Les coliques représentent le syndrome le plus redouté chez les équidés, le plus grave, et une urgence car le pronostic vital peut être engagé si l’on ne réagit pas assez rapidement. Il est donc essentiel de comprendre cette condition, ses causes, ses symptômes et les traitements disponibles.

Qu'est-ce que la colique chez le cheval?

Un cheval en colique est un cheval qui a mal au ventre. Le terme « coliques » signifie donc « douleur abdominale », sans présumer de l’origine anatomique des coliques observées. La particularité des équidés est que, lorsque le tube digestif est replié sur lui-même pour tenir dans la cavité abdominale, ce tube reste très mobile. Cette mobilité, combinée à la sensibilité au stress et à la douleur, prédispose le cheval aux coliques.

La colique n’est pas une maladie en tant que telle, mais plutôt un syndrome, soit un ensemble de symptômes liés à une douleur abdominale. Cette douleur peut avoir diverses origines, digestives ou extra-digestives. Il est important de noter que les symptômes peuvent varier en fonction du cheval et de son expression de la douleur.

Anatomie et Physiologie du Système Digestif Équin

Pour bien comprendre les coliques, il est essentiel de connaître l’anatomie du système digestif du cheval. Celui-ci comprend :

  • L'estomac : Situé à gauche de la cavité abdominale, juste derrière le diaphragme, il est relativement petit (15 à 20 litres) et conçu pour une ingestion continue de petites quantités de nourriture.
  • L'intestin grêle : Une section particulièrement longue, mesurant plus de 20 mètres, divisée en duodénum, jéjunum et iléon. Il occupe une grande partie de l'abdomen et joue un rôle crucial dans la digestion et l'absorption des nutriments.
  • Le cæcum : Une grande chambre de fermentation d'environ 40 litres, située sur le côté droit de la cavité abdominale, qui contient des milliards de microbes pour la fermentation des fibres végétales.
  • Le gros intestin (colon) : S'étend sur toute la longueur de l'abdomen.

L'anatomie digestive du cheval est unique, avec une longueur intestinale totale pouvant atteindre 30 mètres. Les chevaux ne peuvent pas régurgiter, ce qui rend la prévention des coliques encore plus cruciale.

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Causes des Coliques

Les coliques ont des causes diverses et multiples qui peuvent se conjuguer. Ce sont des pathologies d’origine multifactorielle. Il est possible de distinguer des facteurs de risque, dont certains sont propres au cheval et d’autres relèvent de son utilisation, de son environnement et de la conduite d’élevage.

Les coliques peuvent concerner divers segments de l'appareil digestif.

  • Estomac : 2,5% des cas
  • Intestin grêle: 19,2% des cas
  • Caecum: 4,5% des cas
  • Colon: 32% des cas
  • Rectum: 0,7% des cas
  • Inconnu: 37,4% des cas

Voici quelques causes courantes :

  • Alimentation : Un changement soudain dans l’alimentation ou une ingestion excessive de nourriture peut causer des coliques. La présence de concentrés dans la ration et la consommation de paille augmenteraient le risque de coliques.
  • Bouchons : Ils peuvent avoir lieu au niveau de l’intestin grêle et du gros intestin. Lorsque tout va bien, le contenu digestif est relativement liquide au niveau des intestins. Il arrive cependant que ce contenu soit moins liquide et qu’il ne puisse ainsi plus avancer. Dans ce cas, le transit va alors s’arrêter et on va avoir une accumulation de matière entrainant alors un bouchon. Le bouchon formé va entrainer une distension du tube digestif et donc de la douleur. Si le cheval continue à s’alimenter malgré le bouchon, celui va augmenter de taille dû à l’arrivée de nouveaux aliments qui s’accumulent sur le bouchon initial. L'ingestion de fourrages très secs, tels que du foin, peut entraîner la formation de bouchons dans les intestins, surtout si le cheval ne consomme pas suffisamment d'eau. Les fibres sèches absorbent l'humidité intestinale, devenant denses et difficiles à déplacer. Cette situation est aggravée par une faible consommation d'eau. Certains types d'aliments, comme la luzerne, la pulpe de betterave et le maïs, doivent être bien hydratés avant d'être donnés aux chevaux. Lorsque ces aliments ne sont pas suffisamment imbibés d'eau, ils peuvent se dilater dans les intestins, entraînant une obstruction.
  • Déplacements et torsions : L’intestin est libre dans l’abdomen. Normalement, il ne se déplace pas énormément, mais il peut se déplacer lors de surcharge ou gaz qui vont le déformer. Un peu comme un tuyau d’arrosage sous pression. Dans ce cas-là, l’intestin peut se coincer à une place anormale qui va augmenter son dysfonctionnement. Dans le cas d'une torsion, l’intestin vrille complètement sur lui-même. Si on reprend l’image du tuyau d’arrosage cela va entrainer un gonflement en amont car les aliments ne peuvent plus passer. En plus de cela cette torsion entraine un effet garrot et coupe l’irrigation sanguine de la partie tordue sur elle-même. Ce qui peut conduire à la nécrose ce morceau d’intestin.
  • Stress : Les chevaux sont des animaux sensibles et notamment au stress. Le stress est un facteur de risque pour les coliques. En cas de changements brutaux dans le quotidien de votre cheval (transport, changement d’écurie, concours), pensez à bien le surveiller.
  • Parasitisme gastro-intestinal : Le parasitisme gastro-intestinal augmenterait le risque de coliques.
  • Sable : Lorsque les chevaux sont gardés dans un paddock ou un pâturage relativement dénudé, ils risquent d’ingérer du sable ou de la terre en cherchant de la nourriture. Une petite quantité de sable ne fait pas beaucoup de mal. Cependant, lorsque le sable commence à s’accumuler, il peut entraîner des blocages, irriter la muqueuse intestinale et ainsi provoquer des coliques.
  • Problèmes dentaires : Des blocages peuvent également se produire lorsque les aliments ne sont pas mâchés correctement. Cela peut se produire, par exemple, en cas de problèmes dentaires. Il est important de faire soigner régulièrement les dents de votre cheval.
  • Changements de gestion : Les crampes coliques peuvent être causées par un changement de gestion. Le changement d’alimentation ou le passage du foin à l’herbe fraîche peuvent provoquer ces crampes. Un changement dans l’intensité de l’entraînement ou du stress peut également en être la cause. Il est donc important de veiller à ne pas faire trop de transitions alimentaires ou à les introduire progressivement.
  • Autres causes : Les coliques peuvent également être causées par des problèmes hépatiques, des inflammations ou infections des reins, des calculs urinaires ou des ulcères gastriques. Des conditions comme la fourbure (inflammation des tissus sensibles dans les sabots) ou la myosite (inflammation des muscles) peuvent provoquer des douleurs intenses et être interprétées à tort comme des coliques.

Facteurs de Risque Liés au Cheval

CaractèresRisqueCommentaires
Racenon prouvéLes pur-sang, les arabes et les chevaux de selle seraient plus prédisposés.
Sexenon prouvéLes étalons et les hongres seraient plus prédisposés.
Âgenon prouvéL'âge serait un facteur de risque de coliques, mais les données d'études sont contradictoires. L'âge est à mettre en relation avec le niveau d'activité et l'alimentation.
Tic et picaouiLe tic à l'appui est surtout révélateur d'ennui et d'inactivité. Un cheval atteint de pica absorbe de la terre et du sable, ce qui serait facteur de risque de coliques. Le pica est révélateur d'ennui.
Antécédents de coliquesouiUn cheval ayant déjà fait des coliques serait plus exposé.

Facteurs de Risque Liés au Mode de Vie du Cheval

Mode de vieRisqueCommentaires
Vie en boxouiLa vie en box favorise l'inactivité. Elle serait ainsi un risque de coliques.
Changement de lieu de vieouiLes changements de lieu de vie seraient facteurs de risque de coliques, en particulier lors du passage du pâturage à la vie en box.
Changement d'activitéouiAu changement d'activité correspondent en général des changements d'alimentation et de lieu de vie, qui seraient des facteurs de risque de coliques.
Niveau d'activitéouiUne activité intense ou l'inactivité accroîtrait les risques de coliques.
Transportsnon prouvéLe transport est facteur de stress qui accroîtrait le risque de coliques.

Facteurs de Risque Liés à l'Entretien du Cheval

ParamètresRisqueCommentaires
Personne s'occupant du chevalouiLe risque de développer des coliques serait plus faible lorsque le propriétaire s'occupe lui-même de son cheval.
Parasitisme gastro-intestinalouiLe parasitisme gastro-intestinal augmenterait le risque de coliques. L'évaluation de l'efficacité des traitements anti-parasitaires sur ce risque donne des résultats contradictoires.
Etat de la dentitionprobableL'état de la dentition conditionne la prise alimentaire et son rendu physique, lequel jouerait un rôle dans l'apparition des coliques.

Facteurs de Risque Liés aux Conditions Climatiques

ParamètresRisqueCommentaires
Modifications du climatnon prouvéLes modifications climatiques seraient en relation avec l'apparition de coliques. Ce risque est couramment admis bien que les données épidémiologiques soient contradictoires.

Facteurs de Risque Liés à l'Alimentation et l'Abreuvement

ParamètresRisqueCommentaires
Type d'alimentouiLa présence de concentrés dans la ration et la consommation de paille augmenteraient le risque de coliques.

Comment reconnaître les signes de coliques chez le cheval?

Les symptômes peuvent être très différents et dépendent de la gravité et du tempérament du cheval. Les chevaux à sang froid présentent souvent les symptômes un peu moins bien que les chevaux à sang chaud.

Les signes de colique peuvent varier en intensité, allant de légers à sévères. Il est crucial de connaître les signes précoces pour une intervention rapide.

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  • Signes généraux : Un cheval agité, peu d’appétit, qui donne constamment des coups de pied ou qui regarde son ventre, des mucosités, des roulades fréquentes et des grattages avec les pattes avant.
  • Signes de douleur : Le cheval ploie son encolure à droite ou à gauche et se regarde le ventre.
  • Défécation : On peut observer des déjections anormales (ou inexistantes) et des chevaux qui adoptent toujours la position d’urination (sans émission d’urine).
  • Autres signes : Fréquence cardiaque augmentée (tachycardie), état des muqueuses congestives (couleur rose foncé), liserées voire violacées en cas d’état de choc, bruits intestinaux diminués voire absents, déshydratation plus ou moins avancée.

Il existe une classification en 5 stades d’intensité de la douleur lors des coliques du cheval, allant de l'absence de douleur à un état de dépression sévère.

Stades de la Colique

  1. Signes précoces : Inconfort, grattage du flanc, se coucher et se relever fréquemment, postures inhabituelles, diminution de l'appétit et de la consommation d'eau.
  2. Signes intermédiaires : Transpiration excessive, respiration rapide ou irrégulière, pouls rapide, grognements intestinaux anormaux ou absents.
  3. Signes avancés : Agitation, difficulté à calmer le cheval, comportements dangereux (se jeter contre les murs, s'agiter violemment).
  4. Signes critiques : Léthargie, non-réactivité, fréquence cardiaque et respiration irrégulières et faibles, muqueuses bleues ou grises.

Que faire en cas de colique?

Si votre cheval présente des signes de coliques, n’attendez pas le lendemain pour prendre contact avec votre vétérinaire. Si votre cheval semble souffrir, le mieux est d’appeler directement le vétérinaire.

  1. Mettre un panier: Il faut empêcher le cheval de manger, car dès qu’il va se sentir mieux, il va se précipiter sur tout ce qui peut se manger dans un réflexe pour se soulager (même des copeaux, du sable, ou du bois…) et cela va réenclencher et aggraver les coliques. Retirez tout accès à la nourriture, ou utilisez un panier si vous ne pouvez pas faire autrement.
  2. Observer les testicules: Les testicules doivent être d’apparence normales (pas de gonflement) et le cheval doit les laisser palper sans douleur.
  3. Téléphoner à la clinique vétérinaire: Prévenir votre clinique vétérinaire que vous avez un cheval en coliques. Le vétérinaire vous donnera des consignes ou se déplacera immédiatement selon ce que vous lui décrirez.
  4. Marcher, ou pas, le cheval en main: Souvent, le fait de marcher d’un bon pas soulage le cheval, mais parfois c’est le contraire et cela aggrave la douleur. En promenant le cheval, vous le mettez en mouvement, ainsi que ses intestins, et vous pouvez soulager tout blocage.
  5. Ne pas mettre votre cheval dans un paddock ou dans le manège en liberté.
  6. Ne pas donner d’huile à votre cheval, pour aider à passer. Votre vétérinaire peut pratiquer cet acte car il en a les compétences.
  7. Rester à ses côtés pour le rassurer et le surveiller.

Diagnostic Vétérinaire

À son arrivée, le vétérinaire commencera d’abord par faire un examen clinique de votre cheval. Il va regarder le comportement global de votre cheval puis examiner les muqueuses pour vérifier l’état d’hydratation. Il prendra la fréquence cardiaque pour évaluer le niveau de douleur.

  • Palpation transrectale : Votre vétérinaire va introduire sa main dans le rectum pour localiser les anomalies au niveau du tube digestif : bouchon, déplacement, torsion. Votre vétérinaire ne peut pas sentir l’ensemble du tube digestif car l’abdomen du cheval est trop long.
  • Sondage naso-gastrique : Quand il est possible peut permettre à votre vétérinaire d’utiliser un tube introduit par le nez pour aller dans l’estomac. Cet examen permet d’évaluer le contenu de l’estomac et de vérifier qu’un bouchon dans l’intestin n’entraine pas un débordement dans l’estomac. Il pourra utiliser cette sonde introduite dans l’estomac pour commencer le traitement en fonction de son examen en administrant de l’eau et de l’huile de paraffine par exemple.
  • Examens complémentaires : En cas de doute, le vétérinaire peut également en arriver à faire des examens sanguins pour déterminer l’urgence de la situation et la nécessité d’une opération. L’échographie peut compléter la palpation transrectale, en confirmant un déplacement du colon, en évaluant la distension et la motilité de l’intestin grêle du cheval.

Traitement des Coliques

Le traitement des coliques du cheval dépend de la gravité et de la cause de la douleur abdominale. Seul votre vétérinaire pourra diagnostiquer et déterminer le traitement adéquat.

  • Traitement Médical : Pour soulager votre cheval, votre vétérinaire pourra utiliser des anti-inflammatoires. La déshydratation étant une conséquence des coliques, il peut arriver que votre vétérinaire perfuse votre cheval. Des antispasmodiques ainsi que des anti-inflammatoires non stéroïdiens seront administrés pour apaiser le transit et diminuer la douleur. Si celle-ci est importante, de la morphine peut également être administrée. Dans la plupart des cas, le vétérinaire administre aussi de la paraffine dans l’estomac du cheval via le sondage nasogastrique. Des laxatifs spéciaux, comme l’huile de paraffine, peuvent également aider à lutter contre la constipation.
  • Traitement Chirurgical : Après avoir longuement examiné votre cheval, le vétérinaire détermine si un traitement à base de médicaments est suffisant ou si l’état de l’équidé requiert une intervention chirurgicale. Si le traitement conservateur n’a pas fait effet ou si l’état du cheval est trop grave, l’opération est la (dernière) solution. Une fois le cheval placé sous anesthésie, le vétérinaire ouvre la cavité abdominale pour localiser la cause et, si possible, l’éliminer. Pour ce faire, il examine de manière ciblée les différentes parties de l’intestin et les autres organes abdominaux. En moyenne, une opération pour traiter une colique dure entre une heure et demie et trois heures. Notez toutefois que la durée de l’intervention chirurgicale ne peut pas être déterminée à l’avance. En effet, certains facteurs tels que des complications inattendues peuvent prolonger l’opération.

Coûts du Traitement

Il n’existe pas de réponse précise à cette question. Les coûts dépendent par exemple de la durée de l’opération, de la gravité du syndrome, de la quantité de médicaments nécessaires et du tarif local. En moyenne, le coût d’une opération pour traiter la colique du cheval se situe entre 5 000 et 15 000 euros, mais il peut parfois être plus élevé. Afin de couvrir les frais vétérinaires en cas de colique, vous pouvez opter pour une assurance cheval.

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Prévention des Coliques

On ne peut pas supprimer complètement le risque de colique chez le cheval, car certaines causes sont totalement indépendantes de nos actions. Ou encore les chevaux qui tiquent (aérophagie). Plusieurs mesures préventives sont à mettre en place afin de diminuer le risque d’apparition de coliques.

  • Gestion de l’alimentation : Puisque les coliques sont majoritairement liées à l’alimentation, sa gestion est donc primordiale. Respecter une durée minimale d’ingestion de 5 heures par jour avec au minimum 4 à 5 kg de foin par jour, si possible dans un filet à foin. Fractionner la ration en plusieurs petits repas dans la journée. Donner de l’eau à volonté, pas trop froide et de façon non brutale. Respecter une transition alimentaire sur une semaine en mélangeant le nouvel aliment avec l’ancien. Proscrire le blé qui favorise une forte fermentation. Assurer une bonne conservation des aliments.
  • Suppléments : Pour les chevaux coliquards chez qui ces mesures ne suffisent pas, il existe des compléments pour soutenir et stimuler le transit. Au quotidien, en plus d’une alimentation saine et équilibrée, vous pouvez complémenter votre cheval en probiotiques et prébiotiques pour soutenir et nourrir la flore intestinale saprophyte de votre animal.
  • Exercice : Plus un cheval est confiné au box, plus le risque d’apparition de coliques est élevé. En conséquence, des sorties régulières au pré sont recommandées.
  • Soins dentaires : Pour assurer une bonne assimilation des aliments, il est important de procéder régulièrement à des soins dentaires de votre équidé.
  • Gestion du stress : Les chevaux sont des animaux sensibles au stress. Aussi, il est recommandé d’adapter leur mode de vie pour limiter les sources d’anxiété.
  • Parasites : La gestion des parasites intestinaux est bien évidemment primordiale.
  • Eau : Veillez à ce que l’eau potable soit toujours disponible en quantité suffisante. En hiver, assurez-vous que l'eau ne gèle pas et que le cheval boit suffisamment.

Mon cheval a fait un épisode de colique. Et maintenant ?

Si on regarde le volet plutôt alimentaire, il va être essentiel que votre cheval ait à sa disposition du fourrage en grande quantité et de bonne qualité. En effet le foin et/ou l’herbe vont être à l’origine de la bonne santé digestive de votre cheval. En plus d’éviter des problèmes comme les ulcères, ils vont servir au maintien de la bonne santé intestinale de la flore. L’apport de concentré (granulé) est aussi à prendre en compte. En cas d’apport trop important, vous pouvez entrainer une acidification massive du tube digestif entrainant une dégradation de la flore digestive. L’eau est aussi un facteur essentiel.

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