Le choix d'une maternité est une étape cruciale pour les futurs parents. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte, allant des critères médicaux au confort, en passant par la proximité géographique. Afin d'aider les familles dans cette décision, des classements des meilleures maternités sont régulièrement publiés. Ces classements s’appuient sur des données rares, parfois non rendues publiques par les établissements, pour évaluer la qualité du suivi de grossesse et des soins médicaux.
Palmarès des meilleures maternités
Le Figaro a récemment établi son palmarès des meilleures maternités à Paris et en Île-de-France. Pour établir cette hiérarchie, nos confrères ont analysé de nombreux critères : taux de césariennes et d’épisiotomies, offres d’ateliers spécialisés, effectifs, ou encore niveau de satisfaction des patientes. Au total, ce ne sont pas moins de 40 maternités qui ont accepté de transmettre leurs données.
Voici les 10 structures les mieux évaluées, selon ce classement:
- Hôpital Pierre-Rouquès - Maternité Les Bleuets (75) : 18,4/20
- Hôpitaux de Saint-Maurice - Saint-Maurice (94) : 17,4/20
- Hôpital des Diaconesses - Paris (75) : 17,3/20
- Hôpital Simone-Veil - Eaubonne (95) : 17,1/20
- Hôpital Foch - Suresnes (92) : 16,6/20
- Grand hôpital de l’Est francilien - Marne-la-Vallée - Jossigny (77) : 16,6/20
- Hôpital René-Dubos-Pontoise - Pontoise (95) : 16,5/20
- Hôpital Paris Saint-Joseph - Maternité Notre-Dame-de-Bon-Secours - Paris (75) : 16,4/20
- Centre hospitalier Argenteuil - Argenteuil (95) : 16,4/20
- Centre hospitalier des Quatre-Villes - Saint-Cloud (92) : 16,1/20
Choisir une maternité bien notée ou recommandée, c’est s'appuyer sur des statistiques fiables.
Indicateurs de pratiques obstétricales en Île-de-France
La périnatalité est une des thématiques prioritaires du projet régional de santé. La Commission régionale de la périnatalité a repris en particulier les objectifs suivants :
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- Augmenter la pertinence des soins et garantir la qualité et la sécurité des prises en charge afin de diminuer la morbi-mortalité maternelle et infantile
- Développer des modes de communication et d’information adaptés aux besoins des familles et des enfants.
L’équipe PERINAT-ARS-IDF, du service numérique régional SESAN, a développé un site accouchements.sante-idf.fr en lien avec des professionnels de santé (pédiatre, gynécologue-obstétriciennes, sages-femmes) et des représentants d’usagers via le Collectif Interassociatif autour de la naissance (CIANE). Il vise à informer les futurs parents sur le nombre d'accouchements annuels avec leur mode par voie basse (spontanée ou assistée par des manœuvres ou instruments) ou par césarienne, les analgésies péridurales et les épisiotomies, dans les maternités d'Île-de-France. Ce site caractérise les maternités selon la présence d’un service de néonatalogie (type 1, 2A ; 2B ou 3) et leur statut (privé à but lucratif ou public) mais ne fournit pas d'autres informations, comme les conditions d'accueil ou les durées de séjour.
Ce site est consultable sur ordinateur fixe ou appareil mobile Il propose une carte des maternités avec leurs indicateurs et des définitions des termes techniques. Pour chaque établissement, une fiche avec un récapitulatif des indicateurs est téléchargeable. Les données sont comparées aux médianes en Ile-de-France et en France métropolitaine pour l’ensemble des maternités de même type. La médiane signifie que la moitié des établissements ont un taux soit en-dessous, soit au-dessus ; il ne s’agit pas d’un taux cible. Il est possible de comparer les indicateurs pour 3 maternités sur appareil fixe, 2 sur mobile. Un filtre permet de sélectionner le type de maternité (1, 2A, 2B ou 3) et la catégorie (public ou privé).
Les informations médicales, anonymes, sont issues du Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) collectées par l'Agence Technique de l'Information sur l'hospitalisation (ATIH). La fiabilité des informations repose sur la qualité et la précision du codage des actes pratiqués par les équipes. Un site plus technique de suivi des pratiques obstétricales est mis à disposition des professionnels. Les indicateurs de santé sont disponibles sur le site de PERINAT-ARS-IDF, avec des données par établissement.
Amélioration de la pertinence des césariennes programmées à terme
Devant l’hétérogénéité des pratiques de césarienne programmée à terme, l’ARS Île-de-France accompagne les équipes de maternité dans des démarches d’amélioration de leur pertinence, en partenariat avec les réseaux de périnatalité.
En décembre 2018, 11 établissements ont signé avec l’ARS Île-de-France et l’Assurance maladie un contrat d’amélioration de la qualité et de l’efficience des soins (CAQES) spécifique. La démarche prévoit une auto-évaluation, la mise en œuvre d’un plan d’actions et un séminaire régional de partage d’expériences.
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Les objectifs de qualité sont basés sur les recommandations de la Haute Autorité de santé.
Par ailleurs, l’ARS Île-de-France communique aux professionnels des profils de données par établissement avec leur évolution. Ces profils sont diffusés sur le site de PERINAT-ARS-IDF. Le tableau comparatif de l’activité de césariennes en 2018 avec l’évolution depuis 2014 pour l’ensemble des maternités d’Île-de-France permet aux équipes de se comparer entre elles.
Enquête Nationale Périnatale 2021
L’enquête nationale périnatale 2021 (ENP 2021) - la sixième depuis 1995 - a été conduite en mars 2021 auprès de 12 723 femmes (en Métropole) et permet de faire un état des lieux complet des pratiques médicales pendant la grossesse et l’accouchement ainsi que des caractéristiques démographiques et sociales des femmes et des familles. Pour la première fois, l’enquête s’est enrichie d’un suivi des femmes deux mois après leur accouchement, avec un intérêt particulier porté à leur santé mentale. L’ENP comporte également un volet qui détaille les caractéristiques des maternités. Les résultats sont publiés le 6 octobre 2022.
Amélioration de la santé des femmes et des mesures de prévention pendant la grossesse
Pendant la grossesse, plusieurs indicateurs témoignent d’une amélioration de la santé des femmes et des mesures de prévention :
- Le nombre de femmes qui consomment des substances psychoactives pendant la grossesse diminue. Ainsi, la proportion des femmes déclarant une consommation de tabac au 3e trimestre est en diminution (12,2 % en 2021 versus 16,3 % en 2016), de même que celle des femmes déclarant consommer du cannabis durant la grossesse (1,1 % versus 2,1 %).
- De plus en plus de femmes se font vacciner contre la grippe pendant la grossesse : 30,4 % des femmes ont été vaccinées, soit une très forte augmentation comparativement à 2016, où cette dernière proportion ne s’élevait qu’à 7,4 %. La campagne de vaccination 2020/2021 a toutefois été marquée par une demande de vaccination grippe inhabituelle de la part de la population, dans le contexte d’épidémie de Covid-19.
Progrès à faire dans certains domaines
Cependant, des progrès restent à faire dans certains domaines :
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- La prévention des anomalies de fermeture du tube neural par la prise d’acide folique est encore mise en place trop tardivement puisque moins d’un tiers des femmes débutent la supplémentation avant la grossesse, comme recommandé.
- Seules 16,0 % des femmes ont déclaré avoir reçu des conseils pour limiter la transmission du cytomégalovirus (CMV).
Évolution des pratiques obstétricales et satisfaction des mères
On constate que les accouchements sont moins médicalisés ainsi qu’une satisfaction importante des mères concernant leur prise en charge :
- La fréquence du déclenchement du travail est en augmentation (25,8 % versus 22,0 % en 2016), mais le recours aux interventions visant à accélérer le travail est de moins en moins important.
- Toutefois, le taux de césarienne est stable depuis 2016 et concerne 21,4 % des accouchements en 2021. Le motif principal de césarienne est le fait d’avoir accouché par césarienne lors d’un précédent accouchement.
- Si 82,7 % des femmes ont eu une analgésie péridurale, elles sont de plus en plus nombreuses à utiliser aussi plus fréquemment des méthodes non médicamenteuses (la mobilité, le bain ou la douche durant le travail, les massages, etc…) pour gérer la douleur liée aux contractions.
- Plus de 90 % se disent toutefois satisfaites voire très satisfaites de leur prise en charge médicale durant leur suivi de grossesse et de leur prise en charge par les professionnels de santé en salle de naissance. Les données révèlent néanmoins qu’environ 10 % d’entre elles rapportent avoir été confrontées à des paroles ou attitudes inappropriées de la part des soignants pendant leur grossesse, leur accouchement ou le séjour à la maternité.
Le post-partum, une période importante pour la prise en charge et la prévention
Suite à l’accouchement, les femmes sont nombreuses à avoir bénéficié de la visite à domicile d’une sage-femme (79,1 %).
Quasiment toutes déclarent avoir reçu des conseils sur le mode de couchage de leur enfant. En revanche, seulement la moitié des femmes ont reçu des conseils sur la manière de calmer les pleurs de leur enfant.
Santé mentale des femmes après l'accouchement
Des données inédites ont été obtenues concernant la santé mentale des femmes :
- La part des femmes ayant consulté un professionnel de santé pour des difficultés psychologiques en cours de grossesse est en augmentation (8,9 % en 2021 contre 6,4 % en 2016).
- Les données révèlent que 16,7 % des femmes présentent une dépression post-partum, évaluée à partir de l’échelle EPDS à deux mois de l’accouchement - sans qu’il soit possible de dire ici quel est le lien avec la dégradation de l’état de santé mentale de la population générale liée au contexte pandémique. Il faut en effet noter que l’enquête de terrain s’est déroulée au cours de la troisième vague de la pandémie de Covid-19, et ce contexte particulier doit être pris en compte pour l’interprétation de certaines évolutions décrites dans le rapport. Par ailleurs, les données relatives aux départements et région d’outre-mer (DROM) feront l’objet de rapports spécifiques par département.
Tous les indicateurs décrits dans l’ENP 2021 revêtent une importance capitale pour les femmes, les professionnels et les pouvoirs publics.
Classement par région
Choisir la maternité où l’on va accoucher est une décision majeure, mêlant critères médicaux, confort, et proximité. Voici un aperçu des meilleures maternités par région:
- Auvergne-Rhône-Alpes: Dans la Drôme (26), le Centre hospitalier de Valence est l’unique représentant du département dans le classement national. L’Isère (38), quant à elle, place trois établissements dans le palmarès du Point : le Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble, la Clinique Belledonne de Saint-Martin-d’Hères, la Clinique Saint-Vincent-de-Paul à Bourgoin-Jallieu. Des maternités qui offrent un accompagnement reconnu tant pour les accouchements physiologiques que pour les situations plus complexes. Dans la Loire (42), l’Hôpital privé de la Loire à Saint-Étienne se classe au niveau national, tandis que l’Hôpital Nord, également à Saint-Étienne, se distingue particulièrement pour la prise en charge des accouchements à risques. Le Rhône (69) reste le département le mieux doté, avec un nombre important de maternités classées, notamment à Lyon et dans sa périphérie, ce qui garantit un large choix pour les futures mamans. La performance des hôpitaux de la Croix-Rousse et de Bron est également saluée pour le suivi des accouchements à risques. Les habitants du Puy-de-Dôme (63) peuvent quant à eux compter sur le service maternité de l'hôpital d'Estaing de Clermont-Ferrand qui se distingue notamment pour la prise en charge des grossesses à risques. Enfin, le département de la Haute-Savoie (74) n'est pas en reste grâce à ses deux maternités localisées à Annecy qui se classent dans le palmarès des meilleures maternités de France.
- Bourgogne-Franche-Comté: Une offre régionale complétée par les centres hospitaliers universitaires (CHU) de Besançon (25) et Dijon (21) spécialisés, quant à eux, dans la prise en charge des grossesses à risques.
- Bretagne: Dans le Finistère (29), les futures mamans peuvent se tourner vers le Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) de Quimper et la Polyclinique de Keraudren à Brest, deux établissements salués pour leur accompagnement global et la qualité de suivi des patientes. En Ile-et-Vilaine (35), la clinique mutualiste La Sagesse de Rennes et l'hôpital privé de Saint-Grégoire, confirment le dynamisme hospitalier breton. Concernant le suivi des accouchements à risques, la région n'est pas en reste grâce à deux établissement qui se distinguent : l'hôpital Sud de Rennes (35), l'hôpital Morvan de Brest (29).
- Centre-Val de Loire: Le Centre-Val de Loire se distingue notamment grâce au service maternité de trois établissements de qualité : En Eure-et-Loire (28), les patientes peuvent compter sur la proximité de l'hôpital Louis Pasteur près de Chartres qui privilégie l’accompagnement personnalisé. En Indre-et-Loire (37), la Maternité Bretonneau à Tours est une référence, saluée pour la qualité de son accompagnement pour les accouchements à risques.
- Corse: Bien qu'aucune maternité corse n'apparaisse dans le palmarès national, les futures mamans de l'île peuvent compter sur quatre établissements pour un suivi de grossesse de proximité : Le service maternité de niveau 2 du centre hospitalier Notre-Dame de la Miséricorde à Ajaccio a assisté des accouchements. Des naissances ont eu lieu au centre hospitalier de Bastia en 2023, maternité de niveau 2. La maternité de la Polyclinique Maymard à Bastia (niveau 1) a quant à elle accueilli des nouveaux-nés en 2023. Enfin, à la maternité de niveau 1 de Porto-Vecchio ce sont des accouchements qui ont eu lieu cette même année.
- Grand Est: La polyclinique de Reims-Bezannes, dans la Marne (51), arrive en tête des meilleures maternités de la région. La ville de Nancy fait rayonner la Meurthe-et-Moselle (54) grâce à son CHU et à la polyclinique Majorelle qui se distingue dans le palmarès des meilleures maternités. Les habitants d'Alsace (67) peuvent compter sur une large offre d'établissements de qualité : le service maternité du CHU de Strasbourg à Schiltigheim ; la clinique Sainte-Anne à Strasbourg ; la maternité de l'hôpital Louis Pasteur à Colmar ; et la maternité Hautepierre à Strasbourg. D'autres établissements de la région se distinguent dans le palmarès, à l'image : du centre hospitalier de Charleville-Mézières dans les Ardennes (08) ; de l'hôpital-clinique Claude Bernard à Metz, en Moselle (57) ; et du CH d'Épinal dans les Vosges (88).
- Normandie: En Normandie, c'est le centre hospitalier intercommunal (CHI) d'Évreux qui se positionne en tête des meilleures maternités de la région. Les habitantes du Calvados (14) peuvent compter sur les établissements de Caen (Polyclinique du Parc, hôpital de la Côte de Nacre) et de Lisieux (hôpital Robert Bisson) pour la prise en charge des suivis de grossesses et de leurs accouchements. Dans la Manche (50), ce sont les hôpitaux du Cotentin et de Saint-Lô qui complètent le palmarès des meilleures maternités normandes. Enfin, le département de Seine-maritime (76) peut compter sur les performances de la clinique Mathilde qui a réalisé des accouchements en 2023.
- Nouvelle-Aquitaine: Les autres départements de la région ne sont pas en reste puisque bon nombre d'entre eux se distinguent par la qualité de leur service maternité : le centre hospitalier d'Angoulême en Charente (16) ; la maternité de Saintes en Charente-Maritime (17) ; la maternité de Brive-la-Gaillarde en Corrèze (19) ; la clinique Belharra de Bayonne dans les Pyrénées-Atlantique (64) ; le centre hospitalier (CH) de Niort dans les Deux-Sèvres (79) ; le centre hospitalier (CH) de Poitiers dans la Vienne (86) ; et l'hôpital mère-enfant de Limoges en Haute-Vienne (87).
- Occitanie: Les maternités de Haute-Garonne (31) occupent l'essentiel du classement des meilleurs établissements d'Occitanie : La maternité Paule-de-Viguier se classe au niveau national pour le suivi des accouchements à risques. La clinique Rive-Gauche occupe quant à elle la place pour les accouchements classiques.
- Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA): Le classement régional est complété par d'autres établissements qui font rayonner les départements de PACA : Le centre hospitalier (CH) de Grasse et l'hôpital l'Archet de Nice permettent aux Alpes-Maritimes (06) d'occuper une place de choix tant pour les accouchements classiques que ceux à risques. La maternité Henri Duffaut d'Avignon garantit une offre de soins de qualité aux futures mamans du Vaucluse (84). Dans le Var (83), les patientes peuvent se tourner vers la maternité Saint-Jean de Toulon, classée au niveau national.
L'importance d'une bonne mutuelle maternité
Le choix d'une mutuelle maternité est essentiel pour faire face aux dépenses liées à la grossesse et à l'accouchement. Voici quelques éléments à prendre en compte :
- Dépassements d'honoraires: Privilégiez une mutuelle qui couvre les dépassements d'honoraires, aussi bien lors des hospitalisations que pour les consultations de suivi.
- Confort de la chambre particulière: Vérifiez le montant de remboursement quotidien proposé par votre mutuelle pour la chambre particulière.
- Remboursement des médecines douces: Si vous êtes intéressée par l'ostéopathie, l'acupuncture ou la sophrologie, assurez-vous que votre mutuelle propose des forfaits dédiés.
- Accès à un psychologue: Vérifiez si votre mutuelle santé responsable inclut l'accès au dispositif MonPsy, qui vous permet de bénéficier de séances chez un psychologue partenaire de l'Assurance Maladie.
- Forfait maternité: Ce capital versé à la naissance peut vous aider à faire face aux premiers achats pour bébé.
En fonction de votre région, vous pouvez prétendre à une mutuelle maternité dès un certain prix par mois. Ce contrat offre des prestations confortables pour les principales dépenses liées à la grossesse : la prise en charge d'une grande partie des dépassements d'honoraires en cas d'hospitalisation ; le remboursement de la chambre particulière à hauteur de par jour ; un forfait maternité de par naissance ou adoption. En fonction de votre profil, il existe d'autres formules avec des forfaits maternités oscillant entre et par an.
Soins irrespectueux et dépression post-partum
Une étude récente a mis en évidence un lien entre les soins irrespectueux en maternité et le risque de dépression post-partum. Les résultats montrent que, parmi les nouvelles mères qui ont répondu aux questions sur ces thématiques, un quart répondaient positivement à la question « Est-ce que vous avez vécu, des paroles, des gestes ou des comportements de soignants qui vous ont blessée, choquée ou qui ont mise mal à l’aise ? » Parmi ces dernières, les chercheuses rapportent une prévalence plus importante de femmes éprouvant des symptômes de dépression post-partum.
Ces résultats soulignent l’importance d’un double levier de prévention : le dépistage systématique des femmes à risque élevé de dépression post-partum, mais aussi une attention renforcée portée à l’expérience de toutes les mères, y compris celles sans facteur de risque identifié.
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