Le sommeil joue un rôle crucial dans le développement et le bien-être de votre enfant de 18 mois. Cependant, à mesure qu'ils grandissent, il n'est pas rare de rencontrer des périodes de sommeil perturbées et des régressions nocturnes. Ces épisodes peuvent être déroutants pour les parents qui cherchent à instaurer de bonnes habitudes de sommeil. Il est important de comprendre que le sommeil fait partie des apprentissages essentiels de nos tout-petits et que chacun acquiert cette compétence à son rythme. Un mois, trois mois, six mois ou plus… Le chemin peut être long avant des nuits sereines et les rechutes d’autant plus difficiles à vivre pour les jeunes parents. Pourtant, ces régressions du sommeil font elles aussi partie du chemin vers l’autonomie.

Votre enfant a 18 mois, 2,5 ans, ou 4 ans et cela fait des semaines voir des mois qu’il/elle semble fâché.e avec le sommeil. Vous avez beau accompagner ses émotions, verbaliser, lui donner de votre temps et votre écoute, proposer un rituel de qualité, passer par le jeu, faire preuve d’empathie et de patience… Rien n’y fait ! Vous êtes épuisés, découragés et à court d’idées. Vous avez lu, cherché la solution à tous ces troubles en vain.

Dans cet article, nous plongerons dans les raisons derrière ces changements de sommeil à 18 mois, et nous vous fournirons des stratégies pratiques pour aider votre enfant à retrouver des nuits calmes et reposantes.

I. L'énigme du sommeil à 18 mois : habitudes typiques et angoisse de séparation chez les enfants

Le sommeil des enfants à 18 mois est essentiel pour leur développement, mais cette période peut être marquée par des habitudes spécifiques et l'angoisse de séparation. Comprendre ces aspects est crucial pour les parents qui cherchent à soutenir leur enfant pendant cette étape de croissance.

A. Habitudes de sommeil typiques à 18 mois

À l'âge de 18 mois, la plupart des enfants ont besoin d'environ onze heures et quart de sommeil ininterrompu la nuit, avec une sieste de deux heures et quart à deux heures et demie pendant la journée. Ils se contentent généralement d'une seule sieste à la mi-journée ou l'après-midi.

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B. L’angoisse de séparation à 18 mois

Vers 18 mois, 2 ans, votre enfant peut traverser une deuxième angoisse de séparation, une étape normale du développement. C'est le signe que votre enfant prend conscience de son environnement extérieur et distingue les visages familiers. Cette angoisse montre un bon niveau de développement psychologique affectif et intellectuel. Votre enfant comprend qu'il est une personne à part entière et que les parents sont distincts de sa personne. Cependant, cela peut également entraîner la peur d'être abandonné lorsque vous disparaissez de son champ de vision. Il est essentiel de ne pas essayer d’étouffer ou de réprimer les angoisses de l’enfant, car cela pourrait conduire à une intériorisation des problèmes. Il faut plutôt lui offrir un soutien compatissant et faire preuve de beaucoup de patience pour traverser ces quelques semaines intenses.

C. Manifestations de l'angoisse de séparation à 18 mois

Les réactions de l'angoisse de séparation peuvent varier selon les enfants. Certaines manifestations incluent : baisser timidement les yeux, se cacher derrière des objets, pleurer intensément, agripper le parent qui sort, chercher le parent absent, et montrer moins d'enthousiasme dans de nouveaux endroits. Le vécu de cette période est différent pour chaque enfant, et cela dépend de leur personnalité et de leur familiarité avec leur environnement.

II. Régression du sommeil chez l'enfant : Comment la reconnaître et y faire face

Depuis 2 semaines / 1 mois ? Pas de panique ! C’est certainement une régression du sommeil. Votre enfant est en train de vivre une poussée dentaire, de « digérer » un événement, de passer une phase de développement et il y a un retentissement sur son sommeil. Patientez en essayant de garder le cap. N’hésitez pas à consulter mes conseils en cas de régression.

Identifier une régression du sommeil chez votre enfant est crucial pour instaurer un sommeil paisible. Avant de conclure à une régression, il est important d'éliminer tout inconfort physique en consultant le pédiatre. Une fois cela fait, observez attentivement les signes suivants :

A. Comment reconnaître une régression du sommeil ?

  • Une augmentation de l'appétit ;
  • Des réveils nocturnes plus fréquents ;
  • Des siestes plus courtes ou un refus total de dormir en journée ;
  • Une augmentation de l'agitation et des pleurs ;
  • Une réticence à être avec de nouvelles personnes ou à s'éloigner de papa et maman.

B. Durée et nature temporaire des régressions

Le terme "régression du sommeil" décrit une période pendant laquelle votre enfant, qui dormait normalement toute la nuit, commence soudainement à se réveiller fréquemment et peut éprouver des difficultés lors des sieste. La bonne nouvelle est que ces régressions sont généralement temporaires, durant entre deux et six semaines, avant que les habitudes de sommeil de votre enfant ne reviennent à la normale aussi subitement qu'elles ont changé. Cette crise inattendue a un nom : « la régression du sommeil dès 18 mois ». Cette phase peut durer de 3 à 6 semaines. Aussi, ne nous affolons pas.

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  • Si votre enfant dormait bien : durant cette période, il peut commencer à se réveiller fréquemment la nuit et avoir des problèmes de sieste. Un cadre rassurant et serein est essentiel pour l'accompagner.
  • Si votre enfant avait déjà des troubles du sommeil : la "régression du sommeil" peut accentuer ces problèmes et les prolonger.

Reconnaître une régression du sommeil chez votre enfant est la première étape pour y faire face avec patience et compréhension. Gardez à l'esprit que ces périodes sont souvent temporaires et que votre soutien bienveillant l'aidera à retrouver des nuits apaisées et réparatrices. N'hésitez pas à consulter un professionnel si les problèmes de sommeil persistent pour obtenir un accompagnement adapté.

III. Régression du sommeil chez l'enfant : Comprendre les causes et les solutions

La régression du sommeil chez les enfants peut être une période délicate pour les parents. Comprendre les raisons derrière ces changements de sommeil est essentiel pour les aider à traverser cette phase en douceur. Lorsque votre enfant fait une nouvelle acquisition ou réalise quelque chose de nouveau, son corps et son cerveau sont intensément sollicités, ce qui peut entraîner divers changements dans son comportement et son sommeil.

A. Les raisons des régressions du sommeil

Vers 15/18 mois votre enfant acquiert notamment la marche et ressent davantage l’angoisse de la séparation. Cela peut entraîner une régression du sommeil. Son corps et son cerveau sont alors très stimulés, rendant difficile pour lui de se calmer, de dormir tranquillement, de jouer seul, voire d'avoir un appétit stable. À cet âge, l’enfant prend de plus en plus conscience de lui-même, de ses capacités, mais aussi de son environnement.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la régression du sommeil 18 mois à cet âge. Votre enfant a fait d’énormes progrès physiques et mentaux au cours des derniers mois. Vers 18 mois, de nombreux enfants ont développé de nouvelles compétences telles que la marche, la parole ou l’autonomie dans le jeu. Ces étapes importantes peuvent épuiser leur énergie mentale et physique, ce qui peut perturber leur sommeil.

À cet âge, de nombreux enfants font la transition de deux à une seule sieste par jour. Cela peut entraîner des perturbations dans leur sommeil, surtout si la nouvelle sieste ne s’adapte pas à leur rythme naturel.

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Vers 18 mois, les enfants connaissent souvent un pic d’angoisse de séparation. Cela signifie qu’ils peuvent devenir particulièrement attachés à leurs parents et avoir du mal à s’endormir seuls. La nuit, étant une période longue sans leurs parents, peut rendre l’heure du coucher plus difficile.

Les dents qui commencent à percer autour de 18 mois peuvent également avoir un impact sur le comportement de sommeil de votre enfant.

B. La résistance au sommeil

À mesure que bébé s'éveille davantage au monde qui l'entoure, il développe des liens profonds avec ses parents et son environnement familier. Cela peut le pousser à résister au sommeil pour profiter pleinement des stimulations de son entourage.

Comprendre pourquoi votre enfant fait une régression du sommeil est la première étape pour lui offrir le soutien nécessaire pendant cette période. Soyez patient et adaptez-vous à ses besoins changeants, en veillant à créer un environnement apaisant pour favoriser un sommeil réparateur. Avec le temps, ces régressions seront généralement temporaires, et votre enfant retrouvera progressivement un rythme de sommeil plus stable.

IV. Apaiser la régression du sommeil chez bébé : Stratégies pour gérer l'angoisse de séparation

La régression du sommeil chez les bébés peut être accompagnée d'une angoisse de séparation, une étape normale du développement qui survient généralement entre 8 mois et 18 mois. Dans cette section, découvrez des stratégies pratiques pour aider votre bébé à surmonter cette période d'angoisse et apaiser la régression du sommeil. De la communication affectueuse à la préparation progressive aux séparations, ces astuces favorisent une transition en douceur pour votre enfant.

A. Communiquez avec votre enfant

Votre bébé vit une étape importante, expliquez-lui que ces émotions sont normales : il a le droit se sentir contrarié ou de pleurer lorsque vous quittez la place. Rassurez-le en lui expliquant que vous allez toujours revenir le voir dans la pièce ou rentrer le chercher le soir. Utilisez des mots simples et compréhensibles pour lui: dites-lui plutôt que vous serez rentrés après le goûter, que papa va rentrer avant son bain. S’il pleure, rassurez-le et ne minimisez pas ses craintes.

B. Ne partez jamais sans le lui dire

Dites toujours au revoir à votre bébé avant de partir, même si cela provoque des pleurs. Cela l'aide à comprendre que vous partez temporairement et que vous reviendrez. En évitant les départs silencieux, vous renforcez son sentiment de sécurité et aidez à apaiser l'angoisse de séparation.

C. Préparez la séparation

Instaurez une période de transition avant de vous séparer de votre bébé. Prévenez-le à l'avance, rassurez-le autant que nécessaire et dites-lui au revoir de manière claire. En lui donnant cette préparation, il sera plus confiant car il saura à quoi s'attendre. Transitions en douceur: Préparez votre enfant aux transitions en lui donnant des avertissements avant de vous séparer.

D. Permettre une interaction préalable avec la personne qui le garde

Lorsque quelqu'un d'autre doit garder votre bébé en votre absence, assurez-vous que cette personne a déjà établi un contact avec lui. Elle peut venir quelques minutes avant votre départ et mener des activités avec votre enfant pour le rassurer. Montrez-lui votre confiance en cette personne pour renforcer la sécurité ressentie par votre bébé.

E. Une exposition progressive au monde extérieur

Encouragez votre bébé à voir de nouvelles personnes régulièrement pour qu'il se sente plus confiant en présence d'inconnus. Cependant, ne le forcez pas à être pris dans les bras par quelqu'un s'il s'y oppose. Rassurez-le en cas d'anxiété et faites-le doucement s'habituer à son nouvel environnement.

F. Jouez à cache-cache

Jouez à cache-cache avec votre bébé pour l'aider à comprendre que vous continuez d'exister même lorsque vous n'êtes pas visibles. Ce jeu contribue à gérer son angoisse de séparation en renforçant le sentiment de permanence de votre présence.

G. Laissez-lui un objet de vous

Laissez à votre bébé un objet qui lui rappelle votre présence, comme un doudou ou une couverture imprégnée de votre parfum. Cela peut le réconforter en cas de chagrin pendant votre absence. Une photographie de vous l’aidera également.

H. Encourager l'autonomie de votre enfant

Encouragez votre bébé à jouer avec ses jouets et à s'intéresser à d'autres activités même lorsque vous êtes ensemble à la maison. Cela l'aidera à se sentir plus à l'aise lors de séparations futures. Votre enfant commence à ressentir de plus en plus un sentiment d’indépendance et souhaite être plus autonome. Cela se manifeste par un désir de faire les choses par lui-même et de décider s’il dort ou non. Vous pouvez essayer de lui offrir des choix. « Veux-tu être assis ou allongé pendant le brossage des dents ? Quel livre veux-tu lire ?

En utilisant ces stratégies pour apaiser l'angoisse de séparation de votre bébé, vous pouvez aider votre enfant à gérer la régression du sommeil avec plus de confiance et de sécurité. Comme cette étape est normale et inévitable du développement, votre affection, votre communication et votre encouragement à explorer le monde extérieur aideront votre bébé à traverser cette période avec sérénité. Soyez patient et soutenez-le affectueusement pour qu'il se sente en sécurité et aimé, même en votre absence. Maintien de la promesse: Lorsque vous quittez votre enfant, assurez-vous de lui dire que vous reviendrez. Il est important de maintenir cette promesse pour renforcer la confiance de votre enfant en vous. Créer un environnement sécurisé: Assurez-vous que l’environnement dans lequel votre enfant reste en votre absence est confortable et sécurisé. Évitez les adieux prolongés: Évitez les adieux prolongés qui peuvent prolonger la détresse de votre enfant. Cohérence dans votre approche pour aider votre enfant à comprendre ce qui va se passer.

V. Apaiser la régression du sommeil chez bébé : Stratégies pour établir une routine apaisante et favoriser le sommeil paisible

La régression du sommeil chez les bébés peut être une période éprouvante pour les parents. Cependant, avec des stratégies appropriées, vous pouvez aider votre enfant à traverser cette phase tout en maintenant une routine apaisante. Dans cette section, découvrez des astuces pratiques pour gérer les périodes de sommeil perturbé de votre bébé, en favorisant un environnement propice au sommeil et en offrant un réconfort supplémentaire.

A. L'importance du rituel de coucher

Depuis plusieurs mois ? voire années ? Bébé, n’a jamais bien dormi ? Dans ce cas, il y a certainement un conditionnement qui s’est peu à peu mis en place, au-delà de la cause de départ. A savoir que votre enfant s’est attaché à des rituels et habitudes pour aller vers le sommeil. Ces rituels le rassurent et il ne peut plus s’en passer à la maison : « Maintenant, pour m’endormir il faut que maman me tienne la main ! Et quand maman essaie de faire autrement, je réagis et lutte car cela me fait peur ! ». Sauf qu’une béquille, normalement, c’est provisoire ! Votre enfant va pouvoir réapprendre à marcher (dormir) comme un champion avec un peu d’aide et beaucoup de confiance de la part de ses parents !

Pendant cette période, prenez le temps de verbaliser la situation à votre enfant et de lui offrir des câlins réconfortants. Le rituel du coucher joue un rôle crucial, rendant l'heure du coucher prévisible et aidant votre enfant à appréhender la séparation de la nuit. Assurez-vous d'abuser des câlins et des contacts physiques, car ils apportent un sentiment de sécurité à votre bébé. Une routine de coucher prévisible et apaisante peut aider votre enfant à se préparer au sommeil. Assurez-vous que cette routine est calme, par exemple en donnant un massage, en lisant une histoire ou en chantant doucement. Si votre enfant passe de deux à une seule sieste par jour, il est important de choisir le bon moment pour cette sieste. Évitez qu’elle ne soit trop tardive dans l’après-midi, car cela peut rendre l’endormissement plus difficile le soir. Mais attention à ne pas la proposer trop tôt non plus ! Besoin d’aide pour trouver le rythme parfait pour votre enfant ?

Voici quelques conseils supplémentaires pour optimiser la soirée et le rituel du coucher :

  • Bichonnez les rythmes : Les enfants ont besoin de régularité.
  • Optimisez la soirée : Dînez le plus tôt possible pour éviter de créer un regain d’énergie trop tardif.
  • Jouez avant d’aller dormir : Rien de tel qu’un moment de jeu, de rire authentique pour remplir le réservoir affectif de votre enfant.
  • Identifiez votre état intérieur au moment de coucher votre enfant. Si vous êtes tendu(e), stressé(e) ou que vous avez hâte d’en finir votre enfant aura plus de difficultés à se détendre lui aussi.
  • Y’a pas le feu ! : Les soirées ont beau être rythmées et denses, essayez de ne pas bousculer constamment vos enfants.
  • Le choix des mots : Ne dites pas » allez, c’est l’heure d’aller au lit ! » Rien de plus angoissant et glauque pour votre enfant ! Il joue, il est bien et il accepterai de vous suivre pour « aller au lit » ? Grosse arnaque ! Préférez des alternatives plus sympas : »quel livre va t’on lire ce soir ? Celui là ? Oh ouiii, je l’aime beaucoup ! » Bref, montrez à votre enfant que quelque chose de chouette l’attend. Consultez mes outils ludiques pour accompagner vos enfants vers leur lit.
  • Pendant le rituel ? Bichonnez le rituel mais limitez le dans le temps. Le rituel est une base indispensable avant d’aller se coucher. Ne le bâclez pas mais ne l’éternisez pas. Plus le rituel est long plus il est difficile de se séparer. Si votre enfant sent que le rituel s’éternise et que vous avez vous même des difficultés à partir, il sera en plein doute.
  • Grands choix / petits choix : Plus vous valoriserez son besoin d’autonomie sur des petits choix, moins il remettra en cause les grands choix. Votre enfant est trop petit pour choisir le nombre d’histoires ou quel parent le couche. Il doit se laisser porter. Par contre, laissez-le décider sur les détails : sur ta brosse à dent tu veux le dentifrice à la fraise ou à la menthe ? Tu préfères mettre ta couche seul ou maman (papa) te le met ? Un bisou sur le nez ou sur la joue ? Ne le laissez pas se disperser. Vous êtes garants du bon déroulement du rituel.

B. Tétine et doudou

Introduisez un "doudou" réconfortant pour votre bébé pendant cette période. Cela peut être une peluche, une couverture douce ou tout autre objet qu'il aime particulièrement. Ce doudou servira de soutien émotionnel à votre enfant, l'aidant à mieux gérer les séparations et à se rassurer seul. Assurez-vous qu'il ait sa tétine et son doudou à portée de main pendant la nuit.

C. Réconfort et sentiment de sécurité

Maintenez un rythme et une régularité dans les journées de votre bébé, en veillant à lui offrir un environnement réconfortant et sécurisant. Les moments qualitatifs passés avec lui pendant la journée contribuent à renforcer son sentiment de sécurité, facilitant ainsi l'acceptation de la séparation pendant la nuit.

D. Offrir BEAUCOUP de câlins, de caresses pendant le rituel du coucher

Pendant la régression du sommeil, vous et votre bébé pouvez être épuisés. Les câlins supplémentaires, les caresses et les paroles apaisantes sont essentiels pour apporter du réconfort. Soyez attentif aux signes de fatigue de votre bébé et répondez-y rapidement, même si ces signaux sont subtils.

E. Apaiser bébé avec ce qui fonctionne

Votre bébé traverse de nombreux changements pendant cette période. Assurez-vous de le soutenir en maintenant un cadre rassurant et réconfortant. Utilisez les habitudes qui fonctionnent, mais évitez d'ajouter de nouveaux éléments à la routine pour apaiser bébé, ce qui pourrait perturber davantage son sommeil.

F. Reprendre vos habitudes de sommeil après la régression

Lorsque la régression du sommeil de votre bébé commence à se calmer, rétablissez progressivement vos habitudes de sommeil. Soyez patient et persévérez pour retrouver une routine stable.

Autres pistes à explorer

  • Valorisez votre enfant : « Anna » n’est pas juste une enfant qui ne dort pas. C’est aussi une petite fille vive, curieuse, drôle, intelligente et pleine d’affection. Valorisez en journée tout ce que votre enfant sait faire de positif. Montrez-lui tout votre amour pour ce qu’il est et non pas pour ce qu’il fait de bien ou de mal. C’est en renouant positivement avec votre enfant que vous vous reconnecterez à lui.
  • Trouvez du relais : Lorsque l’on est sur le pont de jour comme de nuit, la fatigue, voir l’épuisement s’installent. Il est ultra nécessaire d’avoir des sas pour vous. Prenez votre après midi à tour de rôle, confiez les enfants aux grands parents ou à des amis. Videz vous la tête et ne pensez qu’à vous.
  • Investissez la chambre de votre enfant : Faites-lui une chambre qu’il aime, passez-y du temps avec lui/elle. Mettez-y ses jeux préférés, faites-le participer dans la décoration….
  • Soyez réguliers : S’il y a trop d’exceptions à la règle, votre enfant sera très frustré les soirs où vous lui refusez une troisième histoire.
  • Misez sur la sécurité : A-t-il peur de quelque chose ? Il est important de donner à votre enfant des outils concrets pour qu’il puisse chasser ses peurs et angoisses. Vous pouvez lui faire une bulle de protection, réciter une formule magique avec lui en chassant tout ce qui lui fait peur et en nomment tout ce qui le protège, Lui donner un objet qui renforce sa confiance (bracelet magique avec tous vos bisous, poupée, épée, lampe de poche). Attention à ne pas multiplier les outils.
  • Une veilleuse pour la peur du noir : Une faible présence lumineuse peut aider à apaiser la peur du noir. Attention à ne pas multiplier les lumières et autres guirlandes au risque de tomber dans la surstimulation.N’en faites pas trop : sa chambre n’est pas un lieu de danger. Si vous passez votre temps à lui dire qu’il est en sécurité, il finira par se poser des questions. Proposez-lui un outil dans lequel vous mettez toute votre confiance.
  • Aidez-le à se recentrer. Lorsque votre enfant vous demande une « dernière histoire » c’est probablement que son cerveau est encore très actif. Sans lui dire un « non » trop frontal, dites-lui avec le sourire « installe toi dans ton lit, nous allons faire la bulle de protection !
  • Montrez à votre enfant que vous avez totale confiance en lui : accompagner ses émotions ne veut pas dire faire à sa place. Votre enfant doit être en mesure de s’endormir dans sa chambre en ayant assez de confiance en lui.
  • Evitez d’être trop frontal : Poser des règles ne veut pas dire chercher le rapport de force et la punition. Si votre enfant vous demande de rester à côté de lui, il vaut mieux éviter de lui répondre « non tu fais dodo tout seul ». Ajustez votre réponse en fonction du comportement de votre enfant en faisant des compromis
  • Sachez dire STOP : être parent c’est aussi apporter un cadre rassurant à votre enfant.
  • N’en faites pas une obsession : lorsque l’on a un enfant qui présente des troubles du sommeil, cela peut devenir le sujet central de toutes les discussions.

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