L'avortement chez les veaux jumeaux est une problématique complexe aux conséquences économiques non négligeables pour les éleveurs. Cette situation peut être due à divers facteurs, allant des infections aux déséquilibres nutritionnels, en passant par des anomalies génétiques et des problèmes mécaniques. Comprendre ces causes et mettre en œuvre des mesures préventives adaptées est essentiel pour minimiser les pertes et assurer la santé du troupeau.
Importance de la Préparation au Vêlage
La préparation au vêlage est une étape cruciale qui conditionne la santé du futur veau, les aspects mécaniques du vêlage et le retour des fonctions de reproduction. Cette préparation favorise la tonicité des muscles lisses, les contractions dynamiques et l’expulsion du veau, tout en limitant les risques sanitaires. Elle permet également la naissance d’un veau vif et tonique, et la production d’un colostrum riche en anticorps, essentiel pour l’immunité du veau. Enfin, elle prépare un appareil génital dynamique, permettant une reprise du cycle plus rapide et un intervalle vêlage-vêlage amélioré.
La Phase de Tarissement : Une Période Déterminante
La phase de tarissement est déterminante car elle doit permettre aux vaches de refaire leurs réserves. C’est pendant le tarissement que se préparent la lactation et la reproduction suivante. C’est aussi le moment de prévenir les troubles qui surviennent autour du vêlage.
Le tarissement, c’est une période de repos qui doit permettre de couvrir les besoins d’entretien, de préparer la mamelle, de favoriser une bonne santé des vaches (santé du foie, des pattes…), de favoriser un bon démarrage de la lactation et de favoriser une croissance et une santé optimale du futur fœtus.
Fibres et Énergie au Tarissement
Les ruminants ont besoin de fibres digestibles qui assurent les apports de glucides fermentescibles pour la production des AGV (énergie). De fibres mécaniques, qui stimulent la rumination et la salivation et permettent d’avoir de bonnes conditions de pH ruminal (> 6). En fin de gestation, il faut garder un volume de panse maximal par de la fibre via la cellulose et récupérer l’énergie de cette fibre qui est très bien valorisée par l’animal.
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Cependant, la capacité d’ingestion étant réduite du fait du volume du veau en fin de gestation, il est primordial de concentrer la ration dans le dernier mois de gestation pour permettre à la femelle d’avoir de l’énergie et des protéines suffisantes pour synthétiser le colostrum et les lactocytes qui permettront la production laitière.
Rôle de l’Énergie
L’énergie joue un rôle déterminant dans la reproduction des vaches. Un déficit énergétique dans la ration a pour conséquence : un retard et une diminution de l’activité ovarienne ; une rétention placentaire, métrite ; un retard d’involution utérine ; une absence de fécondation et une mortalité embryonnaire ; un avortement et une mortinatalité.
Alimentation Minérale
Durant la phase de tarissement, l’alimentation minérale est l’occasion de reconstituer les réserves minérales qui seront fortement mobilisées lors du vêlage et du début de lactation.
Rôle de l’alimentation minérale en période de tarissement (source nutrition minérale des ruminants F. Meschy).
- Phosphore, calcium : gestion des réserves osseuses, prévention des fièvres de lait.
- Magnésium et rétentions placentaires : le magnésium joue un rôle important dans la fonction musculaire et favorise les contractions utérines permettant l’expulsion du placenta. En cas de déficit, le taux de rétention placentaire augmente fortement.
- Gestion de la BACA (Balance anion-cation) : nécessaire pour faciliter la mobilisation du calcium au vêlage. En pratique, l’ajout de 80 g/vache/jour dans les dix jours précédant le vêlage peut permettre de gérer cette période.
- Oligo-éléments et vitamines : défense immunitaire, troubles péri-partum, transferts au veau (transplacentaires et via le colostrum).
Recommandations d’apport minéral avant le vêlage
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- Apports de la ration de base + complément minéral.
- Apport suffisant de Mg jusqu’à 4 g/kg de MS.
- Apports de vit D3 chez les sujets à risque (primipares, vache gestante de jumeaux, vache à rang de vêlage élevé), entre deux et huit jours avant vêlage.
Préparation au Vêlage et à la Reproduction : Autres Apports Utiles
D’autres apports se révèlent utiles, mais les recommandations quantitatives font défaut : bêtacarotène, vitamine du groupe B, hépato-protecteurs. On sait qu’un déficit en bêtacarotène se répercute en limitant ou en stoppant la production folliculaire. Dans ce cas, cela retardera d’autant la possibilité de féconder la vache.
Rôle des Oligoéléments dans la Fonction de Reproduction
En cas de carence en oligoéléments, les deux mois précédant le vêlage représentent le moment opportun pour corriger ces carences par une supplémentation en oligo-éléments. Cette supplémentation permettra d’être valorisée pour la santé du veau et pour la reproduction ultérieure.
- Zn, Se, Cu : infécondité
- Zn, Mn, Se : formation et développement des organes sexuels
- P, Zn, I, Cu : cycles anormaux, chaleurs silencieuses
- I, Cu : avortements, durée de gestation anormale
- Mg, Ca, Se, Zn, I : rétention placentaire
En conclusion : l’alimentation en fin de gestation est une phase essentielle pour préparer la future lactation et la réussite de la reproduction.
Causes Infectieuses d'Avortement
Selon une étude de l'Anses portant sur des fœtus équins, les causes infectieuses représentent une part importante des avortements. Les bactéries sont les agents pathogènes les plus fréquemment responsables, suivies par les virus, les champignons et les infections mixtes. Une des principales causes d’avortement est la placentite ascendante, c’est-à-dire une infection du placenta par des bactéries ayant pénétré par la vulve, puis « remonté » par le vagin et le col de l’utérus.
Placentite Ascendante
L'entrée de bactéries peut se faire lors d'une mauvaise conformation de la vulve, qui laisse pénétrer le crottin. Ces juments nécessitent alors une suture adéquate (vulvoplastie). Une modification de l’orientation de la vulve faisant suite à un amaigrissement peut aussi être à l'origine de placentite chez les juments pleines. En effet, la fonte des coussinets graisseux autour de l’anus fait basculer ce dernier et la partie supérieure de la vulve vers l’avant.
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Autres Causes Infectieuses
Des infections virales sont identifiées dans 9 % des cas d’avortement d’origine infectieuse, avec très majoritairement les virus de la rhinopneumonie forme abortive, dont l’herpèsvirus de type 1 (identifié sur 38 cas, soit 90 % des virus isolés) et l’herpèsvirus de type 4 (identifié sur 1 cas). 2 cas étaient causés par le virus de l’artérite virale équine. Des infections fongiques (ou mycoses), ainsi que des infections mixtes (bactériennes et fongiques), ont été diagnostiquées respectivement dans 1,5 % et 2,5 % des cas. Une placentite est observée dans 95 % de ces types d’infection.
Causes Non-Infectieuses d'Avortement
Outre les infections, d'autres facteurs peuvent provoquer un avortement chez les veaux jumeaux. Parmi ces causes non-infectieuses, on retrouve :
- Torsion du cordon ombilical : Un nombre excessif de tours du cordon peut bloquer la circulation sanguine vers le fœtus, entraînant sa mort. Un cordon trop long est un facteur prédisposant.
- Gestation gémellaire : La jument ne peut pas assurer le développement à terme de deux poulains. Lors de gestation gémellaire, on observe environ 80 % d’avortement des deux fœtus vers le 9ème ou 10ème mois de gestation.
- Maladies générales : Certaines maladies de la jument, telles que des coliques sévères, la grippe, la piroplasmose ou encore la leptospirose par exemple, peuvent provoquer l'avortement.
- Traumatismes : Un décollement placentaire peut être occasionné par un traumatisme (coup de pied…).
Peut-on Empêcher l’Avortement ?
Il faut bien examiner chaque jour les juments dans les deux derniers mois de gestation (mamelle, vulve…) et consulter son vétérinaire lors de la moindre anomalie. Il pourra alors confirmer ou non la suspicion de placentite en effectuant, par exemple, une échographie du placenta. Le cas échéant, il mettra en place un traitement antibiotique si nécessaire. Un traitement précoce peut permettre d’éviter l’avortement.
Mesures Préventives
La prévention de l'avortement chez les veaux jumeaux repose sur une approche globale incluant :
- Hygiène rigoureuse : Maintenir les juments pleines dans de bonnes conditions d’hygiène pour limiter les risques de contamination microbienne (boxes ou stabulations régulièrement curés…).
- Surveillance attentive : Examiner quotidiennement les juments, surtout dans les deux derniers mois de gestation, et consulter un vétérinaire en cas d'anomalie.
- Vaccination : Il existe des vaccins qui contribuent à prévenir les avortements découlant d'une infection par le HVE-1 (rhinopneumonie). Toutefois, ces vaccins ne peuvent garantir une protection totale contre les avortements.
- Alimentation équilibrée : Assurer une alimentation adéquate pendant la gestation, en particulier en fin de gestation, pour répondre aux besoins énergétiques et minéraux de la mère et des fœtus.
- Diagnostic précoce de gestation gémellaire : Faire pratiquer précocement un diagnostic échographique de gestation par le vétérinaire pour être conseillé sur la marche à suivre. Dans certains cas, il est préférable que ce dernier effectue une réduction manuelle des jumeaux par pincement d’une des vésicules.
- Gestion des maladies : Diagnostiquer et traiter rapidement toute maladie affectant la jument.
- Prévention des traumatismes : Éviter les situations à risque de traumatismes physiques.
Les Premières Causes d’Avortements
La Fièvre Q, causée par la bactérie Coxiella burnetii, est une zoonose qui se transmet principalement par voie aérienne à un grand nombre d'animaux (vaches, moutons, chiens, chats, tiques, faune sauvage,…). Dans la majorité des cas, la maladie passe inaperçue, mais elle se manifeste régulièrement par des avortements durant le dernier tiers de la gestation, des mises-bas prématurées, de la mortalité des jeunes par pneumonie parfois associée à des problèmes d’infertilité et de métrites. L'excrétion de la bactérie est particulièrement importante autour de l'avortement, dans les produits de la parturition (avorton, délivrance) ou dans les sécrétions vaginales. De ce fait, les femmes enceintes et les personnes fragiles doivent éviter les contacts avec les animaux dans les fermes concernées. Le risque d’infection humaine par consommation de lait cru ou de produits laitiers frais au lait cru provenant d’animaux infectés par la fièvre Q est considéré comme minime voire quasi nul. La lutte contre la fièvre Q combine des mesures médicales, vaccination des génisses notamment, et des mesures sanitaires complémentaires (isolement, hygiène, désinfection, etc.)
La Néosporose bovine entraîne des avortements durant le deuxième tiers de la gestation (entre le 4e à 7e mois). Neospora caninum est un parasite de la famille des coccidies transmis par les chiens, notamment lorsqu’ils ont la fâcheuse habitude de faire leurs besoins à proximité de l’alimentation des vaches (auges, silos,) et lorsque les chiennes mangent des délivrances ou des avortons contaminés. Le lait ou le colostrum ne transmettent pas la néosporose. Il n’existe aucun traitement contre cette maladie, mis à part l’élimination des lignées de vaches atteintes.
La BVD (diarrhée virale bovine), ou maladie des muqueuses, est souvent associée à des problèmes d’infertilité et digestifs. La BVD ne fait l’objet ni d’une prophylaxie, ni d’une déclaration obligatoire, c’est donc aux éleveurs de s’organiser pour détecter les animaux nés « IPI » (infecté permanent immunotolérant). Les vaccins actuels sont efficaces contre les différentes souches de virus BVD qui circulent en France. Ils évitent les problèmes cliniques dus à la maladie et limitent la circulation virale. Les signes de la présence du virus BVD dans le troupeau sont très variés sans signe caractéristique. Avec notamment des naissances de veaux faibles ou malformés (atrophie du cervelet ou des yeux, cataracte, déformation des membres). Des souches très virulentes du virus BVD, rares en France, peuvent entraîner des hémorragies mortelles, sur des jeunes veaux.
Les Maladies Abortives de Deuxième Intention
Selon le contexte épidémiologique et clinique des avortements, il peut être nécessaire de mener une investigation sur les maladies dites de « deuxième intention ». L’Idele a mis en ligne des fiches techniques sur ces maladies : la salmonellose, la listériose et la chlamydiose abortive.
Salmonellose
Les salmonelles engendrent généralement des diarrhées, parfois hémorragiques chez le veau et l’adulte. Des avortements peuvent également survenir, indépendamment ou non des cas de diarrhée. Ils ont lieu en général dans la 2e moitié de la gestation. Lorsqu’ils sont dus à Salmonella Dublin, il n’y a en général pas d’autres symptômes associés dans le troupeau.
Les animaux se contaminent par l’intermédiaire d’eau ou d’aliments souillés par de la terre et surtout par des déjections d’autres animaux de leurs congénères (les volailles et les oiseaux peuvent être des sources de salmonelles). L’hygiène des aliments, de l’eau de boisson et des litières reste la première méthode de prévention. La vaccination est possible contre les souches S. Typhymurium et S. Dublin et réduit les signes cliniques.
Les salmonelles sont contagieuses à l’homme par voie orale. Les éleveurs laitiers ayant diagnostiqué un cas d’avortement dû aux salmonelles doivent informer leur laiterie et retirer les lots de lait cru ou de fromages dans l’attente d’analyses complémentaires. S’il y a eu au moins deux cas de salmonellose bovine dans l’élevage en deux mois, il faut renseigner l’information sur la chaîne alimentaire (case à cocher), sur la fiche ASDA du bovin.
Chlamydiose Abortive
Les signes cliniques liés par des Chlamydia sont assez rares chez les bovins à la différence des ovins où la chlamydiose est une des principales causes d’avortements infectieux en série. Les troubles de la reproduction sont attribuables à Chlamydia abortus et parfois Chlamydia pecorum et Chlamydia psittac. Ces signes ne sont pas spécifiques : rétentions placentaires, métrites, avortements et mises bas prématurées de veaux chétifs, infertilité et pathologies respiratoires chez la vache. Dans les élevages mixtes, il peut être judicieux de séparer les bovins des ovins.
En cas de chlamydiose, une antibiothérapie (trétracyclines) ne semble pas justifiée. Un vaccin est efficace chez les ovins.
Listériose
Les avortements dus à Listeria monocytogenes sont rares chez les bovins (moins de 1 %) généralement en fin de gestation, mais ils peuvent se produire en série et s’accompagner de cas de méningites et de mortalités dans le troupeau. L’infection à la listeria est le plus souvent inapparente et sans conséquence pour les animaux.
Très résistantes dans le milieu extérieur, les listeria sont des bactéries très fréquentes dans l’environnement. Listeria monocytogenes est aussi pathogène chez l’homme avec des risques chez la femme enceinte.
Retenue du Placenta Chez les Vaches
La rétention placentaire (RP) est aussi connue sous le nom de non-délivrance. Elle se produit lorsque le côté du placenta du veau (l’enveloppe fœtale) ne se sépare pas de la mère. La séparation des membranes se produit généralement juste après la naissance du veau - la rétention placentaire est habituellement définie comme l’absence d’expulsion des membranes fœtales dans les 24 heures suivant la naissance. Le traitement ultérieur de la rétention placentaire et son impact sur le troupeau peuvent coûter jusqu’à 300 euros par vache.
Symptômes de Rétention Placentaire Chez la Vache
Le signe le plus courant de rétention placentaire chez la vache est une membrane décolorée et en putréfaction visible à l’extérieur de la vache après le vêlage. Parfois, cette membrane reste à l’intérieur de la vache et peut être signalée par un écoulement nauséabond. Ces deux symptômes s’accompagnent généralement d’une baisse d’appétit et de la production de lait.
Causes de Rétention Placentaire Chez la Vache
- Fièvre vitulaire subclinique
- Vache trop grasse
- Carence en sélénium/vitamine E
- Jumeaux
- Vêlage difficile
- Naissance prématurée/avortement
- Système immunitaire faible
Problèmes Liés à la Rétention Placentaire Chez la Vache
- Risque de cétose
- Risque de métrite
- Risque de mammite
- Baisse de fertilité
- Augmentation des frais de vétérinaire et de médicaments
Traitement de la Rétention Placentaire Chez la Vache
La membrane retenue disparaît généralement au bout de 4 à 10 jours sans qu’il soit nécessaire de la traiter. L’extraction manuelle n’est recommandée que si le placenta est libre, car une extraction forcée pourrait provoquer des lésions dans l’utérus. L’administration d’antibiotiques réduit la charge bactérienne présente dans l’utérus et peut prévenir le développement d’une endométrite ou d’une métrite. Cependant, si des antibiotiques intra-utérins sont administrés alors que le placenta est encore retenu, cela prolongera le délai d’expulsion.
Prévention de la Rétention Placentaire Chez la Vache
Comme pour la plupart des problèmes de santé, la prévention de la rétention placentaire est la meilleure option. Une bonne gestion des vaches taries est le meilleur moyen de prévenir les non-délivrances et les effets qui s’en suivent. Il s’agit notamment de fournir les bons nutriments, en particulier le magnésium, de maximiser l’ingestion de matière sèche, de maintenir une note d’état corporel correcte et de fournir un environnement propre et sec. Le contrôle de la fièvre du lait sera le facteur le plus important pour réduire les rétentions placentaires, ainsi que l’augmentation des niveaux de sélénium et de vitamine E chez les animaux. L’utilisation de mélanges spéciaux de minéraux secs pour vaches pendant la période précédant le vêlage aidera à prévenir la rétention placentaire chez les vaches, car ces mélanges sont conçus pour répondre aux besoins de la vache et du veau au moment du vêlage.
Conduite à Tenir en Cas d'Avortement
Quelle que soit la cause de l’avortement, il est important d’isoler la vache avortée ou présentant des métrites ou des non délivrances durant une quinzaine de jours afin de favoriser la vidange de l’utérus et le retour en chaleur. Le protocole de soin (antibiothérapie) et de diagnostic est à définir avec son vétérinaire ou le groupement de défense sanitaire (GDS).
Les avortements des ruminants font l'objet d'une surveillance obligatoire et doivent être déclarés et prélevés (placenta et prise de sang de l’avorteuse). En cas d’avortements successifs, les vétérinaires recommandent de faire des analyses sérologiques et par PCR du placenta ou de l’avorton. Des frais pris, en partie, en charge par les GDS. Certaines maladies étant transmissibles à l’homme (zoonose), le lait d’une vache ayant avorté ne doit pas être consommé. Les avortons et les délivrances doivent être rapidement collectés avec des gants et à mettre à l’équarrissage (et à l’abri des chiens ou d’autres animaux). Par ailleurs, les femmes enceintes doivent éviter de s’en approcher, et plus généralement éviter d’être présentes lors des vêlages.
Par ailleurs, la prévention des maladies abortives passe par l’hygiène des locaux (désinfection des cases de vêlages et nurseries, abreuvoirs, murs, tubulaires, et vides sanitaires,…), de l’eau de boisson et des aliments qui doivent éviter d’être souillés par d’autres animaux (chiens, chats, volailles, oiseaux, rats,…). Le compostage peut être efficace pour désinfecter les litières contaminées par certaines bactéries, tout comme le traitement des lisiers à la cyanamide calcique.
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