Pour les parents qui pensaient que les nuits blanches étaient derrière eux, la régression du sommeil peut être une étape déconcertante. Le sommeil n'est jamais acquis et les perturbations peuvent survenir à différents moments du développement de l'enfant. Cet article vise à décrypter la régression du sommeil chez les bébés de 20 mois, en explorant les causes possibles et en proposant des stratégies pour aider votre enfant à retrouver un sommeil paisible.

Introduction : Une phase de développement normale

La régression du sommeil est un phénomène courant qui se manifeste par un recul temporaire dans les habitudes de sommeil d'un enfant. Un bébé qui dormait bien peut soudainement avoir du mal à s'endormir, se réveiller plus fréquemment la nuit ou refuser de faire la sieste. Cette phase peut être frustrante pour les parents, mais il est important de comprendre qu'il s'agit d'une étape normale du développement.

À 18 mois, le sommeil peut être interrompu, parfois plusieurs fois au cours de la nuit. La sieste peut soudainement être refusée, et la tranquillité qui semblait enfin s'être installée vole en éclats. Il est essentiel de ne pas essayer d'étouffer ou de réprimer les angoisses de l'enfant, car cela pourrait conduire à une intériorisation des problèmes. Il faut plutôt lui offrir un soutien compatissant et faire preuve de beaucoup de patience pour traverser ces quelques semaines intenses.

Cette crise inattendue a un nom : « la régression du sommeil dès 18 mois ». Cette phase peut durer de 3 à 6 semaines. Aussi, ne nous affolons pas.

Causes possibles de la régression du sommeil à 20 mois

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la régression du sommeil à 20 mois.

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Progrès physiques et mentaux

Vers 18 mois, de nombreux enfants ont développé de nouvelles compétences telles que la marche, la parole ou l'autonomie dans le jeu. Ces étapes importantes peuvent épuiser leur énergie mentale et physique, ce qui peut perturber leur sommeil.

Transition de la sieste

À cet âge, de nombreux enfants font la transition de deux à une seule sieste par jour. Cela peut entraîner des perturbations dans leur sommeil, surtout si la nouvelle sieste ne s'adapte pas à leur rythme naturel.

Angoisse de séparation

Vers 18 mois, les enfants connaissent souvent un pic d'angoisse de séparation. Cela signifie qu'ils peuvent devenir particulièrement attachés à leurs parents et avoir du mal à s'endormir seuls. La nuit, étant une période longue sans leurs parents, peut rendre l'heure du coucher plus difficile.

Poussées dentaires

Les dents qui commencent à percer autour de 18 mois peuvent également avoir un impact sur le comportement de sommeil de votre enfant.

Développement de la personnalité et du langage

Autour de 18 mois, le développement de la personnalité et du langage peuvent perturber le sommeil de notre enfant. C'est un âge charnière où notre enfant se met à dire non, à exprimer sa volonté, sa colère. Sa personnalité s'affirme le plus souvent avec sa figure d'attachement principale, ce qui explique qu'on ait parfois aucun problème à la crèche ou chez les grands-parents…

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Stratégies pour gérer la régression du sommeil

Voici quelques stratégies pour aider votre enfant à traverser cette phase et à retrouver un sommeil de qualité.

Routine de coucher prévisible et apaisante

Une routine de coucher prévisible et apaisante peut aider votre enfant à se préparer au sommeil. Assurez-vous que cette routine est calme, par exemple en donnant un massage, en lisant une histoire ou en chantant doucement. La routine du coucher prend encore plus d’importance : le doudou (ou autre objet de transition), la tétine, les objets qui rassurent… On maintient toujours ce même rituel de coucher qui marche.

Choisir le bon moment pour la sieste

Si votre enfant passe de deux à une seule sieste par jour, il est important de choisir le bon moment pour cette sieste. Évitez qu'elle ne soit trop tardive dans l'après-midi, car cela peut rendre l'endormissement plus difficile le soir. Mais attention à ne pas la proposer trop tôt non plus !

Créer une routine rassurante au moment du coucher

Si votre enfant a de l'angoisse de séparation ou peur de séparation, il est essentiel de créer une routine rassurante au moment du coucher. Un rituel de coucher calme et affectueux devient donc essentiel pour rassurer l'enfant et l'aider à se sentir en sécurité.

Favoriser un sommeil suffisant

Il est important que votre enfant dorme suffisamment pendant la journée. À cet âge, votre enfant éprouve des émotions intenses. Il peut être inconsolable. Laissez de la place à ses émotions, soyez patient et réconfortez-le si nécessaire.

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Encourager l'autonomie

Votre enfant commence à ressentir de plus en plus un sentiment d'indépendance et souhaite être plus autonome. Cela se manifeste par un désir de faire les choses par lui-même et de décider s'il dort ou non. Vous pouvez essayer de lui offrir des choix. « Veux-tu être assis ou allongé pendant le brossage des dents ? Quel livre veux-tu lire ?

Cohérence et patience

Soyez à la fois réactif et prévisible (cohérent). Assurez-vous de connaître vos propres limites et que votre enfant sache comment vous réagissez pour le réconforter.

Maintenir les bonnes habitudes

Ce qui est important c’est de se dire que ce n’est pas lié à ce qu’on fait ; si tout fonctionnait avant, il faut maintenir ses habitudes au maximum : rythme, rituel, etc. Ne rien modifier pour rassurer son enfant et si possible, ne pas intégrer de nouvelles habitudes (le prendre dans son lit si on ne le faisait pas ou plus par exemple).

Réconfort et sécurité

Assurez à votre enfant qu’il est en sécurité et qu’il est aimé.

Routine rassurante

Établissez une routine quotidienne prévisible et rassurante pour votre enfant.

Transitions en douceur

Préparez votre enfant aux transitions en lui donnant des avertissements avant de vous séparer.

Maintien de la promesse

Lorsque vous quittez votre enfant, assurez-vous de lui dire que vous reviendrez. Il est important de maintenir cette promesse pour renforcer la confiance de votre enfant en vous.

Ne pas renoncer à la sieste

Ce moment de calme est important. Même si bébé résiste, un temps de repos lui est nécessaire, sinon la fin de journée risque d’être assez difficile. Il n’est pas grave de la rendre plus courte, mais il vaut mieux ne pas l’abandonner. Elle fait partie des routines de la journée.

Créer un environnement sécurisé

Assurez-vous que l’environnement dans lequel votre enfant reste en votre absence est confortable et sécurisé.

Éviter les adieux prolongés

Évitez les adieux prolongés qui peuvent prolonger la détresse de votre enfant.

Cohérence dans votre approche

Pour aider votre enfant à comprendre ce qui va se passer.

Les régressions du sommeil : un phénomène cyclique

Il existe plusieurs étapes qu’on appelle des régressions du sommeil. Ce sont des périodes de désorganisation et de dégradation assez importante du sommeil qui se manifestent par un changement de rythme pour l’enfant. Il dormait bien et tout d’un coup le coucher devient plus difficile, il multiplie les réveils nocturnes, les siestes sont plus courtes voire impossibles… Cette dégradation peut toucher à tout, on peut voir son enfant plus agacé, plus grognon, qui réclame davantage de présence et de câlins, qui devient plus fusionnel avec nous, et aussi (surtout à 4 mois) qui manifeste un appétit plus important (un biberon ou une tétée qui revient la nuit par exemple).

Certaines régressions sont faciles à expliquer : en cas de maladie, de vaccin, de poussée dentaire, de changement de mode de garde ou tout autre élément perturbateur. Cela peut passer au bout de quelques jours. Dans ces moments nos enfants ont plus besoin de nous, de nos bras et de notre présence, et en tant que parents on sait mieux que personne ce qui les rassure.

D’autres régressions sont plus difficiles à expliquer pour les parents : ce sont les 5 régressions du sommeil physiologiques -donc normales-, liées au développement de l’enfant pendant les 24 premiers mois. Elles durent en moyenne entre 5 et 10 jours, mais peuvent se prolonger plus longtemps. Je tiens à rassurer les parents : elles ne concernent pas tous les bébés et il est rare qu’un enfant vive les 5 régressions !

Comment réagir ?

Ce qui est important c’est de se dire que ce n’est pas lié à ce qu’on fait ; si tout fonctionnait avant, il faut maintenir ses habitudes au maximum : rythme, rituel, etc. Ne rien modifier pour rassurer son enfant et si possible, ne pas intégrer de nouvelles habitudes (le prendre dans son lit si on ne le faisait pas ou plus par exemple).

La meilleure réaction sera d’être patient et à l’écoute de son enfant en sachant ce qu’il traverse ; être un peu plus avec lui en se disant que ça va passer ; plutôt adopter une attitude de soutien que de lutte.

Et si la phase de régression s’éternise ?

Si cela dure plus de 10-15 jours et qu’on est démuni, que rien ne fonctionne, si le fait de rassurer l’enfant n’améliore pas la situation : c’est alors peut-être signe que les habitudes doivent être changées. Peut-être que l’enfant a besoin que ça évolue. Enlever une sieste, modifier les horaires ou le rituel ?

Les 5 régressions du sommeil

  • Autour de 4 mois: C’est la plus importante et souvent la plus difficile à vivre pour les parents : c’est le moment où l’on croyait avoir trouvé son rythme, où l’on reprend le travail, et tout d’un coup ce qui marchait ne fonctionne plus… L’origine ? Cette régression est liée au fait que le bébé prend conscience de son environnement et du lien d’attachement avec ses parents. Il a tendance à refuser d’être posé, ne veut pas se séparer, pour dormir il a besoin d’un environnement plus calme, moins de bruit et moins de lumière. Avant 4 mois, la plupart des nouveau-nés s’endorment facilement et un peu partout. C’est une phase charnière où les conditions vont être importantes pour son sommeil : plus d’obscurité (le noir total le soir, l’obscurité pour les siestes), moins de bruit, on cherchera à la rassurer et le câliner davantage durant cette période.
  • Entre 7 et 9 mois: L’origine ? C’est le début de ce qu’on appelle angoisse de la séparation. - pour la personne qui le garde : prévoir des phases de transition, un petit temps avant de se quitter pour qu’il s’habitue et prenne ses repères.
  • Autour de 12 mois: La troisième régression a lieu au moment de l’acquisition des premiers pas, donc la fenêtre peut être beaucoup plus large. L’origine ? L’acquisition de la marche. Notre enfant a besoin de ressources en journée pour apprendre à marcher, ces ressources dégradent son sommeil de nuit. C’est une phase transitoire, il faudra attendre qu’il ait acquis cette motricité et soit à l’aise pour que ça disparaisse.
  • 18 mois: L’origine ? Autour de 18 mois, c’est le développement de la personnalité et du langage qui peuvent perturber le sommeil de notre enfant. À cela s’ajoute une apogée de l’angoisse de la séparation. Comme entre 7 et 9 mois, elle se traduit par des pleurs quand on quitte la pièce, la peur de se séparer de nous. C’est un âge charnière où notre enfant se met à dire non, à exprimer sa volonté, sa colère. Sa personnalité s’affirme le plus souvent avec sa figure d’attachement principale, ce qui explique qu’on ait parfois aucun problème à la crèche ou chez les grands-parents…- Notre enfant grandit, on peut lui expliquer qu’on part au travail, pourquoi on va chez la nounou, on évite de partir en douce. On prend l’habitude de se dire au revoir, un bisou, un câlin, à ce soir, à demain… On cherche à expliquer avec ses points de repère à lui.- Garder à l’esprit que c’est avec sa figure d’attachement qu’il relâche ses émotions de la journée, qu’il s’autorise à décharger.- La routine du coucher prend encore plus d’importance : le doudou (ou autre objet de transition), la tétine, les objets qui rassurent… On maintient toujours ce même rituel de coucher qui marche.
  • 2 ans (parfois 3 ans): L’origine ? Autour de 2-3 ans, le sommeil peut être perturbé par l’acquisition de la propreté et/ou la phase du NON : l’enfant développe sa personnalité et dit non à tout, y compris au sommeil. Ce n’est pas pour autant un caprice, il exprime ses émotions qu’il a du mal à maîtriser. Il s’agit de commencer à faire la part des choses entre le réel besoin et l’envie. Soyez doux mais ferme. L’envie de jouer encore : c’est non. Évidemment on fait ce qu’on peut ! Il est important de se dire que c’est une phase, elle va passer, et de remettre en place les bonnes habitudes et les bons rituels dès que possible.

Habitudes de sommeil typiques à 18 mois

À l'âge de 18 mois, la plupart des enfants ont besoin d'environ 11,25 heures de sommeil ininterrompu la nuit, avec une sieste de 2,25 à 2,5 heures pendant la journée. Ils se contentent généralement d'une seule sieste à la mi-journée ou l'après-midi.

L’angoisse de séparation à 18 mois

L'angoisse de séparation à 18 mois est une étape normale du développement. C'est le signe que votre enfant prend conscience de son environnement extérieur et distingue les visages familiers. Cette angoisse montre un bon niveau de développement psychologique affectif et intellectuel. Votre enfant comprend qu'il est une personne à part entière et que les parents sont distincts de sa personne. Cependant, cela peut également entraîner la peur d'être abandonné lorsque vous disparaissez de son champ de vision.

Manifestations de l'angoisse de séparation à 18 mois

Les réactions de l'angoisse de séparation peuvent varier selon les enfants. Certaines manifestations incluent : baisser timidement les yeux, se cacher derrière des objets, pleurer intensément, agripper le parent qui sort, chercher le parent absent, et montrer moins d'enthousiasme dans de nouveaux endroits. Le vécu de cette période est différent pour chaque enfant, et cela dépend de leur personnalité et de leur familiarité avec leur environnement.

Comment reconnaître une régression du sommeil ?

  • Une augmentation de l'appétit
  • Des réveils nocturnes plus fréquents
  • Des siestes plus courtes ou un refus total de dormir en journée
  • Une augmentation de l'agitation et des pleurs
  • Une réticence à être avec de nouvelles personnes ou à s'éloigner de papa et maman.

Durée et nature temporaire des régressions

Le terme "régression du sommeil" décrit une période pendant laquelle votre enfant, qui dormait normalement toute la nuit, commence soudainement à se réveiller fréquemment et peut éprouver des difficultés lors des siestes. La bonne nouvelle est que ces régressions sont généralement temporaires, durant entre deux et six semaines, avant que les habitudes de sommeil de votre enfant ne reviennent à la normale aussi subitement qu'elles ont changé.

  • Si votre enfant dormait bien : durant cette période, il peut commencer à se réveiller fréquemment la nuit et avoir des problèmes de sieste. Un cadre rassurant et serein est essentiel pour l'accompagner.
  • Si votre enfant avait déjà des troubles du sommeil : la "régression du sommeil" peut accentuer ces problèmes et les prolonger.

La résistance au sommeil

À mesure que bébé s'éveille davantage au monde qui l'entoure, il développe des liens profonds avec ses parents et son environnement familier. Cela peut le pousser à résister au sommeil pour profiter pleinement des stimulations de son entourage.

Stratégies pour apaiser l'angoisse de séparation

  • Communiquez avec votre enfant: Votre bébé vit une étape importante, expliquez-lui que ces émotions sont normales : il a le droit se sentir contrarié ou de pleurer lorsque vous quittez la place. Rassurez-le en lui expliquant que vous allez toujours revenir le voir dans la pièce ou rentrer le chercher le soir. Utilisez des mots simples et compréhensibles pour lui: dites-lui plutôt que vous serez rentrés après le goûter, que papa va rentrer avant son bain. S’il pleure, rassurez-le et ne minimisez pas ses craintes.
  • Ne partez jamais sans le lui dire: Dites toujours au revoir à votre bébé avant de partir, même si cela provoque des pleurs. Cela l'aide à comprendre que vous partez temporairement et que vous reviendrez. En évitant les départs silencieux, vous renforcez son sentiment de sécurité et aidez à apaiser l'angoisse de séparation.
  • Préparez la séparation: Instaurez une période de transition avant de vous séparer de votre bébé. Prévenez-le à l'avance, rassurez-le autant que nécessaire et dites-lui au revoir de manière claire. En lui donnant cette préparation, il sera plus confiant car il saura à quoi s'attendre.
  • Permettre une interaction préalable avec la personne qui le garde: Lorsque quelqu'un d'autre doit garder votre bébé en votre absence, assurez-vous que cette personne a déjà établi un contact avec lui. Elle peut venir quelques minutes avant votre départ et mener des activités avec votre enfant pour le rassurer. Montrez-lui votre confiance en cette personne pour renforcer la sécurité ressentie par votre bébé.
  • Une exposition progressive au monde extérieur: Encouragez votre bébé à voir de nouvelles personnes régulièrement pour qu'il se sente plus confiant en présence d'inconnus. Cependant, ne le forcez pas à être pris dans les bras par quelqu'un s'il s'y oppose. Rassurez-le en cas d'anxiété et faites-le doucement s'habituer à son nouvel environnement.
  • Jouez à cache-cache: Jouez à cache-cache avec votre bébé pour l'aider à comprendre que vous continuez d'exister même lorsque vous n'êtes pas visibles. Ce jeu contribue à gérer son angoisse de séparation en renforçant le sentiment de permanence de votre présence.
  • Laissez-lui un objet de vous: Laissez à votre bébé un objet qui lui rappelle votre présence, comme un doudou ou une couverture imprégnée de votre parfum. Cela peut le réconforter en cas de chagrin pendant votre absence. Une photographie de vous l’aidera également.
  • Encourager l'autonomie de votre enfant: Encouragez votre bébé à jouer avec ses jouets et à s'intéresser à d'autres activités même lorsque vous êtes ensemble à la maison. Cela l'aidera à se sentir plus à l'aise lors de séparations futures.

Stratégies pour établir une routine apaisante et favoriser le sommeil paisible

  • L'importance du rituel de coucher: Pendant cette période, prenez le temps de verbaliser la situation à votre enfant et de lui offrir des câlins réconfortants. Le rituel du coucher joue un rôle crucial, rendant l'heure du coucher prévisible et aidant votre enfant à appréhender la séparation de la nuit. Assurez-vous d'abuser des câlins et des contacts physiques, car ils apportent un sentiment de sécurité à votre bébé.
  • Tétine et doudou: Introduisez un "doudou" réconfortant pour votre bébé pendant cette période. Cela peut être une peluche, une couverture douce ou tout autre objet qu'il aime particulièrement. Ce doudou servira de soutien émotionnel à votre enfant, l'aidant à mieux gérer les séparations et à se rassurer seul. Assurez-vous qu'il ait sa tétine et son doudou à portée de main pendant la nuit.
  • Réconfort et sentiment de sécurité: Maintenez un rythme et une régularité dans les journées de votre bébé, en veillant à lui offrir un environnement réconfortant et sécurisant. Les moments qualitatifs passés avec lui pendant la journée contribuent à renforcer son sentiment de sécurité, facilitant ainsi l'acceptation de la séparation pendant la nuit.
  • Offrir BEAUCOUP de câlins, de caresses pendant le rituel du coucher: Pendant la régression du sommeil, vous et votre bébé pouvez être épuisés. Les câlins supplémentaires, les caresses et les paroles apaisantes sont essentiels pour apporter du réconfort. Soyez attentif aux signes de fatigue de votre bébé et répondez-y rapidement, même si ces signaux sont subtils.
  • Apaiser bébé avec ce qui fonctionne: Votre bébé traverse de nombreux changements pendant cette période. Assurez-vous de le soutenir en maintenant un cadre rassurant et réconfortant. Utilisez les habitudes qui fonctionnent, mais évitez d'ajouter de nouveaux éléments à la routine pour apaiser bébé, ce qui pourrait perturber davantage son sommeil.
  • Reprendre vos habitudes de sommeil après la régression: Lorsque la régression du sommeil de votre bébé commence à se calmer, rétablissez progressivement vos habitudes de sommeil. Soyez patient et persévérez pour retrouver une routine stable.

Conclusion

La régression du sommeil à 18 mois peut être une période difficile pour les parents et les enfants. Il est important de comprendre qu'il s'agit d'une phase normale du développement de votre enfant et que cela finira par passer. En faisant preuve de cohérence, de patience et de compréhension, vous pouvez aider votre enfant à traverser cette phase et à retrouver un sommeil de qualité. N'hésitez pas à consulter un professionnel de santé si les problèmes de sommeil persistent pour obtenir un accompagnement adapté.

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