L'alimentation des ruminants, notamment des chèvres en lactation, est un sujet complexe qui dépasse la simple satisfaction des besoins nutritionnels. Elle doit tenir compte de la santé animale, de l'impact environnemental et de la qualité des produits laitiers. Cet article explore les causes potentielles de l'absence de CMV (cytomégalovirus) chez les chèvres en lactation et propose des pistes de réflexion pour améliorer la santé et la productivité des troupeaux.

Importance de l'alimentation pour les ruminants

L'alimentation constitue une activité essentielle dans la production de ruminants. Le coût alimentaire peut représenter plus de 50 % du coût de production dans les élevages. Le choix des aliments et leur consommation affectent les performances et la santé des animaux, les rejets et la qualité des produits.

Jusqu’à présent, les rations étaient formulées en priorité pour couvrir les besoins des animaux afin d’exprimer leur potentiel génétique de production. Toutefois, les systèmes de production de ruminants doivent faire face simultanément à plusieurs défis : être productifs tout en respectant l’environnement et les attentes sociétales en termes de bien-être et de santé des animaux et de qualité des produits.

En conséquence, les objectifs de formulation des rations ont changé et peuvent aujourd’hui être définis comme l’obtention d’une ration couvrant les besoins des animaux pour un objectif de production donné et permettant de générer des produits de qualité, tout en maîtrisant la santé et le bien-être des animaux et les rejets dans l’environnement.

Évaluation multicritère des rations

La question de la prise en compte des réponses des animaux ruminants aux pratiques alimentaires était connue depuis longtemps, mais n’a pas constitué un objectif majeur en recherches et développement jusqu’à récemment. Progressivement la multiplicité des objectifs a abouti dans les années 1990 au concept de prévision des réponses multiples des animaux aux caractéristiques des régimes et aux pratiques alimentaires.

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Ce concept a commencé à être intégré dans les systèmes d’alimentation INRA notamment à travers les réponses de production aux apports de concentrés. La dernière actualisation (INRA, 2018) a progressé sur ce point car elle permet désormais d’estimer différentes réponses : la production et la composition du lait (taux), le gain des animaux, les rejets d’azote urinaire et fécal, la quantité de méthane émise, un risque d’acidose. Des lois de réponse de la composition en acides gras du lait et du muscle sont également proposées.

Toutefois, le système ne propose pas encore d’évaluer tous les impacts d’une ration sur la santé animale, les rejets ou la qualité des produits. En effet, d’autres critères peuvent être envisagés pour ces impacts. Par exemple, l'alimentation peut causer d’autres problèmes de santé animale que l’acidose : empoisonnement, troubles digestifs, problèmes de reproduction, etc.

La mise en pratique dans le rationnement du système d’alimentation INRA récemment rénové (INRA, 2018) intègre un compromis entre quelques objectifs de production (production de lait ou gain de poids, réserves corporelles, efficacité d’utilisation des protéines) pour formuler la ration, puis évalue la ration optimisée sur d’autres réponses. Cependant, la conception du système ouvre la voie vers une optimisation de la ration en pondérant différentes réponses définies par l’utilisateur.

Ces considérations impliquent de continuer à faire évoluer les systèmes d’alimentation vers une évaluation des rations qui permettrait leur optimisation en prenant en compte l’ensemble de ces réponses. Ceci requiert une approche de nature multicritère afin de considérer simultanément toutes les réponses connues et de proposer une interprétation de l’ensemble de ces dernières.

Objectifs de l'évaluation multicritère

L’évaluation multicritère des rations a pour but de répondre à deux objectifs :

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  • Réaliser le diagnostic d’une ration, c’est-à-dire décrire les différentes réponses les plus probables d’un animal (ou d’un groupe d’animaux) à une ration (performances et santé animales, qualité des produits, rejets dans l’environnement) pour souligner ses points forts et ses points faibles ;
  • Aider à la formulation d’une ration, c’est à dire disposer d’un outil d’optimisation prenant en compte toutes ou une partie de ces différentes réponses de l’animal pour formuler la ration et définissant une fonction à optimiser qui peut être de nature technique et/ou économique.

L’évaluation doit donc permettre de discriminer les rations sur les différentes réponses et émettre un jugement global, puis de proposer une ration optimisée répondant aux priorités de l’utilisateur ; ces priorités pouvant être différentes en fonction des contextes d’élevage. En conséquence, cette évaluation multicritère pourrait servir au développement d’un outil d’optimisation multi-objectif permettant de formuler les rations selon des objectifs correspondant à plusieurs dimensions.

Objet de l'évaluation

L’objet à évaluer est la ration. Une évaluation de la valeur intrinsèque des aliments est trop restrictive et n’est pas pertinente avec une application sur le terrain. En effet, la valeur d’un aliment dépend des autres aliments de la ration. Des interactions entre les aliments constituants la ration peuvent se produire, modifiant les valeurs et les conclusions entre les niveaux « aliment » et « ration ».

Par exemple, les interactions digestives modifient sensiblement la valeur nutritive d’un aliment au sein d’une ration, et il est possible de quantifier ces principales modifications. Autre exemple, l’apport de sainfoin associé à la luzerne permet de réduire le risque de météorisation.

Cette évaluation des rations peut s’appliquer aux différents niveaux organisationnels d’un élevage : l’exploitation, le système fourrager, le troupeau ou l’animal. Le choix du niveau d’organisation est important car il va ensuite conditionner la construction des cadres conceptuel et méthodologique de l’évaluation.

De plus, les conclusions peuvent être contradictoires selon le niveau auquel l’évaluation se place. Ainsi, l’estimation des effets induits sur l’environnement seront différents selon que seuls les rejets au niveau de l’animal ou bien l’empreinte écologique globale de la ration sont considérés.

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Le périmètre considéré ici est l’animal (et le troupeau), car c’est le périmètre pertinent à prendre en compte pour les enjeux liés à la santé et au bien-être animal et sur lequel l’éleveur dispose d’une marge de manœuvre importante dans le choix des aliments et des rations distribuées aux animaux. En effet, l’éleveur a peu ou pas de contrôle sur les périmètres plus englobants, incluant par exemple les effets de la production des aliments qu’il achète.

Par ailleurs, ces niveaux englobants nécessitent de mettre en œuvre des méthodologies spécifiques comme par exemple la méthode ACV (Analyse de Cycle de Vie). La base de données ECOALIM fournit les inventaires de cycle de vie et les impacts environnementaux (consommation d’énergie, acidification des sols et des eaux, changement climatique, occupation de surface, eutrophisation, consommation de phosphore) des matières premières destinées aux animaux d’élevage et utilisées et/ou produites en France.

Cette base de données permet de formuler des aliments en prenant en compte à la fois des critères économiques et environnementaux. Un couplage de la base de données ECOALIM avec l’évaluation multicritère des rations présentée ici permettrait de tenir compte de tous les effets induits sur l’environnement à un niveau plus englobant.

Enfin, cette évaluation doit pouvoir s’appliquer à tous les types de ruminants (bovins, ovins et caprins) et tous les types de production (lait, viande) et de contextes d’élevage. Ces choix préalables pour l’évaluation multicritère (optimisation et périmètre « animal ») permettent de définir les données d’entrée et de sortie, les critères et leur organisation.

Afin d’obtenir un outil simple et rapide d’utilisation sur le terrain, les données d’entrée doivent être facilement disponibles, si possible peu nombreuses et décrire les aliments constituant la ration, ou la ration elle-même (type d’aliment, composition chimique, caractéristiques physiques…) et l’animal cible (espèce, type, âge, poids, production…). Les critères d’évaluation doivent être suffisamment génériques pour s’adapter à tous les ruminants tout en intégrant les spécificités liées à chaque espèce. L’organisation des critères devra permettre leur agrégation afin d’avoir une vue d’ensemble des réponses de l’animal à la ration.

Catégories de réponses de l'animal

Quatre catégories de réponses de l’animal sont considérées dans l’évaluation multicritère des rations :

  • Production animale : elle renvoie à la prévision de l’ingestion et de la production des animaux à partir de la ration distribuée. Ces réponses peuvent être différentes de la stricte situation de couverture des besoins au potentiel de production, et donc intégrer les réponses de l’animal de part et d’autre de cette situation de référence.
  • Santé animale : elle concerne ce qui dans la ration agit sur la santé, le comportement et le bien-être de l’animal.
  • Environnement : il s’agit des effets induits par l’utilisation de la ration sur les rejets dans le milieu.
  • Qualité des produits : effets générés par la ration sur la qualité des produits issus de l’animal (lait, viande) pour l’Homme.

Au sein de chaque catégorie de réponses, différentes dimensions seront considérées, puis détaillées en critères évalués à l’échelle de l’animal à partir de caractéristiques mesurables dans les aliments.

Causes potentielles de l'absence de CMV

L'absence de CMV (cytomégalovirus) chez les chèvres en lactation peut être multifactorielle. Bien que le CMV ne soit pas directement lié à l'alimentation, l'état général de santé de l'animal, influencé par son alimentation, peut affecter sa capacité à combattre les infections, y compris le CMV. Voici quelques pistes à explorer :

Déficiences nutritionnelles

Une ration déséquilibrée ou carencée en certains nutriments essentiels peut affaiblir le système immunitaire des chèvres, les rendant plus susceptibles aux infections.

  • Carence en oligo-éléments et vitamines : La capacité du cheval à produire ces cellules ou molécules immunitaires dépend étroitement de la couverture en oligo-éléments et vitamines de son organisme. En effet ces éléments sont reconnus pour leurs rôles dans l’immunité.
  • Problèmes d'absorption : Des troubles digestifs peuvent empêcher une bonne absorption des nutriments, même si la ration est théoriquement équilibrée.

Stress

Le stress, qu'il soit lié à l'environnement (chaleur, froid, surpopulation), à la gestion du troupeau (sevrage, transport) ou à la lactation elle-même, peut également affaiblir le système immunitaire.

  • Gestion du troupeau : Les pratiques d'élevage intensives peuvent générer du stress chez les animaux, affectant leur résistance aux maladies.

Parasitisme

Une infestation parasitaire, même légère, peut affaiblir l'animal et le rendre plus vulnérable aux infections virales.

  • Parasites internes : Les strongles, les ténias, les ascaris et les oxyures sont des exemples de parasites internes qui peuvent affecter la santé des chèvres.
  • Parasites externes : Les poux, les tiques et les acariens peuvent également causer du stress et affaiblir les animaux.

Facteurs génétiques

Certaines chèvres peuvent être génétiquement plus résistantes au CMV que d'autres.

  • Sélection génétique : La sélection d'animaux résistants aux maladies est une stratégie à long terme pour améliorer la santé des troupeaux.

Absence d'exposition

Si les chèvres n'ont jamais été exposées au CMV, elles n'auront pas développé d'immunité et seront donc séronégatives.

  • Isolement : L'isolement des animaux peut empêcher l'exposition au virus et donc l'acquisition d'une immunité naturelle.

Solutions et recommandations

Pour améliorer la santé des chèvres en lactation et favoriser une réponse immunitaire adéquate, il est important d'adopter une approche globale :

Optimisation de l'alimentation

  • Ration équilibrée : Assurer une ration équilibrée en énergie, protéines, fibres, minéraux et vitamines, adaptée aux besoins spécifiques des chèvres en lactation.
  • Qualité des aliments : Privilégier des aliments de qualité, bien conservés et exempts de moisissures ou de toxines.
  • Complémentation : En cas de carences avérées, envisager une complémentation en oligo-éléments et vitamines.
  • Accès à l'eau : Assurer un accès permanent à de l'eau propre et fraîche.

Gestion du stress

  • Environnement confortable : Offrir aux chèvres un environnement confortable, propre et bien ventilé, avec suffisamment d'espace pour se déplacer et se reposer.
  • Réduction du stress : Minimiser les sources de stress, notamment lors du sevrage, du transport et des changements de groupe.

Contrôle du parasitisme

  • Vermifugation raisonnée : Mettre en place un programme de vermifugation raisonnée, basé sur des analyses coprologiques régulières et adapté aux besoins spécifiques du troupeau.
  • Gestion des pâtures : Adopter des pratiques de gestion des pâtures visant à réduire la contamination parasitaire (rotation des pâtures, ramassage des crottins).
  • Compléments alimentaires : Utiliser des compléments alimentaires à base de plantes réputées pour leurs propriétés antiparasitaires (ail, thym, etc.).

Amélioration de l'immunité

  • Vaccination : Envisager la vaccination contre les maladies courantes, si elle est disponible et pertinente.
  • Colostrum : Assurer une bonne ingestion de colostrum par les chevreaux nouveau-nés, afin de leur conférer une immunité passive.
  • Probiotiques : Utiliser des probiotiques pour renforcer la flore intestinale et améliorer la réponse immunitaire.

Suivi sanitaire

  • Surveillance régulière : Effectuer une surveillance régulière de l'état de santé des chèvres, afin de détecter rapidement tout signe d'infection ou de maladie.
  • Analyses : Réaliser des analyses régulières (coprologie, sérologie) pour évaluer la charge parasitaire et l'état immunitaire du troupeau.
  • Conseil vétérinaire : Faire appel à un vétérinaire pour établir un plan de prévention et de contrôle des maladies adapté aux spécificités de l'élevage.

Vermifugation raisonnée : Une approche moderne

Il est impératif aujourd’hui de réaliser ce qu’on appelle une vermifugation raisonnée de son cheval et d’abolir la vermifugation systématique de tous les chevaux. En effet, il a été montré que 80% des parasites étaient portés par 20% des animaux : ces animaux sont alors qualifiés de forts excréteurs. Il y a donc une partie des chevaux qui ne sont que très peu parasités : c’est ce qu’on appelle des faibles excréteurs et ces individus ne nécessitent pas d’être vermifugés systématiquement. Il est donc important de mettre en évidence les différents niveaux d’excrétion des individus afin de pouvoir adapter au mieux le protocole de vermifugation.

Ensuite il est important de garder à l’esprit que le but d’une vermifugation n’est pas d’éradiquer à 100% tous les parasites mais de maintenir une charge parasitaire faible et non pathogène.

En pratique comment faire une vermifugation raisonnée ?

Tout d’abord et avant de procéder à une vermifugation raisonnée, il faut parler d’un traitement qui est indispensable dans l’année pour n’’importe quel cheval. Il s’agit du traitement contre le tænia et les cyathostomes qui peuvent ne pas se voir à la coproscopie et être vraiment dangereux pour les chevaux. Il est recommandé de le faire tous les ans à la fin de l’automne/début de l’hiver (en général aux premières gelées).

Ensuite, pour le reste de l’année, il est recommandé de réaliser des coproscopies, et de réaliser un traitement si nécessaire en fonction de leur résultat. Cela va permettre de mettre en évidence les forts et faible excréteurs, sachant qu’un cheval faible excréteur le restera généralement toute sa vie. Attention cependant, cette vermifugation raisonnée n’est recommandée qu’à partir de l’âge de 3 ans ; avant cela, il vaut mieux prévoir des vermifugations 4 fois par an à cause de la sensibilité des jeunes individus aux parasites.

Il est très important de bien prendre conscience de l’enjeu de la vermifugation raisonnée et d’agir dès maintenant car ensuite il sera trop tard, et nous nous retrouverons vraiment démunis face au problème de parasites internes chez les chevaux. En Nouvelle Zélande et Afrique du Sud par exemple, il existe de gros problèmes de résistances aux anti parasitaires chez les petits ruminants pour lesquels malheureusement, l’abattage de l’animal est parfois la seule solution possible.

Comment savoir qu’il y a des parasites résistants dans mon effectif ?

Lors de suspicion de résistance, votre vétérinaire vous proposera de réaliser un test d’excrétion fécale. Ce test vise à réaliser une coproscopie avant vermifugation sur un groupe de 5 à 10 chevaux, et de réaliser de nouveau une coproscopie sur ces mêmes chevaux 10 à 15 jours plus tard. Un pourcentage d’excrétion est alors calculé et selon la molécule utilisée pour le vermifuge, des seuils sont définis à partir desquels on peut considérer qu’il y a résistance. Globalement, il est recommandé de réaliser ce test une fois par an dans tout effectif de chevaux.

Les bonnes pratiques pour baisser la prolifération des œufs dans l’environnement

Comme on le dit toujours, mieux vaut prévenir que guérir ! Donc le meilleur moyen de prémunir son cheval contre les parasites est d’éviter que ce dernier se contamine ! Pour cela plusieurs astuces existent :

  • Eviter quand cela est possible le surpâturage : les larves de strongles se retrouvent à la base de l’herbe. Lorsque le cheval surpâture, il va brouter le pieds de l’herbe en dessous de 5 à 6 cm et donc ingérer une plus grande quantité de larves.
  • Ramasser les crottins tous les jours ou à minima, 2 fois par semaine ;
  • Faire pâturer d’autres espèces avec vos chevaux, par exemple des vaches ou des brebis. En effet, les parasites du cheval qui sont présents dans le milieu extérieur, vont être ingérés par ces autres espèces et être incapables de se développer et de réaliser leur cycle ;
  • Pratiquer une rotation sur les pâtures en laissant une prairie vide pendant environ 4 mois, ce qui permettra une élimination naturelle des parasites ;
  • Le hersage des prairies et des paddocks peut également être intéressant s’il est réalisé par temps sec et chaud et de façon régulière. Il permet d’exposer les œufs présents dans le sol, à la chaleur, engendrant ainsi leur dessication et leur destruction.
  • Ne pas vermifuger les nouveaux arrivants juste avant leur introduction dans le nouvel effectif, afin qu’ils soient encore porteurs de tous les parasites adultes ou au stade d’œufs, et non pas seulement des parasites résistants si toutefois il en possède.

Immunité parasitaire

Lorsque le cheval, poulain ou adulte est confronté aux parasites il développe une immunité. C’est le bénéfice de l’infestation. Pour vivre en sécurité toute sa vie, il faudra l’entretenir ! Tout cheval au pâturage ou au box s’infestera par des parasites internes ou externes. Il développe à leur contact des réactions immunitaires. Pour les strongles ce sont les stades larvaires du parasite en migration dans le tract digestif qui entrainent des réactions immunitaires.

Cette immunité s’installe grâce à la présence permanente des parasites avec une infestation de faible niveau pendant plusieurs semaines à plusieurs mois. Plus le cheval s’infeste précocement plus tôt il aura une réponse immunitaire efficace. L’entretient de cette immunité est assurée par des infestations régulières et à des niveaux faible d’année en année.

L’immunité parasitaire réduit le niveau d’excrétion des œufs dans les crottins ce qui entraine une plus faible contamination des prairies par les strongles gastro-intestinaux. La répétition de l’utilisation de vermifuges souvent dans des conditions mal adaptées ne permet pas l’installation de l’immunité et conduit à une réinfestation massive systématique et au développement des résistances parasitaires.

Immunité parasitaire et l’importance de la minéralisation

L’immunité rassemble l’ensemble des moyens mis en place par l’organisme du cheval pour contenir le développement des parasites. Ces réactions peuvent correspondre à la production de cellules immunitaires ou à la production de molécules, telles que les anticorps et les protéines immunitaires. La capacité du cheval à produire ces cellules ou molécules immunitaires dépend étroitement de la couverture en oligo-éléments et vitamines de son organisme. En effet ces éléments sont reconnus pour leurs rôles dans l’immunité.

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