Même celles qui n'auraient jamais entendu parler d'infections urinaires savent où se situe le problème, mais une femme enceinte doit être correctement informée de ce genre d'infection qui peut impacter la bonne marche de sa grossesse. Connaître le mal permet de prendre les mesures nécessaires pour éviter l'infection ou la guérir rapidement si elle est déjà installée. L'infection urinaire est l'infection bactérienne la plus fréquente chez la femme enceinte. Une colonisation urinaire par une ou plusieurs espèces bactériennes est retrouvée chez 2 à 10 % des femmes enceintes. Toute infection urinaire chez une femme enceinte est en effet par définition une infection à risque de complications, maternelles et/ou fœtales, et ne doit pas être négligée.

Qu'est-ce qu'une Infection Urinaire ?

Une infection urinaire est une infection où un germe contamine l’urine, normalement stérile. La bactérie colonise ce nouvel environnement et prolifère. Les urines résultent de la filtration du sang par les reins. Elles doivent donc être stériles. Une infection urinaire est une colonisation de la vessie par une bactérie. La cause en est une remontée de germes dans la vessie provenant de l’anus via le méat urinaire suite à une souillure.

Système Urinaire : Notions de Base

Ce que nous mangeons et buvons produit des déchets azotés qui sont amenés aux reins via le système sanguin afin d'être traités et transformés en urine. Celle-ci est alors acheminée vers la vessie en passant par les uretères. Quand la vessie est remplie, l'urine est évacuée en empruntant un canal très court qui porte le nom d'urètre. Celui-ci ne mesure que 3 centimètres et débouche sur l'extérieur par un orifice appelé le méat urinaire situé entre le clitoris et l'extrémité du vagin.

Comment s'Installe l'Infection Urinaire ?

Les infections urinaires sont plus fréquentes chez la femme que chez l'homme. Les femmes sexuellement actives sont 50 fois plus exposées que les hommes à cause de la proximité du méat urinaire, du vagin et de l'anus. L'urètre chez la femme ne mesure que 3 à 4 centimètres, tandis que chez l'homme, grâce au pénis, il mesure 10 à 12 centimètres. Si des bactéries sont présentes dans cette région du corps et à cause de certaines habitudes ou de certains manquements, ces bactéries vont infiltrer le système urinaire et infester celui-ci. Si rien n'est fait pour stopper le développement de ces germes pathogènes, ils infecteront non seulement la vessie mais aussi les reins.

Bactérie Responsable

Selon la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française, 80% des cas d'infection urinaire sont causés par une bactérie appelée Escherichia coli. Cette bactérie se trouve dans le tube digestif de l'homme et de certains animaux. Les bactéries responsables pénètrent dans le système urinaire en franchissant le méat urinaire qui n'est pas très éloigné de l'anus, il est donc facile de comprendre comment ces bactéries présentes dans les matières fécales peuvent se retrouver dans l'urètre. Le principal germe responsable est l'Escherichia Coli, présent dans le tube digestif.

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Types d'Infection Urinaire

On distingue 2 types d'infection d'après sa localisation dans le système urinaire :

  • La cystite : Cette maladie est le premier stade de l'infection. Les bactéries sont entrées par l'urètre et s'installent dans la vessie où elles trouvent tout ce dont elles ont besoin pour se multiplier. C'est l’infection urinaire dite “classique”, c’est l’infection de la vessie.
  • La pyélonéphrite : Les bactéries ont continué leur chemin en montant par les uretères et atteignent les reins. Ce stade est bien plus grave que le premier et peut conduire à la pyélonéphrite aiguë si aucun traitement n'est rapidement administré. La complication de l’infection urinaire est la pyélonéphrite (infection des reins).

Pourquoi les Femmes Enceintes Sont-elles Plus Affectées ?

Dès le début de la grossesse, les risques d'infection urinaire sont accrus suite aux bouleversements hormonaux que subit le corps de la femme enceinte. La grossesse entraine de nombreux chamboulements hormonaux et physiques. La progestérone, l’hormone de la grossesse, agit entre-autre sur votre vessie. L'augmentation du taux de progestérone est le principal responsable. Le tonus du système urinaire diminue et se traduit par une moins grande quantité d'urine produite donc une évacuation moins rapide de cette urine où les germes se développent alors facilement. L’augmentation du taux de progestérone aura pour effet de ralentir la production et donc l’élimination des urines. Les urines restent plus longtemps dans la vessie et cela favorise la stagnation des germes et donc les infections urinaires.

Au fur et à mesure du développement de l'utérus, le système urinaire est de plus en plus compressé se traduisant par des envies fréquentes d'uriner mais la vessie ne se vide pas complètement. Lorsque l’utérus grossit, il pèse sur la vessie et les canaux urinaires ce qui entraîne des envies d’uriner plus fréquentes. Paradoxalement, il est fréquent que les femmes enceintes n’arrivent pas à vider complètement leur vessie, car les hormones de la grossesse diminuent le tonus de la vessie. Au deuxième trimestre de la grossesse, la compression des voies urinaires due à l’élargissement de l’utérus produit la sensation d’envie d’uriner alors que la vessie n’est pas pleine.

A cela s'ajoute le fait que les urines d'une femme enceinte deviennent moins acides que la normale et cette diminution d'acidité favorise la multiplication des germes dans l'urine. De plus, un diabète transitoire (diabète gestationnel) est parfois observé au cours de la grossesse.

Facteurs de Risque Supplémentaires

Certains antécédents prédisposent à l'infection urinaire. La diminution d'acidité de l'urine est un facteur favorable au développement des bactéries. Or le diabète réunit les mêmes conditions et il constitue dès lors une prédisposition à l'infection urinaire. Certaines femmes qui développent un diabète gestationnel vers la fin du deuxième trimestre de grossesse sont donc également plus exposées. Les femmes présentant un diabète antérieur à la grossesse ou un diabète gestationnel ont donc plus de risques.

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Les femmes régulièrement affectées par une infection des voies urinaires avant leur grossesse courent le risque de voir l'infection se répéter à intervalles réguliers jusqu'à l'accouchement. Et enfin, les malformations des voies urinaires ainsi que les calculs aux reins favorisent également les infections.

D’autres facteurs de risque de colonisation urinaire ont été mis en évidence chez la femme enceinte, comme les antécédents d’infection urinaire, l’activité sexuelle et le bas niveau socio- économique.

La grossesse favorise les infections urinaires par différents mécanismes, et ceci très précocement (dès le 2e mois de grossesse). Tout d’abord, il existe des facteurs anatomiques et hormonaux étroitement intriqués : l’imprégnation en progestérone a une action myorelaxante sur les fibres lisses des uretères ; l’utérus gravide comprime les uretères, en particulier l’uretère droit du fait de la dextrorotation de l’utérus. La vessie prend une position plus abdominale et l’étirement latéral des uretères raccourcit leur trajet sous-muqueux dans la paroi de la vessie. Tous ces éléments favorisent les reflux vésico-urétéraux et donc les pyélonéphrites aiguës, qui prédominent à droite. De plus, on note des facteurs physicochimiques urinaires : l’augmentation du pH urinaire pendant la grossesse pourrait altérer le pouvoir bactéricide de l'urine. Enfin, il ne faut pas oublier que la femme enceinte présente une immunodépression physiologique.

Quels Sont les Symptômes d'une Infection Urinaire ?

Le début de l'infection peut passer inaperçu. Parfois, l’infection urinaire de la femme enceinte est asymptomatique. Dans certains cas, il est possible que vous ne ressentiez aucun symptômes alors même que vous avez une infection urinaire. C’est pour cela que des tests d’urine sont mis en place de façon régulière durant la grossesse.

Généralement, lorsque l'infection prend de l'ampleur, certains symptômes vont apparaître comme une envie subite d'aller aux toilettes pour finalement n'uriner que très peu. La miction s'accompagne de sensation de brûlure et une certaine lourdeur se fait sentir dans le bas du ventre. La future maman éprouve le besoin d’uriner de façon urgente, alors que ce ne sont parfois que quelques gouttes. Elle ressent aussi des brûlures à la miction (lorsqu’elle fait pipi) et ses urines sont souvent troubles. Résultat : vous avez envie d’uriner même lorsque votre vessie n’est pas pleine, et bien souvent, n’arrivez pas à vider complètement votre vessie.

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Quand l'infection atteint les reins, les symptômes sont plus renforcés et d'autres s'y ajoutent comme une forte fièvre, des douleurs au bas du dos ainsi que des nausées provoquant des vomissements. En cas d'infection, la présence de sang dans l'urine n'est pas exclue, urine souvent trouble et malodorante. Si l’infection touche les reins, les signes deviennent plus importants : fièvre, frissons, douleurs dans le bas du dos et parfois nausées ou vomissements. A noter : la présence de fièvre indique une infection urinaire plus sévère.

Il y a plusieurs symptômes à l’infection urinaire. Comme chaque femme est différente, certaines auront quelques symptômes tandis que d’autres les auront tous. Il est fréquent que des femmes ne présentent aucun symptôme.

Autosurveillance et Consultation

En cas d’apparition des symptômes ou si vous avez le moindre doute d’avoir une infection urinaire au cours de votre grossesse, prévenez immédiatement le professionnel chargé de votre suivi. Téléconsultez dès aujourd’hui un gynécologue. Les infections urinaires sont souvent indolores chez la femme enceinte. Une autosurveillance avec des bandelettes urinaires est parfois proposée aux futures mères. L’utilisation d’une bandelette urinaire réactive est simple et rapide et doit être faite régulièrement ou en cas de doute (brûlure ou douleur en urinant…).

Comment une Infection Urinaire Est-elle Diagnostiquée ?

Grâce au suivi médical précoce et régulier tout au long de la grossesse, la future maman peut être certaine qu'une infection urinaire ne passe pas inaperçue. A chacune de ses visites chez le docteur, un test d'urine est fait au moyen d'une bandelette urinaire réactive. Ce test permet de déceler la présence de leucocytes, appelés aussi globules blancs, et de nitrites. Le dépistage consiste dans la recherche dans les urines de la présence de leucocytes (globules blancs) et/ou de nitrites. En cas de réponse positive ou douteuse à deux reprises, un avis médical est nécessaire.

Si la réaction est positive, le médecin demande alors un examen cytobactériologique des urines (ECBU) ainsi qu'un antibiogramme qui sont effectués en laboratoire. Cette analyse permet de détecter la bactérie en cause et donc d'indiquer l'antibiotique à administrer. Pour rappel, seule une mise en culture des urines peut confirmer le diagnostic d’infection urinaire.

Les femmes qui ne sont pas enceintes ne sont malheureusement pas dépistées aussi rapidement et consultent généralement quand les symptômes de l'infection sont déjà bien présents. Il en va de même pour les femmes enceintes issues d'un milieu socio-économique défavorisé qui manquent certaines visites médicales ou encore pour les toutes jeunes futures mères qui cachent leur grossesse et ne consultent pour ainsi dire jamais avant l'accouchement.

L’ECBU est positif avec une leucocyturie supérieure ou égale à 104/mL et un seuil de bactériurie significative qui varie selon les germes en cause :

  • 103 UFC/mL en cas d’E. coli ou de Staphylococcus saprophyticus.
  • 104 UFC/mL dans les cas où sont isolées des entérobactéries autres que E. coli, Enterococcus, Corynebacterium urealyticum, Pseudomonas spp ou de Staphylococcus aureus.

Ces valeurs seuils sont identiques à ceux déterminés chez la femme non enceinte.

Quels Sont les Risques d'une Infection Urinaire Non Soignée ?

Si l'infection n'est pas dépistée rapidement et qu'aucun traitement n'est mis en place, la maladie risque de s'étendre et de gagner peu à peu les reins. C'est alors une pyélonéphrite qui s'installe et il est important de savoir que celle-ci favorise le déclenchement des contractions. La première complication d’une cystite non traitée pour la femme enceinte est la survenue d’une infection des reins (pyélonéphrite). En cas de pyélonéphrite, une hospitalisation de quelques jours est nécessaire.

Les infections urinaires graves peuvent donc provoquer un accouchement prématuré. Une infection urinaire non traitée peut également être à l’origine d’un accouchement prématuré, d’un retard de croissance du fœtus ou, parfois, d’une infection du fœtus.

En ce qui concerne le bébé, l'impact de la maladie est une naissance prématurée ainsi qu'une contamination qui sera bien sûr détectée lors des examens effectués à la naissance et donc immédiatement stoppée par une médication adéquate. Côté bébé : les risques sont également ceux d’un accouchement prématuré. Il peut arriver que le bébé soit lui aussi infecté.

Si l’infection urinaire n’est pas traitée, cela peut donner une pyélonéphrite aigue, une infection des reins pour la maman. Cette infection peut se généraliser. Par ailleurs, l’infection urinaire (même une cystite) peut provoquer des contractions. Cela peut entraîner un accouchement prématuré.

Chez le fœtus, la fièvre engendre une tachycardie fœtale avec une baisse des mouvements du fœtus. Elle provoque une augmentation de la contractilité utérine, ce qui, en fonction du terme, peut mener à un avortement spontané précoce ou tardif ou à un accouchement prématuré. Les infections sont la première cause d’accouchement prématuré.

Comment Soigner l'Infection Urinaire ?

Quand il y a une infection urinaire, il est impératif de la traiter. Pour cela, il est donc important de consulter la personne qui suit votre grossesse au moindre doute. Un diagnostic doit être posé par le personnel médical et vous ne devez pas faire d’automédication. Cela peut être dangereux pour bébé.

En cas de réaction positive de la bandelette urinaire, le médecin demande une analyse approfondie de l'urine par un laboratoire. Mais comme l'agent responsable de l'infection est dans 80% des cas la bactérie Escherichia coli, le médecin prescrit, sans attendre les résultats, un traitement par antibiotiques auquel cette bactérie est sensible. Bien souvent et surtout en présence de symptômes évocateurs, le traitement antibiotique sera débuté avant les résultats de l’analyse d’urine. En cas de besoin, le traitement est réadapté lors de la réception des résultats de l'analyse. Les infections urinaires confirmées par la présence d’un seul germe en quantité suffisante, seront traitées par antibiotique. D’une manière générale, on utilise les mêmes antibiotiques qu’en dehors de la grossesse. Nous retrouvons deux principaux traitements : un traitement en unidose ou un traitement sur 5 à 7 jours.

Les antibiotiques administrés aux femmes enceintes sont choisis parmi ceux qui ne sont nocifs ni pour la maman ni pour le fœtus bien entendu. Certains traitements consistent en une prise unique d'antibiotiques, d'autres ne durent que 2 à 3 jours mais un traitement sur une durée de 7 jours semble plus efficace.

8 à 10 jours après la fin du traitement, une nouvelle analyse d'urine est effectuée par le laboratoire pour vérifier l'absence totale de bactéries. Il faut vérifier la stérilisation des urines 8-10 jours après la fin du traitement.

Lorsque la maladie a évolué jusqu'au stade de pyélonéphrite, la future maman est hospitalisée pour des examens complémentaires, notamment une échographie des voies urinaires et aussi pour s'assurer de la bonne continuation de la grossesse. Les traitements contre l'infection et la douleur sont alors administrés par voie intraveineuse. Si l'évolution est positive, l'hospitalisation ne dure pas plus de 2 à 3 jours.

Antibiothérapie : Détails et Recommandations

En cas de cystite aiguë gravidique, du fait du risque d’évolution vers une pyélonéphrite aiguë, il ne faut pas attendre l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique probabiliste. En première intention, comme pour les cystites simples, on préfère l’association fosfomycine-trométamol en prise unique, même en cas de cystite récidivante. Puis le pivmécillinam est positionné en deuxième intention et la nitrofurantoïne en troisième intention. On note un changement notable dans le positionnement de la céfixime qui n’est plus placée qu’en quatrième position dans les nouvelles recommandations, avec la ciprofloxacine, du fait de son impact non négligeable sur le microbiote intestinal.

Les molécules antibiotiques privilégiées dans les recommandations sont celles qui combinent un fort taux de sensibilité des germes les plus fréquents à cette molécule, une bonne diffusion de l’antibiotique sur le site infecté, une bonne tolérance pour la mère et une innocuité pour le fœtus. Devant une efficacité similaire entre deux schémas thérapeutiques, la hiérarchie proposée par les nouvelles recommandations avantage les molécules à spectre étroit et à faible impact sur le microbiote intestinal.

En première intention, l’amoxicilline est proposée du fait de sa bonne tolérance, du spectre étroit et de son faible impact sur le microbiote intestinal, si la souche isolée dans les urines est sensible. En deuxième intention, l’utilisation du pivmécillinam est préconisée. En troisième intention, l’association fosfomycine-trométamol est apparue dans les recommandations de décembre 2015 du fait d’une bonne tolérance pendant la grossesse, d’un faible impact sur le microbiote, et d’une bonne sensibilité. En quatrième intention, un traitement par triméthoprime (TMP) est proposé. En dernière intention dans cette indication, les antibiotiques suivants peuvent être utilisés en fonction de l’antibiogramme (sans ordre de préférence) : nitrofurantoïne, triméthoprime-sulfaméthoxazole, amoxicilline-acide clavulanique, céfixime, ciprofloxacine.

Quelles Mesures de Prévention d'une Infection Urinaire ?

C'est bien connu, mieux vaut prévenir que guérir ! Puisque les infections urinaires peuvent être évitées dans la plupart des cas, autant prendre toutes les précautions utiles dont les principales sont :

  • boire un litre et demi à deux litres d'eau par jour ; boire régulièrement de l’eau. Il est important de boire suffisamment. Il est recommandé de s’hydrater tout au long de la journée et de boire un litre et demi d’eau par jour.
  • ne pas passer sur la vulve le papier de toilette utilisé pour s'essuyer après avoir été à selle ; Après être allée aux toilettes, on s’essuie toujours d’avant en arrière pour ne pas amener les germes dans la région urinaire.
  • ne pas se baigner dans des eaux qui pourraient être souillées par des déjections ;
  • utiliser un savon naturel doux et non parfumé pour la toilette intime ;
  • porter des vêtements en coton pas trop serrés ; Le port de vêtements en synthétique ou trop moulants favorise la multiplication des germes, alors on préfère ceux en coton, notamment en termes de sous-vêtements.
  • uriner après les rapports sexuels pour éliminer d'éventuels germes qui se seraient introduits dans l'urètre.Allez aux toilettes quand vous en avez envie ! Si l’infection urinaire survient juste après les rapports, c’est un phénomène assez fréquent car des germes peuvent se déposer sur l’urètre et remonter jusqu’à la vessie. On pense aussi à uriner après les rapports sexuels, cela évitera aux bactéries de « remonter » vers la vessie.
  • limiter la consommation de café ou d’épices qui peuvent irriter la vessie.

En respectant ces simples consignes d'hygiène de vie, les risques de voir s'installer une infection urinaire sont quasi inexistants et la future maman qui se maintient en bonne santé offre à son futur bébé un cadeau de prix vraiment inestimable.

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