Créé en août 1962, Spider-Man, ou l'homme-araignée, est un super-héros adolescent qui a su captiver le public à travers les générations. Son humanité, ses tourments et ses nombreuses adaptations lui ont permis de rester une figure emblématique de la culture populaire. Cet article explore la genèse de Spider-Man, son évolution à travers les décennies et les raisons de son succès durable.
La Genèse d'un Héros : D'un Projet Avorté à une Icône Marvel
L'idée d'un personnage araignée a germé bien avant la création officielle de Spider-Man. Dans la première partie de cet article, nous avons évoqué l’origine du « Spiderman » avorté de Simon & Kirby, en collaboration avec C.C. Beck et Jack Oleck, développé à partir de 1953, et qui se transformera curieusement en… « The Fly » (la Mouche) à partir de 1959 chez MLJ… Fin 1961, suite au succès des « Fantastic Four », Jack Kirby propose de nouvelles idées de personnages au directeur de publications / scénariste Stan Lee chez Atlas-Marvel, la maison d’édition de Martin Goodman. Jack apporte plusieurs projets, dont celui de « Spiderman ». Pour illustrer son propos, il amène un logo pour une série potentielle : celui dessiné par Joe Simon, 8 ans plus tôt. Selon les rumeurs, 6 pages (dont 5 encrées par Steve Ditko) existeraient. Seule la Splash Page montrerait la version Kirby de « Spider-Man », les 5 autres décrivant l’existence paisible du jeune Peter Parker, élevé par son Oncle Ben et sa Tante May, et sa visite chez un voisin scientifique… Stan y apporte sa patte : on reconnait le canevas habituel du héros teen-ager et orphelin, à l’instar du « Rawhide Kid » de Lee et Kirby de 1960 (avec également un Oncle Ben tué par des bandits). Stan Lee a confié l’encrage à Ditko. Lorsque ce dernier reçoit les planches, il reconnaît le concept de The Fly et s’en avise avec Lee. Nombreux sont les changements. Ce côté « père castrateur» sera d’ailleurs laissé à Jonah J. Le Général Ross dans Hulk 3 et J. Ensuite, pour cacher la jeunesse de son alter ego… Car le teen-ager ne se métamorphose plus en adulte : Stan Lee souhaite avoir un héros proche de ses lecteurs. Dès la première histoire, Ditko s’identifie complètement à Peter Parker, l’alter ego de Spider-Man, insufflant à la série une personnalité et un style réaliste et tourmenté inédit. Mais dans quelle publication sortir ce nouveau personnage ? Le fait qu’il échoit à Ditko le place, logiquement, dans Amazing Adult Fantasy, une revue de petites histoires SF/Fantastique qu’anime le dessinateur depuis son n°7 (et faisant suite au Amazing Adventures de Kirby).
Atlas-Marvel est en effet limité à 8 magazines par son distributeur (Independent News, la succursale de National-DC). Avant Amazing Fantasy, le journal se voulait plus adulte… Couvertures des n°10 (Spider-Man par Kirby), 11 (les jambes de Spider-Man sont corrigées par Kirby) et 35 (Spider-Man par Kirby). L’Araignée « fait mouche ».
Spiderman est né. Il ne deviendra qu’un peu plus tard Spider-Man, avec un trait d’union, pour éviter d’être confondu avec un fameux personnage de l’éditeur concurrent DC Comics, Superman.
Le premier Spider-Man, Peter Parker, est un jeune New-Yorkais du Queens qui acquiert des superpouvoirs après avoir été mordu par une araignée radioactive. Orphelin, il est élevé par sa tante May et son oncle Ben dans un milieu modeste. Rapidement, Peter Parker finit par « avoir autant de popularité que les Quatre Fantastiques », d’après la spécialiste. Un an après sa naissance, après avoir partagé la vedette du fascicule Amazing Fantasy, il a droit à son propre comics, baptisé The Amazing Spider-Man.
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Un Héros Adolescent : Identification et Tourments
Dès le début, Spider-Man détonne dans le paysage super-héroïque. Jusque-là, « les personnages de super-héros adolescents étaient généralement des acolytes », constate le journaliste Evan Narcisse, auteur de comics et consultant sur le jeu vidéo sorti en 2020 Marvel’s Spider-Man : Miles Morales. « Après la seconde guerre mondiale, un groupe social apparaît : des adolescents ayant du temps libre et un certain revenu, ajoute-t-il. Tandis que la société apprenait à faire avec ce nouveau groupe, ces adolescents devaient eux aussi trouver leur place dans le monde. Ce qu’a dû faire Peter Parker aussi dans sa vie quotidienne et ses aventures. »
Après le départ de Steve Ditko en 1966, le personnage est confié à John Romita, qui va lui faire bénéficier de son expérience de la BD sentimentale. « Il va conférer à Spider-Man un côté soap comme [chez l’éditeur concurrent] Archie comics. Romita va accorder plus de place aux deux intérêts amoureux de Peter Parker, Mary Jane Watson et Gwen Stacy, deux pin-ups, une rousse et une blonde qui se disputent ses faveurs », précise Xavier Fournier. La personnalité et le look de Spider-Man dénotent également au pays de super-héros tout en muscles et premier degré. « C’est quelqu’un de timide, pas vraiment taillé, un peu nerd et conspué au lycée. Les personnages de Marvel sont moins des représentations mythologiques que celles de DC Comics. Ils sont plus faillibles et humains », estime Océane Zerbini, créatrice du podcast sur la pop culture Lemon Adaptation Club. Une fois le costume revêtu, Peter Parker se désinhibe et s’autorise beaucoup d’humour. Une gouaille qui annonce, avec des décennies d’avance, celle des films de super-héros aujourd’hui publiés sous l’étiquette du Marvel Cinématic Universe (MCU).
Pour autant, le lycéen est écrit comme un personnage mélodramatique. « C’est aussi sans doute le premier héros Marvel qui a une vision sociale. Ce n’est pas le cas de Tony Stark [Iron Man] ou des Quatre Fantastiques, qui sont des notables », ajoute M. Fournier. Issu d’un milieu populaire, et en dépit de ses superpouvoirs, Peter Parker doit aider sa tante à payer les factures, relancer les employeurs qui tardent à le payer, gérer ses tourments amoureux et faire le deuil de son oncle. « Il n’est pas invincible. Dans les comics, il fabrique lui-même son costume et ses accessoires pour tisser ses toiles », rappelle la sociologue Lolita Graziosi-Broissiat, pour qui ce personnage « représente une forme de rêve américain : tout le monde peut réussir et devenir un héros, même quand on est la petite araignée sympa du quartier ».
Héroïsme et Responsabilité : Un Justicier en Devenir
Perclus de doutes, Peter Parker apprend à devenir un justicier à ses dépens. Selon Océane Zerbini, sa saga « met en scène la conciliation entre la vie quotidienne et sa charge de super-héros. C’était déjà le cas avec Bruce Wayne/Batman, mais les origines plus modestes de Parker confèrent à ce dilemme plus de réalisme. Il est sans cesse partagé entre faire le bien pour sa ville ou soutenir sa famille ».
Il y a, pour le journaliste Xavier Fournier, « une forme de dureté à rappeler à Peter que son oncle est mort par sa faute », quand il a laissé filer le voleur qui a fini par le tuer. Spider-Man est un héros qui n’est pas vraiment récompensé pour ses efforts, il peut rater un entretien d’embauche pourtant crucial pour mieux sauver des gens, ou même vivre un épisode absolument traumatique, pour les lecteurs comme pour lui : la mort de Gwen Stacy, en 1973. Un apprentissage résumé par la phrase devenue culte : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».
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Réinvention et Diversité : L'Adaptation Constante de Spider-Man
La longévité de Spider-Man tient aussi à sa capacité de réinvention, sous la plume de dizaines d’auteurs et dessinateurs. « Ses déclinaisons sont nombreuses : Spider-Gwen, Spider-Woman, Scarlet Spider, Spider-Ham ou Spider-Man Noir… », énumère Mme Graziosi-Broissiat. Des versions évoluant dans des différentes dimensions (ce que Marvel appelle le « multiverse ») qui coexistent avec Peter Parker, se posent en alternative, sans effacer son histoire d’origine. « Le personnage a connu en soixante ans beaucoup d’itérations, de métiers, d’âges différents… Son rapport à l’argent, à la police, à la famille a pu changer plusieurs fois, rappelle Mme Zerbini. Finalement, Spider-Man est plus une formule qu’une personnalité. »
Des interprétations plus récentes montrent aussi la volonté des auteurs de Spider-Man de s’adapter à l’air du temps et de faire montre de plus de diversité. Web-Weaver, le premier Spider-Man gay a été annoncé pour septembre 2022. On pense avant cela à Miles Morales, un Spider-Man noir et latino créé en 2011 par Brian Michael Bendis et Sara Pichelli, qui a particulièrement convaincu dans le film d’animation de 2018 Spider-Man : new generation, mais aussi dans le jeu vidéo Marvel’s Spider-Man : Miles Morales. Issu d’une réalité parallèle, Miles endosse le costume de Spider-Man après la mort, dans son monde, de Peter Parker. Mais va finir par collaborer avec ce dernier dans une autre dimension. « L’ajout de Miles à la mythologie Spider-Man donne de la profondeur au personnage de Peter Parker, qui doit devenir son mentor. Miles lui-même n’a pas le même fardeau de culpabilité que Peter, ce qui lui donne une texture différente. [Les BD qui lui sont consacrées] explorent la façon dont les jeunes peuvent s’emparer de leur héritage et le faire évoluer pour faire face aux défis du présent », estime le journaliste Evan Narcisse.
Spider-Man dans le Marvel Cinematic Universe (MCU)
Tandis que Parker jonglait entre ses activités super-héroïques et les exigences de sa vie étudiante, il fut approché par Tony Stark qui recruta Spider-Man pour rejoindre la Guerre civile des Avengers, mettant brièvement Spider-Man en conflit avec son idole, Captain America. Parker accepta et reçut un nouveau costume avec des technologies Stark en échange de son aide, bien que Stark ne fit pas de lui un membre officiel des Avengers. En tentant de prouver qu'il était un vrai héros, ainsi que sa valeur, aux yeux d'Iron Man pour espérer rejoindre les Avengers, Parker se confronta aux activités illégales du Vautour, qui tentait de revendre des armes Chitauri sur le marché noir. Estimant que la capture du Vautour prouverait sa valeur, Spider-Man décida de le poursuivre en solitaire, avec pour seule aide celle de Ned Leeds, tout en gardant son secret à l'écart de Tante May, gagnant l'affection de Liz Toomes tout en tentant de participer à la finale du décathlon académique avec son lycée. Finalement, Spider-Man découvrit que le Vautour était le père de Liz et empêcha son braquage dans l'avion-cargo Stark, menant Stark à offrir à Parker une place au sein des Avengers.
Spider-Man fut ramené dans les conflits des Avengers en 2018 quand l'Ordre Noir envahit la Terre et enlèva le Docteur Strange, menant Spider-Man à se faufiller dans leur vaisseau avec Iron Man et à secourir leur camarade sorcier en plein espace. Le trio s'allia avec des membres des Gardiens de la Galaxie pour tenter d'empêcher le Titan Fou, Thanos, de collecter les six Pierres d'Infinités et d'éradiquer la moitié de la vie dans l'univers, confrontant le tyran galactique sur sa planète natale, Titan. Malgré leur incroyable force, Spider-Man et tous ceux qui s'opposèrent à Thanos subissèrent une lourde défaite. En 2023, cinq ans après sa mort, Spider-Man fut ressuscité avec ses alliés morts sur Titan par Hulk après que les Avengers aient voyagés dans le temps pour récupérer des versions passées des Pierres d'Infinités et construit leur propre version du Gantelet de l'Infini pour inverser les actes de Thanos. Spider-Man se joignit à l'ensemble des héros restants et ressuscités dans une bataille finale contre Thanos, participant comme relais pour apporter le Gant au Van de Luis et ramener les Pierres à leur place dans le passé.
Quelques mois plus tard, toujours endeuillé et dévasté, Parker décida de prendre du temps loin de ses activités héroïques après la mort de Tony Stark, prenant refuge dans son voyage scolaire en Europe avec ses camarades. Bien qu’il souhaitait concentrer ses efforts pour réussir à sortir avec Michelle Jones, Parker assista à une attaque d’Élémental et fut recruté par « Nick Fury pour travailler avec Mystério afin de vaincre les créatures. Quand ils eurent semblés avoir vaincus les créatures, les médias l'appelèrent Night Monkey et Parker légua les lunettes de Stark à Mystério, lui donnant accès à toutes les technologies Stark, avant de découvrir que Mystério lui avait menti. Avec l’aide d’Happy Hogan, Spider-Man suivit Mystério à Londres, révéla ses illusions et neutralisa son ancien allié. Néanmoins, à son retour à New York, des images trafiquées furent envoyées au Daily Bugle et montrèrent au monde entier Mystério en train de révéler l’identité secrète de Spider-Man et l’incriminer pour les lourds dégâts de l’attaque à Londres.
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Néanmoins, la lourde controverse l'accablant lui et le futur de ses amis amenèrent Parker à faire appel à l'aide de Docteur Strange pour lancer un sortilège d'effacement mémoriel qui rendrait de nouveau secrète son identité. Toutefois, Parker fit rater le sort, menant à la fracture des frontières du Multivers. Des variants d'Electro, du Lézard, de l'Homme-Sable, du Docteur Octopus et du Bouffon Vert débarquèrent dans son univers, obligeant Parker à les capturer. Il décida finalement d'aider à les soigner de leurs natures antagonistes mais, après avoir perdu sa tante May lors d'un assaut du Bouffon Vert, Parker se retrouva prêt à abandonner, jusqu'à ce qu'il remotivé par deux Spider-Men d'autres univers qui l'aidèrent à faire face à son chagrin, puis à vaincre et soigner chacun des adversaires au cours d'une bataille à la Statue de la Liberté. Face à un choix impossible, Parker fit lancer à Strange un nouveau sortilège qui fit oublier au monde entier son existence dans le but de protéger le Multivers, effaçant l'existence de Parker de l'histoire.
Incursions Politiques et Reflet de la Société
Spider-Man s’était déjà frotté à des sujets politiques. L’apparition, dans le numéro 583 d’Amazing Spider-Man, en 2009, de Barack Obama, tout juste devenu le premier président noir des Etats-Unis, a permis de battre les records de ventes. « Le MCU a aussi fait du Daily Bugle [le journal qui emploie Peter Parker mais traque Spider-Man], une parodie d’Infowars, le site du conspirationniste Alex Jones », analyse Océane Zerbini. « Et on retrouve, dès 1971, la dénonciation de la drogue dans Green Goblin Reborn !. Après l’accueil positif de cette séquence par le public, la Comics Code Authority [le “gendarme” des BD] s’est même autorisée à réviser son code, pour autoriser les BD à aborder le thème de la toxicomanie, tant qu’elle était montrée sous un jour négatif », complète Lolita Graziosi-Broissiat. Et plus tôt encore, le sujet de la guerre avait été abordé avec le personnage de Flash Thompson, camarade de lycée de Peter Parker et conscrit parti combattre au Vietnam.
Un Succès Transgénérationnel : Les Raisons d'un Phénomène
Peter Parker alias Spider-Man fête ses 60 ans ! Le super-héros est toujours très apprécié du public, même par la jeune génération. Comment l’homme-araignée fait-il pour avoir encore un tel succès ? Réponses avec Stéphane Huard, président de Sony Pictures France, Julien Peigneau, directeur général produits dérivés Disney, et Morgan Bizet, journaliste spécialisé en pop culture.
Si aujourd’hui, Spider-Man est devenu une icône planétaire, il n’était pas prévu que l’homme-araignée aille aussi loin. Créé par Stan Lee et dessiné par Steve Ditko, le héros masqué est apparu pour la première fois le 15 août 1962 dans une bande dessinée, Amazing Fantasy. Il était alors prévu de faire un « one-shot », un coup unique, c’est-à-dire qu’aucune suite n’était prévue. Mais face à l’engouement du public pour ce nouveau héros, il a été décidé de pérenniser le personnage. La bande dessinée officielle est lancée en décembre 1962 avec The Amazing Spider-Man. Spider-Man est apparu pour la première fois en en août 1962, dans la bande dessinée Amazing Fantasy.
Identification au Personnage
« Stan Lee a complètement cassé les codes des super-héros de l’époque, dans les années 1960, nous explique Julien Peigneau, directeur général France des produits sous licence Disney, société qui possède les studios Marvel. Il a créé un super-héros qui est issu d’un milieu populaire, un jeune replié sur lui-même, pas musclé, rat de bibliothèque. C’est un adolescent en crise qui se découvre des superpouvoirs après avoir été mordu par une araignée. »
« Spider-Man est vraiment attachant par rapport aux autres personnages. Son quotidien en tant qu’humain est rapidement montré. Il galère au lycée, il ne correspond pas tout à fait aux canons de beauté, c’est un peu un looser, énumère Morgan Bizet, journaliste spécialisé en pop culture et créateur du podcast de cinéma Arrêt Caméra . En fait, Peter Parker est aussi important que Spider-Man, a contrario de Clark Kent qui est Superman, et de Bruce Wayne alias Batman, par exemple. » Spider-Man est donc le héros auquel chacun peut s’identifier car, à l’origine, c’est un simple adolescent, avec des problèmes d’ado. « En plus, il ne tire pas profit de ses combats, il est anonyme, c’est un héros de proximité. Il reste humble car il est élevé par son oncle et sa tante qui lui rappellent qu’avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités », ajoute Stéphane Huard, président de Sony Pictures France, société qui détient les droits de distribution des films Spider-Man.
Un Héros Transgénérationnel
Le personnage créé par Stan Lee est donc sexagénaire. Cela signifie que plusieurs générations ont pu suivre les aventures de l’homme-araignée, d’abord via les bandes dessinées (appelées comics), puis sur écran avec des dessins animés, des émissions et au cinéma. D’ailleurs, Spider-Man a été le premier héros Marvel à être adapté au grand écran, en 2002, avec la trilogie réalisée par Sam Raimi et portée par l’acteur Tobey Maguire.
Les différentes générations de spectateurs ont pu retrouver leur Spider-Man respectif. On a vraiment voulu réunir les différentes générations de Spider-Man avec les différentes générations de spectateurs. Les plus jeunes connaissaient déjà Tom Holland mais il fallait trouver un moyen pour attirer aussi les adultes », confie Stéphane Huard, président de Sony Pictures France.
Un Renouvellement Constant
L’une des raisons qui font que l’homme araignée est toujours autant apprécié, même des plus jeunes et même soixante ans plus tard, c’est qu’il n’a jamais cessé d’être distribué. À l’origine, Spider-Man est apparu dans un comics. De 1967 à 1970, un dessin animé, Spider-Man a été créé et c’est de là que découle le célèbre générique du super-héros. Il a été diffusé en France à partir de 1977 sur TF1, sous le titre de L’Araignée et a été rediffusé à partir de 1981, toujours sur la même chaîne.
Au-delà de l’audiovisuel, Spider-Man est également entré dans le monde réel de plusieurs façons, notamment depuis que Disney a racheté les studios Marvel, en 2009. De nombreux produits dérivés sont ainsi arrivés sur le marché, tels que des figurines et autres jouets pour enfants, des vêtements, etc. Récemment, en juillet 2022, le parc Disneyland-Paris a même ouvert tout un espace dédié à l’univers Marvel, dont Spider-Man, forcément. Spider-Man a été adapté sur de nombreux supports : comics, dessins animés, jeux vidéo, films, etc.
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