Les coliques sont un problème de santé majeur chez les chevaux, représentant la première cause de mortalité chez les équidés. Elles désignent une douleur abdominale et non une maladie spécifique, et peuvent avoir diverses origines, tant digestives qu'extra-digestives. La complexité de l'appareil digestif du cheval, combinée à sa sensibilité au stress, le prédispose à ce type d'affection. Cet article vise à explorer les causes, les symptômes, les traitements et les mesures préventives associés aux coliques chez le cheval.

L'appareil digestif du cheval : un système délicat

Le tube digestif du cheval présente des particularités anatomiques qui le rendent vulnérable aux coliques. Son appareil digestif a très peu de points d’attaches dans la cavité abdominale font qu’il y est presque entièrement flottant. Cette configuration, associée à la sensibilité du cheval au stress et à la douleur, augmente le risque de dysfonctionnements. Les coliques sont des pathologies d’origine multifactorielle, avec des causes diverses et multiples qui peuvent se conjuguer.

Les différents segments de l'appareil digestif concernés

Les coliques peuvent affecter divers segments de l'appareil digestif du cheval, avec des incidences variables :

  • Estomac : 2,5 %
  • Intestin grêle : 19,2 %
  • Caecum : 4,5 %
  • Colon : 32 %
  • Rectum : 0,7 %
  • Inconnu : 37,4 %

Facteurs de risque associés aux coliques

Plusieurs facteurs de risque peuvent contribuer à l'apparition de coliques chez le cheval. Ces facteurs peuvent être liés au cheval lui-même, à son mode de vie, à son entretien, aux conditions climatiques, ainsi qu'à son alimentation et son abreuvoir.

Facteurs de risque liés au cheval

Certains caractères propres au cheval peuvent influencer son risque de développer des coliques :

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  • Race : Bien que non prouvé, certaines études suggèrent que les pur-sang, les arabes et les chevaux de selle pourraient être plus prédisposés.
  • Sexe : Les étalons et les hongres seraient plus prédisposés, mais cela reste non prouvé.
  • Âge : L'âge pourrait être un facteur de risque, mais les données sont contradictoires. Il est important de considérer l'âge en relation avec le niveau d'activité et l'alimentation.
  • Tic et pica : Le tic à l'appui, révélateur d'ennui et d'inactivité, pourrait augmenter le risque. Le pica, caractérisé par l'absorption de terre et de sable, est également un facteur de risque potentiel, en plus d'être un signe d'ennui.
  • Antécédents de coliques : Un cheval ayant déjà souffert de coliques est plus susceptible d'en développer à nouveau.

Facteurs de risque liés au mode de vie du cheval

Le mode de vie du cheval peut également influencer son risque de coliques :

  • Vie en box : La vie en box favorise l'inactivité, ce qui pourrait augmenter le risque de coliques. En effet, plus un cheval est confiné au box, plus le risque d’apparition de coliques est élevé. En conséquence, des sorties régulières au pré sont recommandées.
  • Changement de lieu de vie : Les changements de lieu de vie, en particulier le passage du pâturage à la vie en box, peuvent être des facteurs de risque.
  • Changement d'activité : Les changements d'activité entraînent souvent des modifications de l'alimentation et du lieu de vie, qui peuvent augmenter le risque de coliques.
  • Niveau d'activité : Une activité intense ou l'inactivité accroîtrait les risques de coliques.
  • Transports : Le transport est un facteur de stress qui pourrait augmenter le risque de coliques, bien que cela ne soit pas prouvé.

Facteurs de risque liés à l'entretien du cheval

L'entretien du cheval joue un rôle crucial dans la prévention des coliques :

  • Personne s'occupant du cheval : Le risque de développer des coliques serait plus faible lorsque le propriétaire s'occupe lui-même de son cheval.
  • Parasitisme gastro-intestinal : Le parasitisme gastro-intestinal augmenterait le risque de coliques. L'évaluation de l'efficacité des traitements anti-parasitaires sur ce risque donne des résultats contradictoires. La gestion des parasites intestinaux est bien évidemment primordiale. Suivez les recommandations de votre vétérinaire pour la gestion du parasitisme de votre cheval.
  • État de la dentition : L'état de la dentition conditionne la prise alimentaire et son rendu physique, ce qui pourrait jouer un rôle dans l'apparition des coliques.

Facteurs de risque liés aux conditions climatiques

  • Modifications du climat : Les modifications climatiques seraient en relation avec l'apparition de coliques. Ce risque est couramment admis bien que les données épidémiologiques soient contradictoires.

Facteurs de risque liés à l'alimentation et à l'abreuvement

L'alimentation et l'abreuvement sont des facteurs de risque majeurs pour les coliques :

  • Type d'aliment : La présence de concentrés dans la ration et la consommation de paille augmenteraient le risque de coliques.
  • Gestion de l'alimentation : Puisque les coliques sont majoritairement liées à l’alimentation, sa gestion est donc primordiale. Il va être essentiel que votre cheval ait à sa disposition du fourrage en grande quantité et de bonne qualité. En effet le foin et/ou l’herbe vont être à l’origine de la bonne santé digestive de votre cheval. En plus d’éviter des problèmes comme les ulcères, ils vont servir au maintien de la bonne santé intestinale de la flore.
  • Apport de concentré : L’apport de concentré (granulé) est aussi à prendre en compte. En cas d’apport trop important, vous pouvez entrainer une acidification massive du tube digestif entrainant une dégradation de la flore digestive.

Symptômes des coliques chez le cheval

Les coliques se manifestent par divers symptômes, dont l'intensité peut varier en fonction du cheval et de sa tolérance à la douleur. Il existe une classification en 5 stades d’intensité de la douleur lors des coliques du cheval. Le cheval est en état de dépression sévère.

Ce sont ces signes de douleur qui vont généralement alerter le propriétaire puisque le cheval n’est pas dans son état normal.

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Voici les principaux symptômes à surveiller :

  • Signes de douleur abdominale : Le cheval peut se gratter le ventre, se coucher et se relever fréquemment, se rouler, regarder son flanc, ou adopter une posture anormale.
  • Modifications du comportement : Le cheval peut devenir agité, anxieux, léthargique ou présenter une perte d'appétit.
  • Signes physiques : Augmentation de la fréquence cardiaque (tachycardie) proportionnellement à la douleur, muqueuses congestives (couleur rose foncé), liserées voire violacées en cas d’état de choc, diminution voire absence de bruits intestinaux audibles par auscultation abdominale, déshydratation plus ou moins avancée en cas de coliques sévères.
  • Autres signes : Transpiration excessive, difficulté à déféquer, ou diarrhée dans certains cas.

Diagnostic des coliques

Le diagnostic des coliques est essentiel pour déterminer la cause sous-jacente et mettre en place le traitement approprié. Votre vétérinaire déterminera la gravité de la colique du cheval.

L'examen clinique réalisé par le vétérinaire comprend généralement les étapes suivantes :

  1. Anamnèse : Le vétérinaire recueille des informations sur l'historique du cheval, son alimentation, son mode de vie, et les symptômes observés.
  2. Examen physique : Le vétérinaire évalue l'état général du cheval, sa fréquence cardiaque, sa température, ses muqueuses, et procède à une auscultation abdominale pour évaluer les bruits intestinaux.
  3. Palpation transrectale : Votre vétérinaire va introduire sa main dans le rectum pour localiser les anomalies au niveau du tube digestif : bouchon, déplacement, torsion. Votre vétérinaire ne peut pas sentir l’ensemble du tube digestif car l’abdomen du cheval est trop long.
  4. Sondage naso-gastrique : Un sondage naso-gastrique quand il est possible peut permettre à votre vétérinaire d’utiliser un tube introduit par le nez pour aller dans l’estomac. Cet examen permet d’évaluer le contenu de l’estomac et de vérifier qu’un bouchon dans l’intestin n’entraine pas un débordement dans l’estomac. Il pourra utiliser cette sonde introduite dans l’estomac pour commencer le traitement en fonction de son examen en administrant de l’eau et de l’huile de paraffine par exemple.Le contenu de l’estomac, évalué lors du sondage naso-gastrique, renseigne sur l’état du transit (vidange gastrique normale, ralentie ou arrêt complet voire reflux). Le reflux correspond au retour en arrière des sécrétions intestinales vers l’estomac et signe un arrêt complet du transit du cheval.
  5. Examens complémentaires : Des analyses sanguines, une paracentèse abdominale (ponction abdominale), ou une échographie peuvent être nécessaires pour affiner le diagnostic et évaluer la gravité de la situation. L’échographie peut compléter la palpation transrectale, en confirmant un déplacement du colon, en évaluant la distension et la motilité de l’intestin grêle du cheval. En cas de doute il peut également en arriver à faire des examens sanguins pour déterminer l’urgence de la situation et la nécessité d’une opération.

Causes des coliques

Les coliques peuvent avoir de nombreuses causes, classées en trois grandes catégories : dysfonctionnement digestif, déplacement intestinal, et torsions et incarcérations.

Dysfonctionnement digestif

C’est le cas le plus fréquent.

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  • Impaction alimentaire : L’impaction alimentaire est la seconde cause de coliques chez le cheval toutes catégories confondues. Il s’agit du fameux « bouchon de paille », le côlon est alors impacté par de l’ingesta le plus souvent au niveau d’une zone du côlon appelée « courbure pelvienne ». Une trop grande quantité d'aliment sec s'accumule, formant un bouchon. C’est une des coliques du cheval les plus fréquentes.
  • Ulcères gastriques : Fréquents, ils forment une catégorie de coliques un peu à part, souvent peu intenses mais récidivantes.
  • Impaction de l’iléon : Il s’agit d’une accumulation de particules alimentaires dans l’iléon (partie terminale de l’intestin grêle) formant un bouchon. Ce bouchon peut être levé par traitement médical précoce (laxatifs, perfusions).
  • Iléus paralytique : Il s’agit d’une paralysie de l’intestin (occlusion intestinale sans obstruction physique).
  • Distension gazeuse : Elle est souvent consécutive à un arrêt du transit et donc à un autre type de colique, mais peut être douloureuse.Des fermentations gazeuses excessives se produisent dans le gros colon.

Déplacement intestinal

Suite à un dysfonctionnement digestif, des fermentations gazeuses excessives se produisent dans le gros colon. Lorsque celui-ci est distendu par du gaz, cela favorise les déplacements. L’intestin est libre dans l’abdomen. Normalement, il ne se déplace pas énormément, mais il peut se déplacer lors de surcharge ou gaz qui vont le déformer. Un peu comme un tuyau d’arrosage sous pression. Dans ce cas-là, l’intestin peut se coincer à une place anormale qui va augmenter son dysfonctionnement.

  • Déplacement du colon à gauche : Le colon va se déplacer vers la gauche et se coincer entre la rate et la paroi abdominale gauche. Parfois, le colon peut même remonter jusqu’à l’espace situé entre le rein gauche et la rate.
  • Déplacement du colon à droite : Le colon va se déplacer et se retrouver entre le caecum et la paroi abdominale droite.
  • Entrappement néphrosplénique : Il est a noter que l’entrappement néphrosplénique est l’un des deux type de colique qui peut être prévenue par une chirurgie. Elle se nomme « fermeture chirurgicale de l’espace néphro-splénique » et s’effectue sous laparoscopie (chirurgie à l’aide de caméra internes par de petites ouverture dans le flanc) sur cheval debout.
  • Hernie inguinale : Une partie de l’intestin va passer au travers d’un des anneaux inguinaux (par lequel passent les cordons des testicules) et rester coincé. Le transit est alors totalement interrompu.
  • Foramen épiploïque : l’intestin vient se coincer dans un petit orifice à l’intérieur de l’abdomen. Les conséquences sont les mêmes que pour la hernie inguinale, et il faut opérer d’urgence. Dans le même principe, l’intestin grêle peut aussi s’enrouler autour d’une boule de gras, ou parfois se nouer sur lui-même.NB : Les déplacements du colon sont souvent secondaires à une surcharge. Ils se résolvent avec un traitement médical dans 70% des cas environ.

Torsions et incarcérations

Lorsque qu’une portion d’intestin effectue une torsion complète, ou se trouve incarcérée dans un petit espace, l’apport sanguin est compromis et le segment se nécrose progressivement. Le cheval est généralement très douloureux. Il se roule violemment et il transpire. La chirurgie est dans ce cas un passage obligé pour sauver le cheval. Puis, en se nécrosant, la paroi digestive devient perméable aux bactéries intestinales qui pénètrent dans la circulation. L’état général du cheval se dégrade en quelques heures et le pronostic vital diminue, même avec une chirurgie. Dans ce cas l’intestin vrille complètement sur lui-même. Si on reprend l’image du tuyau d’arrosage cela va entrainer un gonflement en amont car les aliments ne peuvent plus passer. En plus de cela cette torsion entraine un effet garrot et coupe l’irrigation sanguine de la partie tordue sur elle-même. Ce qui peut conduire à la nécrose ce morceau d’intestin.

  • Torsions de l'intestin grêle : Les torsions se produisent plus fréquemment au niveau du petit intestin (tube de 5 cm de diamètre sur 25 mètres de long) en raison de sa longueur. Celui-ci peut également s’incarcérer dans le canal inguinal et provoquer une hernie inguinale, chez l’étalon (le plus souvent après un effort ou un parcours de saut d’obstacles).
  • Volvulus du gros colon : torsion du gros colon sur lui-même. Cette colique est la plus grave et la plus fulgurante. La torsion complète du gros colon est une affection fort heureusement rare qui fait partie des causes de colique les plus douloureuses et les plus graves. Une intervention chirurgicale immédiate est indispensable pour espérer sauver le cheval.
  • Blocage de la vidange rectale : le cheval n’arrive pas à évacuer les crottins.

Dans certains cas, les signes de coliques sont liés à un transit accéléré (diarrhée) avec des spasmes douloureux. Il s’agit de coliques dont l’origine de la douleur n’est pas digestive.

Traitement des coliques

Le traitement des coliques dépend de la cause sous-jacente et de la gravité de la situation. Après avoir longuement examiné votre cheval, le vétérinaire détermine si un traitement à base de médicaments est suffisant ou si l’état de l’équidé requiert une intervention chirurgicale.

Traitement médical

Selon le diagnostic, un traitement conservateur est possible. Il consiste notamment en l’administration d’antispasmodiques et d’analgésiques. Des antispasmodiques ainsi que des anti-inflammatoires non stéroïdiens seront administrés pour apaiser le transit et diminuer la douleur. Si celle-ci est importante, de la morphine peut également être administrée.

Des laxatifs spéciaux, comme l’huile de paraffine, peuvent également aider à lutter contre la constipation. Dans la plupart des cas, le vétérinaire administre aussi de la paraffine dans l’estomac du cheval via le sondage nasogastrique.

De plus, les perfusions permettent de stabiliser la circulation sanguine. La déshydratation étant une conséquence des coliques, il peut arriver que votre vétérinaire perfuse votre cheval.

Ensuite, il s’agit d’attendre et d’observer le cheval pendant au moins 24h. Si son état s’aggrave à nouveau, emmenez-le rapidement dans une clinique équine.

Il n’existe pas de traitement naturel qui puisse soigner une colique à lui seul. Toutefois, certains compléments alimentaires pour chevaux naturels peuvent être administrés en plus du traitement conservateur. Ils permettent de renforcer les fonctions naturelles du cheval et peuvent contribuer à son rétablissement. Demandez conseil à votre vétérinaire, qui saura déterminer au mieux ce dont votre cheval à besoin.

Traitement chirurgical

Si le traitement conservateur n’a pas fait effet ou si l’état du cheval est trop grave, l’opération est la (dernière) solution. Une fois le cheval placé sous anesthésie, le vétérinaire ouvre la cavité abdominale pour localiser la cause et, si possible, l’éliminer. Pour ce faire, il examine de manière ciblée les différentes parties de l’intestin et les autres organes abdominaux. En moyenne, une opération pour traiter une colique dure entre une heure et demie et trois heures. Notez toutefois que la durée de l’intervention chirurgicale ne peut pas être déterminée à l’avance. En effet, certains facteurs tels que des complications inattendues peuvent prolonger l’opération.

Le budget d’une telle intervention est très élevé (en moyenne 5000€). En moyenne, le coût d’une opération pour traiter la colique du cheval se situe entre 5 000 et 15 000 euros, mais il peut parfois être plus élevé. Elle implique une longue convalescence.

Conduite à tenir en cas de coliques

Si votre cheval présente des signes de coliques, il est important d'agir rapidement :

  1. Contactez immédiatement votre vétérinaire.
  2. Retirez tout accès à la nourriture, ou utilisez un panier si vous ne pouvez pas faire autrement.
  3. Faites marcher votre cheval. Ne mettez pas votre cheval dans un paddock ou dans le manège en liberté.
  4. N'administrez aucun médicament sans l'avis de votre vétérinaire. Ne donnez pas d’huile à votre cheval, pour aider à passer. Votre vétérinaire peut pratiquer cet acte car il en a les compétences.
  5. Surveillez attentivement les symptômes et communiquez toute évolution à votre vétérinaire.

Prévention des coliques

On ne peut pas supprimer complètement le risque de colique chez le cheval, car certaines causes sont totalement indépendantes de nos actions. Ou encore les chevaux qui tiquent (aérophagie).

Plusieurs mesures préventives sont à mettre en place afin de diminuer le risque d’apparition de coliques.

  • Gestion de l'alimentation : Puisque celles-ci sont majoritairement liées à l’alimentation, sa gestion est donc primordiale.
    • Respecter une durée minimale d’ingestion de 5 heures par jour avec au minimum 4 à 5 kg de foin par jour, si possible dans un filet à foin
    • Fractionner la ration en plusieurs petits repas dans la journée
    • Donner de l’eau à volonté, pas trop froide et de façon non brutale
    • Respecter une transition alimentaire sur une semaine en mélangeant le nouvel aliment avec l’ancien
    • Proscrire le blé qui favorise une forte fermentation
    • Assurer une bonne conservation des aliments
    • Pour les chevaux coliquards chez qui ces mesures ne suffisent pas, il existe des compléments pour soutenir et stimuler le transit.
  • Activité physique régulière : En effet, plus un cheval est confiné au box, plus le risque d’apparition de coliques est élevé. En conséquence, des sorties régulières au pré sont recommandées.
  • Gestion du stress : Vous le savez probablement mais les chevaux sont des animaux sensibles et notamment au stress. Le stress est un facteur de risque pour les coliques. En cas de changement brutaux dans le quotidien de votre cheval (transport, changement d’écurie, concours), pensez à bien le surveillez.
  • Suivez les recommandations de votre vétérinaire pour la gestion du parasitisme de votre cheval.
  • Surveillance régulière de l'état de santé du cheval

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