En cette 35e semaine de grossesse, vous entrez dans la dernière ligne droite. L’accouchement approche et cela peut provoquer un bouquet d’émotions variées. Stress, impatience ou excitation pourront se faire sentir. Il est important de bien comprendre les changements qui s'opèrent en vous et chez votre bébé, ainsi que les options disponibles pour déclencher l'accouchement si nécessaire.

Développement du bébé à 35 semaines

Le 9e mois de grossesse débute à la 37e semaine d’aménorrhée, soit la 35e semaine de grossesse. À ce stade, les organes de bébé sont arrivés à maturité et fonctionnent de façon autonome. Son appareil digestif est actif et accumule dans ses intestins du méconium, une substance foncée qui, après sa naissance, constitue ses premières selles. Quant à son système immunitaire, il s’est développé au fil des semaines de grossesse. Son taux de globules blancs lui permet maintenant d’affronter l’environnement extérieur. Ses sens sont aiguisés et sa perception du monde s’affine. Il est à l’écoute de vos paroles et des chansons que vous lui susurrez.

Bébé a bien grandi depuis le début de votre grossesse. À 35 semaines de grossesse, bébé mesure 45 cm et pèse entre 2,5 kg et 3 kg. Il s’approche de son poids de naissance. Sa tête mesure 9 cm de diamètre. À ce stade, bébé est généralement orienté la tête en bas dans l’attente de l’accouchement. Mais, il arrive qu’il soit en siège. Dans ce cas, un accouchement par voie basse est tout de même possible. Pour savoir dans quelle position est bébé, un examen médical est nécessaire.

Signes avant-coureurs de l'accouchement

Lorsque le travail commence, votre col utérin se dilate pour faciliter le passage de bébé. Des contractions régulières se produisent toutes les 5 minutes pendant au moins 2 heures, leur puissance augmente au fil du temps. Il est important de noter qu’il existe des « fausses contractions » appelées contractions de Braxton Hicks. Elles sont irrégulières et se produisent de façon ponctuelle. La perte des eaux, qui correspond à l’écoulement du liquide amniotique, est un autre signe que l'accouchement est proche. Si l’un de ces deux symptômes survient, il est temps de vous rendre à la maternité. À votre arrivée, un examen est réalisé pour confirmer le début de votre accouchement.

La grossesse est théoriquement censée durer 280 jours, soit 39 semaines de grossesse. En pratique, peu de femmes accouchent à la date initialement prévue. Certaines accouchent quelques semaines avant. Dans cette situation, le bébé n’est pas considéré comme prématuré. Le 9e mois de grossesse survient avec son lot de petits désagréments.

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Examens médicaux à prévoir

Cette consultation est à effectuer durant la 35e semaine de grossesse. Il s’agit du dernier examen de contrôle. L’échographie est réalisée sur indications du médecin. À ce stade de grossesse, l’accouchement peut démarrer de façon imprévue. Pour éviter un stress supplémentaire, il est recommandé d’avoir votre valise de maternité prête dès cette semaine. Vous pouvez aussi réfléchir à votre moyen de transport et au chemin à emprunter pour vous y rendre.

Méthodes naturelles pour tenter de déclencher l'accouchement

Neuf mois, ça peut être long, surtout vers la fin ! La date du terme approche et vous n’en pouvez plus d’attendre avec votre gros ventre ? Voici quelques trucs et astuces réputés pour déclencher le travail. Considérés comme des trucs de grand-mère pour accoucher plus tôt, ces astuces n'ont aucune efficacité prouvée. Il est crucial de consulter votre médecin ou votre sage-femme avant d'essayer ces méthodes.

Acupuncture

Médecine traditionnelle chinoise, l’acupuncture consiste à planter des aiguilles à quelques millimètres de profondeur, dans la peau, à des endroits stratégiques situés sur ce que l’on appelle des méridiens. En stimulant certains de ces points, cette méthode permettrait d’agir sur le col de l’utérus en le rendant plus mou, voire en le dilatant. Cela vaut le coup d’essayer ! Une étude menée à l'Université de Caroline du Nord a révélé que les femmes enceintes qui ont essayé l'acupuncture au cours de leur quarantième semaine de grossesse étaient plus susceptibles d'entrer dans la phase de travail que celles qui n'avaient pas reçu de tels soins. Ainsi, lorsque la date de l'accouchement approche à grands pas, vous pouvez opter pour une séance d'acupuncture pour aider à débuter le travail naturellement.

Activité physique

Marcher, danser, faire le ménage, ranger… Fini le repos ! Pour espérer accoucher bientôt, l’activité est recommandée. Votre meilleure alliée : la gravité. C’est physique ! En station debout, votre bébé appuiera naturellement davantage sur le col que si vous restez allongée sur votre canapé. Et plus vous faites bouger votre bassin, plus votre bébé va descendre. Veillez cependant à garder de l’énergie car le jour J, vous en aurez bien besoin pour gérer le temps du travail et pour pousser. Beaucoup de gens préconisent une activité physique modérée comme la marche ou le ménage pour accoucher plus vite. Réalisez un peu d'activité physique lorsque vous vous sentez en sécurité et confortable. Douce et facile à pratiquer, la marche est une activité physique qui permet à la femme enceinte de se maintenir en forme tout au long de la grossesse. Les dernières semaines, avant le terme, elle serait également utile à l’accélération du travail et au déclenchement de l’accouchement.

Il n’y aurait pas une distance ou un temps précis à s’imposer. « Cela doit être avant tout un plaisir et non une performance, insiste la sage-femme. On profite de la marche pour respirer, se changer les idées, profiter du soleil. » S’il n’y a pas de contre-indication médicale particulière, rien n’empêche la future maman de marcher pendant une heure. Des recherches ont révélé que le simple fait de marcher et d’être debout réduit la durée du travail, le risque de césarienne et le recours à la péridurale. Outre le fait de marcher, être mobile le plus longtemps possible joue un rôle sur la dilatation du col.

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Rapports sexuels

Longtemps, avoir des rapports sexuels était recommandé aux femmes en fin de grossesse souhaitant accoucher. Les contractions utérines provoquées par la production d’ocytocine ou encore la prostaglandine contenue dans le sperme joueraient en votre faveur. Mais plusieurs études récentes remettent largement en cause cette idée reçue. Ceci dit, vous ne risquez rien à tenter votre chance par cette technique ! Si vous n'avez pas encore perdu les eaux, avoir des relations sexuelles peut aider naturellement à déclencher le travail. En effet, le sperme de l'homme contient de la prostaglandine, une hormone qui provoquerait des contractions utérines. Ses résultats ne sont plus à prouvées puisqu'elle est utilisée en médecine pour déclencher artificiellement les accouchements. C’est prouvé, les rapports sexuels peuvent aider à la mise en route du travail lorsque la fin de la grossesse est proche. C’est la fameuse méthode de l’accouchement « à l’italienne ». Faire l’amour entraine en effet une sécrétion d’ocytocine, appelée aussi hormone des contractions, qui peut accélérer le travail. Sachez aussi que le sperme contient des prostaglandines qui aident à assouplir le col de l’utérus, le préparant à se dilater lorsque le travail commence. La stimulation des seins lors d’une relation sexuelle tout comme l’orgasme augmentent eux aussi l’activité utérine pendant la grossesse.

Stimulation des mamelons

Cette stimulation entraîne la production là encore d’ocytocine, hormone de l’accouchement par excellence. Celle-ci déclencherait des contractions de l’utérus. Pour y parvenir, il faut stimuler les mamelons plusieurs fois par jour, en les roulant entre les doigts par exemple ou en massant l’aréole afin de simuler la succion de la bouche d’un bébé.

Infusions de feuille de framboisier

La tisane de feuille de framboisier aurait la vertu de déclencher l’accouchement. Régulateur de l’utérus, elle stimulerait les contractions utérines. Plusieurs tasses par jour seraient nécessaires. Si l’efficacité de cette méthode n’est pas non plus démontrée, elle vous permettra néanmoins de vous assurer une bonne hydratation ! Les tisanes de framboisier rouge sont souvent vantées pour leur capacité à tonifier les muscles utérins. Boire cette tisane régulièrement durant les dernières semaines de grossesse pourrait préparer l'utérus pour le grand jour. Il est conseillé d’en consommer 2 à 3 tasses par jour à partir de la 37SA. Les feuilles de framboisier diminueraient également le risque hémorragique après l’accouchement.

Homéopathie

Certaines souches permettraient de travailler sur le bassin et ainsi de préparer le col et favoriser le début du travail. Parmi elles, Pulsatilla et Caulophyllum sont les plus fréquemment recommandées. Parlez-en à votre sage-femme ou à votre médecin homéopathe. Les remèdes généralement proposés par les médecins homéopathes : Pulsatilla, Actea racemosa, Arnica et Caulophyllum, utilisés pour stimuler le travail. Ils sont souvent associés à du Gelsemium, prescrit environ un mois avant l'accouchement, qui agit sur le stress et permet de vivre son accouchement aussi sereinement que possible. Mais attention à ne pas faire vous-même votre kit homéo de l’accouchement !

Utilisation du ballon de grossesse

Outre ces exercices favorisant le bon positionnement de bébé et la souplesse de votre bassin, le ballon de grossesse va également vous permettre de soulager vos douleurs, et notamment le jour de l’accouchement. Mobiliser le bassin, faciliter la descente du bébé et soulager les douleurs dues aux contractions.

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Alimentation

Consommer certains aliments, tels que les dattes, a été démontré comme efficace pour aider à initier le travail. Un autre fruit qui mérite d'être mentionné est l'ananas. Il renferme une enzyme appelée broméline, supposée ramollir le col de l'utérus lorsqu'elle est consommée fraîche.

Déclenchement médical de l'accouchement : quand et comment ?

Le déclenchement artificiel des contractions de l’utérus peut être proposé par le médecin pour répondre à un impératif médical. Mais le travail peut également être provoqué - sous certaines conditions - sans indication médicale précise. On parlera alors de déclenchement pour des raisons de convenance, ou d’accouchement programmé.

Raisons médicales justifiant un déclenchement

Ce cas de figure n’est envisagé que si la poursuite de la grossesse est susceptible d’avoir une incidence sur la santé de la future maman et/ou du bébé à naître. Plusieurs situations peuvent ainsi nécessiter le déclenchement du travail :

  • Le dépassement du terme : le fait de dépasser la date prévue du terme de la grossesse n’est pas une indication à proprement parler pour déclencher un accouchement. Le déclenchement de l’accouchement ne sera préconisé que si la durée du dépassement excède les 6 jours ou si le corps médical juge que la poursuite de la grossesse entraîne un risque pour l’enfant ou pour la femme enceinte.
  • La rupture prématurée de la poche des eaux : lorsque la rupture des membranes survient avant le début du travail, le déclenchement artificiel est généralement entrepris dans un délai maximum de 2 jours, car le risque infectieux pour le bébé augmente considérablement.
  • Votre utérus est infecté
  • Vous avez perdu les eaux mais n'avez pas de contractions
  • Vous souffrez d'hypertension artérielle ou de diabète, ce qui peut mettre en danger le bébé
  • Votre placenta se détériore
  • Votre bébé a arrêté sa croissance sans raison
  • Il n'y a pas assez de liquide amniotique pour protéger votre bébé
  • Un antécédent d’accouchement rapide (< 2 heures) peut être une indication de déclenchement du travail à partir de 39 SA si le col est favorable.
  • Dans les grossesses gémellaires, la mortalité périnatale est augmentée après 39 SA.

Déclenchement pour raisons de convenance

On pourrait croire que derrière le terme « convenance » se cache un accouchement à la carte. Or, il n’en est rien. En France, les accouchements ne sont pas programmés par « confort » pour la femme enceinte, mais bien pour éviter les complications de grossesse. À titre d’exemple, le déclenchement de l’accouchement est souvent programmé dans le cadre des grossesses gémellaires ou multiples qui présentent plus de risques que les grossesses « classiques ». Néanmoins, ce type d’accouchement artificiel ne peut être pratiqué que si les conditions médicales et techniques à sa réalisation sont réunies :

  • Grossesse avancée à 39 semaines minimum (8 mois et demi)
  • Utérus non cicatriciel
  • Col favorable (col ramolli et un peu ouvert)…

Il est important de préciser que, jusqu’au dernier moment, la future mère garde le droit de refuser le déclenchement de son accouchement.

Durée du déclenchement

La durée peut varier selon les cas, mais un déclenchement dure en moyenne générale entre 24 et 48 heures. Vous serez d’abord accueillie à la maternité, avant de procéder à un examen qui précédera le début de l’enclenchement de l’accouchement. Une fois cela effectué, vous serez surveillée, avant d’être conduite en salle de naissance une fois votre col prêt à s’ouvrir et que le travail commence.

Méthodes de déclenchement médical

Pour provoquer l’accouchement en provoquant les contractions utérines qui permettront au travail de débuter, les équipes médicales disposent de différentes techniques. Mais c’est au médecin gynécologue que revient la décision finale du choix de la méthode employée. Il devra toutefois en informer sa patiente et lui expliquer son fonctionnement, ses avantages et ses inconvénients.

  • Le décollement des membranes : Il s’agit d’une méthode relativement simple puisqu’elle consiste à décoller doucement la membrane qui compose le sac amniotique dans lequel baigne le bébé, de la paroi de l’utérus. Pour ce faire, le médecin ou la sage-femme introduit un doigt à l’intérieur du col utérin. Chez certaines femmes enceintes, la technique s’avère particulièrement efficace et déclenche des contractions dans les 48h suivant la manipulation. Pour d’autres, en revanche, le décollement des membranes occasionne des douleurs, une sensation d’inconfort, voire des saignements. Cela s’explique par le fait que cette méthode va provoquer une irritation de l’utérus et des contractions de faible intensité qui ne permettront pas de déclencher le travail. Il est à noter que l’on doit toujours vous demander votre consentement et qu’on ne peut pas procéder à cette méthode sans vous avoir consulté au préalable.
  • La rupture artificielle des membranes : Lorsque le bébé est engagé dans le col utérin dilaté à 2 cm minimum, le médecin gynécologue-obstétricien peut décider de procéder à une rupture des membranes, autrement dit de rompre la fameuse « poche des eaux ». Après avoir déterminé son positionnement, le praticien utilise une sorte de petit crochet pour « trouer » la membrane. Si la procédure peut s’avérer inconfortable pour la future maman, elle n’est en revanche pas douloureuse et permet bien souvent de déclencher des contractions dans les heures qui suivent.
  • Le déclenchement de l’accouchement avec des prostaglandines : Cette méthode est assez couramment employée chez les femmes enceintes dont le col utérin reste totalement fermé ou très peu ouvert. Les prostaglandines font, en effet, partie des hormones sécrétées par l’organisme au cours de l’accouchement. Pour démarrer le travail et préparer le col, des prostaglandines de synthèse sont donc introduites au sein du col. Après avis de l’équipe médicale, le déclenchement de l’accouchement peut ainsi être opéré au moyen d’un gel ou d’un tampon imbibé par l’hormone. Par son action, le dispositif va contribuer à la maturation et au raccourcissement du col de l’utérus.
  • Le déclenchement de l’accouchement par ballon : Pour cette technique, le professionnel de santé utilise un ballonnet. Celui-ci est placé au niveau du col utérin où il sera délicatement gonflé avec de l’eau stérilisée. Le ballon ainsi positionné va exercer une pression sur le col, ce qui va favoriser mécaniquement sa dilatation et son effacement. Cette technique n’est généralement pas douloureuse. Certaines femmes rentrent même chez elles avec le dispositif en place en attendant que le travail débute, ce qui peut prendre plusieurs heures. Cette méthode n'est pas recommandée en routine dans le déclenchement artificiel du travail d'après la HAS1.
  • Le déclenchement de l’accouchement avec de l’ocytocine : Après le déclenchement de l’accouchement par ballon, rupture des membranes ou gel de prostaglandines, les médecins disposent d’une dernière arme pour engager le travail : l’ocytocine. Cette hormone naturellement produite par l’organisme de la femme enceinte au moment de l’accouchement déclenche les contractions de l’utérus. Pour un déclenchement artificiel, l’ocytocine de synthèse est administrée par voie intraveineuse. Les médecins ont recours à des doses minimes, car l’hormone peut provoquer des contractions très intenses et particulièrement douloureuses chez certaines femmes. C’est la raison pour laquelle une surveillance accrue et un monitorage attentif du bébé seront mis en œuvre. Pour atténuer la douleur ressentie, une anesthésie péridurale est proposée dès que le travail et la dilatation du col utérin le permettront. En attendant que le travail soit suffisamment avancé pour permettre la mise en place d’une analgésie péridurale si la future maman le souhaite, d’autres moyens antidouleur pourront être proposés.

Aspects émotionnels et psychologiques du déclenchement

Le déclenchement de l’accouchement peut susciter des préoccupations émotionnelles pour certaines futures mamans. L’inquiétude liée à la douleur, la déception de ne pas vivre un accouchement spontané ou l’incertitude concernant le processus sont des sentiments fréquents. Si cet acte reste à l’appréciation des professionnels de santé, aucune décision ne sera prise sans discussion préalable avec la future mère. Elle sera donc en mesure de poser toutes les questions qu’elle souhaite. Le soutien de l’entourage et de l’équipe médicale joue un rôle essentiel pour atténuer ces craintes et aider les mères à se sentir rassurées et en sécurité.

Conseils supplémentaires pour une naissance sereine

  • Bien s'hydrater La déshydratation peut provoquer de « fausses contractions » qui surviennent avant le début du travail. Une fois la phase de travail commencée, il est donc important que vous soyez bien hydratée, pour avoir suffisamment de force et de résistance.
  • Se détendre Être stressée entraîne la contraction des muscles, tout le contraire de ce que vous voulez qu'il se produise lors de l'accouchement. Demandez à votre partenaire de vous faire un massage et des exercices de respiration pour vous aider à vous détendre. Un bain chaud peut aussi vous aider à soulager les douleurs causées par les contractions. Les activités suivantes peuvent aussi vous aider à soulager naturellement une partie de la douleur que vous ressentez pendant le travail : s'asseoir sur un ballon de grossesse, écouter de la musique relaxante, essayer différentes positions (à quatre pattes, etc), vous faire faire un massage du dos, la méditation, etc.
  • Être en bonne condition physique Être en bonne condition physique peut bien sûr vous aider à accoucher plus rapidement et plus facilement, parce que vous avez plus d'endurance et de force dans les muscles, diminuant ainsi l'intensité des douleurs.
  • Ne pas bousculer les choses La formation des organes du bébé prend environ huit mois. Le neuvième et dernier mois de grossesse est généralement celui ou le bébé prend du poids. Il est donc très important, même si vous languissez depuis des mois maintenant de voir votre bébé, de ne pas bousculer les choses car cette dernière ligne droite a toute son importance : plus votre bébé aura pris du poids durant cette période, plus il sera fort et résistant à la fois au moment de l'accouchement mais aussi au cours de ces premiers jours qui vont lui demander beaucoup d'énergie.

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