L'accouchement prématuré, défini comme une naissance survenant avant la 37e semaine d'aménorrhée (SA), représente un défi majeur en obstétrique. Lorsqu'il se produit à 34 SA, il suscite des interrogations quant aux risques potentiels pour le nouveau-né et à la pertinence de l'accouchement par voie basse. Cet article vise à explorer ces questions en s'appuyant sur les données scientifiques actuelles et les recommandations des professionnels de santé.
Prématurité : Définition et enjeux
On parle d'accouchement prématuré lorsqu'un enfant naît avant la 37ème semaine d'aménorrhée (SA), soit avant 8 mois entiers de grossesse. Avant 34 SA, la maturité fœtale (viscérale, hépatique, pulmonaire, rénale) ne lui permet pas de vivre sans assistance, informe le Dr Frédéric Labouz, gynécologue-obstétricien à Strasbourg. Un accouchement prématuré à 6 mois de grossesse signifie accoucher entre 25 et 28 SA. Un enfant qui naît avant le 7ème mois de grossesse est un grand prématuré. "En-dessous de 6 mois de grossesse, le risque de mortalité est très important", informe le Pr Derruelle, gynécologue-obstétricien au CHU de Lille. Un accouchement prématuré à 7 mois de grossesse est un accouchement qui survient entre 29 et 32 SA. On parle toujours de grands prématurés. Un prématuré né au 8ème mois de grossesse (entre 33 et 36 SA) est un prématuré moyen.
La prématurité se définit exclusivement en fonction de l’âge gestationnel ou terme de la grossesse compté en semaines d’aménorrhée (SA), et non en fonction du poids de naissance. En France, 8,3 % des naissances surviennent avant 37 SA, soit environ 60 000 par an, et 2,3 % avant 32 SA. Le taux de prématurité a augmenté au cours des dernières années en raison de l’augmentation du nombre de grossesses multiples secondaires aux techniques de procréation médicalement assistée et le développement de la prématurité dite «induite» ou «médicalement décidée» devant une pathologie maternelle ou fœtale. L’augmentation de l’âge de la procréation des femmes ainsi que la précarité socio-économique sont des facteurs favorisant ces pathologies.
Risques associés à un accouchement à 34 semaines
Un accouchement à 34 semaines de grossesse présente des risques spécifiques pour le nouveau-né, liés à son degré de maturité. Bien que les bébés nés à ce terme soient considérés comme des prématurés modérés, ils peuvent nécessiter une assistance médicale pour s'adapter à la vie extra-utérine.
Immaturité des organes et des systèmes
- Système respiratoire : Les poumons d'un bébé né à 34 semaines peuvent ne pas être complètement développés, en particulier la production de surfactant, une substance essentielle pour le bon fonctionnement des alvéoles pulmonaires. Cela peut entraîner des difficultés respiratoires nécessitant une assistance ventilatoire et l'administration de surfactant médicamenteux. Les poumons « immatures » d’un nouveau-né prématuré ne sont pas en mesure de synthétiser ce surfactant. Il en résulte des difficultés respiratoires qui vont nécessiter une assistance ventilatoire de quelques jours et l’administration, dès les toutes premières heures de vie, d’un surfactant médicamenteux délivré à l’intérieur des poumons par l’intermédiaire d’une sonde d’intubation.
- Système digestif : La fonction digestive (motricité, digestion, absorption) d’un nouveau-né est d’autant plus immature que l’enfant est plus prématuré. Avant le terme de 34-36 semaines, le prématuré doit être nourri par l’intermédiaire d’une sonde en raison de l’immaturité de la coordination de la succion, de la déglutition et de la respiration. Cette sonde, introduite par la bouche, a son extrémité placée dans l’estomac. Des rejets secondaires à un reflux gastro-œsophagien sont fréquemment observés chez le prématuré.
- Système nerveux central : L’immaturité du système nerveux central nécessite, surtout chez le prématuré de moins de 32 semaines d’âge gestationnel, une surveillance régulière en pratiquant des électro-encéphalogrammes et des échographies cérébrales régulièrement au cours du 1er mois de vie. Une surveillance du fond d’œil est également pratiquée.
- Fonction rénale : Les reins ont de nombreuses fonctions qui vont se développer progressivement après une naissance prématurée. Les conséquences pour l’enfant sont de devoir contrôler régulièrement le volume et le contenu de ses urines (ionogramme urinaire) afin de déterminer les apports en sels minéraux (sodium, potassium…) ainsi que les volumes de perfusion ou d’alimentation dont il a besoin. Le contrôle de l’ionogramme sanguin est aussi nécessaire.Chez les plus prématurés, il faudra leur délivrer et parfois prescrire de l’érythropoïétine, qui est une hormone fabriquée par le rein nécessaire pour la fabrication des globules rouges. Ce médicament est administré par une injection sous-cutanée réalisée trois fois par semaine pendant 6 semaines au maximum.
- La peau : Une des fonctions essentielles de la peau est sa « fonction barrière » qui régule et limite les échanges entre le milieu intérieur de l’organisme et l’extérieur. Cette « fonction barrière » est immature chez le nouveau-né à terme en raison de la minceur et des propriétés physiques particulières de la couche cornée, la plus superficielle, de l’épiderme. La peau du nouveau-né prématuré est d’autant plus immature et perméable que l’enfant est né trop tôt.Du fait de l’exposition à l’air, sa maturation va être accélérée et, après 2 à 3 semaines, elle va acquérir les mêmes compétences que la peau d’un nouveau-né à terme qui vient juste de naître.Elle va ensuite poursuivre sa maturation comme celle d’un enfant à terme. Ainsi, rien ne doit être appliqué sur la peau d’un nouveau-né prématuré au cours du premier mois de vie (en dehors d’une prescription médicale). Rien qui ne soit spécifiquement conçu et autorisé pour le nourrisson ne doit être appliqué sur la peau d’un nouveau-né à terme. À l’âge de 3 mois, les peaux des nourrissons nés à terme ou prématurément ont une « fonction barrière » sensiblement équivalente.
Autres complications potentielles
- Apnées : Les nouveau-nés prématurés de moins de 34-36 semaines font fréquemment des pauses respiratoires (apnées), dues à l’immaturité de la commande neuro-respiratoire. Ces pauses peuvent entraîner une diminution de la quantité d’oxygène transporté par les globules rouges, qui va se révéler sur les appareils de surveillance par une « désaturation » (diminution de la saturation en oxygène de l’hémoglobine contenue dans les globules rouges).
- Ictère (jaunisse) : Les prématurés ont, presque tous, un ictère (jaunisse) qui débute vers le 2-3ème jour de vie et dure quelques jours. Cet ictère est dû à l’immaturité d’une des nombreuses fonctions du foie : le métabolisme et l’élimination de la bilirubine (molécule provenant de la dégradation naturelle des globules rouges).
- Persistance du canal artériel : C’est un vaisseau, faisant communiquer l’aorte et l’artère pulmonaire, qui existe pendant toute la vie fœtale et s’obstrue normalement, spontanément et définitivement dans les jours qui suivent la naissance. Il arrive chez le prématuré que ce vaisseau tarde à se fermer et soit responsable d’une mauvaise tolérance cardio-respiratoire (surtout chez ceux de moins de 32 semaines).
Conséquences à long terme
Étant donné qu'en cas de naissance prématurée, un temps de développement important a été perdu dans le ventre de la mère, les enfants du même âge peuvent avoir une longueur d'avance en matière de développement. Les prématurés ont souvent besoin de quelques années pour rattraper cette avance. Ainsi, à l'âge de trois ou cinq ans, il y a souvent encore de grandes différences entre les prématurés et les enfants nés à terme.
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En ce qui concerne les conséquences tardives d'une naissance prématurée, le principe est simple : plus un enfant est né tard, moins il a de chances d'avoir des conséquences tardives graves. Chez les enfants nés prématurément avec un poids extrêmement faible à la naissance (moins de 1000 grammes), la probabilité de développer un handicap physique ou des troubles cognitifs est donc nettement plus élevée. 25 pour cent des enfants nés extrêmement tôt présentent des signes d'autisme. Selon une étude américaine, 50 pour cent des enfants nés avec un poids inférieur à 1000 grammes souffrent de troubles de l'apprentissage à l'âge de huit ans. Une autre étude a constaté que les enfants nés prématurément à l'âge de huit ans sont deux fois plus susceptibles de souffrir d'asthme (21 pour cent contre 9 pour cent dans le groupe de contrôle), 5 fois plus susceptibles d'avoir des troubles moteurs (47 pour cent contre 10 pour cent) et 2,5 fois plus susceptibles d'avoir un quotient intellectuel inférieur à 85 (38 pour cent contre 15 pour cent).
Des conséquences à long terme sont également à prévoir à l'âge adulte : les enfants nés prématurément sont plus souvent en traitement thérapeutique - par exemple en kinésithérapie, en orthophonie ou en ergothérapie. La naissance prématurée a également des conséquences à long terme sur le plan social et psychique : Les enfants qui pèsent moins de 1 500 grammes à la naissance sont plus souvent anxieux et peu sûrs d'eux à l'âge adulte que leurs camarades nés à terme et souffrent également plus souvent de dépressions et de troubles anxieux. Ils craignent souvent les contacts et les défis sociaux et ont des difficultés de communication.
Accouchement par voie basse vs césarienne à 34 SA
La décision d'opter pour un accouchement par voie basse ou une césarienne à 34 semaines de grossesse est complexe et doit être prise en concertation avec l'équipe médicale, en tenant compte de plusieurs facteurs :
- Présentation du bébé : La présentation céphalique (tête en bas) est généralement considérée comme la plus favorable à un accouchement par voie basse.
- État de santé de la mère : Certaines conditions médicales maternelles peuvent rendre la césarienne plus sûre.
- État de santé du bébé : Si le bébé présente des signes de détresse, une césarienne peut être nécessaire.
- Antécédents obstétricaux : Les antécédents de césarienne peuvent influencer la décision.
- Grossesse gémellaire : En cas de grossesse gémellaire avec un premier jumeau en présentation céphalique après 34 semaines, la tentative de voie basse apparaît encore comme une option raisonnable chez les patientes à bas risque.
Des études rétrospectives anglo-saxonnes en population ont mis en évidence une augmentation de la mortalité et de la morbidité néonatale pour le deuxième jumeau associée à l’accouchement par voie basse, qui a fait conclure certains auteurs à un caractère protecteur de la césarienne programmée. Ces résultats n’ont pas été confirmés par les études rétrospectives hospitalières, dans lesquelles les patientes éligibles pour la voie basse avaient été strictement sélectionnées et l’accouchement du second jumeau pratiqué selon une attitude active, comprenant la version par manœuvre interne d’une présentation céphalique mobile et la grande extraction de siège systématique pour les présentations non céphaliques.
Avantages et inconvénients de l'accouchement par voie basse
Avantages :
- Récupération plus rapide pour la mère.
- Moins de risques de complications chirurgicales pour la mère.
- Possible bénéfice pour le bébé en termes d'adaptation respiratoire. Des chercheurs américains ont toutefois constaté le contraire : les prématurés nés par césarienne ont plus souvent besoin d’une assistance respiratoire que les bébés qui ont "lutté" pour passer par le canal d’accouchement vaginal.
Inconvénients :
- Risque de complications pendant le travail et l'accouchement.
- Possibilité de devoir recourir à une césarienne en urgence.
- Risque accru de traumatisme pour le bébé.
Avantages et inconvénients de la césarienne
Avantages :
- Accouchement plus rapide et contrôlé.
- Réduction du risque de traumatisme pour le bébé.
- Possibilité de planifier l'accouchement.
Inconvénients :
- Récupération plus longue et douloureuse pour la mère.
- Risques de complications chirurgicales (infection, hémorragie…).
- Risque accru de problèmes respiratoires pour le bébé.
Prise en charge du nouveau-né prématuré
Les bébés nés à 34 semaines de grossesse nécessitent une prise en charge spécifique en néonatologie. Ils sont généralement placés en couveuse pour maintenir une température corporelle stable et bénéficier d'une surveillance continue de leurs fonctions vitales.
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Soins spécifiques
- Assistance respiratoire : Si le bébé a des difficultés à respirer, il peut être placé sous ventilation assistée ou recevoir de l'oxygène.
- Alimentation : Les bébés prématurés peuvent avoir des difficultés à téter et à digérer le lait. Ils peuvent être nourris par sonde gastrique ou par voie intraveineuse. Le choix du lait dépend de l’âge gestationnel, de l’âge postnatal, du souhait maternel d’allaiter, d’une éventuelle pathologie associée. Il peut s’agir du lait maternel, de lait de lactarium (banque de lait de femme), de lait spécifique pour prématurés ou plus rarement de lait de régime (sans lactose, sans protéine du lait de vache…). Il est parfois nécessaire d’enrichir le lait maternel et le lait de lactarium.
- Surveillance médicale : Les bébés prématurés sont surveillés de près pour détecter et traiter les complications potentielles.
- Neuroprotection : En cas d’accouchement prématuré entre la 24e et la 32e semaine de grossesse, la future mère peut recevoir du sulfate de magnésium sous forme de perfusion quelques heures avant l’accouchement. Cette mesure est également appelée neuroprotection.
Importance du lait maternel
Le lait maternel est particulièrement important pour les bébés prématurés. Il contient des nutriments essentiels et des anticorps qui aident à renforcer leur système immunitaire et à prévenir les infections. Le lait maternel des mères qui ont accouché prématurément contient une concentration particulièrement élevée de nutriments essentiels et fournit en outre au bébé des substances immunitaires. Il est donc important que le bébé reçoive du lait maternel le plus tôt possible. Toutefois, il arrive souvent que les bébés prématurés ne soient pas en mesure de téter eux-mêmes. Les mères doivent alors tirer leur lait et le bébé le reçoit par gavage. Si le bébé n’est pas encore en mesure de digérer le lait maternel, il reçoit d’abord un mélange d’eau et de sucre.
Soutien aux parents
Une naissance prématurée est une lourde charge pour les parents. Non seulement ils s'inquiètent pour le bien-être de leur petit bébé, mais ils se sentent souvent coupables et ont le sentiment d'avoir échoué - même s'ils ne sont en fait absolument pas responsables de la naissance prématurée. À cela s'ajoute le poids de la prise en charge du bébé prématuré - surtout s'il y a d'autres enfants à prendre en charge. De nombreux parents se sentent également dépassés par une naissance prématurée parce qu'ils manquent soudainement de temps et qu'ils ne se sont pas encore préparés à la naissance. En raison de ces nombreux facteurs de stress, les parents d'enfants prématurés souffrent plus souvent de dépressions et de troubles anxieux.
Une naissance prématurée est un bouleversement que les parents doivent d’abord assimiler. C’est pourquoi ils sont soutenus dès l’hospitalisation par des professionnels de la puériculture, de la médecine et de l’obstétrique, qui leur donnent des instructions sur la vie quotidienne avec le bébé prématuré. Les parents peuvent en outre faire une demande de prise en charge de certaines aides auprès de leur caisse de maladie. La naissance prématurée est également prise en compte dans les prestations légales : Ainsi, en Allemagne, la protection de la maternité et la perception de l’allocation de maternité sont prolongées de 14 à 18 semaines si le poids de naissance est inférieur à 2 500 grammes. Si le bébé doit rester à l’hôpital après une naissance prématurée et qu’il est médicalement nécessaire que les deux parents soient présents, les pères peuvent prendre un congé spécial non rémunéré et faire une demande de compensation nette auprès de la caisse de maladie. Comme pour un congé de maladie , les médecins établissent un certificat qui doit être remis à la caisse de maladie. En outre, il existe un congé parental prolongé en cas de naissance prématurée, afin que les parents aient plus de temps à consacrer à leur enfant. En fonction de la prématurité du bébé, les parents ont droit à un à quatre mois d’allocation parentale de base supplémentaires, qui peuvent également être convertis en Elterngeld Plus.
Prévention de l'accouchement prématuré
Bien qu'il ne soit pas toujours possible de prévenir un accouchement prématuré, certaines mesures peuvent contribuer à réduire les risques :
- Suivi régulier de la grossesse : Les examens prénataux réguliers permettent de détecter et de traiter les problèmes potentiels. Fais absolument les examens préventifs pendant la grossesse.
- Adoption d'un mode de vie sain : Éviter le tabac, l'alcool et les drogues.
- Gestion du stress : Un stress important peut déclencher des contractions précoces et ainsi entraîner un accouchement prématuré. Peu importe qu'il soit causé par des conflits dans l'environnement privé, des problèmes relationnels, une charge de travail dans la profession ou des soucis financiers. Afin d'éviter un accouchement prématuré dû au stress, aucun traitement dentaire n'est généralement effectué au troisième trimestre.
- Traitement des infections : Les infections, en particulier les infections urinaires et les infections vaginales, peuvent augmenter le risque d'accouchement prématuré.
- Surveillance en cas de grossesse à risque : Après une naissance prématurée ou une fausse couche, les médecins considèrent souvent la grossesse comme une grossesse à risque . En principe, il n'y a pas lieu de paniquer et cela signifie simplement que les personnes concernées doivent prendre soin d'elles et suivre les recommandations du personnel médical.
- Traitement des menaces d’accouchement prématuré : Dans le traitement des menaces d’accouchement prématuré, des nouveaux inhibiteurs de contractions (atosiban) permettent de gagner le temps nécessaire à la corticothérapie. "Si la maman a pu recevoir deux injections de gluco-corticoïdes à 24h d'intervalle, cela diminue la mortalité et les séquelles respiratoires, digestives et neurologiques du bébé", explique le Pr Derruelle.
Signes d'une menace d'accouchement prématuré
Beaucoup de femmes ont peur d'un accouchement prématuré. Il est donc d'autant plus important de connaître les premiers symptômes :
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- Le signe le plus évident d'un accouchement prématuré est le début précoce des contractions. Vérifie si les contractions durent plus d'une heure, si elles sont espacées de cinq à dix minutes et si elles durent plus de 30 secondes.
- Un autre signe d'accouchement prématuré est la rupture prématurée de la poche des eaux. La gravité de la rupture prématurée des membranes est fonction de l'âge gestationnel. La rupture prématurée des membranes (rupture avant le début du travail) concerne 5 à 10% des grossesses. Ses facteurs de risque sont les mêmes que ceux de la prématurité spontanée à membranes intactes.
- Les saignements peuvent être le signe d'un décollement prématuré du placenta.
Devant les symptomes suivants, il est nécessaire de contacter rapidement votre médecin ou votre sage-femme.
- Des maux de ventre ou dans les reins : vous pouvez ressentir comme un poids, une pression dans le bas du ventre et/ou dans les reins. Une douleur sourde plus ou moins continue, qui peut aussi vous envahir par vague, et remonter vers le haut du corps.
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