Introduction
Le court métrage sur les embryons sur mesure explore des thèmes complexes liés à la procréation médicalement assistée (PMA), à la temporalité de l'engendrement et aux statuts multiples de l'embryon. Il invite à une réflexion sur l'impact des biotechnologies et des techniques de visualisation sur notre perception de l'embryon et du fœtus, ainsi que sur les implications éthiques et sociétales de ces avancées.
La Pluralité de l'embryon et les Nouveaux Seuils de l'Engendrement
Depuis les années 1960 et 1970, l'émergence de la biomédecine, des techniques de visualisation et des biotechnologies a donné naissance à de nouvelles figures et de nouveaux seuils dans le processus de création d'un potentiel être humain. Embryons "surnuméraires", in vitro frais, congelés, clonés, recueils de gamètes, fécondations, transferts, congélations, ou encore décongélations, sont autant d'étapes qui révèlent la pluralité de l'embryon et la temporalité du processus de création d'un potentiel être humain, future personne, passant par les différentes étapes : gamètes, embryon puis fœtus.
Dans les débats sociopolitiques, il est souvent fait mention de « l’embryon » comme d’une entité abstraite et générale, sans que soient pris en compte ni ses différents états - frais, vitrifié, dévitrifié -, ni sa relation avec le milieu dans lequel il se développe et l’ensemble des acteurs en relation avec lui, ni même souvent son statut d’être inscrit dans un processus temporel. Or, de nombreux travaux ont montré l’importance de saisir l’embryon et le fœtus dans un faisceau relationnel. Sarah Franklin soulignait ainsi que l’embryon est et fait relation dans le sens où il est toujours inscrit dans des contextes qui le rendent visible, signifiant et présent. Charis Thompson (2005) montrait comment l’embryon est pris dans ce qu’elle nomme une « chorégraphie ontologique », autrement dit dans la coordination dynamique de l’ensemble des aspects politiques, financiers ou encore scientifiques, permettant par exemple de faire passer l’embryon, selon le contexte, d’une entité sacrée à un déchet. D’autres encore ont démontré que ce même embryon pouvait être perçu de manière différente par les couples selon les situations rencontrées au cours d’un parcours d’assistance médicale à la procréation - AMP - (échec, réussite, congélation, don, etc.).
L’embryon - et ici spécifiquement l’embryon en fécondation in vitro (FIV) -, ne peut être compris qu’inscrit dans une temporalité instituée spécifique, celle de l’engendrement. C’est ce que je m’attacherai à montrer à partir de l’analyse des discours de personnes inscrites en parcours de FIV, sur deux seuils spécifiques d’un parcours de FIV : le transfert de l’embryon in vitro dans l’utérus et son implantation, attestée par le test de grossesse. L’analyse ethnographique révèle en effet qu’il n’est plus possible de confondre, comme on le fait souvent, l’embryon in utero et in vitro, l’embryon congelé et le « frais », car les règles et usages d’action à leur égard diffèrent radicalement. Ce sont ces modalités d’action et de relation différentes selon l’état de l’embryon qui participent de manière cruciale à l’institution d’une temporalité bien particulière et caractérisent cette temporalité instituée de l’engendrement. La FIV sert en l’espèce de révélateur de ce processus car les seuils et statuts qui la jalonnent y gagnent en épaisseur et deviennent visibles.
La pluralité des statuts de l’embryon et des seuils correspondants prend sens au sein d’une temporalité propre, celle de l’engendrement qui induit le développement de l’être anténatal de « rien » à « tout », d’une « non-vie » à une vie autonome à la naissance. Cette temporalité particulière se définit comme un processus institué, composé d’un ensemble de seuils successifs, ordonnant des statuts qui se révèlent très précisément organisés non seulement par le droit mais aussi par les pratiques des professionnels et celles, familiales et privées, des couples. Je montrerai également que ces statuts successifs de l’être anténatal tout au long de la gestation sont relationnels. Ils ne dépendent pas seulement de caractères internes (morphologie, taille des cellules, etc.), mais aussi de la façon dont ils sont placés au sein d’un monde de significations et d’un processus social, l’engendrement. Pour toutes ces raisons j’ai donc choisi d’utiliser le terme d’« être anténatal », mon objet d’étude étant bien de saisir un processus global qui va de la conception à la naissance.
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Le Transfert d'Embryon: Un Moment Clé
Le transfert d'embryon est une étape cruciale dans le processus de FIV. Il s’agit d’une intervention indolore qui ne nécessite ni anesthésie, ni hospitalisation. Le transfert en lui-même se fait sous échographie, la patiente est en position gynécologique.
Le succès de la FIV est principalement lié à la qualité des embryons qui ont été transférés : le succès ou l’échec de la tentative est joué au moment du transfert. Si ces embryons sont capables de donner une grossesse, ils le feront quoique vous fassiez. A l’inverse, si ces embryons ne sont pas viables, il n’y aura pas de grossesse, même si vous restez allongée sans bouger pendant 15 jours. Le National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) d’Angleterre recommande d’informer les patientes qu’un repos de plus de 20 minutes après un transfert d’embryon n’améliore pas les taux de succès.
Mythes et Réalités Autour de la Nidation
Contrairement à certaines idées reçues, en aucun cas, les secousses, tremblements, etc. occasionnés par exemple par des moyens de transport ne pourraient avoir d’effet sur la nidation : un embryon mesure 0 à 0,25 mm de diamètre, selon son stade, et il est bloqué dans un film liquidien réunissant les parois internes de la cavité utérine qui est très réduite, parois qui ne sont pas lisses mais extrêmement dentelées ; les facteurs mécaniques ne peuvent donc pas avoir d’effets à ce stade.
Aspirine et Réceptivité de l'Endomètre
L’aspirine à faible dose a été proposée comme un moyen d’améliorer la réceptivité de l’endomètre.
La Reconnaissance Légale du Fœtus Mort-Né
Pour la première foi, la loi permet aux couples d’inscrire un fœtus mort-né à l’état civil. Le fœtus se voit ainsi reconnaître une existence légale. Avoir un membre de sa famille qui n’est pas né vivant est aujourd’hui possible. Parus dans le Journal Officiel du 22 août 2008, deux décrets autorisent désormais l’inscription du fœtus mort-né sur les registres d’état civil et dans le livret de famille. En France, 5 000 à 6 000 couples sont concernés chaque année par ces morts anténatales. Les textes sont venus confirmer trois décisions rendues par la Cour de cassation en février 2008. Devançant la nouvelle législation, les arrêts de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français stipulaient qu’un fœtus né sans vie pouvait être déclaré à l’état civil, et ce quel que soit son niveau de développement. Jusqu’à cette date, les juges avaient toujours refusé une telle officialisation. Ils invoquaient invariablement une recommandation de l’Organisation mondiale de la santé de 1977 qui établissait qu’un enfant ne pouvait être dit viable qu’après 22 semaines d’aménorrhée (absence de règles) ou avec un poids supérieur à 500 g.
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Conférant au fœtus un statut inédit au sein de la famille, ces décrets font écho à une profonde mutation sociétale. Avec les progrès fulgurants de l’imagerie médicale, le processus de personnification de l’enfant en tant qu’être unique et singulier se fait désormais bien avant la naissance. Comment en effet ne pas reconnaître une existence singulière à un fœtus que l’on voit bouger en direct et réagir à certains stimuli ? À cette nouvelle donnée s’ajoute le besoin qu’éprouvent certains parents de faire reconnaître officiellement la douleur qu’ils ressentent à la mort d’un des leurs, fût-il mort-né.
Ces décrets soulèvent néanmoins des questions. Parce qu’ils n’ont pas fixé de seuil d’inscription à l’état civil, ils accréditent l’idée que l’on pourrait reconnaître à un embryon (en deçà de dix semaines d’aménorrhée) le statut d’être humain.
La Philosophie et la Naissance
La philosophie s’intéresse très peu à la naissance, et encore moins à la gestation. Elselijn Kingma a choisi d’en faire son objet d’étude. L’Éthique doit être lu comme un tout.
Le Développement des Biotechnologies: La Création de Nouveaux êtres et de Nouveaux seuils
Définitions préliminairesAvant de dérouler mon analyse, il semble nécessaire de clarifier tout d’abord ce que j’entends par les termes de « seuils », « statuts » et notamment par « statuts institués ». Reprenant la définition désormais classique de la notion de seuil d’Arnold Van Gennep (1909-1981), auquel il a d’ailleurs consacré un chapitre entier dans son ouvrage Les rites de passage (1981 [1909]), j’entends moi-même par « seuil » (limen) une coupure socialement et culturellement signifiante, séparant et reliant dans le même temps un « avant » et un « après », permettant le passage d’un statut à l’autre. Les seuils - et les rites de passages qui lui sont associés - ne sont pas seulement des moments de passage temporels mais aussi spatiaux, car ils s’inscrivent bien souvent dans une matérialité, le seuil de la porte ou le passage hors ou dans l’utérus (Van Gennep 1981 [1909] ; Belmont 2000). Je parlerai ici du transfert et de l’implantation comme des seuils à la fois temporels, car inscrits dans un processus, et spatiaux/matériels (entrée et implantation dans l’utérus) ; des seuils permettant le passage d’un statut à l’autre, et participant donc de la métamorphose à la fois statutaire et physique de l’être anténatal.
Les seuils autour de la conception se traduisent concrètement en termes d’actions, de possibilités d’agir et de droits. Les règles et usages d’action concernant l’embryon in vitro sont très différentes de celles concernant l'embryon in utero. À chaque seuil distinguant une catégorie d’une autre, on passe d’un statut à un autre avec des attentes différentes. Les seuils organisent les relations et les catégories sociales, et permettent de répondre à la question de ce qu’il est permis d’en faire ou pas. Ainsi que le souligne Mary Douglas (2004 [1986]), une catégorie sociale ne sert pas d’abord ou seulement à classer dans une perspective qui serait purement intellectuelle mais aussi et surtout à agir. La notion de statut rassemble donc la représentation qu’on a d’un être mais aussi son traitement.
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Je précise que le terme de « statut institué » sera quant à lui utilisé dans le sens très précis de l’« institution », selon la définition qu’en donnent Marcel Mauss et Paul Fauconnet :Sont sociales toutes les manières d’agir et de penser que l’individu trouve préétablies et dont la transmission se fait le plus généralement par la voie de l’éducation. Il serait bon qu’un mot spécial désignât ces faits spéciaux, et il semble que le mot institutions serait le mieux approprié. Qu’est-ce en effet qu’une institution sinon un ensemble d’actes ou d’idées tout institué que les individus trouvent devant eux et qui s’impose plus ou moins à eux ? (Mauss et Fauconnet 1901, 10-11)2.
Le terme de « seuil » n’est toutefois pas sans ambiguïté et mériterait une réflexion plus approfondie ne pouvant être développée ici. Ainsi que le souligne Pierre Centlivres (2000 : 38) dans un article consacré aux « rites, seuils, passages », le seuil peut être à la fois une « strie sans épaisseur » (p. 38), simple seuil entre un statut et un autre, comme chez A. Van Gennep, ou au contraire s’épaissir, se dilater dans le temps comme chez Victor Turner (1990). Dans le schéma des rites de passage développé par A. Van Gennep, la marge ou période liminale est en elle-même un seuil, un passage entre deux statuts. Toutefois, ainsi que le notait Turner, dans les sociétés « hautement spécialisées », la liminalité qui dans d’autres sociétés possédait des qualités transitionnelles, celle d’un « entre-deux » entre deux statuts déterminés par la société, est devenue elle-même un état institutionnalisé (Turner 1990 : 107)3 et permanent.
L’Embryon dans un Parcours de FIV, une Entité Visible et Plurielle
Nombre de recherches (Strathern 1992 ; Franklin 1999 ; Boltanski 2004) s’emploient à souligner le caractère inédit de la situation actuelle dessinée par les techniques de visualisation et les biotechnologies, permettant d’observer l’être anténatal directement et en mouvement, actif et inséré dans le processus d’actualisation d’une vie humaine (Boltanski 2004 : 206). Avec la FIV, un nouveau pas a été franchi. En constituant l’embryon hors du corps de la femme, cette technique a non seulement rendu possible la création d’êtres nouveaux (embryons in vitro, surnuméraires, congelés, chimères, etc.) - révélant plus encore la pluralité de l’embryon - mais aussi, comme je l’ai déjà évoqué, la création de seuils inédits (recueil des gamètes, transfert des embryons, congélation, etc.), en plus d’en révéler d’autres existants (fécondation, implantation, etc.). Les figures de l’embryon et les seuils se multiplient donc. Tout au long d’un processus de FIV, les embryons passent en effet par différentes temporalités marquées par autant d’états, de moments, de seuils (congélation, transfert, implantation, etc.) qui rythment l’écoulement du temps d’existence de l’être anténatal : ils peuvent être in vitro ou in utero, frais, congelés, en état de se développer ou non, inscrits ou désinscrits d’un projet parental, sains ou encore porteurs d’une mutation génétique.
Cependant et en toute contradiction, toutes les controverses actuelles sur l’embryon ne prennent pas en compte cette pluralité des figures de l’embryon et des seuils. Or cette pluralité a une influence considérable sur la manière dont les couples vont percevoir cet embryon et agir. Par ailleurs, afin que ces figures de l’embryon et ces seuils prennent tout leur sens, ils doivent être compris dans un ensemble plus large dans lequel ils s’inscrivent, celui de l’engendrement comme processus temporel institué.
Des Seuils Inédits: Le Transfert et l’Implantation Signifiée Par le Test de Grossesse
La création de l’embryon hors du corps de la femme : une redistribution des possibilités d’actionsInterrogées sur leurs manières de percevoir leurs embryons ainsi que leurs pratiques tout au long du parcours, les patients en parcours de FIV opèrent toute une série d’oppositions distinctives entre le temps au laboratoire et le temps après le transfert, et en particulier entre l’embryon in vitro et l’embryon in utero. Une autre distinction fondamentale est également opérée au sein même du temps in utero, entre l’embryon in utero simplement transféré et l’embryon implanté. J’aborderai ici uniquement le cas de l’embryon in vitro frais ou décongelé4 transféré et non-transféré et ainsi que celui de l’embryon in utero non implanté et implanté.
Les représentations que se font les personnes inscrites en parcours de FIV des embryons et les traitements accordés se modifient non seulement en fonction des situations dans lesquelles elles se trouvent inscrites et confrontées mais aussi des actions qu’elles peuvent ou non effectuer. Ces représentations peuvent également se modifier dans une certaine mesure en fonction de l’état des embryons, moment, temporalité et du contexte relationnel dépendant de seuils.
Le droit opère lui-même une nette distinction entre l’embryon in vitro et l’embryon in utero. Contrairement à l’embryon in utero, la condition juridique de l’embryon in vitro est entièrement soumise au seul Code de la santé publique (Labrusse-Riou et Bellivier 2002 : 600). Sa qualification juridique dépend principalement et essentiellement du projet parental déterminant aussi bien le devenir de l’embryon comme futur enfant à naître, que comme matériau possible pour la recherche. En effet, si l’embryon in utero n’a qu’une seule et unique potentialité qui est de devenir un enfant - que cette potentialité se concrétise ou non en un enfant vivant et viable -, un embryon in vitro peut connaître d’autres fins : le transfert dans le cadre de la réalisation du projet parental, la recherche, le don à un autre couple, la destruction.
En outre, la création de l’embryon hors du corps de la femme, autrement dit le déplacement de l’acte reproductif de la sphère privée à celle du laboratoire, a bouleversé non seulement le faisceau relationnel dans lequel il s’inscrit en faisant entrer de nouveaux acteurs directement impliqués dans l’acte reproductif (médecins, biologistes, techniciens de laboratoire, sages-femmes ou encore donneurs) mais aussi les droits auxquels peuvent prétendre les différents acteurs sur cet être. Le couple par exemple n’a plus aucune action directe sur l’embryon jusqu’au transfert, alors que les professionnels de la santé ont un rôle déterminant dans sa manipulation et sa conservation.
Biophysique et Morphogenèse: Une Nouvelle Perspective sur le Développement Embryonnaire
La morphogenèse, ou la manière dont les formes changent au cours du développement embryonnaire, est un domaine de recherche fascinant. Comprendre comment les formes animales se créent et évoluent est la clé pour déchiffrer les mystères de la biologie du développement. Alors que la biologie traditionnelle se concentre sur les gènes et les signaux chimiques, une approche biophysique met l'accent sur les forces physiques et les propriétés mécaniques des tissus embryonnaires.
Les Forces Physiques en Jeu
Les embryons, avec leur consistance de gelée de méduse, sont soumis à des forces qui façonnent leur développement. L'allongement, l'enroulement et l'étirement des blastulas sont autant de processus physiques qui contribuent à la formation des plans animaux. L'étude des écoulements dans les embryons révèle des lignes de courant et des lignes d'émission qui permettent de visualiser les forces en action.
Le Rôle du Collagène
Le collagène, une protéine fibreuse présente dans les tissus embryonnaires, joue un rôle crucial dans la morphogenèse. Le champ de collagène du tissu, hérité des mouvements de l'embryon, est en quelque sorte gravé dans la matière et guide le développement des structures.
La Transition Rugueuse
La transition rugueuse, un concept de la physique statistique, permet de comprendre comment les feuillets se forment dans l'embryon. Cette transition de phase, complexe sur le plan théorique, est essentielle pour l'organisation des tissus et la création des formes animales.
L'Importance des Conditions aux Limites
Les conditions aux limites spatio-temporelles, c'est-à-dire les contraintes physiques et géométriques auxquelles est soumis l'embryon, influencent également la morphogenèse. Par exemple, la forme d'un embryon de mouche est infléchie par les conditions aux limites, ce qui affecte la distribution des bandes de différenciation.
Au-Delà des Gènes Maîtres
Si les gènes maîtres jouent un rôle important dans le développement, ils ne sont pas les seuls responsables de la morphogenèse. Les conditions aux limites, les forces physiques et les propriétés mécaniques des tissus sont autant de facteurs qui interagissent pour façonner l'embryon.
Réconcilier Darwinisme et Créationnisme?
L'approche biophysique de la morphogenèse pourrait permettre de réconcilier les points de vue darwinistes et créationnistes. En mettant l'accent sur les lois de la physique et les mécanismes d'évolution, il est possible d'expliquer la complexité des formes animales sans faire appel à une intervention divine.
L'Enroulement et l'Étirement des Blastulas
L'enroulement et l'étirement des blastulas, les premières étapes du développement embryonnaire, sont des processus fondamentaux qui déterminent la formation du dos et des membres. L'enroulement de type tourbillon, en particulier, joue un rôle clé dans la création des plans animaux.
L'Exemple du Xénope
Le xénope, une espèce de grenouille, est un modèle intéressant pour étudier la morphogenèse. Les bourrelets dus à l'enroulement hyperbolique existent chez le têtard, et un facteur de croissance est nécessaire pour que les membres se développent pleinement.
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