Ce site utilise des cookies à des fins d’analyse et pour améliorer votre expérience. En cliquant sur Accepter, vous consentez à notre utilisation des cookies. Ce guide complet vise à éclairer les femmes musulmanes sur les aspects liés aux saignements menstruels (menstrues), aux métrorragies (saignements hors règles) et à leurs implications dans la pratique religieuse, en se basant sur les enseignements islamiques.
Le cycle menstruel : un processus physiologique complexe
Les menstrues font parties intégrantes d’une activité cyclique appelée cycle menstruel. Les premières hormones à intervenir sont la FSH (fabriquée par une glande proche du cerveau, l’hypophyse) et l’œstradiol (de la famille des œstrogènes, fabriqué par les ovaires). Cette 1ère phase est appelée phase folliculaire. Durant cette phase, une substance recouvre le col de l’utérus et se retrouve aussi dans le vagin: la glaire cervicale.
À la moitié du cycle, vers le 14e jour, il se produit un événement appelé l’ovulation durant lequel l’ovule est libéré des ovaires pour rejoindre les trompes puis l’utérus. Cette ovulation est déclenchée par la FSH et surtout par une autre hormone, la LH (fabriquée aussi par l’hypophyse).
Ensuite, on entre dans une 2ème phase dite phase lutéale durant laquelle une autre hormone fait son apparition, la progestérone. Cette dernière est fabriquée par le corps jaune. En quittant l’ovaire, l’ovule laisse derrière une enveloppe qui l’accompagnait durant sa maturation. La progestérone va modifier l’aspect de la glaire cervicale, elle devient opaque, épaisse et cassante créant ainsi un milieu inapproprié à la survie des spermatozoïdes.
Enfin, vers le 26e jour, s’il n’y a pas eu de fécondation, le corps jaune dégénère et se transforme en cicatrice fibreuse qu’on appelle le corps blanc. C’est ce qu’on appelle les menstrues.
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Distinguer les menstrues des métrorragies (Istihadah)
Dans l'Islam, il est essentiel pour les femmes de connaître les règles entourant leur cycle menstruel, en particulier lorsqu'elles rencontrent des situations inhabituelles telles que des pertes marrons. Les pertes marrons sont généralement définies comme un écoulement vaginal de couleur brunâtre. Elles sont principalement constituées de sang oxydé et de tissus endométriaux.
Les questions autour des menstrues sont considérées comme les plus complexes parmi les questions de fiqh. Pourtant, elles sont extrêmement importantes et ce, pour l’ensemble des femmes musulmanes.
Il existe également des saignements extraordinaires indépendants du sang des règles. Il diffère de la menstruation. De ce fait, s’applique sur eux un règlement différent de celui de la menstruation. Ces caractéristiques permettent de distinguer le sang des règles du reste des saignements.
La pratique de la salat est une obligation importante dans la vie d’un musulman. Cependant, il arrive parfois que des femmes se posent des questions sur la validité de la prière lorsqu’elles ont des pertes. Dans l’islam, la pureté rituelle est essentielle pour la validité de la prière. Les femmes doivent être en état de pureté majeure, connue sous le nom de « tahara ». Et ce, afin de pouvoir accomplir leurs prières.
Les métrorragies, en revanche, sont des saignements non menstruels qui surviennent en dehors du cycle régulier. Ils peuvent être légers ou abondants, continus ou intermittents, et leurs causes sont variées.
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Il peut parfois être difficile pour une femme de distinguer entre des pertes marrons menstruelles et non menstruelles. Que les pertes marrons soient considérées comme des menstruations ou des métrorragies, il est essentiel pour une femme de se purifier correctement avant d'accomplir la prière.
Les causes fonctionnelles et organiques des métrorragies
On distingue des causes fonctionnelles, c’est à dire « liées aux fonctionnement naturel du corps », elles sont essentiellement rencontrées pendant la puberté. Durant l’ovulation (éjection de l’ovule), il est aussi possible de voir des métrorragies, on parle d’hémorragie inter menstruelle (=au milieu du cycle).
Cependant, si les métrorragies persistent et/ou s’accompagnent d’autres symptômes: fatigue, prise de poids inhabituelle, dé-épilation (=perte des poils du corps), il faut penser à une hypothyroïdie.
Enfin, il existe une maladie héréditaire (y penser quand plusieurs membres d’une famille sont atteints) qui passe souvent inaperçue et qu’il faut rechercher: la maladie de Willebrand.
Les contraceptifs oraux tels que les oestroprogestatifs peuvent être responsables de petits saignements appelés spotting ainsi que les dispositifs intra-utérins.
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Conséquences sur les actes d'adoration
Au contraire des menstrues, elles ne nécessitent pas la grande ablution (al ghusl) tandis que la prière et le jeûne sont permis. « Je suis sujette à des métrorragies, et ne suis jamais pure, dois-je délaisser la prière ? Il est donc nécessaire de prendre en compte la période habituelle des règles (en cas de saignements continus durant tout le cycle) puis considérer les saignements suivants comme étant des métrorragies.
Pendant les menstruations, il est interdit aux femmes de prier et de jeûner. Elles doivent également s'abstenir de toute relation sexuelle avec leur mari. Après la fin des menstruations, la femme doit effectuer une purification complète de son corps (ghusl) avant de pouvoir retourner à ses obligations religieuses.
Si une femme a des saignements non menstruels, elle est considérée comme souffrant de métrorragies. Dans ce cas, elle est autorisée à prier et à jeûner, à condition d'accomplir la purification mineure (wudu) avant chaque prière.
وَ عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اَللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: «جَاءَتْ فَاطِمَةُ بِنْتُ أَبِي حُبَيْشٍ إِلَى اَلنَّبِيِّ ﷺ فَقَالَتْ: يَا رَسُولَ اَللَّهِ! إِنِّي اِمْرَأَةٌ أُسْتَحَاضُ فَلاَ أَطْهُرُ، أَفَأَدَعُ اَلصَّلاَةَ؟ قَالَ: « لاَ.## 62/ ‘A-ishah ﺭﺿﻲ ﺍﻟﻠﻪ ﻋﻨﻪ rapporte : Fâtimah Bint Abî Hubaysh demanda au Prophète ﷺ : « Je suis une femme qui souffre de métrorragie et je ne peux jamais me purifier. Dois-je délaisser la prière ? « Non s’agit d’une veine qui saigne et non [du sang] des règles. Lorsque ta période de règle commence, délasse la prière. Et lorsque ta période s’achève, purifie-toi du sang et prie. Dans la version de Al-Bukhârî, il est rapporté : « Puis accomplis tes ablutions avant chaque prière.
1- Les saignements provoqués par la métrorragie sont différents de ceux des règles.
3- Le sang provoqué par la métrorragie n’interdit aucune adoration ni aucune des choses desquelles dépendent la purification suite à ses règles.
4- Le Prophète ﷺ ne lui a pas permis de délaisser la prière, et au contraire il le lui a interdit.
10- L’auteur a mentionné ce hadith dans le chapitre concernant ce qui annule les ablutions en raison de sa parole : « Puis accomplis tes ablutions avant chaque prière.
11- La femme souffrant de métrorragie accomplit ses ablutions avant chaque prière [obligatoire], et elle prie ensuite sans renouveler ses ablutions même si quelque chose s’écoule. Mais elle doit placer sur son vagin ce qui va empêcher le sang de s’écouler.
Déterminer la période des menstrues en cas de saignements irréguliers
Plusieurs cas de figure peuvent se présenter face à des saignements irréguliers.
Le premier est celui d’une femme qui avait un cycle menstruel connu avant l’apparition du saignement anormal. Une telle femme se réfère à la durée de son cycle normal et s’applique pendant cette période les dispositions régissant le cycle menstruel. En dehors de cette période, elle doit considérer que sa situation est anormale et s’applique les dispositions appropriées. Voici un exemple : une femme qui avait un cycle menstruel de six jours au début de chaque mois se retrouve avec un saignement continu. Cette femme doit considérer que son cycle reste toujours de six jours et que tout autre saignement est hors cycle. Ô Messager d’Allah ! Je souffre d’un saignement continu. -Non, ça vient d’une veine. Cessez plutôt de prier pendant la durée de ton cycle normal. Puis prenez un bain et recommencez les prières. (Rapporté par al-Boukhari).
Le deuxième cas est celui d’une femme qui n’avait pas un cycle déterminé avant l’apparition du saignement continu. C’est -à-dire qu’elle n’a connu qu’un saignement continu. Voici un exemple : une femme constate un premier saignement. Celui-ci continue. Mais pendant les dix premiers jours, il revêt une couleur noire puis devient rouge pour le reste du mois ou apparait dense pendant les dix premiers jours puis devient fluide pour le reste du mois ou possède l’odeur du sang du cycle normal pendant les dix premiers jours puis devient sans odeur pour le reste du mois. Dans ces cas, le cycle normal correspond à la durée de l’apparition du sang noir dans le premier exemple ou du sang dense dans le deuxième exemple ou du sang ayant une odeur particulière dans le troisième exemple. Tout le reste relève d’un saignement hors cycle, compte tenu de ces propos adressés par le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) à Fatimah bint Abi Abich: Il est connu que le sang du cycle est noir; quand il apparait, cesse de prier. Quand apparait un autre sang, fais tes ablutions et continue de prier car ça vient d’une veine. (Rapporté par Abou Dawoud et par an-Nassai et jugé authentique par Ibn Hibban et al-Hakim). Il est vrai que la chaîne des rapporteurs de ce hadith est critiquable. Cependant les ulémas (puisse Allah leur accorder sa miséricorde) l’ont appliqué.
Le troisième cas est celui d’une femme qui ne connait pas son cycle et ne peut pas distinguer les couleurs du sang. Elle souffre d’un saignement continu et invariable depuis l’apparition de ses premières règles ou d’un saignement perturbé qui ne relève pas du cycle menstruel. Une telle femme suit l’usage de ses pareilles dans un tel cas. Elle se donne un cycle de six ou sept jours chaque mois en comptant à partir de la première apparition du sang. Voici un exemple : une femme voit ses règles pour la première fois au cinquième jour du mois. Les règles perdurent sans que l’intéressée puisse distinguer les couleurs du sang. Le cycle menstruel d’une telle femme est de six ou sept jours chaque mois à compter du cinquième jour du mois. -O Messager d’Allah ! - C’est un coup de Satan. Considère que tu as un cycle de six ou sept jours connus d’Allah Très Haut. Puis prends un bain rituel de manière à te rendre complètement propre puis faits les prières de vingt-quatre ou vingt-trois nuits et jours, et jeûne. (Hadith rapporté par Ahmad, Abou Dawoud et at-Tirmidhi qui l’a jugé authentique. Il a été rapporté qu’Ahmad l’a jugé authentique. Les propos du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui): six ou sept jours n’impliquent pas l’existence d’un choix. C’est une incitation à la réflexion. Elle doit chercher une femme qui lui ressemble physiquement et a le même âge qu’elle parmi ses proches (pour se mesurer à elle). Elle doit voir ce qui dans le saignement est plus proche du sang du cycle menstruel entre d’autres procédés. Si son état est plus proche à celui des femmes qui ont un cycle de six jours, elle s’assimile à elles. Quand elle estime que son saignement relève du cycle menstruel, il en est ainsi. Quand elle pense que le cycle est terminé, elle est considérée comme rituellement propre.
Durée des menstrues et lochies
Il n’y a pas de durée minimale ou maximale ni pour les lochies ni pour les menstrues. La situation diffère d’une femme à une autre et du cycle de l’une à l’autre.
Signes de la fin des menstrues et purification
Quand redevient-elle pure ? Dès lors, quand redevient-elle pure ? Lorsqu’une femme doutait de sa pureté, était-elle ou non entrée dans la phase de pureté suivant ses menstrues, Aïcha lui intimait de s’introduire un coton blanc et lui disait que si elle ne voyait aucune trace même pas jaunâtre sur ce coton, mais juste du blanc, alors telle est « la pureté » dans le langage courant et « le liquide blanc » dans le lexique de Aicha.
Les pertes marrons, également connues sous le nom « d’as-safra » ou « al-kadra » en arabe, font référence à des sécrétions vaginales. Des pertes qui ont lieu en dehors des périodes de menstruation. Des pertes qui ont lieu avant ou juste après les menstrues. Dans ce cas, elles peuvent annoncer l’arrivée des menstrues. Il est primordial de tenir compte de la période durant laquelle surviennent ces fameuses pertes. Toutefois, nous souhaitons attirer votre attention sur les diverses questions posées à ce sujet aux gens de science. Il est important de comprendre que chaque situation peut être différente. De manière générale, les savants s’accordent à dire que tant que : « Pas de prière avant l’écoulement blanc ». C’est un écoulement blanc qui survient à la suite des menstrues, et qui indique, de fait, à la femme musulmane que celle-ci peut effectuer le ghusl. Vérifier que ses parties intimes sont sèches en y incorporant un coton.
Tel est le jugement relatif aux menstrues ainsi qu’aux lochies. Si la femme a accouché, il n’y a aucune délimitation quant à ses lochies, sauf que les lochies diffèrent des menstrues quant à l’amplitude (possible de cette durée). Le jour où s’arrête l’écoulement sanguin des femmes en état de lochies et qu’elles voient le « liquide blanc » comme nous l’avons mentionné précédemment, elles sont dès lors redevenues pures même si la durée était courte. « Au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم, celle en état de lochies observait un délai de 40 jours ».
Ce « liquide blanc » n’est pas une souillure mais il annule les ablutions. Se rapporter au livre « 60 interrogations sur les menstrues » du cheikh Ibn outhaymin, question n°35: « lorsque ces sécrétions (blanches ou jaunes) ne proviennent pas de la vessie mais de l’utérus, elles sont pures. Mais elles annulent quand même les ablutions en dépit de leur pureté.
Ghusl et Wudu : Les purifications essentielles
Ghusl : purification complète du corps qui doit être réalisée après la fin des menstruations.
Wudu : purification mineure requise pour les métrorragies. Il s'agit de se laver certaines parties du corps spécifiques : mains, visage, bras, tête et pieds.
Interprétation des pertes jaunâtres et noirâtres après la purification
Après la propreté, la femme ne doit pas prendre en compte la présence de liquide jaunâtre et noirâtre. En effet, ils n’impliquent pas d’impureté rituelle et elle ne doit pas abandonner la prière. En revanche, si après avoir cru qu’elle était propre, alors, elle doit appliquer l’observation des caractéristiques mentionnées plus haut.
Le jeûne pendant les menstruations
De nombreuses femmes musulmanes font chaque année le ramadan. Pendant cette période de jeûne sacré, il arrive bien souvent qu’elles aient leurs règles. Le jeûne intermittent devient également de plus en plus pratiqué. Faut-il interrompre le jeûne pendant les menstruations ? Quelles sont les conséquences de la privation de nourriture sur le corps ?
Le ramadan est l’un des cinq piliers de l’islam. Jeûner du lever au coucher du soleil. Durant cette période sacrée les croyants sont invités à prier chez eux et à la mosquée pour rendre hommage au dieu musulman Allah et au prophète Mahomet. Ils doivent aussi faire preuve de solidarité et de charité. Chaque soir à la nuit tombée, les croyants peuvent rompre le jeûne. Cela s’effectue généralement autour d’un grand repas en famille. Ne pas manger ni boire pendant toute la journée et répéter l’exercice chaque jour pendant près d’un mois peut avoir des conséquences sur le corps, surtout lorsqu’il fait chaud. Les enfants.
Ainsi, il convient d’interrompre le ramadan dès l’apparition des saignements. Puis à l’issue des menstruations, les femmes doivent pratiquer le ghosl ou grandes ablutions. Il s’agit d’une toilette rituelle de purification à l’issue de laquelle les femmes peuvent reprendre le jeûne. Rappelons tout de même qu’avoir ses règles n’est pas sale et qu’il s’agit là simplement d’une tradition religieuse.
Si faire le ramadan pendant les règles est proscrit, certaines femmes peuvent être tentées de jeûner à d’autres moments de leur vie pour suivre un régime par exemple. Il est toutefois déconseillé de le faire pendant les menstruations et le syndrome prémenstruel ( SPM). Les douleurs abdominales qui sont causées par la production de prostaglandines, ces hormones responsables des crampes utérines.
Importance de l'éducation et de la communication
Voilà, j’espère ne pas avoir été trop rébarbatif mais le sujet est important et mérite l’attention de tout à chacun aussi bien des femmes que de leur entourage et notamment leurs maris qui bien souvent, malheureusement, ne se sentent pas concernés par la question.
Remèdes et traitements du Syndrome Prémenstruel (SPM)
- une carence en calcium est également incriminée, plusieurs études médicales ont démontré qu’une supplémentation en calcium était un moyen simple et efficace d’atténuer le SPM. Se rapporter à l’étude suivante « Calcium supplementation in premenstrual syndrome: a randomized crossover trial » publiée dans le « Journal of general internal medicine » en 1989. Vérifier donc l’absence de carence en vitamine D, qui devra être traitée le cas échéant, avant de supplémenter en calcium.
- les baies de gattilier (séchées et broyées), ou leurs extraits, sont aussi reconnus pour leur efficacité dans le traitement du SPM. Pour qu’il soit efficace, il doit être pris quotidiennement les 15 derniers jours du cycle menstruel et durant 3 cycles consécutifs au minimum.
Certains médicaments sont parfois utilisés tel que des anti-inflammatoires ou des diurétiques voire des anxiolytiques et des anti-dépresseurs, en cas d’échec des thérapeutiques sus-citées.
Menstrues et récitation du Coran
D’après ‘Aicha (qu’Allah l’agrée) : Le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) s’appuyait sur mon torse alors que j’avais mes menstrues puis il récitait le Coran. Alors il posait sa tête sur son torse et récitait le Coran alors qu’elle avait ses menstrues. (*) Ces deux hadiths montrent que la présence des menstrues a un effet à propos de l’interdiction de la récitation du Coran. D’après ‘Aicha (qu’Allah l’agrée) : Fatima Bint Abi Houbaych (qu’Allah l’agrée) a dit au Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) : Ô Messager d’Allah ! عن عائشة رضي الله عنها قالت : قالت فاطمة بنت أبي حبيش رضي الله عنها لرسول الله صلى الله عليه وسلم : يا رسول الله ! D’après Aicha qui a dit: « Nous sortîmes [de Médine] avec le Prophète (ﷺ) ne visant que le hajj. A notre arrivée à Sarif (endroit entre Mekka et Médine) j’eus mes menstrues. il ﷺ me dit: « Qu’est ce qui te fait pleurer ? Et le Prophète -ﷺ- lui dit alors : « Fais tout ce que fait le pèlerin hormis le Tawaf.
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