Face aux multiples pressions mondiales, sociales et intimes, les parents d’aujourd’hui arrivent majoritairement à être des parents responsables. Mais des parents joyeux ? Très peu. Or pour les bébés, la joie fait partie de leurs premières nourritures pour s’ouvrir au monde et grandir. En tant que professionnels de la périnatalité, comment accompagner les parents dans le développement d’un environnement joyeux sans que cela soit une injonction de plus ? C’est ce que propose ce DIU : optimiser l’impact de la relation Professionnel / Parent au bénéfice de l’enfant jusqu’à deux ans.
Si vous voulez exercer un emploi qui ait du sens, qui soit en lien avec les autres et la parentalité, alors le métier de doula est fait pour vous. Chez therapeutes.com, première plateforme de réservation en consultation bien-être, nous observons une tendance croissante : l'émergence du métier de doula. Ces cinq dernières années, la France a connu une augmentation remarquable de 30% du nombre de doulas. Cette croissance témoigne de la demande grandissante pour un accompagnement personnalisé avant, pendant et après la grossesse. Et en tant que plateforme de référence pour les professionnels du bien-être, nous avons naturellement approfondi ce sujet. Forts de notre expertise et de nos recherches approfondies, nous sommes heureux de vous guider à travers le parcours de formation et de certification des doulas en France. Que vous envisagiez une reconversion professionnelle, que vous soyez un professionnel de santé souhaitant élargir vos compétences, ou simplement passionné par l'accompagnement à la naissance, cet article vous apportera des informations précieuses et des réponses à vos questions sur cette profession en plein essor. Découvrez comment devenir doula et rejoignez peut-être bientôt la communauté des praticiens bien-être sur therapeutes.com !
Qu'est-ce qu'une accompagnante à la naissance (Doula) ?
Une accompagnante à la naissance, souvent appelée doula, offre un soutien émotionnel, physique et informatif aux femmes et à leur famille pendant la période périnatale, du désir d’enfant aux premiers mois après la naissance. La différence entre doula et accompagnante périnatale réside surtout dans les termes utilisés et la formation. En effet, les exigences et les programmes de formation peuvent varier en fonction des pays et des organismes de formation.
Historiquement, le terme « doula » a été utilisé pour décrire une femme, « qui sert de mère », elle même déjà mère, qui est dans l’entourage direct de la future mère, et qui s’occupe d’elle pendant l’accouchement, aux côtés de la sage femme. Ma première intention est d’être à l’écoute de ce qui se joue pour les couples car chacun a son histoire, ses représentations et ses attentes. Chacun pourra ainsi donner du sens aux évènements qu’il traverse et exprimer ses ressentis, ses émotions, ses besoins, et ses questionnements. Ceci pour vous permettre de vous préparer activement, sereinement et de vivre en conscience et en confiance toutes ces étapes de la périnatalité vers la parentalité. En tant qu’éducatrice de jeunes enfants, j’ai aussi un regard porté sur l’enfant et le lien parent-enfant. Mon rôle d’accompagnante périnatale à Bordeaux et en Gironde est complémentaire à celui des autres professionnels de la santé.
Une doula, c'est cette personne extraordinaire qui vous tient la main (littéralement et figurativement) tout au long de votre grossesse, pendant votre accouchement et même après, si vous en avez besoin. Elle n'est pas là pour remplacer votre sage-femme ou votre médecin. Elle est là pour vous soutenir psychologiquement, accueillir sans jugement vos émotions, pour vous guider et vous conseiller. C'est un peu comme votre cheerleader personnelle dans cette aventure qu'est la maternité.
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Pour avoir moi-même fait appel au service d’une doula référencée sur notre plateforme, je comprends le succès et l’engouement pour cette profession. C'est probablement un des métiers les plus gratifiants qui soit. Imaginez être là au moment où une nouvelle vie vient au monde, être témoins de la force et le courage incroyable des femmes, et pouvoir faire une réelle différence dans l'expérience qu’elles font de la naissance. C'est juste… wow ! Bien sûr, ce n'est pas toujours tout rose. Il y a des nuits blanches, des moments stressants, des situations délicates à gérer. Mais chaque fois qu’elles partagent le soulagement d'une maman qui vient d'accoucher, le bonheur de parents qui accueillent leur enfant, qu’elles reçoivent des messages de remerciement de familles qu’elles ont accompagnées, c’est de la joie pure qui les anime ! De plus, être une doula donne l'opportunité d'être son propre patron. Et ça, c'est génial ! Gérer son emploi du temps, choisir ses clients, d'intervenir dans son domaine de prédilection (avant/pendant/après l'accouchement, allaitement, sommeil du nouveau-né, etc.), c'est top ! Ce que j'observe également, c'est que ce métier est tellement riche humainement qu'il fait grandir, constamment !
Indéniablement, devenir doula, c'est un choix de vie. C'est choisir d'être au service des autres, d’entrer dans l’intimité d’une famille et de partager des moments uniques et précieux avec des personnes qui peuvent être particulièrement vulnérables. Et la bonne nouvelle, il ne faut pas avoir un bac+5 ou d'un doctorat en médecine pour pouvoir faire une différence dans l’expérience que font les parents de la naissance !
Pourquoi l'Émergence de ce Métier ?
L’apparition de cette nouvelle activité n’est pas fortuite. Elle répond à une évolution actuelle de la société comportant une fragilisation du tissu familial, un engouement pour le « coaching », et une modification des conditions de la naissance : fermeture des petites maternités, médicalisation de l’accouchement, sorties précoces.
L’évolution de la société fait que les femmes sont plus souvent isolées ou se sentent plus souvent isolées qu’autrefois. Peu à peu a diminué, du fait des circonstances de la vie moderne, le soutien spontané qu’apportaient les mères, les sœurs, voire les maris, et d’une façon plus générale, la famille et les amis, au cours de la grossesse et de l’accouchement. Nombre de familles sont éclatées. Les familles monoparentales, décomposées et recomposées, sont de plus en plus fréquentes. Les mères, sœurs et amies, travaillent plus souvent qu’autrefois et sont moins disponibles. L’isolement peut aussi être géographique ; les femmes arrivant dans une région où elles ne connaissent personne.
L’évolution de l’individu donne une place de plus en plus importante aux prestations visant au développement de la personne, de son bien-être, de son épanouissement qui sont en constante progression. L’engouement actuel pour le « coaching » et la floraison d’ouvrages qui s’y rattachent symbolisent parfaitement cette tendance.
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L’offre des soins en périnatalité s’est modifiée sous l’influence des progrès médicaux, de la nécessaire maîtrise économique des soins de santé, de la législation du travail, de la « judiciarisation ». La fermeture des petites maternités et la concentration des accouchements sur des centres mieux équipés, pour des raisons de sécurité, ont abouti à un éloignement des structures de soins qui n’est pas toujours compatible avec les possibilités de se déplacer de la femme enceinte, qu’elle soit sans moyen de locomotion ou soumise à des contraintes financières ou de temps. Le médecin généraliste n’a pas toujours reçu la formation suffisante pour combler cet éloignement. D’autre part, les progrès réalisés dans la surveillance du fœtus, la possibilité de diriger le travail, la réanimation du nouveau-né, ont abouti à une médicalisation considérée comme excessive et mal supportée par certaines mères. Les sages-femmes surveillant plusieurs parturientes, absorbées par des tâches médicales et administratives, n’ont plus la disponibilité suffisante pour être constamment au chevet de la parturiente. Leur rôle est progressivement devenu plus technique et plus médical. La nouvelle législation du travail a contribué à désorganiser les services. D’autre part, la sortie précoce de maternité laisse les accouchées souvent seules, désemparées face aux soins à donner à leur enfant, à leur montée laiteuse, aux phénomènes d’engorgement mammaire, aux crevasses, aux épisiotomies douloureuses, ou tout simplement à la fatigue, à la dépression des suites de couches et aux tâches ménagères, malgré l’instauration du congé de paternité.
En résumé, à l’aspiration à un accompagnement personnalisé s’ajoutent de profondes modifications affectant l’offre de soins en périnatalité qui tiennent à la fois de l’évolution de la société, des progrès médicaux, de l’organisation des services, mais aussi de la « judiciarisation ».
Le Parcours de Formation des Doulas en France
Pour tout vous dire, je me suis plongée dans le sujet parce que j’envisage moi-même sérieusement de me former au métier de doula. Alors, je vous livre le résultat de mes recherches pour vous faire gagner du temps.
Première chose à savoir : en France, il n'y a pas de diplôme d'État pour devenir doula. Ça ne veut pas dire que n'importe qui peut s'autoproclamer doula du jour au lendemain ! Ou du moins, personne ne vous en empêche, mais je ne vous le recommande pas. Si vous voulez pratiquer, suivre une formation solide est largement recommandé. D'abord parce qu'il y a des choses à savoir, des compétences à développer et une éthique à respecter. Et ensuite parce que vous allez bénéficier du soutien d'un réseau et gagner en crédibilité.
Alors, comment si prendre ? J'ai commencé par faire des recherches en ligne et il y a tellement d’options que ça m’a donné le tournis ! Formations en présentiel, en ligne, mixtes… J'ai même trouvé une formation qui se faisait en partie sur une plage en Bretagne (si, si, je vous promets !). Un conseil, si vous préférez vivre la formation en partage optez pour une formation en présentiel. Si vous êtes plutôt du genre à aimer apprendre tranquillement installé dans votre canapé, choisissez une formation en ligne. Et si vous êtes indécis, que vous voulez le beurre et l'argent du beurre, il vous reste les formations mixtes !
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La durée des formations varie d'une école à l'autre, mais en moyenne, il faut s'attendre à ce qu'elle se déroule entre six mois et un an. J'ai même trouvé un cours de 350 heures étalé sur neuf mois… ce qui laisse juste le temps d'avoir un enfant, plutôt drôle, n'est-ce pas ? En tout cas, ne sous-estimez pas le temps d’étude que prend une formation de doula. Il y a beaucoup de lectures, de devoirs, de pratique. On ne devient pas doula en un claquement de doigts ou avec la seule intention de le devenir. Il y a des choses à apprendre dans le métier !
Contenu Général des Formations
Le contenu des formations peut varier, mais en général, on y apprend ceci :
- Anatomie et physiologie de la grossesse et de l'accouchement.
- Techniques de gestion de la douleur non pharmacologique.
- Techniques de soutien émotionnel.
- Préparation à la naissance.
- Communication et relation d'aide.
- Communication et personnel médical.
- Soutien pré et postnatal.
- Allaitement/ sommeil, etc.
- Éthique professionnelle.
- Gérer son métier de doula.
- Etc.
Comme déjà mentionné plus haut, devenir doula demande de la patience, de la persévérance et beaucoup, beaucoup d'amour que l’on reçoit indéniablement en retour.
Principales Écoles et Organismes de Formation en France
Alors là, accrochez-vous, parce qu'il y en a un paquet ! Et choisir l’une d’entre elles est comme devoir se décider pour le parfait gâteau d'anniversaire : il y en a pour tous les goûts, mais lequel sera le meilleur ? Pas de panique, je vais vous guider.
Il y a les grandes écoles reconnues comme l'Institut de Formation Doulas de France (IFD) ou Doula de France, mais aussi des organismes plus petits et spécialisés. J'ai passé des heures à comparer les programmes, les prix, les avis. Voici quelques écoles que j'ai sérieusement envisagées :
- L'Institut de Formation Doulas de France (IFD): C'est l'un des plus anciens et des plus reconnus. Leur programme est solide, mais un peu cher.
- Doula de France: Ils offrent une formation en ligne avec des regroupements en présentiel. J'aime bien leur approche flexible.
- Centre Pleine Lune: Une petite école avec une approche très holistique. Leur philosophie est très séduisante.
- ALNA Formation: Ils proposent des modules courts, parfaits si vous voulez vous spécialiser.
Les prix peuvent énormément varier. Selon nos recherches, il serait demandé d'investir 1500€ à plus de 4000€ pour une formation complète. Et oui. C'est un investissement, c'est sûr, mais c’est le prix à payer pour une carrière particulièrement riche ! Et puis, certaines écoles proposent des facilités de paiement. Renseignez-vous bien !
Si vous hésitez entre plusieurs formations alors mon conseil est tout simplement de parler aux anciens élèves. Lors de ma recherche approfondie afin d'écrire cet article, j'ai contacté une ancienne étudiante en doula pour voir si c'était réellement une piste valide dans le choix d'une formation. Voici une phrase tirée de notre échange : "C'était intense, mais cela m'a vraiment préparée à la réalité du terrain". Du coup, pour moi c'était un grand signe que sa formation était, sans aucun doute, sérieuse.
Je vous donne ici une liste de quelques critères à considérer si vous êtes sur le point de prendre une décision afin de choisir votre école de doula :
- La réputation de l'école
- Le contenu du programme
- La flexibilité (en ligne, présentiel, mixte)
- Le coût
- Les opportunités de stage ou de mentorat
- Les avis d'anciennes élèves
N'oubliez pas, il n'y a pas de "meilleure" école et cet article se veut 100% neutre. Ce qu'il faut retenir c'est qu'il y a certainement une des écoles qui vous conviendra le mieux. Alors passez à l'action dès maintenant et visitez leurs sites web, appelez-les, posez plein de questions, sentez l'ambiance. Et surtout n'oubliez pas de faire confiance à votre instinct. Car c'est celui-ci qui vous permettra de choisir la formation qui résonne le plus avec vos valeurs, votre vision de l'accompagnement et vos objectifs.
Le Processus de Certification des Doulas
Tout d'abord, il faut savoir qu'en France, la certification des doulas n'est pas légalement obligatoire et qu’il n’y a pas diplôme d’état à proprement parler. C'est généralement l'école ou l'organisme de formation qui vous certifie. Par exemple, l'IDFF délivre son propre certificat. Mais attention, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de certification nationale que ceux existant ne sont pas sérieux voire essentiel ! Une certification, en plus de donner confiance en soi, apporte une crédibilité et légitimité auprès des professionnels de santé et des patients. Ça n’est pas négligeable !
Le processus de certification varie donc selon les organismes, mais en général, voici à quoi vous pouvez vous attendre :
- Formation théorique: Il vous faudra avoir complété votre formation incluant des cours théoriques sur la grossesse, l'accouchement, le post-partum, et les techniques de soutien.
- Stages pratiques: Il vous faudra accompagner plusieurs naissances… C'est là que ça devient réel ! J’ai moi-même assisté à une naissance et j’ai failli tomber dans les pommes. Vous imaginez la doula perdre connaissance avec sa première cliente ?
- Rapports de naissance: Ah, la paperasse ! Ces rapports devront inclure des réflexions sur les défis que vous avez rencontrés lors de votre stage pratique, vos interventions, et les retours des familles accompagnées.
- Passer un examen théorique: Vous n’échapperez pas à un examen écrit couvrant les connaissances théoriques acquises pendant votre formation.
- Entretien avec un jury: Et oui, vous devrez passer par un entretien avec des professionnels certifiés pour discuter de vos expériences, de vos motivations et de votre approche de la profession de doula.
Ces épreuves et évaluations sont conçues pour garantir que les doulas ont le niveau de compétence indispensable pour fournir un soutien complet et professionnel aux familles pendant la grossesse, l'accouchement et le post-partum.
En France, il y a plusieurs organismes qui proposent des certifications tel que DONA International, CEFA ou Doula France. Chaque organisme a ses propres exigences, alors renseignez-vous bien. La certification est donc plus qu'un simple bout de papier que vous mettriez sous verre dans votre salon. C'est une reconnaissance de votre engagement, de vos compétences, de votre passion.
Aspects Pratiques et Légaux de l'Exercice de la Profession de Doula
Parlons donc un peu administration et légalité. Être doula, c'est peut-être avant tout exercer une passion, mais c'est aussi un métier ; et qui dit métier, dit paperasserie.
Commençons par le cadre légal. En France, le statut de doula n'est pas officiellement reconnu. La profession en elle-même n’est donc pas réglementée, elle n'a pas de cadre légal spécifique. Ça ne veut pas dire que c'est illégal, attention ! Mais ça signifie qu'il faut être vigilant sur ce qu'on peut et ne peut pas faire. Par exemple, on ne peut pas pratiquer d'actes médicaux.
Pour exercer, la plupart des doulas choisissent le statut d'auto-entrepreneur, créent une micro-entreprise ou une association. Renseignez-vous sur les avantages et inconvénients pour vous de telle ou telle option, avant de vous engager dans une voie.
L'assurance professionnelle, c'est non négociable ! Vous allez vous déplacer à domicile, chez vos patientes. Prendre des responsabilités qui, par définition vous engagent. Alors, oui, il vous faudra contracter une assurance pour exercer votre profession. La doula que j'ai rencontrée m'a raconté qu'un jour, elle avait accidentellement renversé un verre d'eau sur l'ordinateur portable de sa cliente lors d'une séance de préparation à l'accouchement. Compte tenu de l’état de vulnérabilité particulier de la future maman ce jour-là, le fait d'être assurée lui a évité quelques désagréments.
Côté tarifs, c'est un peu au bon vouloir de chacun. Voici ce qui généralement se pratique.
- Forfait complet: plusieurs visites prénatales, présence pendant le travail et l'accouchement, plusieurs visites postnatales. Entre 800€ à 1500€ suivant le contenu du programme d’accompagnement.
- Visites à la carte: Certaines doulas proposent des séances à l’unité. Comptez entre 50 et 100 euros par visite.
Pour ce qui est de l'éthique et de la déontologie, c'est super important. On travaille avec des personnes dans un moment vulnérable de leur vie, donc il faut être irréprochable. Respect de la confidentialité, non-jugement, respect des choix de la mère… Ce sont des principes de base.
Un conseil : rejoignez une association de doulas. Ça peut vous aider pour tous ces aspects pratiques et légaux. Et puis, c'est toujours sympa d'avoir des collègues avec qui échanger !
Développement Professionnel Continu et Spécialisations
Alors là, accrochez-vous, parce que le monde des doulas est en constante évolution ! Une fois certifiée, ce n'est pas fini, oh que non. C'est là que commence vraiment l'aventure !
Il existe plein de formations complémentaires pour les doulas qui vont du portage en écharpe du bébé à l'accompagnement du deuil périnatal. Allaitement, alimentation pendant la grossesse, rebozo, sophrologie, maman ado, Communication Non-Violente… il y a pléthore de sujets à explorer pour parfaire les compétences de la doula !
La formation continue, c'est vraiment la clé. Le métier évolue constamment, avec de nouvelles recherches, de nouvelles techniques. Il faut rester à la page !
N'oubliez pas les réseaux et associations professionnelles. C'est génial pour rencontrer d'autres doulas, échanger des expériences, et parfois même trouver de nouvelles opportunités. Je me suis liée au groupe de doulas présent sur Therapeutes.com. Je ne m'y attendais pas mais c'est une vraie mine d'or d'informations et de soutien.
Les Risques et les Réserves
Fortes d’une audience en progression, les « Doulas » revendiquent un statut spécifique d’aide à la personne, hors cadre médical, hors bénévolat, mais avec une formation médicale, d’où une réelle ambiguïté et de nombreuses réserves. Celles-ci portent sur la réalité de leur neutralité dés lors qu’elles participent directement à l’élaboration d’un projet de naissance pouvant comporter certains choix dangereux, sur l’éventualité d’un retard à l’hospitalisation dû à une mauvaise interprétation de signes cliniques, sur une possible emprise psychologique exercée sur des jeunes femmes fragiles, sur une éventuelle déviance sectaire, sur la résurgence des accouchements à domicile. L’Académie nationale de médecine, soucieuse de l’immixtion de personnes insuffisamment formées dans le déroulement de la grossesse et de l’accouchement, met en garde contre toute reconnaissance officielle de la formation et de la fonction des « Doulas ».
Quelques chiffres
Elle est marginale. Une cinquantaine seraient en exercice et une centaine en formation. Cependant, si l’on considère, d’une part la mode et le succès des « coachs » en tout genre et autres tenants des médecines alternatives, dont le nombre ne cesse d’augmenter, d’autre part l’aptitude des associations de « Doulas » à utiliser les moyens de communication les plus modernes et leur sens développé du « lobbying », on peut estimer que le nombre de celles-ci devrait augmenter. Les médias se sont fait l’écho de leur appariti…
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