Introduction

La chanson israélienne "Hourshat haekalyptus" (Le bois des eucalyptus) est bien plus qu'une simple berceuse. Composée en 1963 par Naomi Shemer, elle est profondément enracinée dans l'histoire et l'identité d'Israël. Cet article explorera la signification de cette chanson, son contexte de création et son impact sur la culture israélienne.

Naomi Shemer: L'âme d'une époque

Naomi Shemer (1930-2004) était une figure emblématique de la musique israélienne. Compositeur, parolière et chanteuse, elle est souvent considérée comme "l'âme d'une époque" et "la voix d'un peuple". Née dans le kibboutz Kinneret, elle a grandi dans un environnement imprégné d'idéalisme sioniste et d'amour de la terre.

Ses parents, Rivka et Meïr Sapir, originaires de Vilna, étaient parmi les fondateurs du kibboutz Kinneret, un lieu légendaire situé sur les rives du lac de Tibériade (en hébreu : Kinneret). Ce kibboutz dispute à sa voisine Degania le titre de premier kibboutz de l’histoire. Naomi Shemer a immortalisé ce lieu dans "Hourshat haekalyptus".

Genèse de "Hourshat HaEucalyptus"

Composée en 1963, "Hourshat haekalyptus" est une chanson qui évoque la nostalgie et la beauté du paysage israélien. Elle décrit un bosquet d'eucalyptus près du lac de Tibériade, un lieu chargé de souvenirs et d'émotions pour Naomi Shemer.

Dès l’âge de six ans, elle commence à jouer du piano. Après des études de musique à la prestigieuse Académie Rubin de Jérusalem, elle rentre au kibboutz et y compose ses premières chansons, à l’usage du jardin d’enfants où elle travaille.

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Interprétations et Thèmes

La chanson peut être interprétée à différents niveaux. Au premier abord, c'est une simple berceuse, douce et mélodieuse. Cependant, elle recèle également des thèmes plus profonds, tels que :

  • L'amour de la terre : La chanson exprime un attachement profond à la terre d'Israël, à ses paysages et à son histoire.
  • La nostalgie : Elle évoque un sentiment de nostalgie pour une époque révolue, pour l'idéalisme des pionniers et la simplicité de la vie au kibboutz.
  • L'espoir : Malgré la nostalgie, la chanson transmet également un message d'espoir et de confiance en l'avenir.

Impact Culturel

"Hourshat haekalyptus" est devenue un classique de la musique israélienne. Elle est chantée par des générations d'Israéliens et est souvent utilisée lors de cérémonies et d'événements importants. Elle est considérée comme un symbole de l'identité israélienne et de l'amour de la terre.

En 2004, lors des funérailles de Naomi Shemer au kibboutz Kinneret, les assistants ont repris quatre de ses chansons, dont "Hourshat haekalyptus", conformément à sa demande. Cet événement témoigne de l'importance de cette chanson dans le cœur des Israéliens.

"Yeroushalaïm shel zahav" : Un autre classique de Naomi Shemer

Il est impossible de parler de Naomi Shemer sans mentionner sa chanson la plus célèbre, "Yeroushalaïm shel zahav" (Jérusalem d'or). Composée en 1967, cette chanson est devenue un hymne national officieux après la guerre des Six Jours.

La chanson a été écrite pour un festival de chansons à Jérusalem en avril 1967 à la demande de Teddy Kolek, maire de la ville. Peu après la réunification de Jérusalem, elle y a ajouté une nouvelle strophe qui évoque le retour des juifs dans la vieille ville.

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Cependant, cette chanson a également été source de controverse. Une rumeur persistante affirme que la mélodie de "Yeroushalaïm shel zahav" serait basée sur une berceuse basque. Naomi Shemer aurait confessé ce fait à un ami peu avant sa mort.

La langue occitane et son contexte

L'Institut d'Estudis Occitans de Hauta-Garona (I.E.O.31) travaille à généraliser l'offre de cours pour adultes, pour répondre à une demande qui croît fortement. Les outils pédagogiques manquent pour l'enseignement de l'occitan, et particulièrement pour celui du gascon. Pour ces raisons, l'IEO 31 accueille avec grand intérêt le Dictionnaire Français - Occitan (Gascon Toulousain) de Nicolau Rei Bèthvéder, et participe avec enthousiasme à son édition, sûr du succès qu'il rencontrera.

La langue occitane, dont le domaine historique s'étend sur trente et un départements de la République française, dans la Val d'Aran dans l'État espagnol et dans onze vallées alpines de la République italienne, est une « langue décentralisée ». Il n'y a pas d'un côté l'occitan et de l'autre le patois de la Gasconha tolosana. Toute forme locale de la langue d'òc est bonne et respectable et tout est occitan. C'est une langue à part du français, de l'espagnol et de l'italien, mais bien voisine du catalan. Nicolau Rei Bèthvéder a parfaitement raison de faire fonctionner l'occitan de la Gasconha tolosana comme une langue vivante ; et la caractéristique de toute langue vivante est de se permettre de ‘fargar’ (comme se dit en occitan lengadocian) tous les mots nouveaux qui conviennent, pour pouvoir « parler de tout ».

Ce petit dictionnaire contient des mots des cantons de L’Isle-en-Dodon, L’Isle-Jourdain, Lombez, Rieumes, Samatan, Saint-Lys. Le parler occitan de l’Ouest toulousain est gascon, avec des influences marquées venues de Toulouse, qui est encore « la ville », où on travaille et où on fait du commerce.

La question palestinienne

La question palestinienne est un conflit complexe et douloureux qui a des racines profondes dans l'histoire. Le caricaturiste palestinien Naji al-Ali, assassiné en 1987, a créé le personnage de Handala, un enfant témoin de la tragédie de son peuple. Handala est toujours dessiné de dos, visage tourné vers la Palestine, et les mains croisées en signe de refus des solutions proposées par les États-Unis et leurs alliés arabes et israéliens.

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