La mise bas chez la chienne est une étape naturelle mais potentiellement stressante pour le propriétaire. Comprendre les différentes phases, la durée normale et les signes d'alerte est essentiel pour assurer le bien-être de la mère et de ses chiots. Cet article vous fournira des informations détaillées sur la durée de la mise bas chez la chienne, les facteurs qui l'influencent et les situations nécessitant une intervention vétérinaire.

Les particularités de la reproduction chez la chienne

Chaque espèce de mammifère possède des caractéristiques uniques en matière de reproduction. La maturité sexuelle de la chienne survient entre 6 et 9 mois d’âge en moyenne, avec une disparité importante en fonction du gabarit : les petites races seront plus volontiers prêtes vers 5-6 mois d’âge tandis que les grands formats peuvent atteindre leur maturité sexuelle vers 1 an voire 1 an et demi ou plus. Le cycle de la chienne est très différent de celui de la femme. On peut citer par exemple l’absence de ménopause, ce qui signifie qu’une chienne pourra théoriquement se reproduire tout au long de sa vie. Autre contraire : les pertes sanguines survenant pendant la période de chaleurs chez l’animal correspondent au moment où la chienne est féconde. En moyenne on observe deux périodes de chaleurs dans l’année, espacées d’environ 6-7 mois, mais d’un individu à l’autre ou même d’une année à l’autre, la durée entre deux périodes peut être très différente, jusqu’à parfois plus d’1 an. Les chaleurs durent en moyenne 18-21 jours, avec là encore une grande variabilité. Elles se divisent en deux phases de durée vaguement égale : le pro-oestrus et l’oestrus. Le pro-oestrus est une phase de préparation durant laquelle les organes génitaux se développent et des pertes sanguines apparaissent. A ce moment cependant la belle refuse le mâle. Puis vient l’oestrus caractérisé par l’ovulation, période durant laquelle la chienne est féconde et prête à accepter les avances de ses prétendants. Hormis cette modification comportementale, il n’est pas possible de l’extérieur de distinguer ces deux phases. La posture d’accouplement étant également une posture de dominance, il est recommandé de réaliser les présentations sur un territoire neutre que la chienne ne cherchera pas à défendre. Durant l’accouplement, les glandes bulbo-urétrales (particularités du chien) gonflent fortement, ce qui bloque le pénis à l’intérieur des voies génitales de la femelle. Il faut attendre quelques minutes pour que ces glandes dégonflent et que le mâle puisse se libérer. Durant cette période, en général, le chien parvient à se retourner en passant une patte arrière par dessus le dos de la chienne ce qui les fait se retrouver fesses contre fesses. Bien que la situation soit cocasse, il ne faut en aucun cas tenter de les séparer de force car cela risquerait de blesser sérieusement la femelle. La chienne peut s’accoupler plusieurs jours de suite pour favoriser les chances de succès. La gestation dure ensuite 63 jours plus ou moins 1 jour par rapport à la fécondation, c’est-à-dire la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde. Il arrive parfois, lorsque la fécondation n’a pas lieux, qu’un corps jaune se développe sur l’ovaire de la chienne et sécrète des hormones similaires à celles de la gestation. La femelle développera alors des comportements maternelles envers un objet, doudou ou chaussure la plupart du temps, et verra également ses mamelles se développer et produire du lait. On parle de grossesse nerveuse ou de pseudo-gestation, termes un peu impropres puisqu’aucun embryon n’est présent dans l’utérus. Il est recommandé de consulter votre vétérinaire si de tels symptômes apparaissent alors que la chienne ne s’est pas accouplée. Un diagnostic échographique de gestation peut être réalisé environ 1 mois après la saillie. Cela permet de réaliser un premier comptage des petits et de vérifier que tout le monde va bien. Après 55 jours de gestation, une radiographie vient compléter le suivi de gestation pour vérifier la bonne minéralisation du squelette des fœtus, compter avec certitude leur nombre et mesurer leur taille. Ce suivi est particulièrement important pour évaluer d’éventuels risques de dystocie et pour savoir combien de chiots attendre à la mise-bas. Durant la gestation, les besoins en nourriture et en eau augmentent significativement chez la chienne. Au bout d’un moins, il est recommandé de lui donner des croquettes très énergétiques (celles pour chiots étant un bon exemple car également riches en calcium) puis de les laisser à volonté en fin de gestation et pendant la lactation. Si vous préférez les rations ménagères, un équilibrage attentif est nécessaire avec également une complémentation en calcium.

Durée normale de la mise bas

La mise bas d'une chienne s'étend sur une période de 6 à 36 heures selon la race et le nombre de chiots attendus. La durée totale de la mise bas chez la chienne varie selon la race, le nombre de chiots ou si la chienne accouche pour la première fois. En règle générale, une chienne expulse le 1er chiot 4 heures après le début des contractions abdominales. La mise bas dure en moyenne entre 2 et 24h mais chez les primipares, c'est à dire les chiennes qui mettent bas pour la première fois, elle peut atteindre les 36h. L'expulsion de chaque chiot prend entre 15 minutes et 2 heures. Le temps entre l’expulsion des chiots est en moyenne de 20 à 30 minutes. La durée moyenne d'attente entre chaque naissance est de 10 à 60 minutes. La majorité des chiennes s'accordent une pause de 30 minutes après la naissance de quelques petits. Il arrive parfois que la mise bas se déroule en deux temps, où la mère expulse les derniers chiots après 12/24h de repos.

Les étapes de la mise bas

Le travail à proprement parler commence. Les contractions utérines, fortes et régulières, permettent l’expulsion des chiots. Puis le travail à proprement parler commence. Les contractions utérines, fortes et régulières, permettent l’expulsion des chiots. Il faut compter entre 15 et 45 minutes par chiot, avec parfois des pauses entre deux chiots de plusieurs heures. Ainsi une primipare peut mettre bas sur une période de presque 24h si sa portée est conséquente. Les chiots naissent chacun dans leur placenta, qui se rompt lors de l’expulsion ou peut après. La mère, instinctivement, nettoie ses petits et mange les placentas. Ce comportement peut ragoûtant est tout à fait normal et doit être autorisé car il permet une imprégnation hormonale importante, laquelle aidera la chienne à développer ses instincts maternels. Lorsque la toilette est terminée, vous pouvez éventuellement frictionner les chiots dans une serviette douce en coton pour les sécher et les réchauffer, vider la bouche et les narines des éventuels liquides qui s’y trouve avec une poire à aspirer ou un mouche-bébé, puis présenter les chiots aux mamelles pour la première tétée.

La mise-bas se déroule en 3 étapes successives :

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  1. Phase préparatoire : Cela correspond principalement aux symptomes d'une mise bas proche. La chienne est agitée, inquiète, elle s'isole dans son nid. Elle ne mange plus et commence à haleter rapidement. On constate une augmentation du rythme cardiaque, ainsi que des vomissements surtout pour les chiennes de petites taille. On constate une augmentation du rythme cardiaque, ainsi que des vomissements surtout pour les chiennes de petites taille. Il y a également des contractions utérines toutes les 15 minutes, une dilatation du col et une dilatation du vagin qui peut entraîner de petites émissions d'urines. Les contractions de l’utérus (non visibles) débutent et son col se relâche ; la chienne est inquiète (regarde et lèche son abdomen), agitée, halète, recherche un endroit calme pour s’isoler, ne s’alimente pas. La durée de cette phase est de 4 à 12 heures, mais dure parfois jusqu’à 24 à 36 heures pour une première portée.
  2. Phase d’expulsion des chiots : Lors de la mise bas, l'expulsion des chiots doit être inférieur à 12h chez les chiennes ayant déjà mis bas. En revanche, chez les primipares elle peut durer jusqu'à 24h. L'expulsion du premier chiot est généralement la plus longue et se fait environ 6h après la "Préparation", ensuite on compte une moyenne allant de 10 à 60 min par expulsion. Il est possible d'assister à une expulsion tardive (environ 6h) mais dans ces cas-là il y a ralentissement de l'utérus et fatigue chez la chienne. Si la poche des eaux est percée et que le chiot semble coincé et/ou que la chienne n'arrive pas à l'expulser, il est possible de l'aider en tirant très doucement sur le chiot. Si la poche des eaux n'est pas percée, faites-le avant de sortir le chiot. De puissantes contractions abdominales volontaires s’ajoutent aux contractions utérines qui augmentent. Un écoulement normal de sécrétions vert foncé apparaît à la vulve, avant l’expulsion des chiots. Les chiots naissent entourés de l’amnios, une membrane transparente, qui se rompt lors de l’expulsion ou est rapidement déchirée par la mère qui en général coupe également le cordon. Elle lèche activement le chiot, ce qui stimule sa respiration. Si le chiot ne respire pas, il est recommandé de le frotter vigoureusement dans une serviette, puis de le replacer contre sa mère dès qu’il gémit. La présentation se fait le plus souvent par la tête. Si un chiot est dans une autre position, des complications sont possibles et une assistance vétérinaire est souhaitable. Lorsque le nombre de chiots attendus est connu, il faut s’assurer que le nombre de chiots expulsés correspond bien à celui déterminé lors de la consultation prénatale. L’expulsion du premier chiot est souvent la plus longue (jusqu’à 1h30) ; le délai entre chaque naissance varie ensuite de 15 à 60 minutes. Cette phase prend en général entre 4 et 8 heures, mais peut se prolonger jusqu’à 24 à 36 heures pour une première portée.
  3. Phase d’expulsion du placenta : Entre chaque naissance, il y a l'explusion du placenta. Dans un déroulement de mise bas normal, le chiot est expulsé puis le placenta, mais il peut arrivé que le chiot naisse avec. La chienne va alors le nettoyer afin de liberer les narines. A cet étape, la chienne coupe le cordon ombilical, puis lèche vigoureusement sur la cage thoraxique pour provoquer la première inspiration. Si la chienne ne le fait pas, il est impératif que le maître ou l'accoucheur s'en occupe rapidement en prenant le chiot dans une serviette et en lui frottant la cage thoraxique vigoureusement jusqu'à ce qu'il gémise, s'il veut sauver la vie des chiots. Le cordon ombilical doit être coupé à une longueur un peu plus de 3 cm en partant du chiot, puis ligaturé. Le placenta peut être expulsé en même temps que le chiot ou dans les 10-15 minutes après sa naissance. Il est généralement ingéré par la mère. Habituellement, les phases 2 et 3 se succèdent pour la naissance de chaque chiot. Pendant toute la durée de la mise bas, la chienne va alterner l'expulsion du chiot, puis l'expulsion du placenta. Il convient donc de compter le nombre de placenta qui doit correspondre au nombre de chiot afin de s'assurer qu'il n'en reste pas après la mise bas.

Facteurs influençant la durée de la mise bas

Plusieurs facteurs peuvent influencer la durée de la mise bas chez la chienne :

  • La race : Certaines races, notamment les Bouledogues ou les Chihuahuas, ont plus souvent des mises-bas difficiles (dystocies). Les races brachycéphales (bouledogue français, bulldog anglais, carlin…) ont un crâne et des épaules larges et un bassin étroit, ce qui peut compliquer la mise bas.
  • Le nombre de chiots : Le déclenchement d’une mise bas n’est optimal que si le nombre de chiots est suffisamment élevé (> à 2).
  • L'âge et la condition physique de la chienne : Les premiers chiots sont souvent plus rapprochés, alors que les derniers plus lents à venir du fait de la fatigue de la mère.
  • Le fait d'être primipare ou non : Chez les primipares, c'est à dire les chiennes qui mettent bas pour la première fois, elle peut atteindre les 36h.
  • Stress : A partir du moment où vous allez déplacer la chienne, en voiture de surcroit, pour aller chez votre vétérinaire, le stress et les manipulations risquent de mettre un terme aux efforts expulsifs. Une césarienne sera sans doute alors le seul recourt possible. Attention : le stress ou toute agitation stoppe le travail, la chienne peut cesser ses contractions. Ainsi, un heureux événement comme une mise bas a souvent tendance à déclencher une certaine animation dans une maison. La chienne distraite peut cesser le travail avant l’expulsion de tous les chiots, auquel cas, les délais peuvent s’allonger sans que cela soit nécessairement une dystocie.

Quand consulter un vétérinaire en urgence ?

Il faut contacter un vétérinaire sans délai si :

  • La chienne ne met pas bas, alors que le terme est dépassé, ce qui peut notamment se produire lors de petite portée, de mort des fœtus ; des pertes malodorantes, de la fièvre peuvent aussi être constatées.
  • La phase d’expulsion a débuté (pertes vert foncé) depuis au moins 6 heures, mais aucun chiot n’est né. L’apparition d’un écoulement verdâtre (d’origine placentaire) signifie que la mise bas est déclenchée et qu’un chiot devrait être engagé dans les deux heures qui suivent.
  • Des contractions régulières et soutenues sont observées depuis plus de 30-60 minutes, sans expulsion. Cette situation peut être liée par exemple à une mauvaise présentation du chiot, à des fœtus trop volumineux par rapport à la taille du bassin (cas fréquent notamment chez les races à crâne court, dites races brachycéphales - bouledogue français, bulldog anglais, carlin… - qui ont un crâne et des épaules larges et un bassin étroit).
  • Un arrêt anormalement long des contractions (plus de 2 heures) est observé après une expulsion, alors que tous les chiots ne sont pas nés. Un délai de plus de deux heures entre deux chiots doit amener à consulter, particulièrement si la chienne persiste à avoir des contractions fortes, douloureuses et infructueuses, ce qui peut signifier une torsion utérine, ou un chiot qui ne parvient pas à passer la filière pelvienne. Ou à l’inverse, si les contractions sont faibles, non productives, cela peut signifier une fatigue extrême de la mère, une carence en calcium (très important lors de la mise bas, d’où la nécessité de complémenter en calcium les chiennes en gestation).
  • Tous les placentas n’ont pas été expulsés à l’issue de la mise-bas (rétention placentaire). Il convient donc de compter le nombre de placenta qui doit correspondre au nombre de chiot afin de s'assurer qu'il n'en reste pas après la mise bas.
  • Saignements excessifs : Un saignement excessif avant, pendant ou après la mise bas peut être un signe de problème. Tout écoulement de sang en quantité importante, de pertes nauséabondes ou de pus doivent amener à consulter.
  • Chiot bloqué : Si un chiot est visible depuis plus de 10-15 minutes sans progrès, cela peut nécessiter une intervention.

Préparer la mise bas

Avant la mise bas de votre chienne, prenez soin de bien préparer son environnement ainsi que les ustensiles qui vous seront utile. Soyez à l'écoute des symptômes de votre chienne. Suivez sa température rectal deux à trois fois par jour.

  • Créez un espace de mise bas : Choisissez un endroit calme et propre où la future maman pourra mettre bas. Un endroit où elle se sent en sécurité est essentiel. Préparez un « nid » 15 jours avant la mise bas : panier confortable avec des couvertures, doudou… tout doit être facilement lavable. Le « nid » doit assurer une température d’ambiance de 30°C la première semaine, dégressif jusque 20°C à la 4ème semaine.
  • Préparez une trousse d'urgence : Ayez à portée de main les numéros de téléphone de votre vétérinaire et d'une clinique vétérinaire d'urgence en cas de complications.
  • Surveillez la mise bas : Pendant le travail, restez calme et observez à distance. Les chiennes sont souvent capables de gérer la mise bas seules.
  • Aidez si nécessaire : Si la chienne éprouve des difficultés à mettre bas ou si un chiot est coincé, appelez immédiatement un vétérinaire.
  • Après la mise bas : Assurez-vous que les chiots tètent correctement et restent au chaud.
  • Suivi vétérinaire post-mise bas : Un contrôle 2 - 3 jours après mise bas pour contrôler l’involution utérine est intéressant. Un rendez-vous est indispensable s’il persiste un doute sur la sortie de tous les chiots, si elle perd complètement l’appétit, si ses mamelles sont chaudes et douloureuses ou le lait modifié, si les pertes vulvaires changent de couleur ou d’odeur. Assurez vous chaque jour qu’ils mangent avec appétit et que la chienne ne les isole pas. Ne les manipulez pas trop au début pour favoriser l'attachement mère/petits. Planifiez une visite chez le vétérinaire après la mise bas pour s'assurer que la mère et les chiots se portent bien.

Les gestes pour s’occuper des nouveaux-nés

Il est impératif de leur permettre de respirer, ainsi, dégager les voies respiratoires est primordial et doit être immédiat. En les tenant tête vers le bas, veiller à nettoyer les mucosités et membranes qui pourraient obstruer les narines et la bouche. Il est temps de s’occuper de couper le cordon ombilical. Il doit être coupé à environ 1 cm / 1,5 cm de longueur en partant de l’abdomen du chiot. Un nœud avec un fil de couture peut faire l’affaire. Une fois leur respiration assurée, et le cordon ligaturé, les nouveaux-nés doivent être rapidement séchés, frictionnés. Petits et humides ils perdent rapidement leur chaleur, ce qui peur leur être fatal. Une fois secs, il faut les placer dans un endroit propre, à plus de 31-32°C, bien isolés du sol, un grand panier posé sur des couvertures avec des bouillottes fera très bien l’affaire ou au mieux un tapis chauffant, une lampe chauffante. Attention à ne pas bruler les petits! Le test : si vous pouvez laisser votre main longtemps au contact de la bouillotte en sentant la chaleur sans vous bruler alors c’est bon, sinon entourez les bouillottes de serviettes. Rassurez-vous, la mère sera en général capable de réaliser seule la plupart de ces étapes. L’environnement de la mère et des petits doit néanmoins être contrôlé, propre, sec et chaud, bien isolé du sol par lequel la chaleur se perd le plus.

Alimentation pendant la gestation et la lactation

Durant la gestation, les besoins en nourriture et en eau augmentent significativement chez la chienne. Pendant la gestation, il est essentiel de nourrir la chienne avec des croquettes spécialement formulées pour les femelles en gestation ou en lactation, ou bien des croquettes pour chiots. Ces croquettes sont riches en protéines de haute qualité, en énergie, en vitamines et en minéraux essentiels comme le calcium et le phosphore, nécessaires au bon développement des chiots et à la santé de la mère. A partir du 42ème jour de gestation, il faut augmenter la ration de 10% par semaine car les deux tiers du développement des fœtus s’effectuent après le 40ème jour de gestation. Il est recommandé de donner un aliment réduit en volume et concentré en énergie car l'utérus occupe une grande partie de l'abdomen. Une supplémentation en vitamine B9 (0,5 mg/kg/jour) permet de réduire le risque de fentes palatines si elle est réalisée du début de la gestation au 40ème jour de gestation. Il est conseillé de commencer à donner ces croquettes dès la 5ᵉ semaine de gestation, en augmentant progressivement les quantités. Évitez les changements brusques d’alimentation et assurez toujours de l’eau fraîche à disposition. Votre chienne a besoin d’une alimentation riche, digeste et équilibrée pendant la gestation. En effet, elle doit apporter l’énergie et les sels minéraux à la mère mais aussi à ses chiots. Durant toute la lactation, la quantité journalière de croquettes donnée doit être égale au double de la quantité de croquettes donnée avant la gestation. Il est possible de laisser les croquettes à volonté, hormis chez une chienne en surpoids important.

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