Introduction
La septicémie, ou sepsis, est une complication grave d'une infection qui peut survenir chez les enfants. Elle se caractérise par une réponse inflammatoire généralisée de l'organisme à une infection, pouvant entraîner un dysfonctionnement d'organes potentiellement mortel. Chez les enfants, et plus particulièrement chez les nouveau-nés, la septicémie représente une cause majeure de décès. Il est donc essentiel de reconnaître rapidement les symptômes et de mettre en place un traitement adapté. La septicémie est une infection généralisée de l’organisme associée à une réponse inflammatoire grave. Le plus souvent, ce type d’infection grave ne survient que chez des sujets dont l’état de santé est fragile.
Définition et Physiopathologie
La septicémie survient lorsque l'organisme réagit de manière excessive à une infection, souvent bactérienne, mais aussi virale ou fongique. Cette réaction inflammatoire généralisée peut endommager les organes et perturber leur fonctionnement normal.
La septicémie repose sur deux éléments : la colonisation du sang par le germe pathogène, bactérie, virus ou champignon, et le sepsis, qui désigne une réaction inflammatoire généralisée à la suite d’une infection grave. En envahissant le sang, les germes peuvent causer une altération des fonctions cardiaques, pulmonaires, cérébrales et rénales.
Avant d’arriver au stade de la septicémie, les patients présentent généralement des symptômes caractéristiques de l’infection locale en cours, des symptômes respiratoires pour une pneumonie, des symptômes cutanés pour une infection cutanéomuqueuse, des symptômes urologiques pour une infection urinaire, etc. La fièvre n’est pas systématique, et si elle est présente, elle n’est pas toujours très élevée. La septicémie implique la diffusion de l’agent pathogène responsable de l’infection dans la circulation sanguine et donc à l’ensemble du corps. Cette invasion généralisée de l’organisme provoque une série de réactions de l’organisme, en particulier des réactions inflammatoires. Actuellement, la septicémie se définit comme un dysfonctionnement d’organes potentiellement mortel, lié à une réponse dérégulée de l’organisme à une infection grave.
Dans tous les cas de sepsis, la réalisation d’une hémoculture avant l’administration d’antibiotique est indispensable sauf si la réalisation de cet examen entraîne un délai de plus de 45 minutes pour l’administration des antibiotiques. Deux séries d’hémoculture (aérobie et anaérobie) doivent être prélevées. Si l’enfant est porteur d’un ou plusieurs dispositifs vasculaires datant de plus de 48 heures, il faut réaliser une hémoculture en périphérie et une hémoculture sur chaque lumière de chaque dispositif vasculaire. En cas de suspicion d’infection invasive à méningocoque, le diagnostic étiologique doit permettre l’isolement et l’identification de la bactérie, la détermination du sérogroupe et le typage des souches. Dans tous les cas, la réalisation d’une hémoculture est indispensable. La culture peut également être faite à partir du LCR, d’une biopsie cutanée ou d’un élément purpurique, d’un liquide de ponction articulaire voire d’un liquide péricardique ou pleural selon la présentation clinique. Une recherche d’antigènes solubles dans le LCR, le sang et les urines peut être effectuée même si cet examen est peu sensible avec des réactions croisées possibles (Escherichia coli K1 et Haemophilus influenzae). Les prélèvements rhinopharyngés ne doivent pas être faits. Les méthodes moléculaires (PCR) permettent un diagnostic même en cas d’échec de la culture avec indication d’un sérogroupe (A, B, C, Y, W135 et X). En cas de pneumopathie aigue, il faut réaliser en plus de l’hémoculture, un examen cytobactériologique des crachats (pour examen direct et culture) dès que l’enfant est capable de cracher. La biopsie cutanée peut être réalisée à l’aide d’un punch à biopsie, de préférence sur une lésion de plus de 1 cm.
Lire aussi: Améliorer la circulation pendant la grossesse
Causes de la Septicémie en Pédiatrie
La septicémie est une réaction généralisée de l’organisme face à une infection. Lorsqu’un agent pathogène pénètre dans l’organisme (une bactérie, un virus, un champignon ou un parasite), il se multiplie ou libère des toxines. Pour le combattre, l’organisme active son système immunitaire : c’est ce qui provoque l’apparition des différents symptômes de l’infection. Les infections bactériennes peuvent toucher différentes parties de l’organisme (le système ORL, l’appareil urinaire, la peau…), et être plus ou moins étendues ou sévères. Leur traitement repose généralement sur la prise d’antibiotiques, pour empêcher la prolifération des bactéries ou pour les éliminer.
La septicémie se produit lors de la propagation dans le sang d'une infection, initialement localisée quelque part dans l’organisme. Les vaisseaux sanguins commencent alors à fuir, la tension artérielle chute et les organes reçoivent une quantité insuffisante d’oxygène, ce qui entraîne une défaillance de ces organes. Les infections pulmonaires sont la cause la plus fréquente de septicémie. Les infections urinaires, qui ne sont pas traitées à temps ou correctement peuvent induire une septicémie. Il arrive que des infections de l’abdomen et des plaies en soient également responsables. Le foyer septique peut aussi débuter dans la bouche si une bactérie s’infiltre à la suite de soins dentaires par exemple. Il s’agit parfois de bactéries contractées à l'hôpital à l’occasion d’une hospitalisation ou d’interventions comme la pose d’un cathéter ou d’une prothèse (infection nosocomiale), avec un risque plus grand de bactéries résistantes aux antibiotiques.
Les germes en cause dans les états de choc septique de l’enfant varient en fonction de l’âge. Chez l’enfant présentant un choc septique à point de départ respiratoire, les principaux germes en cause sont Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae de type b, Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes (groupe A). Cependant, la vaccination anti-Haemophilus influenzae type b en fait une cause rare de choc septique dans les pays développés, et la vaccination anti-pneumococcique a permis une diminution de l’incidence des infections invasives à Pneumocoque de plus de 75%. Chez les enfants présentant une pathologie chronique ou immuno-déprimés, il faut évoquer une infection à Staphylococcus aureus méti-résistant (SARM), à Staphylocoque coagulase-négative ou encore à Pseudomonas aeruginosa.
Les infections suivantes peuvent conduire à une septicémie :
- Infections pulmonaires : Pneumonie.
- Infections urinaires : Pyélonéphrite.
- Infections abdominales : Péritonite.
- Infections cutanées : Impétigo.
- Infections nosocomiales : Infections contractées à l'hôpital, souvent par des bactéries résistantes aux antibiotiques.
Facteurs de Risque
Une septicémie est plus susceptible de survenir chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies graves ou d’une immunodépression. Un traitement prolongé par cortisone et par médicaments immunosuppresseurs sont d’autres facteurs de risque, car ils affectent également le système immunitaire.
Lire aussi: Bosse Séro-Sanguine chez le Bébé : Guide Complet
Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de septicémie chez les enfants :
- Prématurité : Les nourrissons prématurés ont un système immunitaire immature.
- Faible poids à la naissance : Les nourrissons de faible poids ont également un système immunitaire plus faible.
- Maladies chroniques : Les enfants atteints de maladies chroniques, telles que le diabète ou la mucoviscidose, sont plus susceptibles de développer une septicémie.
- Immunodéficience : Les enfants atteints d'une immunodéficience, qu'elle soit congénitale ou acquise (par exemple, le VIH), sont plus vulnérables aux infections graves.
- Cathéters et dispositifs médicaux : L'utilisation de cathéters et d'autres dispositifs médicaux peut augmenter le risque d'infection et de septicémie.
Symptômes de la Septicémie
La septicémie affecte l’ensemble de l’organisme. Vous vous sentirez donc vite gravement malade. Le cœur bat plus vite, la fièvre monte, des frissons et des difficultés respiratoires apparaissent rapidement. Dans certains cas, la température du corps peut paradoxalement ne pas augmenter, voire même être basse. Des douleurs intenses dans l’abdomen ou d’autres parties du corps peuvent également être présentes. La personne atteinte est sujet à des troubles de la conscience pouvant aller jusqu’à la perte de connaissance, rendant la communication compliquée avec le malade. En résumé, on retrouve comme symptômes fréquents : palpitations et fréquence cardiaque élevée ; chute de la tension artérielle ; respiration rapide, difficulté à respirer ; frissons et fièvre ; confusion et anxiété (fréquentes chez les personnes âgées) ; douleurs abdominales intenses ; diarrhée et vomissements ; diminution des urines. Plus ces symptômes sont nombreux, plus il est probable qu’il s’agisse d’un cas de septicémie.
Les symptômes de la septicémie peuvent varier en fonction de l'âge de l'enfant et de la gravité de l'infection. Les signes courants comprennent :
- Fièvre : Température corporelle élevée (souvent supérieure à 38°C).
- Frissons : Sensation de froid intense avec tremblements.
- Tachycardie : Rythme cardiaque rapide.
- Tachypnée : Respiration rapide.
- Léthargie : Manque d'énergie et de réactivité.
- Irritabilité : Agitation et pleurs excessifs.
- Difficultés à s'alimenter : Refus de manger ou de boire.
- Éruption cutanée : Petites taches rouges ou violacées sur la peau (purpura).
- Marbrures : Peau pâle et froide avec des motifs marbrés.
- Oligurie : Diminution de la production d'urine.
Chez les nouveau-nés, les symptômes peuvent être plus subtils et inclure :
- Hypothermie : Température corporelle basse (inférieure à 36,5°C).
- Apnée : Arrêts respiratoires.
- Ictère : Jaunisse.
- Gonflement abdominal : Distension de l'abdomen.
Choc Septique
La septicémie peut se compliquer et donner lieu à un choc septique. En cas de choc septique, l’état s’aggrave davantage avec une chute brutale de tension artérielle. La peau devient pâle, une sudation apparaît, les mains et les pieds sont froids. Les troubles de la conscience augmentent avec la perte totale des possibilités de communication avec l’entourage. Certains cas de septicémie sont dits foudroyants, aboutissant rapidement au décès par choc septique avec défaillance d’un organe. Quand un enfant développe une septicémie, il s’agit bien souvent d’un nouveau-né ou d’un bébé prématuré. Les symptômes sont les mêmes que chez l’adulte, mais il convient également de prêter attention à la présence d’hémorragies sous-cutanées appelées purpura. Ce sont de petites taches violacées sur la peau qui ne s’estompent pas sous la pression. Parfois, la septicémie est associée à une méningite. Maux de tête et nuque raide font alors partie du tableau et sont des critères de gravité.
Lire aussi: Risques intermédiaires : Trisomie 21
Le choc septique est la première cause de mortalité chez l’enfant dans le monde. La reconnaissance du choc septique fait appel à des critères précis définis dans la Surviving Sepsis Campaign et dont les caractéristiques pédiatriques ont été reprécisées récemment. En résumé, un enfant est septique s’il a une infection suspectée ou confirmée et des signes systémiques de réponse à cette infection. Il est en sepsis sévère s’il présente une dysfonction d’organe. Le choc septique en pédiatrie est caractérisé par une hypovolémie sévère qui répond fréquemment à un remplissage « agressif » et face à laquelle les possibilités d’adaptation cardiaque sont limitées. Le maintien du débit cardiaque par une accélération de la FC, possible chez l’adulte, est difficile voir impossible chez l’enfant ayant une FC de base déjà élevée.
Le choc septique est une complication grave de la septicémie caractérisée par une hypotension sévère qui ne répond pas au remplissage vasculaire. Il peut entraîner une défaillance multiviscérale et la mort.
Diagnostic
En cas de suspicion de septicémie, un examen médical d’urgence est effectué. Des examens complémentaires, prises de sang, hémoculture et autres sont nécessaires. La prise de sang va permettre de : Rechercher une anomalie du taux de globules blancs qui sont les cellules de défenses de l’organisme ; Mesurer le taux de deux protéines : la protéine C réactive (CRP), une protéine qui apparaît dans le sang lors d'une inflammation aiguë et la procalcitonine (PCT) qui agit comme un marqueur d'infections bactériennes sévères ; Réaliser une hémoculture et observer la présence d’une bactérie au microscope. D’autres prélèvements sont réalisés directement au niveau du foyer infectieux à l’origine de la septicémie.
Si la septicémie et le choc septique ne sont pas pris en charge, ils entraînent généralement le décès du patient. Et même avec un traitement, entre 30 et 40 % des personnes qui souffrent d’un choc septique meurent. Le médecin interroge son patient et procède à un examen clinique complet. La présence de certains symptômes suffit généralement à poser le diagnostic de septicémie (apparition soudaine d’une forte fièvre ou d’une chute importante de la température, infection déjà présente, augmentation du rythme cardiaque et de la respiration, diminution de la tension artérielle…). Pour confirmer son diagnostic, le médecin réalise des examens biologiques. Une analyse de sang permet de mettre en évidence la présence de bactéries dans le sang, de mesurer le nombre de globules blancs, et d’évaluer le fonctionnement de certains organes vitaux. Le médecin peut ensuite rechercher l’origine de l’infection et de la septicémie, à l’aide de plusieurs examens d’imagerie : une radiographie du thorax, une échographie, une TDM (ou scanner), une IRM… Pour rechercher la présence et le type de bactérie en cause, il peut aussi demander la mise en culture d’un échantillon de sang, de tissu ou de liquide biologique (urine, liquide céphalorachidien, expectorations des poumons…).
Le diagnostic de la septicémie repose sur une combinaison de signes cliniques et d'examens complémentaires :
- Examen clinique : Évaluation des signes vitaux, de l'état général et de la présence de signes d'infection.
- Analyses sanguines :
- Hémoculture : Recherche de bactéries ou d'autres agents pathogènes dans le sang.
- Numération formule sanguine (NFS) : Évaluation du nombre de globules blancs, qui peut être élevé en cas d'infection.
- Protéine C-réactive (CRP) et procalcitonine (PCT) : Marqueurs d'inflammation.
- Gaz du sang : Évaluation de l'oxygénation et de l'équilibre acido-basique.
- Bilan hépatique et rénal : Évaluation de la fonction des organes.
- Autres examens :
- Analyse d'urine : Recherche d'infection urinaire.
- Ponction lombaire : En cas de suspicion de méningite.
- Radiographie pulmonaire : En cas de suspicion de pneumonie.
- Autres cultures : Cultures de liquide céphalorachidien, de liquide pleural, de pus, etc., en fonction de la localisation de l'infection suspectée.
Traitement
En raison de l'urgence de la situation, un traitement est rapidement initié. Celui-ci comprend : Le traitement du germe en cause, le plus souvent une bactérie traitée par un antibiotique administré en intraveineuse. Une assistance pour la respiration, la circulation sanguine et la fonction rénale. Dans la plupart des cas, des soins intensifs sont requis lors des premiers jours d’hospitalisation.
La septicémie est traitée à l’hôpital, généralement en soins intensifs. Le traitement repose principalement sur l’administration d’antibiotiques et de solutés par voie intraveineuse. Pour combattre l’infection et soulager les symptômes de la septicémie, le médecin prescrit d’abord un traitement antibiotique (la septicémie est en effet souvent la complication d’une infection bactérienne, qui se traite avec des antibiotiques). Pour augmenter les chances de survie du patient, le traitement est administré immédiatement, avant même d’avoir identifié le type de bactérie en cause. Le médecin prescrit l’antibiotique le plus adapté, en se basant sur la localisation de l’infection initiale (il en prescrit d’ailleurs généralement plusieurs). Si un dispositif médical est à l’origine de l’infection, il est immédiatement retiré et remplacé (une sonde intraveineuse, un cathéter ou une tubulure, par exemple).
Le traitement de la septicémie en pédiatrie nécessite une approche rapide et agressive :
- Antibiothérapie : Administration rapide d'antibiotiques à large spectre par voie intraveineuse. Le choix des antibiotiques dépend de l'âge de l'enfant, de la source probable de l'infection et des schémas de résistance locaux. Une fois l'agent pathogène identifié, l'antibiothérapie peut être ajustée en fonction des résultats de l'antibiogramme.
- Remplissage vasculaire : Administration de solutés intraveineux (par exemple, sérum physiologique ou Ringer lactate) pour restaurer le volume sanguin et améliorer la perfusion des organes.
- Support hémodynamique :
- Vasopresseurs : Administration de médicaments tels que la dopamine, la noradrénaline ou l'épinéphrine pour augmenter la pression artérielle en cas d'hypotension persistante malgré le remplissage vasculaire.
- Inotropes : Administration de médicaments tels que la dobutamine pour améliorer la contractilité cardiaque et augmenter le débit cardiaque.
- Support respiratoire :
- Oxygénothérapie : Administration d'oxygène par masque ou lunettes nasales pour améliorer l'oxygénation.
- Ventilation mécanique : Utilisation d'un respirateur pour aider l'enfant à respirer en cas d'insuffisance respiratoire.
- Traitement de la cause sous-jacente : Identification et traitement de la source de l'infection (par exemple, drainage d'un abcès, ablation d'un cathéter infecté).
- Soins de support :
- Surveillance étroite : Surveillance continue des signes vitaux, de la diurèse et de l'état neurologique.
- Nutrition : Maintien d'un apport nutritionnel adéquat par voie entérale ou parentérale.
- Prévention des complications : Prévention des escarres, des infections nosocomiales et des thromboses veineuses profondes.
Prévention
Le meilleur moyen d’éviter la septicémie est d’éviter les infections bactériennes.
La prévention de la septicémie repose principalement sur la prévention des infections :
- Vaccination : Respecter le calendrier vaccinal recommandé pour les enfants, notamment les vaccins contre Haemophilus influenzae de type b et le pneumocoque.
- Hygiène : Se laver les mains régulièrement avec de l'eau et du savon, en particulier après être allé aux toilettes, avant de manger et après avoir été en contact avec une personne malade.
- Soins des plaies : Nettoyer et désinfecter les plaies, même mineures, pour prévenir l'infection.
- Utilisation appropriée des antibiotiques : Ne pas utiliser d'antibiotiques pour traiter les infections virales (par exemple, le rhume ou la grippe). Utiliser les antibiotiques uniquement sur prescription médicale et respecter la posologie et la durée du traitement.
- Prévention des infections nosocomiales : Respecter les mesures d'hygiène à l'hôpital, telles que le lavage des mains et l'utilisation de gants et de masques.
Pronostic
Le pronostic de la septicémie dépend de la rapidité du diagnostic et du traitement, de la gravité de l'infection et de l'état de santé général de l'enfant. Un traitement précoce et approprié peut améliorer considérablement les chances de survie et réduire le risque de complications à long terme.
Le taux de mortalité lié à une septicémie est relativement élevé, de 20 à 40% selon les études. Les décès dans ce contexte sont liés à la défaillance d’un organe qui ne peut être corrigée dans les temps. Les enfants et les personnes de moins de 50 ans en bonne santé sont peu touchés par la septicémie.
Lorsque les patients guérissent d’une septicémie, ils peuvent cependant conserver des séquelles à long terme.
tags: #infection #sanguine #pediatrie #causes #symptomes #traitement
