvent. Le fer reste en conséquence séquestré à l’intérieur des cellules. Ce phénomène est en fait une réponse efficace du corps en cas d’agression par des pathogènes. En cas d’infection aiguë, la situation revient en général rapidement à la normale et l’équilibre en fer est vite rétabli. En revanche, lorsque l’inflammation se prolonge, dans le cadre de maladies chroniques ou du surpoids, l’organisme vient à manquer de fer. Augmenter ses apports externes reste vain : les cellules intestinales ne sont pas privées d’approvisionnement, mais le minéral y reste prisonnier. La production d’hémoglobine, la molécule chargée du transport de l’oxygène au sein des globules rouges, est altérée. La lactoferrine apparaît en mesure de résoudre le problème, car elle agit à sa source. Des travaux conduits en laboratoire ont permis de rendre compte des effets de l’ajout de lactoferrine bovine sur des cultures de macrophages, un type de globules blancs. La structure chimique et les propriétés de la lactoferrine bovine et de la lactoferrine humaine sont très proches. Les analyses ont révélé que la lactoferrine parvient à diminuer la production des messagers inflammatoires et ainsi à préserver l’activité de la ferroportine. Le pouvoir anti-inflammatoire de la lactoferrine, plus que son contenu en fer, peut donc représenter un moyen de lutter contre l’anémie.

Lactoferrine et Anémie Ferriprive

L’anémie ferriprive est une situation fréquente, qui affecte une personne sur trois à travers le monde. Les femmes enceintes et les enfants y sont particulièrement exposés. La prise en charge médicale classique de cette situation, qui repose sur l’administration de sulfate ferreux, n’est pas toujours efficace et comporte des effets indésirables. Des chercheurs ont récemment analysé les résultats de 11 études évaluant les effets de la supplémentation en lactoferrine en cas d’anémie ferriprive, par rapport à l’administration de sulfate ferreux. De plus, si la lactoferrine réduit la production d’interleukine-6, le sulfate ferreux l’augmente. La capacité de la supplémentation en lactoferrine à combattre l’anémie a été mise en évidence chez des personnes de toutes conditions. Dans l’analyse précédente, les études portaient sur des adultes, majoritairement des femmes enceintes. Les effets positifs concernent également les plus jeunes. Une étude menée auprès d’enfants de 6 à 12 ans souligne son efficacité pour améliorer les paramètres sanguins liés au fer en complémentation sur 30 jours. Les personnes souffrant de cancer développent souvent une anémie en raison de l’intensité des phénomènes inflammatoires qui sévissent dans leur organisme. Ils sont liés à la maladie elle-même et aux traitements de radiothérapie ou chimiothérapie.

Une étude souligne l’importance des modalités de la prise de lactoferrine pour obtenir un bon résultat contre l’anémie. Des femmes enceintes ont bénéficié de 100mg de lactoferrine 2 fois par jour. Dans un premier groupe, le traitement était pris avant le repas, dans le second pendant le repas. Seules les femmes du premier groupe ont vu leur statut en fer s’améliorer. Les enzymes digestives peuvent dégrader la lactoferrine et entraîner une baisse d’efficacité. La supplémentation en lactoferrine présente par ailleurs un autre atout par rapport aux suppléments de fer : elle est mieux tolérée par l’organisme. L’administration de sulfate ferreux provoque en effet souvent des troubles gastro-intestinaux comme des nausées ou vomissements, et un inconfort dans la région de l’estomac. Ces désagréments conduisent bon nombre de personnes à stopper leur traitement.

Lactoferrine : Au-delà du Lait Maternel

Bien qu'elle soit naturellement présente dans le lait maternel, la lactoferrine peut également être trouvée dans d'autres sources et utilisée sous forme de suppléments.

Sources de Lactoferrine

Bien qu'elle soit présente dans divers fluides corporels, ses sources alimentaires sont relativement limitées. Lait de vache : Le lait bovin en contient également, bien qu'en quantités moindres que le lait maternel humain. La lactoferrine issue du lait de vache, également appelée lactoferrine bovine, est cependant considérée comme un ingrédient Novel Food dans la catégorie des denrées alimentaires.

Suppléments de Lactoferrine

Les suppléments de lactoferrine sont connus pour stimuler le système immunitaire. Ils activent les cellules immunitaires telles que les cellules NK (Natural Killer) et les lymphocytes T, qui jouent un rôle crucial dans la défense contre les infections virales et bactériennes. Des études préliminaires indiquent que le supplément de lactoferrine pourrait jouer un rôle dans le soutien du traitement du cancer en renforçant la réponse immunitaire et en augmentant l'efficacité des traitements standard comme la chimiothérapie. AcniFERRINE est un complément alimentaire proposé par Bivea Médical, comprenant 200 mg de lactoferrine d'origine française avec une pureté de 96%, ainsi que du zinc et des vitamines D3 et E. MetaFERRINE est un complément alimentaire proposé par Bivea Médical, contenant principalement de la lactoferrine et du Garcinia Cambogia (acide hydroxycitrique), ainsi que de l'acide alpha R-lipoïque.

Bienfaits du Lait Maternel pour la Mère

Le lait maternel n'est pas seulement bon pour le bébé, il présente aussi des avantages pour la maman. L’allaitement provoque des contractions de l’utérus, c’est le phénomène des tranchées. À long terme, l’allaitement abaisse le risque de cancer du sein et des ovaires avant la ménopause et diminuerait l’ostéoporose après celle-ci. Par ailleurs, il a été démontré que l’allaitement réduit le risque de diabète et d’endométriose. Au-delà des bénéfices nutritifs et santé du lait maternel, l’allaitement favorise le lien d’attachement entre mère et bébé en créant un lien fort et fusionnel entre eux. Au-delà de cet aspect charnel de l’allaitement, la tétée induit une production d’ocytocine qui stimule la lactation.

tags: #lactoferrine #lait #maternel #composition #et #bienfaits

Articles populaires: