Le cycle menstruel est un processus biologique complexe qui prépare le corps féminin à une éventuelle grossesse. Cependant, la prise de la pilule contraceptive modifie ce cycle naturel. Cet article explore en détail la courbe hormonale, le cycle menstruel normal et l'influence de la pilule contraceptive sur ce processus.
Cycle Menstruel Naturel : Un Aperçu
La durée normale d'un cycle menstruel chez une femme qui n'est pas sous contraception est de 28 jours. Le cycle commence le 1er jour des règles et s'achève la veille du 1er jour des règles suivantes. Pour calculer son cycle sans contraception, il suffit de retirer 14 jours à la date de fin du cycle précédent. Par exemple, 32-14=22. Cela signifie que l'ovulation a lieu le 22ème jour du cycle et que le cycle menstruel est d'une durée totale de 32 jours. Les prochaines règles surviendront donc à 32 jours.
Le cycle menstruel sans contraception se décompose en trois phases :
Phase Folliculaire : Cette phase, avant la libération de l'ovule, a lieu du premier jour des règles jusqu'à l'ovulation (de J1 à J14 en moyenne). Durant cette phase, l'ovaire produit des œstrogènes qui épaississent l'endomètre. Les ovaires se préparent à libérer un ovule. La FSH (hormone de stimulation folliculaire) produite par l’hypophyse contrôle la maturation des follicules ovariens. L’épaississement de la muqueuse utérine, ou endomètre, commence dès le 5ème jour, et il se poursuit pendant tout le cycle. Le taux d’œstrogènes augmente progressivement pendant cette première phase du cycle, jusqu’à atteindre un certain seuil qui déclenche la libération soudaine de l’hormone LH (hormone lutéinisante) également produite et stockée par l’hypophyse.
Phase Ovulatoire : Cette phase dure entre 16 et 32 heures, elle prend fin lorsque l'ovule est libéré. Si l'ovule est fécondé dans les 12 heures suivant sa libération, une grossesse a lieu. Chez une femme sans contraception, l'ovulation a lieu en milieu de cycle. Sur un cycle normal de 28 jours, l'ovulation a lieu le 14ème jour. Le taux d'œstrogène dans votre corps continue d'augmenter, et entraîne finalement une augmentation soudaine du taux d'hormone lutéinisante (le fameux « pic de LH »). Cette brusque augmentation déclenche l'ovulation, c'est-à-dire la libération d'un ovocyte par l'ovaire.
Lire aussi: Courbe de croissance infantile
Phase Lutéale : La seconde phase du cycle débute juste après l’ovulation, et s’étend sur 2 semaines environ. Le follicule à l’origine de l’ovule se transforme en corps jaune sous l’action de l’hormone LH. Le corps jaune produit des œstrogènes et de la progestérone. Cette dernière permet à l’utérus de s’épaissir davantage. 8 jours après l’ovulation, la production de progestérone atteint un pic, puis diminue (car l’hypophyse ne produit plus d’hormone LH). Le corps jaune dégénère à son tour vers le 23ème jour, entraînant au passage une diminution du taux d’œstrogènes. C’est cette variation hormonale qui est à l’origine des menstruations.
Sans contraception, les règles surviennent spontanément au bout de 28 jours, pour une durée n'excédant pas 3 à 5 jours. En cas de cycles soit trop longs, trop courts ou très irréguliers, il vaut mieux consulter un gynécologue pour voir s'il n'y a pas un dérèglement hormonal. Toutefois, il faut savoir que durant les deux premières années suivant l'apparition des premières règles, les cycles sont irréguliers.
Hormones Clés du Cycle Menstruel
Plusieurs hormones jouent un rôle crucial dans le cycle menstruel :
FSH (Hormone Folliculo-Stimulante) : C'est une hormone secrétée par l'hypophyse qui stimule la maturation des follicules présents dans les ovaires, organes féminins chargés de la reproduction ainsi que la sécrétion d'estrogènes. Elle contribue à la régulation du cycle menstruel. Dans le sang, les taux normaux varient selon la phase du cycle :
- Première partie du cycle (phase folliculaire) : 1,3-5,9 mUI/ml
- Au moment de l'ovulation : 6,4-9,2 mUI/ml
- Deuxième partie du cycle (phase lutéale) : 1,1-2,8 mUI/ml
- Après la ménopause : 10-37 mUI/ml
- Chez l'homme : 1-5 mUI/ml
LH (Hormone Lutéinisante) : La LH ou hormone lutéinisante est une hormone fabriquée par l'hypophyse (glande du cerveau) qui stimule les ovaires chez la femme pour provoquer l'ovulation. Elle a un rôle important dans le bon fonctionnement du cycle menstruel chez la femme. Les taux normaux dans le sang sont :
Lire aussi: Absence d'ovulation : que révèle la courbe de température ?
- Première partie du cycle (phase folliculaire) : 0,5-5,8 mUI/ml
- Au moment de l'ovulation : 16 -40 mUI/ml
- Deuxième partie du cycle (phase lutéale) : 0,5-5,8 mUI/ml
- Après la ménopause : 5-27 mUI/ml
- Chez l'homme : 0,8-4 mUI/ml
Œstrogènes : Les hormones sexuelles féminines sont de deux types : les estrogènes (estradiol, estrone et estriol) et la progestérone. Elles sont sécrétées par les ovaires selon un cycle, dit "cycle menstruel", dont les règles sont la manifestation. Les estrogènes sont responsables du développement des organes féminins au moment de la puberté : utérus, seins et épaississement de la paroi du vagin. Ils agissent également sur le cerveau, participent à la consolidation des os, féminisent la voix et jouent un rôle important dans la qualité de la peau et des cheveux. L'Oestradiol est une hormone oestrogénique, synthétisée par les ovaires et dont l'augmentation participe à l'ovulation. Les chiffres normaux dans le sang sont :
- Première partie du cycle (phase folliculaire) : 13-228 pg/ml
- Au moment de l'ovulation : 140-300 pg/ml
- Deuxième partie du cycle (phase lutéale) : 50-210 pg/ml
- Après la ménopause : 5-52 pg/ml
- Chez l'homme : 10-40 pg/ml
Progestérone : La progestérone est une hormone stéroïde qui joue notamment un rôle important lors de l’installation puis l’évolution d’une grossesse. Elle est toutefois importante même en dehors des grossesses, pour le maintien de la fonction des organes génitaux. Elle est principalement produite par les ovaires et le placenta (dès le deuxième mois de grossesse, prenant le relais du corps jaune). Elle permet l'implantation de l'œuf dans l'utérus et participe au bon déroulement de la grossesse. Le taux de progestérone dans le sang varie au cours du cycle menstruel. Il est bas pendant la phase folliculaire, augmente brusquement lors de la phase lutéale pour atteindre un maximum 5 à 10 jours après le pic de LH (l’hormone lutéinisante, qui déclenche l’ovulation). Les taux diminuent ensuite, sauf en cas de grossesse. À titre indicatif, les concentrations sanguines normales de progestérone en dehors de toute grossesse sont inférieures à 1,5 ng/mL pendant la phase folliculaire, comprises entre 0,7 et 4 ng/mL au moment du pic ovulatoire et entre 2 et 30 ng/mL pendant la phase lutéale (reflet de la présence du corps jaune).
Courbe de Température et Cycle Menstruel
La courbe de température basale peut fournir des informations précieuses sur le cycle menstruel. Pendant la phase folliculaire, la température est plus basse qu’en fin de cycle. Au milieu du cycle, pendant la phase d’ovulation, la température augmente d’au moins 0,2 degré. Pendant la phase lutéale, la température est encore élevée et le restera pendant des mois lorsque vous serez enceinte. Si le thermomètre basal indique un niveau plus élevé pendant une période de plus de 18 jours et que vous n’avez pas eu de règles pendant cette période, vous pouvez supposer que tomber enceinte a fonctionné. L’application cyclotest mySense crée une courbe de température claire pour vos cycles menstruels. En même temps, l’application détermine vos jours fertiles et infertiles dans le cycle selon les règles de la planification familiale naturelle.
Impact de la Pilule Contraceptive sur le Cycle Menstruel
Sous pilule, on ne peut pas parler de cycle menstruel, les règles sont des hémorragies de privation qui surviennent la fin de la plaquette. Les pilules contraceptives contenant des œstrogènes et des progestatifs ou du désogestrel empêchent l’ovulation. Les hormones artificielles trompent le centre responsable de la communication hormonale dans le cerveau en lui faisant croire que les récepteurs de nos hormones endogènes, la progestérone et l’œstrogène, sont déjà occupés. Le centre de commande communique ainsi aux ovaires que la production des hormones du corps peut être arrêtée. Il n’y a donc pas d’ovulation.
Comment la Pilule Agit-elle ?
Tous les contraceptifs hormonaux agissent en modifiant le cycle hormonal de la femme. Normalement, de la puberté à la ménopause, les ovaires sont en interaction constante avec deux structures situées dans le cerveau - l'hypophyse et l'hypothalamus -, par l'intermédiaire des hormones qu'ils sécrètent : œstrogènes et progestérone pour les ovaires, FSH (hormone folliculo-stimulante) et LH (hormone lutéinisante) pour l'hypophyse, et GnRH (gonadotropin releasing hormone) pour l'hypothalamus. La GnRH contrôle la production hypophysaire de FSH et de LH, qui contrôlent, à leur tour, la production ovarienne d'œstrogènes et de progestérone. Mais œstrogènes et progestérone exercent un contrôle en retour sur l'hypophyse et l'hypothalamus, freinant en particulier leurs sécrétions lorsque leur concentration dépasse un certain seuil.
Lire aussi: Gestion Optimale de la Lactation de la Vache
La contraception hormonale s'immisce dans ce subtil mécanisme des cycles féminins en apportant des quantités constantes d'œstrogènes et de progestatifs (dérivés synthétiques de la progestérone) pour inhiber les sécrétions de l'hypophyse et de l'hypothalamus, comme au cours d'une grossesse. Ainsi, l'association d'œstrogènes et de progestatifs, et, dans une moindre mesure, les progestatifs seuls, contenus dans les pilules contraceptives bloquent l'ovulation de manière réversible, en mettant l'axe hypothalamo-hypophysaire au repos.
Effets Secondaires Potentiels de la Pilule Contraceptive
Cela devient intéressant quand on regarde les effets secondaires de la pilule contraceptive. Le rapport sur les pilules contraceptive 2015 de l’université de Brême l’a clairement souligné : La pilule contraceptive augmente le risque de thrombose ou de formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. En particulier, les préparations hormonales de troisième et quatrième génération augmenteraient considérablement le risque de thrombose et de caillots sanguins. Le risque accru de thrombose dû aux préparations de 3ème et 4ème génération a été prouvé par de nombreuses études. En France, certaines pilules contraceptive ne sont plus pris en charge par les assurances maladies. L’une de ces pilules contraceptive a même été interdite car elle présentait un risque pour la santé.
Selon le rapport 2015 sur la pilule contraceptive, les femmes chez qui un diabète a déjà été diagnostiqué présentent un risque accru de thrombose veineuse des jambes, d’embolie pulmonaire et d’événements cardiovasculaires. La prise de la pilule contraceptive n’est pas recommandée dans ces cas. L’apport accru d’œstrogènes et de progestérone peut avoir des effets négatifs sur la glycémie et le taux de cholestérol.
Chez certaines femmes, les œstrogènes contenus dans la pilule contraceptive peuvent provoquer un stockage d’eau dans les tissus de l’organisme. La rétention d’eau peut entraîner une prise de poids. Des chercheurs de l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm ont également constaté que la pilule contraceptive peut augmenter la sensation de faim.
Dans les notices de différents types de pilules contraceptives, le manque d’appétit sexuel figure parfois parmi les effets secondaires occasionnels. Dans certains cas, elle figure également parmi les plaintes les plus fréquentes concernant les préparations combinées. À cet égard, de nombreuses femmes ne remarquent pas la perte de libido due à la pilule contraceptive, car l’ingestion de la pilule contraceptive se fait souvent à un âge très précoce, à l’adolescence. À cet âge, la libido n’est pas complètement développée. Ce n’est qu’en arrêtant la prise d’hormones, telles que les œstrogènes et les progestatifs, que la concentration de l’hormone sexuelle masculine testostérone et donc le taux d’hormones peuvent se normaliser.
La pilule contraceptive déclencherait les migraines, voire les augmenterait. La cause de ces migraines hormonales est la chute de l’hormone sexuelle féminine, l’œstrogène, dans le sang pendant la pause d’une semaine de la pilule contraceptive. Selon une nouvelle étude de l’université d’Aix-la-Chapelle, la pilule contraceptive a un impact sur la psyché féminine. Les femmes sous contraceptif hormonal avaient plus de mal à percevoir les émotions des autres et faisaient preuve de moins d’empathie que les participantes ayant un cycle naturel. Une autre étude scientifique publiée en 2016 par l’Université de Copenhague a révélé que la pilule contraceptive augmentait le risque de dépression.
Étant donné que, selon une étude de 2018, la prise de la pilule contraceptive était associée par endroits à un risque plus élevé de pensées suicidaires, l’Institut fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux (BfArM) a décidé, à l’hiver 2018, que ce point devait figurer comme un effet secondaire possible sur la notice de la pilule contraceptive.
Selon une étude, les utilisatrices de la pilule contraceptive ont montré une tendance constante à la jalousie tout au long de leur cycle menstruel. La prise de la pilule contraceptive peut favoriser le développement de cancers. L’unité d’épidémiologie du Cancer Research UK à Oxford a analysé 24 études internationales portant sur 52 000 participantes et a trouvé des preuves que l’utilisation à long terme de la pilule contraceptive augmente le risque relatif de développer un cancer du col de l’utérus, indépendamment d’autres facteurs de risque comme le tabagisme. Pour certaines tumeurs du foie, on pense que la pilule contraceptive a un effet déclencheur.
L’hypertension artérielle est deux fois plus fréquente chez les femmes qui prennent la pilule contraceptive que chez celles qui contrôlent leur cycle naturellement. Les effets secondaires les plus courants de la pilule contraceptive du lendemain sont les nausées et les maux de tête, qui peuvent survenir chez un quart des patientes.
Avantages de la Pilule Contraceptive
La pilule contraceptive présente également des avantages. L’essentiel est la liberté associée à la prise de la pilule en matière de contraception : des rapports sexuels spontanés quand on veut. La seule condition est que vous la preniez régulièrement. Un autre avantage de la pilule contraceptive est, par exemple, que l’administration d’hormones peut réduire les douleurs menstruelles. Une éventuelle amélioration de l’apparence de la peau est souvent mentionnée comme un effet secondaire « positif » de la micropilule. Les problèmes de peau tels que l’acné chronique peuvent souvent être soulagés par la prise de pilules androgènes.
Alternatives à la Pilule Contraceptive
Si les effets secondaires sont ou pourraient être dus à la pilule contraceptive, il existe de nombreuses alternatives sans hormones pour une contraception naturelle. Le grand avantage des méthodes naturelles est qu’il existe désormais des aides technologiques intelligentes : les applications de cycle, les mini-ordinateurs de cycle et autres aident à évaluer les différents événements du cycle et à déterminer les jours fertiles. Le stérilet au cuivre fonctionne également sans hormones.
Les alternatives à la pilule contraceptive incluent :
- Les dispositifs intra-utérins (DIU ou stérilets)
- Le DIU au cuivre : il ne contient pas d’œstrogènes de synthèse et agit sans hormone, en créant un environnement défavorable à la fécondation. Il est efficace jusqu’à 10 ans et n’interfère pas avec l’ovulation de la femme.
- Le stérilet hormonal (ou DIU hormonal) : il libère une faible dose de progestatif directement dans l’utérus. Il épaissit la glaire cervicale et modifie la muqueuse utérine, avec une efficacité allant de 3 à 7 ans selon le modèle.
- Les méthodes hormonales sans pilule
- L’anneau vaginal : inséré dans le vagin pendant 3 semaines, il diffuse des hormones de synthèse localement, puis on le retire pendant une semaine (période de règles simulées).
- Le patch contraceptif : à coller sur la peau une fois par semaine pendant 3 semaines, avec une semaine d’arrêt. Il diffuse des œstrogènes et progestatifs, comme les pilules combinées.
- L’implant contraceptif : placé sous la peau du bras, il diffuse un progestatif en continu et évite les oublis de comprimé. Il est efficace jusqu’à 3 ans.
- L’injection trimestrielle : une injection de progestatif tous les 3 mois, adaptée aux femmes qui ne souhaitent pas penser à leur contraception tous les jours.
- Les méthodes barrières
- Le préservatif féminin (ou masculin) est une méthode sans hormones, simple d’utilisation, qui protège également contre les IST. Il peut être une bonne solution en complément d’une méthode naturelle.
- Les méthodes naturelles ou mécaniques
- La cape cervicale ou le diaphragme : dispositifs à placer avant le rapport pour bloquer les spermatozoïdes à l’entrée du col de l’utérus. Leur efficacité dépend de leur bonne utilisation.
- La symptothermie : méthode basée sur l’observation du cycle menstruel (température, glaire, etc.). Moins fiable, mais certaines femmes dans cette situation la trouvent adaptée en complément d’une méthode barrière.
Grossesse Sous Pilule : Ce Qu'il Faut Savoir
La pilule contraceptive, notamment lorsqu’il s’agit de pilules progestatives prises sans interruption, est l’un des moyens de contraception les plus efficaces, à condition d’être bien utilisée. Son efficacité théorique avoisine les 99,5 %, mais dans la vraie vie, l’efficacité pratique tombe autour de 91 %, principalement en raison d’oublis, d’interactions médicamenteuses ou d’un oubli de comprimé à heure fixe.
Même avec une prise de pilule continue, les chances de fécondation, bien que faibles, ne sont jamais nulles. Le risque pour le reste du cycle existe si la prise est perturbée. Il est donc essentiel d’être vigilante, de lire la notice attentivement et de consulter un professionnel de santé (médecin ou sage-femme) en cas de doute.
Reconnaître une grossesse sous pilule ou sous implant contraceptif peut s’avérer difficile, car les symptômes de grossesse sont souvent identiques à ceux d’une grossesse survenue sans moyen de contraception. De plus, certaines femmes continuent d’avoir des règles sous pilule progestative ou des saignements durant la semaine, ce qui peut masquer les signes.
Parmi les symptômes habituels à surveiller, on retrouve :
- Retard de règles ou saignements inhabituels ;
- Fatigue intense et inexpliquée ;
- Nausées (parfois dès le matin, même sans vomissements) ;
- Changements des seins : douleurs, tension, hypersensibilité ;
- Température corporelle élevée en dehors d’une période d’ovulation.
Si vous ressentez plusieurs de ces symptômes ou notez des variations inhabituelles pendant votre cycle menstruel, il est conseillé de faire un test de grossesse rapidement, même en cas de prise de pilule régulière. Le test détectera les hormones de grossesse (HCG), indépendamment de la présence d’hormones de synthèse dans votre contraceptif.
Si vous découvrez que vous êtes enceinte alors que vous preniez la pilule, cela n’a pas d’impact prouvé sur la santé ou le développement du fœtus.
Dès que la grossesse est confirmée, il est important d’arrêter la pilule immédiatement et de consulter un professionnel de santé.
tags: #courbe #hormonale #cycle #menstruel #pilule #contraceptive
