Le "choc des savoirs", tel qu'annoncé, représente une potentielle dislocation des enseignements et une remise en question profonde des métiers de l'éducation. Cette réforme, portée par Gabriel Attal puis Nicole Belloubet, suscite de vives inquiétudes quant à ses implications sur l'équité et la qualité de l'enseignement, notamment dès la maternelle.

Un tri scolaire précoce et accentué

La réforme prévoit un tri scolaire des élèves qui débuterait dès la Sixième avec des regroupements de niveau, se poursuivrait en Cinquième avec la découverte des métiers pour les élèves les plus fragiles, et culminerait avec l’examen du DNB, érigé en barrage pour le passage en Seconde. Une classe prépa-lycée pourrait même devenir un sas avant l’apprentissage pré-bac, hors statut scolaire, avec contrat de travail. Cette approche risque d'acter le collège comme la fin de la scolarité obligatoire pour certains élèves. L'orientation, qui devrait être un travail de longue haleine, se trouverait ainsi conditionnée par le premier examen de la scolarité.

Une attaque contre le métier enseignant

Le "choc des savoirs" est perçu comme une attaque majeure contre le métier enseignant. Les programmes de français et mathématiques de maternelle et de cycle 2 seront réécrits pour la rentrée 2024, et d’ici 2026 pour les autres cycles. La lettre de saisine du Conseil supérieur des programmes annonce un « profond changement de philosophie » avec une « feuilles de route » dictant démarches, outils à utiliser, temps consacré dans le détail à chaque activité… jusqu’au nombre de problèmes à résoudre par semaine ou du nombre de mots à oraliser. Le ministère a annoncé la labellisation des manuels scolaires, fait qui n’a qu’un seul précédent dans l’histoire récente : le gouvernement de Vichy. Les évaluations nationales standardisées seront généralisées, du CP à la 2nde. Les recteurs sont engagés dans un pilotage pédagogique fondé sur « l’analyse des résultats [des élèves] aux évaluations nationales ». L’intelligence artificielle est promue, pour des entraînements intensifs sur les « compétences de base » des élèves des groupes « à besoins ». La liberté pédagogique des enseignant·es se trouve profondément corsetée, au profit de l’imposition de dispositifs pédagogiques rompant avec les consensus de la recherche et de nature à exacerber les inégalités scolaires. Le gouvernement entend faire des métiers de l’éducation des métiers de simple exécution de scénarios pédagogiques élaborés par d’autres.

La mainmise du monde économique

Le ministère poursuit la diminution du nombre d'heures d'enseignement au profit de plus de temps en entreprise. Cette approche répond à deux injonctions du MEDEF : recentrer les enseignements sur les fondamentaux (lire, écrire, compter) et faire de l'entreprise l'acteur majeur du parcours de certification de l'élève. A travers la mise en œuvre de parcours différenciés, véritable usine à gaz, organisés localement, dans le cadre de l’autonomie des EPLE, le ministère décide d’avancer la date des examens et donc d’écourter la formation des jeunes ce qui aura pour conséquence de mettre l’ensemble des établissements et des personnels dans une situation intenable. En fin d’année scolaire, les entreprises sélectionneront donc les jeunes et les formeront en fonction de leurs besoins dans une démarche de pré-recrutement, et ce, avant l'obtention du diplôme. La baisse de réussite aux examens déjà assumée par le ministère fait craindre une utilisation décomplexée des blocs de compétences en formation initiale et, à terme, une baisse du niveau de qualification des élèves.

La fin du collège commun ?

G. Attal a tracé la ligne de nouvelles destructions du collège commun, une ligne néolibérale pour toute l’école publique. La mise au pas pédagogique dans le premier degré, avec la labellisation des manuels notamment, la diminution des enseignements en LP avec l’augmentation de la période du stage en entreprise, le tout en cohérence avec la précédente réforme du lycée qui a déjà aggravée les inégalités existantes. Ainsi, les fondamentaux à périmètre très réduit sont renforcés structurellement car les élèves pourront voir leurs heures de certains cours obligatoires baisser en raison de leur participation aux regroupements de niveau en français et mathématiques. Dans tous les cas, la mise en œuvre risque d’être très chaotique en raison de la volonté de casser le groupe classe pour faire des regroupements de niveau. C’est une première pierre posée dans la désorganisation des heures disciplinaires. Le prochain pas pourra être la polyvalence des enseignant.es en collège. C’est le vieux projet de « l’école du socle » qui est de retour. La porte d’entrée choisie est celle de la « culture générale » qui pourrait être évaluée à travers une épreuve spécifique au DNB.

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Réforme de la formation des enseignants : une solution illusoire ?

Les arbitrages concernant la nouvelle réforme de la formation et du recrutement des enseignant·es seront rendus prochainement. Alors que la réforme Blanquer -entrée en application il y a deux ans- a participé à accroître la pénurie de candidat·es, cette nouvelle réforme prétend résoudre le problème magiquement en avançant le concours en troisième année de licence. Si les conditions de travail et de rémunération des enseignant·es ne sont pas fortement améliorés, changer encore une fois les modalités de concours n’y suffira pas ! Les contours de la réforme sont encore flous et certaines annonces sont d’ores et déjà inquiétantes, comme le contrôle encore plus fort des contenus de formation dispensés en Inspé, au sein des masters MEEF. Après le « petit livre orange » et la volonté de labelliser les manuels scolaires, celle de contrôler les pratiques professionnelles et d’imposer de « bonnes pratiques » définies depuis le ministère est inacceptable ! L’accompagnement financier des étudiants est certes pris en compte, mais on en reste loin des pré-recrutements revendiqués par la FSU et cela ne peut être un prétexte pour réduire le métier enseignant à l’application de consignes.

Uniformisation et contrôle : une menace pour la liberté pédagogique

Tenue unique au collège qui le sera de moins en moins, puis classe engagée et SNU au lycée ! Du 17 au 28 juin, les élèves de Seconde générale et technologique devront effectuer obligatoirement un stage en entreprise. Une mesure que la FSU conteste car elle met les élèves de LGT en concurrence avec celles et ceux de LP pour lesquel.les le stage est un impératif afin de valider la formation ! Mais il s’agit d’une obligation théorique en LGT : à défaut de stage, un séjour à l’étranger ou un séjour de cohésion du SNU sera possible !

La réforme prévoit également une labellisation des manuels scolaires, suscitant des craintes quant à une uniformisation des contenus et une réduction de la liberté pédagogique des enseignants. Seuls les manuels labellisés seraient financés par l'État, limitant ainsi les choix pédagogiques. Les nouveaux programmes de maternelle et de cycle 2, axés sur les savoirs fondamentaux dès la petite section, sont structurés par âge, avec des objectifs et des exemples de réussite, ainsi que des éléments de vigilance pour les professeurs des écoles (PE). En cycle 2, les programmes indiquent des attendus et des prescriptions beaucoup plus précises en termes d’objectifs et de modalités de mises en œuvre, contraignant davantage les enseignants.

Les regroupements par niveau : une fausse bonne idée ?

Que disent les données disponibles des effets du regroupement par niveau sur les résultats des élèves ? Cette question a fait l’objet d’un très grand nombre de recherches (Hogden & al., 2023). La complexité et le chevauchement fréquent des pratiques de regroupement incluses dans les méta-analyses. Le manque de nuance et de rigueur dans la catégorisation et la documentation est accentué par la nécessité de disposer de données quantitatives à grande échelle afin de faciliter la généralisation. La recherche se concentre souvent sur différents sous-groupes et différents publics, mais les résultats sont ensuite appliqués de manière inappropriée à des populations plus larges. Ces défis méthodologiques sont aggravés par les méta-analyses, qui intègrent parfois des études sur et dans différents groupes et sur des pratiques quelque peu différentes. De même, en examinant les données relatives à l’enseignement primaire, Deunk et al. De même, une méta-analyse antérieure menée par Kulik et Kulik (1982) a montré que le regroupement avait des effets insignifiants sur les résultats. Plus récemment, Steenbergen-Hu et al. Pour le regroupement entre les classes (c’est-à-dire une sélection différenciée), leurs conclusions sur les effets de la réussite sont négligeables, quel que soit le niveau initial des élèves. L’un des défis posés par ces études (en plus des problèmes méthodologiques) est qu’elles sont très anciennes. En concluant leur mini-méta-analyse, Steenbergen-Hu et al. S’il existe une association, elle va à l’encontre de ce que suggèrent certaines études menées dans les différents pays : l’OCDE conclut qu’un plus grand nombre de groupes de niveau au sein des écoles est lié à un plus grand nombre d’élèves peu performants en mathématiques et moins d’élèves très performants (2016a, p. L’Education Endowment Foundation Teaching (2018) a conduit une méta-analyse d’études expérimentales sur les groupes de niveau. Ireson et al. D’autres études ont mesuré les effets du regroupement par niveau au sein des écoles ou des établissements scolaires, dans des groupes de niveau élevé et faible. Rien ne justifiait ces différences si ce n’est le regroupement par niveaux. Le milieu socio-économique n’est pas le seul facteur relatif aux inégalités sociales dans le regroupement des élèves.

Des évaluations standardisées omniprésentes

Grâce aux évaluations généralisées à tous les niveaux de l’école élémentaire. Les évaluations standardisées vont donc se transformer en outil de pilotage par le chiffre de l’ensemble du système éducatif. Et se multiplier pour accompagner la mise au pas des pratiques décrites ci-dessus (cf prescrire). De nombreuses questions se posent : y aura t il une attribution des moyens différenciée suivant les résultats aux évaluations ? Une attribution des primes des enseignants suivant les résultats? En facilitant les redoublements: il s’agit d’autoriser la mise en place d’un redoublement imposé. Deux risques importants: la perte de confiance en notre école de la part des familles et le renforcement du tri social. On peut imaginer qu’à terme les élèves soit disant moins performants soient relégués.

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Un déni de démocratie ?

Ces réformes s’inscrivent dans un contexte de déni de démocratie dans l’Éducation Nationale: l’ensemble des organisations syndicales et des membres du conseil de l’Éducation s’y est opposé mais elles sont mises en place tout de même.

Les critiques et inquiétudes

Laurence De Cock dénonce une réforme « la plus régressive qu’ait connu l’Éducation nationale depuis le régime de Vichy ». Elle interroge la conscience de ceux qui ne sont pas opposés à la sélection, en leur demandant ce qu'ils pensent de l'élimination qu'elle engendre en retour.

Les syndicats de la FSU s’élèvent depuis des mois contre les mesures régressives du Choc des savoirs, dénonçant son aspect discriminatoire envers les élèves issus des milieux populaires. Refusant le tri social dès le plus jeune âge, ils défendent une éducation inclusive et égalitaire, prônant des alternatives pédagogiques respectueuses de la diversité des élèves.

Le rôle des Conseils École Collèges (CEC)

Avec la fin de l’année, arrive le temps des Conseils École Collèges (CEC). Traditionnellement, ils permettent un partage d’informations pour aider à la constitution des classes de sixième. une motion pour les Conseils des Maître·sse·s se prononçant contre le choc des savoirs. Les évaluations y sont mentionnées parce qu’elles sont emblématiques de l’école plus normative, plus sélective et par là plus inhospitalière pour les élèves des classes populaires.

Mobilisation et résistance

Une journée nationale d’action a eu lieu le samedi 25 mai 2024, avec des manifestations à travers le pays et à Paris, sous le slogan « contre le Choc des savoirs, pour le choc des moyens et des salaires pour l’École publique ».

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Plusieurs organisations syndicales ont lancé une pétition pour l’abandon des évaluations nationales standardisées obligatoires, pour l’arrêt des mécanismes de pression et de contrôle, et pour le respect de la liberté pédagogique.

Le "choc des savoirs" dans le 1er degré : un modèle d'enseignement contesté

Avec le « choc des savoirs », la rentrée 2024 est celle de tous les dangers pour le 1er degré. Les programmes de maternelle et de cycle 2 doivent être réécrits de manière à mettre le « guide orange » dans ces programmes. Le projet de décret sur la labellisation des manuels scolaires porte aussi sur les dimensions « didactique et pédagogique », la rédaction du référentiel étant confiée au CSEN dirigé par Stanislas Dehaene. Quel est le « modèle d’enseignement » qui s’impose à travers ces mesures ? La situation mérite d’être éclairée, au vu des menaces qu’elle fait peser sur l’enseignement dans le 1er degré et sur le métier enseignant lui-même.

Continuité idéologique depuis 2017

Les ministres se suivent et se ressemblent depuis 2017. Jean-Michel Blanquer avait saisi l’occasion de la présentation des résultats de PIRLS en décembre 2017 pour annoncer un resserrement sur les « fondamentaux », il avait même déclaré que ce serait de la « non-assistance à personne en danger » que de laisser un enseignant choisir la méthode et le manuel qui lui conviennent. Le ministre avait profité de cette conférence de presse pour annoncer la création du tout nouveau CSEN (conseil scientifique de l’éducation nationale) pour janvier 2018, avec Stanislas Dehaene à sa présidence. Instrumentaliser des évaluations internationales pour imposer une politique éducative n’est donc pas une nouveauté. Et c’est la même idéologie réactionnaire qui s’exprime dans une parfaite continuité depuis 2017.

Ainsi, le « choc des savoirs » de G. Attal prévoit-il des groupes de niveau au collège qui doivent, à ce moment des annonces, être organisés dès la rentrée 2024 en 6ème et en 5ème (en 4ème et 3ème l’année suivante), sur la totalité des heures de mathématiques et de français. Cependant les intentions de moins investir pour les élèves des classes populaires, destinés à servir de main d’œuvre bon marché, précarisée et donc corvéable à merci, sont à peine voilées, puisque G. Attal déclare s’adresser d’abord aux « Français des classes moyennes [qui] financent par leur travail le fonctionnement de nos services publics » dont les enfants seraient « empêchés de s’envoler ». Il renonce explicitement à l’élévation générale du niveau scolaire et à la démocratisation de la réussite scolaire : « Le taux de réussite au brevet et sans doute au bac diminuera dans les années à venir. J’en ai conscience et je l’assume », dit-il.

Mesures pour le 1er degré

Pour le 1er degré, il y a bien sûr l’annonce des redoublements dorénavant décidés par les enseignants, mais surtout adossés à des dispositifs hors la classe comme les « stages de remise à niveau », que le ministère veut développer. Mais trois autres décisions font système, et peuvent passer relativement inaperçues. Jusqu’à présent, les programmes nationaux, comme le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, fixent ce qui doit faire « culture commune » pour tous les élèves. La manière de les mettre en œuvre relève de l’expertise, des choix et de la responsabilité des enseignants. Ce n’est donc pas à la légère que Gabriel Attal (encore ministre de l’Education nationale pour quelques heures), dans sa lettre de saisine du Conseil supérieur des programmes (CSP) du 08/01/2024, en appelle à « un profond changement de philosophie ».

Contre la position des éditeurs scolaires et contre les organisations syndicales des enseignants, le ministère a présenté au Conseil supérieur de l’Education du 8 février 2024 un projet de décret créant une commission (placée auprès du président du CSP) chargée de labelliser les manuels scolaires. Cette décision, qui aura forcément un effet d’uniformisation des manuels, est en contradiction avec le régime de triple liberté (d’édition, mais aussi de choix et d’usage pour les enseignants) créé en 1880 par Ferry et Buisson. Mais le plus grave dans ce décret est le fait qu’il attribue au CSEN de Stanislas Dehaene le rôle de définir le référentiel de cette labellisation. Ce référentiel porte à la fois sur la conformité des manuels aux programmes, mais aussi sur leur « qualité pédagogique et didactique ». Déjà que les nouveaux programmes devraient corseter la liberté pédagogique comme jamais, les manuels seront un outil de prescription supplémentaire.

Le « choc des savoirs » prévoit une généralisation des évaluations standardisées à tous les niveaux de classe du CP à la seconde. - le Conseil Académique des Savoirs Fondamentaux, au BO du 12/01/2023 est ainsi défini : « instance stratégique de pilotage pédagogique académique », « présidé personnellement par le recteur ou la rectrice ». - le rapport de l’Inspection Générale (IGESR) « Appropriation des évaluations nationales de CP, CE1 et de sixième dans le pilotage des circonscriptions du premier degré » de janvier 2023, préconise aussi bien la multiplication des visites des IEN dans les classes que le fait de mettre au centre du pilotage l’amélioration des évaluations nationales. - le rapport de janvier 2024 de la mission parlementaire sur l’apprentissage de la lecture, contient également des propositions allant dans le même sens, comme en témoigne la proposition 22 : « …lettres de mission aux IEN pour un pilotage ciblé » là où « les résultats aux évaluations sont inférieurs à la moyenne… ». Les propos de la députée Annie Genevard, responsable de cette mission, lors de la présentation du rapport le 24 janvier sont édifiants : « Il faut que la pédagogie s’adapte aux résultats des évaluations. Les enseignants sont libres de leur pédagogie, comptables des résultats et doivent appliquer les bonnes méthodes. Dès les premières notes de la DEPP portant sur les évaluations CP et CE1 de 2018, le modèle d’enseignement était donné : « Les évaluations sont donc conduites en début d’année et non pas à la fin, l’objectif étant de déterminer comment accompagner au mieux un élève tout au long de l’année. En résumé, la RàI fait partie des dispositifs relevant du courant de « l’éducation fondée sur les données probantes », très développé dans les pays anglo-saxon (les Etats-Unis se sont vus imposer ce courant dans le pilotage du système éducatif par trois lois fédérales), lui-même inspiré d’un modèle médical. - des entraînements intensifs sur des compétences isolées pour les élèves en difficulté. Et surtout, un bilan de ce type de gestion du système éducatif, établi par Christian Maroy pour le Québec, alerte sur les conséquences très négatives sur le métier enseignant.

Une épistémologie unique et contestée

Le CSEN et son président sont enfermés dans une seule épistémologie, qu’ils considèrent comme la seule valable… ne reconnaissant que les « essais contrôlés randomisés », ils dénigrent tout ce qui relève des recherches qualitatives, de la sociologie, du socio-constructivisme… Pourtant, François Vincent, l’un des chercheurs qui a contribué à l’ouvrage récent Les données probantes et l’éducation le rappelle : une des limites des approches post-positivistes (telles celles promues par le CSEN) pour mesurer les approches pédagogiques est qu’« elles ne sont pertinentes que dans la mesure où l’objet d’apprentissage peut être quantifié ou, à tout le moins, inscrit dans une dichotomie acquis / non acquis » (p.

Conclusion : une rentrée 2024 sous haute tension

La rentrée 2024 est donc la rentrée de tous les dangers.

En résumé, le "choc des savoirs" suscite de vives inquiétudes quant à ses conséquences sur l'équité, la qualité de l'enseignement, et la liberté pédagogique. La mobilisation des acteurs de l'éducation témoigne d'une volonté de défendre une école inclusive et respectueuse de la diversité des élèves.

La réforme éducative “Choc des savoirs”, initiée par la ministre de l’Éducation nationale Anne Genetet, vise à rehausser le niveau scolaire en France. Cette réforme, prévue pour 2025, introduit des changements significatifs dans le système éducatif, auxquels parents, établissements et organes de soutien scolaire devront vite s’adapter.

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