L'auxiliaire de puériculture est un professionnel de la petite enfance dont le rôle est essentiel au bien-être et au développement des enfants de 0 à 6 ans. Ce métier, riche en contacts humains, offre de nombreuses opportunités professionnelles et des perspectives d'évolution intéressantes.

Définition de l'Auxiliaire de Puériculture

L’auxiliaire de puériculture est spécialisé dans l’accompagnement des nouveau-nés, des jeunes enfants et jusqu’à l’adolescence, qu’ils soient en bonne santé ou porteurs d’un handicap, atteints de maladies chroniques ou en situation de risque d’exclusion. L’auxiliaire de puériculture réalise des activités d’éveil et des soins visant au bien-être, à l’autonomie et au développement de l’enfant. Son rôle s’inscrit dans une approche globale de l’enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité, mais aussi avec les autres professionnels et les aidants.

Le Diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture est enregistré au niveau 4 au Registre National des Certifications Professionnelles.

Rôle et Missions de l'Auxiliaire de Puériculture

L’auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l’infirmier diplômé d’État ou de l’infirmière puéricultrice diplômée d’État, dans le cadre de l’article R. Ses activités se situent dans le cadre du rôle qui relève de l’initiative de l’infirmier diplômé d’État, défini par les articles R. 4311-3 et R. Dans les établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans, l’activité est encadrée par les articles R. 2324-16 à R.

En quoi consiste le métier d’auxiliaire de puériculture ?

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Le rôle de l'auxiliaire de puériculture est à la fois éducatif, préventif et soignant, en lien étroit avec les familles et les professionnels de santé.

Au quotidien, l'auxiliaire de puériculture :

  • Assure l’hygiène, le confort et l’alimentation des enfants, en adaptant les soins à leur âge, à leur état de santé et à leur autonomie : toilette, change, habillage, repas…
  • Anime des activités d’éveil, motrices, sensorielles et langagières, qui participent activement au développement psychomoteur et social des plus jeunes.
  • Crée un cadre affectif rassurant, propice à l’épanouissement de l’enfant, tout en respectant sa place dans la cellule familiale. Il ou elle accompagne sans jamais se substituer aux parents.
  • Observe et surveille l’état général de l’enfant afin de détecter tout signe inhabituel (fatigue, douleur, comportement), et alerte l’équipe soignante si nécessaire.
  • Soutient les parents dans leur rôle éducatif et préventif, en les accompagnant avec bienveillance, en les rassurant et en facilitant les échanges autour des besoins de leur enfant.
  • Intervient auprès d’enfants aux profils variés : enfants en bonne santé, enfants malades (pathologies aiguës ou chroniques), enfants en situation de handicap ou vivant dans des contextes de grande vulnérabilité sociale.
  • Collabore au sein d’une équipe pluridisciplinaire composée d’infirmiers, de puériculteurs, de médecins, d’éducateurs ou de travailleurs sociaux, et travaille toujours sous la responsabilité de l’infirmier ou de l’infirmier puériculteur.

L’auxiliaire de puériculture participe à l’accueil et à l’intégration sociale d’enfants porteurs de handicap, atteints de pathologies chroniques ou en situation de risque d’exclusion ou de maltraitance. Les soins ont pour but de répondre aux besoins fondamentaux de l’être humain. L'auxilliaire de puériculture réalise les soins sous le contrôle de l'infirmier ou de l'infirmière puéricultrice. Les soins courants doivent permettre d'assurer la continuité de la vie dans une situation d'autonomie partielle et dans le cadre d'un état de santé stable, c'est-à-dire qui n'est pas sujet à des fluctuations, et constants, c'est-à-dire durable, qui ne varie ni ne s'interrompt. L'auxiliaire de puériculture collabore avec l'infirmier ou de l'infirmière puéricultrice, à leur réalisation.

Lieux d’exercice

L’auxiliaire de puériculture peut travailler en établissement sanitaire, social, médico-social ou dans des structures d’accueil d’enfants de moins de six ans. L'auxiliaire de puériculture peut exercer en secteur extra-hospitalier tel que des crèches, des multi accueils, des haltes garderie, le secteur médico-social et en milieu hospitalier public ou privé.

Plus précisément, l'auxiliaire de puériculture travaille au sein d’une équipe pluridisciplinaire intervenant dans les services de soins ou réseaux de soins des structures sanitaires, médico-sociales ou sociales, en établissement ou à domicile :

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  • Les crèches et établissements d'accueil du jeune enfant (EAJE) ;
  • Les centres de protection maternelle et infantile (PMI) ;
  • Les instituts médico-éducatifs ;
  • Les services hospitaliers de pédiatrie et de néonatologie ;
  • Les maternités ;
  • Les pouponnières sanitaires ou sociales.

Dans la Fonction Publique Territoriale et Hospitalière, auxiliaire de puériculture est un emploi de catégorie B accessible après un concours.

Compétences et Qualités Requises

Pour exercer ce métier, aimer les enfants ne suffit pas, même si c’est indispensable.

  • Qualités humaines et relationnelles: Écoute, empathie, respect et patience sont indispensables pour instaurer un lien de confiance avec l’enfant et sa famille. L’auxiliaire de puériculture communique avec bienveillance et place l’humain au cœur de son quotidien.
  • Un réel intérêt pour le contact avec les enfants: Aimer travailler avec les enfants est fondamental. Il faut être attentif à leurs besoins, savoir interagir avec douceur, faire preuve de créativité pour stimuler leur éveil, et partager des moments de joie, de jeu et d’apprentissage.
  • Compétences organisationnelles: Ce métier demande une grande rigueur. Savoir prioriser, faire preuve d’autonomie, de réactivité et de fiabilité est crucial pour gérer les soins, les temps d’activité ou les imprévus en toute sérénité.
  • Une bonne gestion des émotions: L’auxiliaire est souvent confronté à des situations sensibles. Il doit garder le recul nécessaire pour accompagner les enfants et leurs familles sans se laisser submerger, tout en restant engagé et professionnel.
  • Être doux et compréhensif même lorsqu’un enfant pleure, vous tape, vous cris dessus.
  • Dextérité et goût pour les activités manuelles : l’auxiliaire doit être à l’aise pour animer des activités : peinture, pâte à sel, marionnettes.
  • Être responsable : veiller à offrir un environnement sécurisant, expliquer les règles de sécurité aux parents.
  • Patience : il est souvent nécessaire de répéter plusieurs fois par jour les consignes, les règles et les gestes aux enfants mais aussi aux parents.
  • Esprit d’équipe : ne pas se contredire devant les enfants (et les parents) et adopter une même ligne de conduite. Il faut savoir déléguer, quand on arrive plus à gérer un enfant, la bonne attitude et de demander de l’aide à ses collègues. Toujours en équipe.

Autres aptitudes nécessaires :

  • Sensibilité à l’univers des tout-petits ;
  • Sens des responsabilités ;
  • Souci de la sécurité et de l’hygiène ;
  • Dynamisme et endurance ;
  • Capacités relationnelles ;
  • Sens aigu de l'observation ;
  • Pédagogie.

Conditions de travail

En fonction de la structure sanitaire ou sociale qui l’emploie, les missions de l’auxiliaire peuvent varier, mais il travaille toujours en équipe. Ce dernier est généralement composé d’un personnel médical et de travailleurs sociaux.

À l’hôpital, ce professionnel suit les roulements d’équipes et de services. Il peut donc travailler de jour comme de nuit, assurer des gardes le week-end et les jours fériés. En crèche ou en halte-garderie, ses horaires sont réguliers mais décalés (de 7 h à 19 h) pour s’adapter à l’emploi du temps des parents.

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Tout employeur (secteur public, secteur privé) est tenu d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale des intervenants. En application de l’article L. 4121-3 du code du travail (cf. Tout employeur peut solliciter la CNRACL afin d'être accompagné dans une démarche de prévention des risques. Dans le cadre de sa mission d’information la CNRACL met en ligne des rubriques thématiques.

Article L4121-1 : l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Article L4121-3 : l'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l'aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail. A la suite de cette évaluation, l'employeur met en œuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs. Il intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des activités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement.

Formation pour Devenir Auxiliaire de Puériculture

Une formation obligatoire de 11 mois est nécessaire pour accéder au métier d’auxiliaire de puériculture.

Le Diplôme d'État d'Auxiliaire de Puériculture (DEAP)

Le diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture (DEAP) se partage entre formation en milieu professionnel lors de stages d’immersion et cours théoriques en institut de formation. La formation est accessible par la formation initiale, la formation continue et peut également être obtenu par la validation des acquis de l’expérience (VAE).

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Vous êtes demandeur d’emploi ? Pour renforcer l’attractivité des métiers de la santé et de la petite enfance et permettre de former les professionnels en nombre suffisant, la formation préparant au diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture a été actualisée. La formation est d’une durée de 1 540 heures (sur 11 mois) réparties à parts égales entre l’enseignement théorique et l’enseignement pratique en stages ou des outils de simulation en santé. Elle s’adresse à tous les publics (âgés de 17 ans au moins à la date d’entrée en formation) sans condition de diplôme. La formation est accessible par la formation initiale, la formation continue, la voie de l’apprentissage ou encore la validation des acquis de l’expérience (VAE). Des allégements et dispenses de formation sont prévues pour les personnes titulaires de l’un des diplômes énumérés à l’annexe VII : Equivalences de compétences et allégements de formation. Les renseignements et inscriptions sont disponibles auprès de chaque Institut de formation de puériculture (IFAP).

La sélection des candidats se fait par un jury de sélection sur la base d’un dossier et d’un entretien destinés à apprécier les connaissances, les aptitudes et la motivation du candidat à suivre l’une des formations visées. En parcours complet ou partiel, (allègement de formation selon le titre ou diplôme du candidat).

Les résultats d’admission seront publiés sur une liste principale et une liste complémentaire.

  • l’Arrêté du 12 avril 2021 porte diverses modifications relatives aux conditions d’accès aux formations conduisant aux diplômes d’Etat d’auxiliaire de puériculture notamment la libéralisation des quotas en apprentissage permettant aux IFAP d’accueillir autant d’apprentis que nécessaire dans le cadre de leur capacité d’accueil.

Formation par apprentissage

Se former au métier d’aide-soignant est possible par la voie de l’apprentissage depuis plusieurs années. Pourtant, cette possibilité reste peu exploitée par les apprenants. ll est vrai que ce cursus offre certains avantages : en effet, travailler en alternance permet de décrocher son diplôme d’état sans frais de formation et de bénéficier d’une rémunération en fonction de l’âge et de l’année d’exécution du contrat d’apprentissage. En choisissant la formation en apprentissage pour devenir aide-soignant, l’apprenti sera directement immergé dans une équipe pluridisciplinaire. Le plus délicat reste de trouver un employeur potentiel. Beaucoup de candidats à l’apprentissage trouvent leur employeur via leurs réseaux. Le CFA FHP Nouvelle-Aquitaine accompagne à la recherche d’un contrat d’apprentissage et conseille sur la rédaction du CV, de la lettre de motivation, sur les entretiens de recrutement et sur la démarche de recherche de contrat. Pour tous ceux qui veulent tenter l’expérience, voici quelques clés pour réussir par la voie de l’alternance. Tout d’abord, en ce qui concerne le contrat d’apprentissage, il s’agit d’un véritable contrat de travail à durée déterminée, ce qui signifie qu’il est régi par le Code du travail. Petite spécificité, sa signature est parfois assortie d’un « engagement moral » qui incite l’apprenti à continuer à exercer dans son établissement employeur après obtention du diplôme le temps équivalent au contrat d’apprentissage. En effet, même si au niveau législatif, il n’y a pas d’engagement obligatoire à ce jour, l’employeur préfère toujours avoir un retour sur investissement. Bien sûr, après la signature du contrat, une période d’essai de 45 jours est également en vigueur. Enfin, l’apprenti étant un salarié comme les autres, il bénéficie des mêmes droits et demeure soumis aux mêmes obligations. Par exemple, il bénéficie des congés payés comme l’ensemble des autres travailleurs (normalement 2,5 par mois).

Certains diplômes ou d’un titres professionnels donnent lieu à des équivalences de compétences ou des allègements de formation en Institut permettant de libérer des périodes d’activités professionnelles réalisées hors temps de formation chez l’employeur avec lequel le contrat d’apprentissage a été conclu. Lorsque le contrat d’apprentissage est souscrit par une personne inscrite en tant que sportif de haut niveau sur la liste mentionnée au premier alinéa de l’article L. Les personnes ayant déjà été sélectionnées à l’issue d’un entretien avec un employeur pour un contrat d’apprentissage dans l’une des formations visées au premier alinéa du I de l’article 1er, sollicitent une inscription auprès d’un institut de formation de leur choix, habilité à délivrer des actions de formation par apprentissage au sens de l’article L. 6211-2 du code du travail et autorisé par le président du conseil régional en application de l’article L. Alternance entre plusieurs périodes d’activité professionnelle réalisée hors temps de formation chez l’employeur et des périodes de formation à l’institut et en milieu professionnel (cf. Pendant ces périodes hors temps de formation, l’apprenti peut être mis à disposition d’un autre employeur dans les conditions répondant à la réglementation en vigueur. Les périodes de formation en milieu professionnel sont effectuées au sein ou hors de la structure de l’employeur et répondent aux objectifs et à la durée de chaque période (cf. L’apprenti renseigne le portfolio afin d’évaluer l’acquisition progressive de ses compétences. L’évaluation des compétences acquises au cours des périodes de formation en milieu professionnel est réalisée conformément aux modalités définies (cf. Annexe III de l’Arrêté).

La signature entre les parties peut intervenir jusqu’à 3 mois avant le jour de la rentrée. La formation théorique a lieu dans l’Institut de Formation partenaire où l’apprenti est inscrit (voir liste des partenaires). Le référentiel d’activités est structuré en domaines d’activités regroupant au sein de chacun d’entre eux, des activités auxquelles des soins sont associés. L’enseignement théorique peut être réalisé à distance en fonction des modules concernés, dans la limite de 70 % de la durée totale de la formation théorique, après avis de l’instance compétente. Un stage de 7 semaines, réalisé en fin de formation, permet l’exploration ou la consolidation du projet professionnel et le renforcement des compétences de l’apprenant afin de valider l’ensemble des blocs de compétences. Le parcours de stage comporte au moins une période auprès d'enfants en situation de handicap physique ou psychique. Un portfolio conforme (cf. modèle à l’annexe IV de l’Arrêté) permet d’assurer le suivi des périodes de formation en milieu professionnel effectuées par l’apprenant et d’évaluer l’acquisition progressive de ses compétences (prise en compte pour la validation de chaque bloc de compétences). L’évaluation des compétences acquises par l’élève est assurée par l’institut de formation et par le tuteur de stage tout au long de la formation (cf. modalités d’évaluation à l’annexe III de l’Arrêté). L’élève obtient une note à chaque module de formation constituant le bloc de compétence. Le formateur référent en institut effectue la synthèse de l’acquisition des blocs de compétences validés par l’apprenant sur la fiche récapitulative intitulée « Validation de l’acquisition des compétences » (cf. annexe VI de l’Arrêté), à partir des résultats d’évaluation obtenus à l’ensemble des périodes réalisées en milieu professionnel ainsi qu’aux modules de formation.

L’inscription auprès de l’IFAP se fait via transmission au CFA d’un dossier de candidature de mai à juin. Le Dispositif d’accompagnement des apprenants fait partie intégrante de la formation. Ce module obligatoire pour tous les apprenants fait l'objet d'un projet spécifique du projet pédagogique. Les objectifs de ce modules seront individualisés en fonction du positionnement au début de la formation. Le suivi pédagogique prendra le relais de ce dispositif d'accompagnement. Ce suivi prends le relais du module API. Il s'agit d'un dispositif d'aide à la réussite qui doit être intégré dans le projet pédagogique de l'institut. La durée de 35h peut être répartie au sein de différents modules. Les outils de simulation en santé sont utilisés pour favoriser les apprentissages pratiques et gestuels. Le référent handicap écoute, dialogue avec l’environnement des personnes handicapées (formateurs des Instituts partenaires, maitres d’apprentissage des structures employeurs) afin de les sensibiliser et contribuer activement au projet de formation et d’insertion professionnelle.

Le jury d’attribution du diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture est nommé par le préfet de région, sur proposition du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités ou de son représentant.

Contenu de la formation

La formation est d’une durée de 1 540 heures (sur 11 mois) réparties à parts égales entre l’enseignement théorique et l’enseignement pratique en stages ou des outils de simulation en santé.

La formation théorique a lieu dans l’Institut de Formation partenaire où l’apprenti est inscrit. Le référentiel d’activités est structuré en domaines d’activités regroupant au sein de chacun d’entre eux, des activités auxquelles des soins sont associés. L’enseignement théorique peut être réalisé à distance en fonction des modules concernés, dans la limite de 70 % de la durée totale de la formation théorique, après avis de l’instance compétente.

Un stage de 7 semaines, réalisé en fin de formation, permet l’exploration ou la consolidation du projet professionnel et le renforcement des compétences de l’apprenant afin de valider l’ensemble des blocs de compétences. Le parcours de stage comporte au moins une période auprès d'enfants en situation de handicap physique ou psychique. Un portfolio conforme permet d’assurer le suivi des périodes de formation en milieu professionnel effectuées par l’apprenant et d’évaluer l’acquisition progressive de ses compétences (prise en compte pour la validation de chaque bloc de compétences). L’évaluation des compétences acquises par l’élève est assurée par l’institut de formation et par le tuteur de stage tout au long de la formation. L’élève obtient une note à chaque module de formation constituant le bloc de compétence. Le formateur référent en institut effectue la synthèse de l’acquisition des blocs de compétences validés par l’apprenant sur la fiche récapitulative intitulée « Validation de l’acquisition des compétences », à partir des résultats d’évaluation obtenus à l’ensemble des périodes réalisées en milieu professionnel ainsi qu’aux modules de formation.

Validation des Acquis de l'Expérience (VAE)

La formation est accessible par la formation initiale, la formation continue, la voie de l’apprentissage ou encore la validation des acquis de l’expérience (VAE).

Perspectives de carrière et évolution professionnelle

Une fois diplômé, l’auxiliaire de puériculture a de nombreuses perspectives d’évolution de carrière. En fonction de son ancienneté, il peut devenir auxiliaire de puériculture principal et ainsi encadrer ses collègues et coordonner leurs missions.

Une des évolutions logiques lorsqu’on est auxiliaire de puériculture est de devenir infirmier puéricultrice. Depuis la réforme de l’accès à la formation en soins infirmier (Arrêté du 13 décembre 2018 modifiant l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier), il n’est plus nécessaire de justifier de trois années d’expérience en tant qu’auxiliaire de puériculture pour se présenter au concours. En effet, le concours passerelle a été supprimé et les auxiliaires de puériculture se présentent au concours dit de reconversion professionnelle. Pour cela, il suffit de justifier de trois années d’expérience totale, tous métiers confondus. Ainsi, une auxiliaire de puériculture qui exerce depuis un an mais qui a, par exemple, travaillé plusieurs années en grande distribution avant cela peut se présenter au concours infirmier. Il faut ensuite réussir une formation de trois ans pour devenir infirmier.

La deuxième possibilité est de devenir éducateur de jeunes enfants, sous conditions de diplôme : il lui faudra pour cela être titulaire d’un diplôme ou titre professionnel de niveau Bac, ou envisager une V.A.E. (validation des acquis de l’expérience). Les diplômes ou certificats mentionnés aux articles D. 451-88 et D.

Rémunération

En début de carrière, un auxiliaire de puériculture gagne environ 1 300 € nets par mois, hors primes.

Avec l’expérience et selon le lieu d’exercice, ce salaire peut évoluer jusqu’à 2 300 € nets par mois en fin de carrière.

À l’hôpital, le salaire d’un auxiliaire de puériculture relève de la catégorie B de la fonction publique. Elle est de :

  • 1 873 € net par mois après 1 an de carrière ;
  • 2 031 € net par mois après 5 ans de carrière ;
  • 2 633 € net par mois après 20 ans de carrière ;
  • 2 968 € net par mois en fin de carrière.

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