Introduction

La recherche scientifique progresse à un rythme effréné, ouvrant des portes vers des possibilités autrefois inimaginables. Parmi ces avancées, la création d'embryons chimériques, combinant des cellules animales et humaines, suscite un vif intérêt mais soulève également d'importantes questions éthiques. Cet article se penche sur les aspects éthiques et scientifiques liés à la création d'embryons de truie humaine, en explorant les enjeux moraux, les potentielles applications médicales et les préoccupations concernant le bien-être animal.

Création d'organes humains dans des chimères animales

Des chercheurs américains proposent de développer des organes humains dans des chimères animales pour permettre davantage de greffes. Afin de pallier la pénurie de don d’organes, des scientifiques californiens ont développé une méthode pour créer des organes humains dans le corps d’un porc. L’animal chimérique ainsi créé ne serait alors qu’un réservoir d’organes, un incubateur. Dans le cas présent, la partie de l’ADN permettant au pancréas de se former est retirée pour être remplacée par des cellules souches humaines. Le pancréas va ainsi se développer avec des cellules humaines. L’embryon est ensuite implanté dans la truie jusqu’à l’interruption de la gestation au 28ème jour.

Questions éthiques soulevées par la création d'embryons chimériques

Cependant cette technique soulève plusieurs questionnements éthiques, tant vis à vis de l’homme que de l’animal. En effet, l’implantation de cellules souches humaines dans l’embryon porcin nécessite la destruction d’embryons humains. Il y a également un risque, mais qui reste minime, de transmission de virus animaux au receveur. Une des craintes majeures reste de voir se développer dans le cerveau de l’animal des cellules humaines qui changeraient son comportement. « L’une des préoccupations, que beaucoup de gens ont, est cet aspect sacré de l’homme que manifeste l’ADN”, explique Jason Robert , bioéthicien à l’Arizona State University .

Bien-être animal dans les élevages porcins

L’élevage présente de nombreuses sources de mal-être pour les porcs, en particulier dans les systèmes conventionnels (standards). Un rapport de l’autorité européenne de sécurité des aliments (l’Efsa) met à nouveau en avant l’entrave des animaux et la pauvreté de leur milieu parmi les causes de leur souffrance. Ces systèmes respectent pourtant suffisamment la législation actuelle pour ne pas être inquiétés. L’Efsa a publié en août 2022 un rapport sur le bien-être des porcs. Ce n’est pas le premier ni ne sera le dernier. Un goût de déjà-vu se manifeste à la lecture de ces 300 pages de rapport. Les résultats de la recherche et les recommandations des experts de l’Efsa sont peu ou prou les mêmes depuis plusieurs décennies, si ce n’est que la littérature scientifique s’est encore épaissie entre-temps pour les confirmer.

Conséquences négatives sur le bien-être des porcs

Le rapport liste 16 conséquences négatives sur le bien-être des porcs, plus ou moins présentes selon le mode d’élevage : restriction des mouvements, problèmes de repos, stress lié au groupe, stress d’isolement, stress de séparation, incapacité à réaliser des comportements d’exploration ou de fouille, incapacité à exprimer le comportement maternel, incapacité à réaliser le comportement de tétée, faim prolongée, soif prolongée, stress lié à la chaleur, stress lié au froid, problèmes locomoteurs (dont boiteries), lésions des tissus mous et dommages tégumentaires (par exemple la peau), problèmes respiratoires et enfin problèmes gastro-entériques.

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La question des cages

En réponse à la pétition européenne « End the cage Age » (« Pour une nouvelle ère sans cage ») à laquelle la LFDA a contribué, l’Efsa a reçu l’instruction de traiter le sujet de la cage en particulier. Le premier porte sur la phase d’implantation des embryons après l’insémination (artificielle ou naturelle) en verraterie. La truie est seule dans une case de gestation qui lui permet de se coucher et de se lever, mais pas de se retourner. Cet isolement est réalisé pour éviter qu’un stress provoqué par la mise en lot avec d’autres truies ne cause l’échec de l’attachement des embryons dans l’utérus. Depuis 2013, la durée de maintien en case de gestation est limitée à 28 jours après l’insémination. La période critique pour l’implantation des fœtus se situe pourtant entre 11 et 16 jours. Les experts recommandent seulement d’éviter la période 8-21 jours pour le regroupement des truies. De plus, il existe des moyens pour minimiser le stress social du regroupement et le risque de rejet d’embryon, comme de constituer le groupe de truies immédiatement après l’insémination.

Le deuxième stade est celui des cages de mise-bas. Les truies y sont placées dans la semaine précédant la mise-bas et y restent jusqu’au sevrage, 3 à 4 semaines plus tard (en conditions naturelles, le sevrage s’étale entre la 11e et la 17e semaine). Là encore, la truie est bloquée et peut seulement se coucher et se lever. Les porcelets, nés après une gestation de « 3 mois, 3 semaines et 3 jours », pourront se déplacer autour de la mère. Dans la très grande majorité des élevages, la truie n’a accès à aucun matériel d’enrichissement. Pourtant, la confection d’un nid est un comportement naturel que la truie est très motivée à réaliser. Une minorité d’élevages ne bloque pas la truie et lui fournit même des matériaux comme du fourrage, qu’elle s’empresse de manipuler et d’arranger en nid avant la mise bas. Les frustrations comportementales et sociales (les interactions naturelles mère-jeune sont complètement entravées) et les blessures typiques de la cage (frottements…) sont nombreuses. Là encore, les experts montrent que l’on peut se passer de bloquer la truie, à la faveur d’une case « maternité-liberté », sans impacter la survie des petits.

Incapacité à réaliser des comportements naturels

Parmi les facteurs impactant le bien-être des animaux, l’incapacité à réaliser des comportements d’exploration ou de fouille est un problème majeur à tous les stades de vie et particulièrement en élevage conventionnel. C’est un aspect qui doit être traité de toute urgence et qui nécessitera une refonte substantielle des systèmes d’élevage. C’est d’autant plus problématique que la législation actuelle prévoit déjà qu’un enrichissement du milieu soit offert aux animaux.

Faim prolongée des truies

La faim prolongée des truies pendant la gestation est un autre problème. Les races domestiques à viande sont sélectionnées notamment sur la capacité des animaux à transformer très efficacement la nourriture en masse musculaire. Produire beaucoup de viande en un temps court est l’objectif. Les porcs sont abattus à environ 6 mois (donc avant l’âge adulte) quand il ne devient plus rentable de continuer à les engraisser. Dans le cas des truies, ce sont des animaux adultes. Leurs besoins énergétiques sont réduits en période de gestation. Pour éviter une obésité qui pourrait impacter leur santé et leur gestation, leurs rations alimentaires représentent moins de la moitié de ce qu’elles mangeraient naturellement pour atteindre la satiété. Les rations offertes sont riches en nutriments mais insuffisantes pour satisfaire la truie qui souffre alors de faim. « Les truies sont nourries pour satisfaire leurs besoins physiologiques mais pas comportementaux […] » (p. 80). L’impact sur le bien-être est très important. La faim cause des stéréotypies (orales en particulier) et une agressivité exacerbée, à la fois résultat et cause de stress.

Hyperprolificité des truies

Les experts citent également l’hyperprolificité des truies. Elle résulte en la production d’un nombre supérieur de porcelets au nombre de mamelles (la truie en possède en moyenne 14). Les portées surnuméraires impliquent de réassigner certains porcelets à des truies ayant des mamelles libres, ou de les élever en allaitement artificiel. De manière générale, la compétition aux mamelles est très forte et stressante à la fois pour la truie et pour ses petits, tandis que l’élevage en enclos « d’orphelins » est très sous-optimal pour le bien-être des porcelets. L’hyperprolificité peut aussi avoir pour conséquence des états affamés chez les porcelets quand ceux-ci (les plus faibles) n’arrivent pas à atteindre suffisamment vite la mamelle pour boire. Il est intéressant de savoir qu’en général, lorsqu’un porcelet commencer à téter à une mamelle, il continuera à téter cette même mamelle jusqu’au bout. Beaucoup d’autres problématiques sont abordées, tel le bien-être des mâles reproducteurs. Ils représentent une proportion moindre d’animaux et un nombre restreint d’études s’intéresse à eux.

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Perspectives d'avenir pour le bien-être porcin

En filigrane, on voit notamment que la fin des cages pour les truies est inévitable et, espérons-le, imminente. Plusieurs pays européens ont commencé à s’en détourner. Hors Union européenne, la Norvège et la Suisse ont interdit la cage, tandis que la case de gestation est interdite au Royaume-Uni. Dans l’UE, la Suède a interdit la cage. Les experts de l’Efsa proposent un grand nombre de recommandations pour réduire le mal-être des animaux en élevage porcin. À la lecture du rapport, il est encore difficile de parler de bien-être. Nous y viendrons peut-être. Les porcins pâtissent, d’une part, du fait qu’ils produisent une viande de qualité égale qu’ils soient élevés dans de bonnes ou de mauvaises conditions. D’autre part, le système actuel est tellement loin d’offrir des conditions de vie dignes aux animaux que, pour le faire, des investissements majeurs sont nécessaires, décourageant la plupart des éleveurs. Il ne serait pas idiot de les assister par des aides publiques, souvent inutilement fléchées vers des systèmes qui ne sont pas pérennes, à la fois mauvais pour les animaux et mauvais pour les humains.

Le rapport a été commandité par la Commission européenne dans le cadre de sa prochaine mise à jour à la fin 2023 de la législation européenne sur le bien-être des animaux d’élevage. Des rapports sur le bien-être des volailles, des veaux et des vaches laitières vont être publiés prochainement par l’Efsa. D’autres mandats devraient être émis par la Commission ensuite, y compris sur les poissons en aquaculture. Ces rapports sont des poids utiles et importants dans la balance vers plus de respect du bien-être des animaux en élevage. Pour autant, cela reste des recommandations et rien ne garantit que la législation les reflétera fidèlement. Or, le Traité sur le fonctionnement de l’UE dispose que « l’Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles » (article 13). Combien de rapports scientifiques faudra-t-il encore ? La volonté politique est la clé.

Xénotransplantation et éthique animale

Les effets d’annonce se succèdent concernant la xénotransplantation dans l’espèce humaine. Il s’agit de greffer sur l’humain un organe ou un tissu d’un animal génétiquement modifié, ceci pour pallier à la pénurie d’organes humains. Les « nouvelles » techniques génomiques sont utilisées pour modifier génétiquement les animaux donneurs. L’agence des médicaments étasunienne, la Food and Drug Administration (FDA), vient d’autoriser les essais cliniques concernant les greffes de rein en provenance de porcs génétiquement modifiés (GM) chez des patients atteints d’insuffisance rénale « en impasse thérapeutique ». La réification de l’animal au profit de l’espèce humaine poursuit son chemin dans le sillage de l’élevage intensif.

Nouvelles questions éthiques soulevées par la xénotransplantation

En Suisse, un comité indépendant, le Comité fédéral d’éthique de la biotechnologie non humaine, a commandé un rapport d’expertise demandant si « les développements récents dans le domaine de la xénotransplantation après l’introduction des technologies d’édition du génome posent de nouvelles questions éthiques [pour l’animal] ». Ce rapport répond, en décembre 2024, qu’il n’y a pas de nouvelles questions qualitatives soulevées par ces nouveaux outils. Toutefois, précise-t-il, « les développements biotechnologiques contemporains doivent être pris comme une occasion de discuter des questions éthiques existantes de manière urgente et intensifiée, en particulier en ce qui concerne l’importance de la position morale des animaux. Les outils biotechnologiques, telles les nucléases (enzymes) comme Crispr/Cas, sont de plus en plus utilisés pour modifier génétiquement les porcs de façon à ce qu’ils produisent des organes disponibles pour ces greffes. Les primates ont longuement été les donneurs favoris pour les xénogreffes, étant donné qu’ils sont les mammifères, immunologiquement parlant, les plus similaires à l’Homme. Cependant, pour les « fabricants », le cochon est aujourd’hui préférable.

Modifications génétiques des porcs

Il reste que l’Homme n’est pas le cochon. Ce dernier doit donc être modifié génétiquement pour que la xénogreffe ait des chances de réussir. Il faut supprimer des gènes porcins spécifiques (qui sont reconnus par des anticorps présents naturellement chez l’humain, ce qui provoquerait un rejet de greffe) et insérer des transgènes humains (qui facilitent l’acceptation du greffon). Le gène du récepteur des hormones de croissance est également inactivé pour que l’organe ne subisse pas une croissance rapide indésirable dans l’animal. Ces modifications sur les gènes de l’animal peuvent être effectuées grâce à des transgénèses ou des mutagénèses utilisant des nucléases. Il faut aussi que le cochon soit exempt d’agents pathogènes spécifiques. Les « nouvelles techniques génomiques » (NTG) permettraient de prévenir la transmission virale entre espèces. Toutes ces modifications sont apportées in vitro à une seule cellule de porc femelle obtenue de façon particulière. Sur une femelle adulte, on extrait une cellule somatique très peu différentiée en on en retire le noyau. Ce dernier sera introduit dans un ovule énucléé, prélevé sur une autre truie. Les manipulations génétiques sont réalisées sur la cellule ainsi obtenue. Cette cellule GM se divise plusieurs fois. Les cellules obtenues, qui partagent le même patrimoine génétique, sont séparées et chacune donne un embryon GM. Ces embryons seront implantés dans une troisième truie, qui sera la mère porteuse. Celle-ci donnera naissance à des porcelets porteurs des modifications génétiques. Cette technique est nommée « clonage nucléaire à cellule somatique ».

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Le débat éthique

Depuis 20 ans environ, dans le domaine de la xénotransplantation, le débat médico-technique domine celui sur l’éthique humaine et, plus encore, celui sur l’éthique animale. En Suisse, le Comité fédéral d’éthique de la biotechnologie non humaine met en avant l’absence totale de réflexion sur l’éthique animale. Le rapport d’expertise helvète nous le dit : « certaines modifications pourraient avoir des effets secondaires négatifs sur la santé et le bien-être des animaux génétiquement modifiés. L’utilisation des nouveaux outils génétiques limiterait, d’après les promoteurs de ces xénogreffes, les effets hors-cible, c’est-à-dire les effets sur les autres organes du porc. La technique nommée « clonage nucléaire » pour donner naissance à ces animaux n’est pas non plus sans conséquences sur leur santé et leur bien-être. On lit dans le rapport suisse que « le taux de natalité vivante (animaux nés vivants par embryons transférés) chez les porcs persiste à une valeur comprise entre 0,6 % et 7 %. Dans la réglementation suisse, le concept de « dignité animale » est défini comme « la valeur inhérente de l’animal » qui doit être respectée. Cette valeur inhérente fait référence « à l’affirmation selon laquelle nous devrions nous comporter moralement à l’égard des animaux pour leur propre bien. Dans le cas présent, les conditions d’élevage tiennent compte de dispositifs permettant d’éviter toute contamination des porcs par des micro-organismes pathogènes qui pourraient se transmettre aux organes à greffer. Ainsi, la naissance des porcelets se fait par césarienne pour éviter tout contact entre les porcelets et la truie et le lait de truie, les porcelets sont élevés dans des îlots stérilisés, nourris avec un aliment stérilisé. Le rapport helvète est explicite : « Il est douteux que [ces] conditions satisfassent les comportements naturels et les besoins des porcs, dont le large répertoire comportemental et les capacités cognitives et émotionnelles complexes sont comparables à ceux des chiens et des chimpanzés ». Les préjudices non sensibles qui affectent « l’apparence ou les capacités » de l’animal sont observables. Intérêt humain et éthique animale sont donc mis en balance. Il en est de même pour la Grande chambre des recours de l’Office européen des brevets (OEB) dans le cas des chimères Animal-Homme. Le rapport helvète poursuit en expliquant qu’ « alors que la xénotransplantation affecte des intérêts humains importants tels que la qualité de vie et la santé, il est difficile de déterminer pendant combien de temps les xénogreffes fonctionneront dans le corps humain. Les données sur la qualité de vie des receveurs de xénotransplantations ne sont pas encore disponibles. Le même rapport ajoute que « les animaux sont considérés comme une ressource économique et scientifique, dans le cadre de laquelle ils sont systématiquement institutionnalisés, lésés et tués. Cela pose un grave problème moral. Dans le cas des xénogreffes, les préoccupations concernant l’éthique animale sont donc bel et bien fondées et ouvrent un champ de réflexions philosophiques encore plus vaste : alors que nous instrumentalisons tout le vivant (plantes, animaux, micro-organismes), vers quel avenir anthropologique allons-nous ?

Amélioration des conditions d'élevage et bien-être animal

Il est impératif de concilier les avancées scientifiques avec le respect du bien-être animal et les préoccupations éthiques. Cela passe par une amélioration constante des conditions d'élevage, en tenant compte des besoins spécifiques de chaque espèce. Les éleveurs jouent un rôle essentiel dans cette transition, et il est important de les soutenir dans leurs efforts pour adopter des pratiques plus respectueuses des animaux.

Initiatives et réglementations en faveur du bien-être animal

Plusieurs initiatives et réglementations visent à améliorer le bien-être animal dans les élevages. Par exemple, certains cahiers des charges de produits sous labels imposent des normes plus strictes en matière de conditions d'élevage, d'alimentation et d'accès à l'extérieur. La réglementation européenne encadre également le transport des animaux vivants, en fixant des exigences minimales en matière d'espace, de qualité de l'air et d'abreuvement.

En France, la loi « Égalim » ambitionne de renforcer la part des élevages alternatifs et d'améliorer les conditions d'élevage. Des engagements ont été pris pour soutenir la transition vers des systèmes d'élevage plus respectueux du bien-être animal, mais il est nécessaire de s'assurer que ces engagements se traduisent en actions concrètes.

Alternatives à l'élevage conventionnel

L'élevage au sol et en plein air sont des alternatives à l'élevage conventionnel qui peuvent améliorer le bien-être des animaux. Cependant, ces systèmes peuvent également poser des difficultés sanitaires et économiques. Il est donc important de trouver des solutions adaptées à chaque contexte et de soutenir les éleveurs qui souhaitent s'engager dans cette voie.

Le broyage des poussins mâles : une pratique controversée

Le broyage des poussins mâles est une pratique controversée qui consiste à éliminer les poussins mâles issus de poules pondeuses, car ils ne sont pas rentables pour la production d'œufs. Plusieurs pays ont interdit ou limité cette pratique, et des alternatives sont en cours de développement.

Une méthode innovante consiste à déterminer le sexe des œufs à couver avant l'éclosion, afin d'éviter le broyage des poussins mâles. Cette méthode, développée par la société hollandaise HatchTech Groupe et le distributeur allemand REWE Group, permet de tester le sexe des embryons dès le début de l'incubation. Un test salivaire rapide de détection des chromosomes mâles ou femelles est également en cours d'élaboration.

Soutien à la transition vers le bien-être animal

La transition vers des systèmes d'élevage plus respectueux du bien-être animal nécessite un soutien financier et technique aux éleveurs. Des aides publiques peuvent être mises en place pour encourager les investissements dans des équipements et des infrastructures adaptés, ainsi que pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de nouvelles pratiques.

Il est également important de sensibiliser les consommateurs aux enjeux du bien-être animal et de les encourager à choisir des produits issus d'élevages respectueux des animaux. Une information claire et transparente sur les modes d'élevage permet aux consommateurs de faire des choix éclairés et de soutenir les éleveurs qui s'engagent dans cette voie.

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