La vaccination contre la varicelle est un sujet important en matière de santé infantile. Cet article vise à fournir des informations détaillées sur les vaccins disponibles, les calendriers de vaccination recommandés, les indications, les contre-indications et les précautions à prendre. Les informations contenues dans cet article sont basées sur les données les plus récentes disponibles, avec des mises à jour datant du 13 novembre 2025.

Introduction à la vaccination contre la varicelle

La varicelle est une maladie infantile très contagieuse causée par le virus varicelle-zona (VZV). Bien qu'elle soit généralement bénigne chez les enfants, elle peut entraîner des complications graves, en particulier chez les adultes, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. La vaccination est un moyen efficace de prévenir la varicelle et de réduire le risque de complications.

Les vaccins disponibles en France

Deux vaccins monovalents contre la varicelle sont disponibles en France :

  • Varilrix® (GSK Vaccines)
  • Varivax® (MSD France)

Ces deux vaccins sont des vaccins vivants atténués, produits sur cellules diploïdes humaines (MRC-5) à partir de la souche OKA. Ils se présentent sous forme de poudre et de solvant pour suspension injectable. Après reconstitution, le vaccin doit être utilisé immédiatement.

Composition des vaccins

Varilrix®

Une dose (0,5 mL) de Varilrix® contient :

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  • Virus de la varicelle souche OKA (vivant atténué) : 103,3 UFP (unité formant plages)
  • Excipients : lactose anhydre, sorbitol (E420), mannitol (E421), acides aminés (dont 331 microgrammes de phénylalanine par dose), néomycine (traces)
  • Solvant : eau pour préparations injectables

Varivax®

Une dose (0,5 mL) de Varivax® contient :

  • Virus de la varicelle souche Oka/Merck (vivant, atténué) : 3 1 350 UFP
  • Excipients : saccharose, gélatine hydrolysée, urée, chlorure de sodium, L-glutamate monosodique, phosphate disodique anhydre, phosphate monopotassique, chlorure de potassium
  • Solvant : eau pour préparations injectables
  • Traces de néomycine

Calendrier de vaccination recommandé

Le calendrier de vaccination pour Varilrix® doit être basé sur les recommandations officielles.

Sujets sains

  • Nourrissons âgés de 9 à 11 mois (inclus) : Deux doses de Varilrix® sont nécessaires pour assurer une protection optimale. La deuxième dose doit être administrée après un intervalle minimum de 3 mois.
  • Enfants à partir de l’âge de 12 mois, adolescents et adultes : Deux doses de Varilrix® sont nécessaires. La deuxième dose doit généralement être administrée au moins 6 semaines après la première dose. En aucun cas, l'intervalle entre les doses ne doit être inférieur à 4 semaines.

Sujets à haut risque de varicelle sévère

Les sujets à haut risque de varicelle sévère peuvent bénéficier d’un rappel de vaccination selon le schéma à 2 doses. Un dosage périodique des anticorps dirigés contre la varicelle après l’immunisation peut être indiqué afin d’identifier les sujets qui pourraient bénéficier d’un rappel de vaccination. En aucun cas, l'intervalle entre les doses ne doit être inférieur à 4 semaines.

Interchangeabilité

  • Une dose unique de Varilrix® peut être administrée aux sujets ayant déjà reçu une dose unique d’un autre vaccin varicelleux.
  • Une dose unique de Varilrix® peut être administrée suivie d’une dose unique d’un autre vaccin varicelleux.

Indications

Varilrix® et Varivax® sont indiqués pour l’immunisation active contre la varicelle :

  • Chez les sujets sains âgés de 9 à 11 mois, dans des circonstances particulières.
  • Chez les sujets sains à partir de l’âge de 12 mois.
  • En prophylaxie post-exposition, en cas d’administration à des sujets sains « réceptifs » exposés à la varicelle dans les 72 heures suivant le contact. Des données limitées indiquent que la vaccination jusqu'à 5 jours après l'exposition pourrait modifier le développement de l'infection.
  • Chez les sujets à haut risque de varicelle sévère.

L’utilisation de Varilrix® doit être basée sur les recommandations officielles.

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Mode d’administration

Varilrix® et Varivax® doivent être injectés par voie sous-cutanée (SC) ou intramusculaire (IM). La région deltoïdienne ou la région antérolatérale de la cuisse sont les sites d'injection recommandés. Chez les sujets ayant un trouble hémostatique (par exemple, une thrombocytopénie ou un trouble de la coagulation), Varilrix® doit être administré par voie sous-cutanée.

Contre-indications

La vaccination contre la varicelle est contre-indiquée dans les cas suivants :

  • Hypersensibilité à la substance active, à l’un des excipients, à la gélatine ou à la néomycine. Un antécédent de dermatite de contact à la néomycine n’est pas une contre-indication.
  • Antécédents d’hypersensibilité après une précédente administration d’un vaccin contre la varicelle.
  • Déficit sévère de l’immunité humorale ou cellulaire (primaire ou acquis) tel que :
    • Sujets en états de déficit immunitaire avec un nombre total de lymphocytes inférieur à 1 200 par mm3.
    • Sujets présentant d’autres signes d’absence d’immunité cellulaire compétente (par exemple les patients ayant une leucémie, un lymphome, une dyscrasie sanguine, une infection par le VIH avec des manifestations cliniques).
    • Sujets actuellement ou récemment sous traitement immunosuppresseur (y compris de fortes doses de corticostéroïdes). VARILRIX n'est pas contre-indiqué chez les sujets recevant des corticostéroïdes par voie locale ou par voie parentérale à faible dose (par exemple, pour la prophylaxie de l’asthme ou en traitement substitutif).
    • Déficit immunitaire combiné sévère.
    • Agammaglobulinémie.
    • Sida ou infection symptomatique due au VIH ou avec un taux âge-dépendant de lymphocytes T CD4+ chez les enfants de moins de 12 mois : CD4 + < 25 % ; enfants de 12 à 35 mois : CD4 + < 20 % ; enfants de 36 à 59 mois : CD4 + < 15 %.
  • Antécédents familiaux de déficit immunitaire héréditaire ou congénital, à moins que l'immunocompétence du sujet à vacciner ne soit démontrée.
  • Tuberculose active non traitée.
  • Grossesse. Une grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination.
  • Toute maladie avec de la fièvre > 38,5 °C ; une température inférieure ne constitue pas en elle-même une contre-indication à la vaccination.

Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

  • Comme pour les autres vaccins, l’administration de Varilrix® doit être différée chez les sujets souffrant d’une maladie fébrile sévère aiguë. Cependant, la présence d’une infection bénigne comme un rhume, ne devrait pas entraîner le report de la vaccination.
  • Une syncope (évanouissement) peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l’injection avec une aiguille. Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter des blessures en cas d’évanouissement.
  • Comme pour tous les vaccins injectables, il est recommandé de toujours disposer d'un traitement médical approprié et d'assurer une surveillance pour le cas rare où surviendrait une réaction anaphylactique suivant l'administration du vaccin.
  • Attendre l’évaporation de l’alcool ou d’autres agents désinfectants appliqués sur la peau avant toute injection du vaccin, car ils peuvent inactiver les virus atténués du vaccin.
  • Une protection limitée contre la varicelle peut être obtenue par la vaccination jusqu’à 72 heures après une exposition naturelle à la maladie.
  • Comme pour tout vaccin, une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés.
  • Comme avec d’autres vaccins varicelleux, des cas de varicelle peuvent survenir chez des sujets antérieurement vaccinés par Varilrix®. Ces varicelles sont habituellement peu sévères, avec un nombre plus faible de lésions et une fièvre moins importante comparées à celles observées chez les sujets non vaccinés.
  • Des cas d’encéphalite ont été signalés suite à l’administration post-commercialisation de vaccins varicelleux vivants atténués. Dans quelques cas, des issues fatales ont été observées, en particulier chez les patients immunodéprimés. Il convient d’indiquer aux personnes vaccinées ou à leurs parents de consulter rapidement un médecin en cas de symptômes évocateurs d’une encéphalite après la vaccination, tels qu’une perte ou une diminution du niveau de conscience, des convulsions ou une ataxie accompagnée de fièvre et de maux de tête.
  • Le vaccin contient 331 microgrammes de phénylalanine par dose. La phénylalanine peut être dangereuse pour les personnes atteintes de phénylcétonurie (PCU).

Transmission du virus vaccinal

Il a été montré que la transmission du virus vaccinal OKA de la varicelle survient à un taux très faible dans l’entourage non immunisé du sujet vacciné présentant une éruption cutanée. La transmission du virus vaccinal OKA de la varicelle d’un sujet vacciné qui ne présente pas d’éruption cutanée dans l’entourage non immunisé ne peut être exclue.

Les sujets vaccinés, même ceux qui ne développent pas une éruption de type varicelle, doivent éviter dans la mesure du possible, d'avoir des contacts proches avec des sujets à haut risque "réceptifs" à la varicelle, jusqu’à 6 semaines après la vaccination. S'il s'avère impossible au sujet vacciné d'éviter tout contact avec des sujets à haut risque "réceptifs" à la varicelle, le risque potentiel de transmission du virus vaccinal varicelleux doit être évalué, par rapport au risque d'acquérir et de transmettre le virus sauvage de la varicelle.

Sont considérés comme sujets à haut risque "réceptifs" à la varicelle :

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  • Les sujets immunodéprimés.
  • Les femmes enceintes sans antécédent documenté de varicelle ou sérologie indiquant une infection antérieure.
  • Les nouveau-nés de mères sans antécédent documenté de varicelle ou sérologie indiquant une infection antérieure.

La nature bénigne de l’éruption cutanée dans l’entourage en bonne santé indique que le virus reste atténué après passage par des hôtes humains.

Sujets à haut risque de varicelle sévère

On ne dispose que de données limitées provenant des essais cliniques avec Varilrix® chez les sujets à haut risque de varicelle sévère. La vaccination peut être envisagée chez les patients présentant de certains déficits immunitaires chez qui les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques (par exemple sujets infectés par le VIH asymptomatiques, déficits en sous-classe d'IgG, neutropénie congénitale, maladie granulomateuse chronique, déficits en complément).

Les patients immunodéprimés ne présentant pas de contre-indication à cette vaccination peuvent ne pas répondre aussi bien que les sujets immunocompétents, par conséquent, certains de ces patients peuvent contracter la varicelle en cas de contact, malgré l'administration appropriée du vaccin. Ces patients doivent être attentivement surveillés, afin de détecter tout signe de varicelle.

En raison du risque potentiel de diminution de la réponse vaccinale et/ou de maladie disséminée, il convient de prendre en compte l'intervalle de temps entre la vaccination par VARILRIX et le traitement immunosuppresseur.

Si la vaccination est envisagée chez les sujets à haut risque de varicelle sévère, les recommandations sont les suivantes :

  • La chimiothérapie d’entretien doit être suspendue une semaine avant et une semaine après la vaccination des patients en phase aigüe de leucémie. Les patients sous radiothérapie ne doivent normalement pas être vaccinés pendant la phase de traitement. Généralement, les patients sont vaccinés lorsqu’ils sont en rémission hématologique complète de leur maladie.
  • Le nombre total de lymphocytes doit être au moins de 1 200 par mm3 ou il n’existe aucun autre signe d’absence d’immunité cellulaire compétente.
  • La vaccination doit être effectuée quelques semaines avant l’administration d’un traitement immunosuppresseur pour les patients subissant une transplantation d’organe (par exemple, une greffe de rein).

Quelques rares cas de varicelle disséminée avec atteinte des organes internes suite à la vaccination avec un virus vaccinal OKA existent, principalement chez les sujets immunodéprimés.

Interactions médicamenteuses

  • Si un test tuberculinique doit être fait, il est préférable de l’effectuer avant ou en même temps que la vaccination, car les vaccins à virus vivants peuvent entraîner une diminution temporaire de la sensibilité cutanée à la tuberculine. Etant donné que cette anergie peut durer au maximum 6 semaines, le test tuberculinique ne doit pas être réalisé pendant cette période post-vaccinale afin d’éviter les résultats faussement négatifs.
  • Chez les sujets ayant reçu des immunoglobulines ou une transfusion sanguine, la vaccination devra être repoussée d’au moins 3 mois, en raison du risque d’échec vaccinal dû aux anticorps dirigés contre la varicelle, acquis de façon passive.
  • La prise de salicylés doit être évitée dans les 6 semaines suivant la vaccination contre la varicelle, un syndrome de Reye ayant été rapporté suite à la prise de salicylés lors d’une varicelle naturelle.
  • La prise concomitante d’Aciclovir, Valaciclovir ou Famciclovir peut inhiber la réplication du virus vaccinal nécessaire à l’efficacité vaccinale.

Utilisation avec d’autres vaccins

Sujets sains

Des études cliniques sur des vaccins contenant le virus de la varicelle soutiennent l’administration concomitante de Varilrix® avec l’un des vaccins monovalents ou combinés suivants : vaccin rougeole-oreillon-rubéole (ROR), vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire à teneur réduite en antigènes (dTca), vaccin Haemophilus influenzae de type b (Hib), vaccin poliomyélitique inactivé (IPV), vaccin hépatite B (HepB), vaccin hexavalent (DTCa-HepB-IPV/Hib), vaccin hépatite A (HepA), vaccin méningococcique du groupe B (Bexsero), vaccin conjugué méningococcique du groupe C (MenC), vaccin conjugué méningococcique des groupes A, C, W et Y (MenACWY) et vaccin conjugué pneumococcique (VPC).

Les différents vaccins injectables doivent toujours être administrés en des sites d’injection différents.

Si le vaccin contre la rougeole n’est pas administré en même temps que Varilrix®, un intervalle d’au moins un mois doit être respecté entre l'administration de ces vaccins car le vaccin contre la rougeole peut entraîner une suppression à court terme de la réponse immunitaire cellulaire.

Effets indésirables possibles

Les réactions fréquemment observées sont généralement bénignes : douleur ou œdème au site d’injection (environ 20% des enfants vaccinés et 33% des adolescents et adultes vaccinés). Une fébricule de faible intensité survient dans 15% des cas.

Un faible nombre de vaccinés (environ 5,5% après la première injection et 0,9% après la seconde injection) présenteront une éruption ailleurs qu’au point d’injection, caractérisée par un petit nombre de papules ou vésicules varicelliformes. Les lésions apparaissent habituellement dans les cinq à vingt-six jours suivant l’injection et un léger rash pseudo-varicelleux généralisé peut survenir dans le mois suivant l’injection (moins de 5% ; pouvant aussi être causé par une contamination varicelleuse intercurrente). Les patients présentant ce type de rash sont potentiellement contagieux.

Des cas d'encéphalite ont été signalés suite à l’administration post-commercialisation de vaccins varicelleux vivants atténués. Dans quelques cas, des issues fatales ont été observées, en particulier chez les patients immunodéprimés. Il convient d’indiquer aux personnes vaccinées ou à leurs parents de consulter rapidement un médecin en cas de symptômes évocateurs d’une encéphalite après la vaccination, tels qu'une perte ou une diminution du niveau de conscience, des convulsions ou une ataxie accompagnée de fièvre et de maux de tête.

Recommandations générales

La vaccination contre la varicelle est recommandée à partir de l’âge de 12 ans pour toutes les personnes listées ci-dessous qui n’ont pas eu la varicelle et ne sont donc pas naturellement immunisées, ou dont on n’est pas certain qu’ils aient eu la varicelle.

  • Adolescents de 12 à 18 ans.
  • Femmes en âge de procréer.
  • Personnes en contact étroit avec des personnes immunodéprimées.
  • Enfants candidats receveurs à une greffe d’organe solide.
  • Professionnels de santé et professionnels en contact avec la petite enfance.
  • Voyageurs.

Si l’on ne sait pas si on a eu la varicelle dans l’enfance, il est possible de faire une prise de sang pour vérifier s’il existe ou non des anticorps (sérologie) contre la maladie. Si oui, la personne est protégée : elle a fait une varicelle dans le passé.

Vaccination et grossesse

La vaccination contre la varicelle est contre-indiquée pendant la grossesse. Elle doit être précédée d'un test de grossesse négatif. Après la vaccination d’une jeune femme contre la varicelle, il est nécessaire d’éviter toute grossesse dans le mois suivant l’injection. Il convient de conseiller aux femmes ayant l’intention de débuter une grossesse de différer leur projet.

En raison du risque théorique de transmission de la souche virale du vaccin de la mère à l'enfant, VARIVAX n'est généralement pas recommandé pour les femmes qui allaitent.

Varicelle et Infliximab

L’infliximab (Remicade, Remsima, Inflectra, Flixabi, Zessly) est un médicament anti-inflammatoire indiqué pour le traitement de plusieurs maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, psoriasis, etc.).

Les défenses immunitaires des nourrissons exposés à l’infliximab pendant la grossesse ou pendant l’allaitement peuvent être diminuées du fait du passage de cette molécule dans le sang du fœtus et dans le lait maternel. De ce fait, il existe un risque d’infection chez ces nourrissons. La vaccination par un vaccin vivant atténué (tels que les vaccins ROR, BCG, les vaccins contre la fièvre jaune, les rotavirus ou la varicelle) de ces nourrissons doit donc être décalée à 12 mois après la naissance et n’est pas recommandée pendant l’allaitement.

Conservation et administration

Le vaccin est disponible en pharmacie et doit être conservé au réfrigérateur entre + 2° C et + 8° C. Il ne doit pas être congelé. Une fois reconstitués, ils doivent être utilisés immédiatement.

L’administration du vaccin peut être réalisée en libéral, à l'hôpital, en pharmacie, dans un laboratoire de biologie médicale ou dans un centre de vaccination public.

Remboursement

Le vaccin est pris en charge à 65 % par l'Assurance Maladie dans certaines circonstances, pour les personnes concernées par les recommandations du calendrier des vaccinations. L’injection du vaccin est prise en charge par l’Assurance Maladie et les complémentaires santé dans les conditions habituelles pour les personnes concernées par les recommandations du calendrier de vaccination. Il n’y a pas d’avance de frais pour la consultation dans les centres de vaccination publics ou en PMI.

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