La Charité-sur-Loire, ville chargée d'histoire, offre un cadre propice au développement commercial, notamment dans le secteur de la puériculture. Fondée au VIIème siècle par le moine irlandais Saint Finian, cette commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté, conjugue richesse patrimoniale et dynamisme démographique.
La Nièvre : Un Territoire Attractif
La Nièvre, avec ses environ 216 000 habitants, se partage entre une campagne généreuse et des villes riches en patrimoine. Nevers, la préfecture, séduit par sa cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte et son musée d’art et d’histoire. Clamecy, surnommée la « Venise du Nivernais », offre un réseau de canaux pittoresques. La Charité-sur-Loire, quant à elle, attire les amateurs d’architecture médiévale.
S'étendant sur 6 823 km², la Nièvre propose des paysages variés, allant de la vallée de la Loire au massif du Morvan, offrant un cadre de vie agréable pour les familles et les commerçants. Les principales agglomérations sont Nevers (55 000 habitants), Cosne-Cours-sur-Loire (10 000 habitants), La Charité-sur-Loire (7 500 habitants) et Clamecy (7 000 habitants).
Un Marché Local Dynamique pour la Puériculture
Le marché local de la puériculture est soutenu par une forte demande d’articles pour bébés, grâce à un taux de natalité supérieur à la moyenne nationale. La ville dispose en effet d'une population jeune et famille, avec un taux de natalité élevé par rapport à la moyenne nationale. Cette dynamique démographique crée un besoin constant en produits et services dédiés à la petite enfance.
Le tourisme représente un levier important pour la viabilité d’une boutique de puériculture en Nièvre. Chaque année, plus de 300 000 visiteurs affluent vers les châteaux de Sully-sur-Loire, le parc animalier de la Vallée du Loir et les sentiers de randonnée du Morvan. Développer une Fonds de Commerce à vendre dans ce contexte permet de capitaliser sur le flux touristique tout en proposant des services complémentaires.
Lire aussi: Auxiliaire de puériculture : programme et débouchés
Opportunités d'Acquisition de Fonds de Commerce
Le prix moyen d’une Boutique de Puériculture prête à reprendre en Nièvre se situe entre 45 000 € et 120 000 €, selon la localisation, la surface et le chiffre d’affaires. En outre, la présence d’un réseau d’Entrepreneurs et Investisseurs actifs dans le secteur facilite le partage d’expériences et la mise en place de stratégies marketing ciblées (campagnes locales, partenariats avec crèches et écoles).
La Charité-sur-Loire : Une Destination Touristique Prisée
LaCharité-sur-Loire est une ville chargée d'histoire, fondée au VIIème siècle par le moine irlandais Saint Finian. Cette richesse patrimoniale fait de La Charité-sur-Loire une destination touristique prisée, avec un flux constant de visiteurs tout au long de l'année. Le secteur de la puériculture est d'ailleurs bien représenté, avec plusieurs boutiques spécialisées qui répondent aux besoins des jeunes parents et des futures mamans de la région.
Femmes Remarquables d'Anjou : Un Aperçu Historique
L'histoire de la région est marquée par des femmes remarquables, dont certaines ont contribué à façonner la société et l'économie locales. Bien que cet annuaire numérique se concentre sur les femmes d'Anjou, il est pertinent de souligner l'importance des femmes dans l'histoire et le développement de la région Bourgogne-Franche-Comté, où se situe La Charité-sur-Loire.
Créé initialement par la Jeune Chambre Économique d'Angers et sa région dans le cadre du projet "Au nom des femmes", cet annuaire numérique invite à découvrir des femmes remarquables d'Anjou. Il a été acquis par la Ville d'Angers en 2021 et s'inscrit dans la feuille de route pour l'égalité et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles 2021-2026. La présence de certaines femmes dans cet annuaire pourrait vous interroger: certaines ont commis des actes répréhensibles, d’autres ont parfois exprimé des opinions qui seraient jugées durement aujourd’hui. La Jeune Chambre Économique 49 (à l'origine du projet) a choisi de les maintenir dans l'annuaire car leur présence leur semblait importante pour mesurer l’évolution de notre société sous le prisme de l’opinion et de l’engagement des femmes à travers les époques. L'annuaire est amené à être complété régulièrement.
Voici quelques exemples de ces femmes remarquables :
Lire aussi: Bien-être de l'enfant : l'importance de l'auxiliaire de puériculture
Fille de Foulques IV, comte d’Anjou : Née au château d’Angers, elle fut remariée promptement au duc de Bretagne. L’abbé Geoffroy de Vendôme dit d’elle: "Par votre pouvoir terrestre, vous êtes utile à beaucoup. Vous sauvez les droits de la justice. Elle se distingue en fondant le "Queen’s College" de l’université de Cambridge. Au cours de la Guerre des deux roses elle est faite prisonnière au château de Wallingford avec possibilité de retrouver sa liberté contre une rançon de 50000 écus. C’est ainsi que l’Anjou a été rattaché au Royaume de France. Malheureusement, usée par cinquante ans d’une vie frénétique et par la maladie, elle meurt le 22 août 1482. Son corps sera transporté par bateau à Angers, où elle sera inhumée dans le chœur de la cathédrale.
Fille du compte d’Anjou Foulques V : Elle est mariée enfant à Guillaume Adelin, fils du roi d’Angleterre. Veuve, elle retourne vivre auprès de son père jusqu’à son départ en croisade. Elle décide de rentrer dans les ordres et rejoint Fontevraud. Mariée au roi de France Louis VII en premières noces, elle est critiquée pour ses tenues et son esprit libre. Les historiens attribuent ces critiques à l’influence qu’elle aurait eu sur le roi. Deux ans plus tard, ils deviendront roi et reine d’Angleterre. Aliénor suit alors son mari dans ses voyages et le représente quand il ne peut pas se déplacer. Pour avoir comploté contre son mari, elle sera emprisonnée à Chinon et en Angleterre. Aliénor d’Aquitaine eut un rôle fondamental dans le développement des vins de Bordeaux et de Loire en Angleterre.
Mariée à Louis d’Anjou et mère du futur roi René : Proche conseillère de Charles VII, elle se révèle une excellente politicienne. Elle protège le dauphin Charles en le gardant dans ses châteaux de la vallée de la Loire. Elle lui donne sa fille pour épouse et l’entoure de ses conseillers de la Maison d’Anjou.
Fanny Ardant : Qui ne connait pas Fanny Ardant? Mais saviez-vous qu’elle était née à Saumur?
Clarisse Arnou : Clarisse Arnou débute dans l’industrie musicale comme manageuse d’artistes à 21 ans. En 2011, elle prend les rênes du label indépendant Yotanka. En 2019, et face au constat que seul 13% de femmes dirigent des labels de disques en France, Clarisse s’engage naturellement sur le sujet de la féminisation de l’industrie musicale. Elle rejoint bénévolement Mewem (premier dispositif de mentorat pour femmes dans la musique) et commence à mentorer des entrepreneuses.
Lire aussi: Formation et salaires de l'Auxiliaire de Puériculture en Drôme
Diplômée de l’École normale supérieure de Bamako : Elle y rencontre son futur mari, Alpha Oumar Konaré. Elle écrit dix livres et s’engage pour la cause des femmes au Mali. À l’initiative de la création du musée de la femme Muso Kunda (traduire "du côté des femmes") à Bamako, elle en assure la présidence.
Scolarisée à Angers : Où son père siège au conseil municipal, elle débute sa carrière politique comme conseillère générale de Maine-et-Loire en 1982. Elle est lauréate des Trophées Joséphine de la Région des Pays de la Loire en 2022 pour son travail d'auteure. Ce prix récompense 42 femmes qui représentent la diversité et le dynamisme des Pays de la Loire.
Marguerite Billot-Thulard : Marguerite Billot-Thulard rejoint l’Union française pour le suffrage des femmes (UFSF) en 1909. Dès 1911 elle fonde l’antenne angevine de l’association et en assure la présidence pendant vingt-cinq ans. En 1913, elle organise un banquet et fait intervenir Ferdinand Buisson, qui était un partisan du droit de vote des femmes. De nombreuses conférences avec de grandes figures nationales sont organisées, qui regroupent parfois jusqu’à 200 personnes.
Fille d’un maître de grammaire : Elle fait "répéter" les élèves sourds-muets de l’abbé Frémond logés chez dans sa famille en 1774. Après deux ans de formation, elle revient à Angers et ouvre sa propre école pour sourds-muets qui accueille vingt élèves en 1777. Cette école, appelée "L’Institut des sourds et muets d’Angers", est un vrai atout dans leur intégration dans la société grâce à une formation académique mais aussi professionnelle.
Jeanne Bohec : Jeanne Bohec est née en Bretagne et a passé toute son adolescence à Angers, d'abord au collège Joachim Du Bellay, ensuite au lycée de garçons David d'Angers pour pouvoir étudier les mathématiques. Elle entame ensuite des études scientifiques à l'Université catholique d'Angers. En 1940 elle fuit vers la Grande-Bretagne et rejoint les Forces françaises libres, d'abord comme secrétaire, ensuite comme chimiste en intégrant un laboratoire d'explosifs. En 1944, elle est ainsi parachutée en France et parcourt à vélo la Bretagne pour instruire des groupes de saboteurs. En parallèle des formations qu’elle anime, elle participe activement à des opérations de sabotage et participe à la libération de Quimper le 8 août 1944. Elle reçoit le surnom de "plastiqueuse à bicyclette" (et publiera plus tard un livre au même intitulé). Après la guerre, elle termine ses études et enseignera les mathématiques à Paris jusqu'en 1980.
Elle soutient les mères de famille les plus modestes : En ouvrant la Maison des mères, rue de la Pyramide, qui proposait des consultations gratuites des mères et des nourrissons assurées par la docteure Lucie Canonne, une des premières femmes médecins à Angers. En 1931, la Ligue française pour les droits des femmes (LFDF) organise à Angers une réunion publique. Georgette Boulestreau y prend la parole pour revendiquer le droit de vote des femmes. Pacifiste, elle appartient à la ligue internationale des combattants de la paix. Celle qu'on appelle la "mère Boulestreau" et qu'on choisit parfois comme marraine est connue pour son franc parler et son énergie. Docteure en droit, elle est élue au conseil municipal, adjointe au maire d’Angers chargée des questions sociales, de 1959 à son décès le 4 mars 1975. Elle sera vice-présidente du bureau d'aide sociale (le CCAS actuel). Elle est également élue au Conseil général sur la même période (de 1964 à 1975). Elle est l’initiatrice et la réalisatrice des premiers foyers-logements pour personnes âgées, des foyers-restaurants qu’elle animait régulièrement de causeries sur ses voyages hors de France et d'Europe. Jean Turc, maire d’Angers en 1975, lui rend hommage au conseil municipal du 28 avril: "Aux yeux de beaucoup d'Angevins, plus spécialement de ceux qui souffraient, de ceux qui avaient un problème, elle a apporté l'image d'une municipalité accueillante et compréhensive. Nombreux, chaque mardi, étaient les visiteurs qui venaient lui confier leurs soucis, lui demander aide et réconfort. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle tient une chronique d’entraide au Courrier de l’Ouest et s’engage dans la Commission Familiale et Ouvrière du Logement (CFOL) d’Angers. Elle fonde l’antenne angevine des Castors, une association d’auto-construction coopérative permettant à ses membres de construire leur propre logement.
Athlète licenciée au SCO Angers Athlé : Spécialisée du sprint court à ses débuts, elle enchaine les sacres dans les championnats européen et français. Dans sa jeunesse, elle lance une des premières unités provinciales de louveteaux à Angers avec les Scouts de France. Elle recevra la Croix de Guerre et la médaille de la Résistance. Suite à la loi de 1944 par laquelle les femmes deviennent électrices et éligibles, elle se présente aux élections municipales de 1945. Sa vision des femmes politiciennes est la suivante: "Je voudrais dissiper l’inquiétude de quelques-uns qui peut-être hésitent encore à placer leur confiance dans une femme. La femme je le sais a des programmes d’action bien définis; elle doit fonder un foyer, élever ses enfants (…). Ce sont des tâches bien absorbantes qui ne lui permettent pas de s’occuper de politique, allez-vous dire. Mes chers amis, je vous répondrai tout de suite: vous ignorez le véritable sens du mot politique.
Auteure de romans à succès : Qu’elle a tous publiés de façon anonyme, elle adopte un style populaire, genre méprisé à cette époque. Dans ses ouvrages, elle insiste sur l’analyse des différences que la société crée entre les femmes et les hommes. Elle est l’auteure de Mémoires de Milady B, publié en 1760, que l’historien angevin Blordier-Langlois qualifie de livre qui "se fait remarquer par la solidité des raisonnements, la justesse des pensées et la mesure dans les événements". Après son décès, le journal Les Affiches d’Angers écrit: "La ville a perdu une citoyenne aimable et bienfaisante, et les lettres, un auteur estimable, puisque ses ouvrages n’avaient pour but que d’inspirer l’amour de la vertu.
Journaliste et romancière : Dans la période de l’entre-deux guerres, Claude Chauvière fut secrétaire et amie de Colette, sur laquelle elle publiera un essai en 1931. Elle est l’auteure d’une vingtaine de romans et nouvelles ainsi que de nombreux articles. En 1928, malade, elle entre à l’hôtellerie du cloître de l’Esvière à Angers pour se reposer. En 1111, après le décès de son second époux, elle accepte la demande de Robert D’Arbrissel de diriger l’abbaye de Fontevraud, et devient ainsi la première abbesse à en prendre la direction.
Née à Angers sous le nom de Fernande Grudet : Et issue d’un milieu modeste, elle se prostitue pour subvenir à ses besoins. Elle monte à Paris dans les années 1950 et fonde son entreprise de "prostitution de luxe". Poursuivie par le fisc en 1976, elle s’enfuit aux États-Unis et change d’identité. Très investie dans les partenariats avec des universités américaines et japonaises, elle favorise les échanges entre les étudiants de ces pays dès les années 70-80. Le Japon est devenu, grâce à elle, un partenaire important du CIDEF dans les années 1990. Petite, elle prend des cours de musique et de chant avec son père, organiste de la cathédrale d’Angers. Elle devient dans un premier temps chanteuse lyrique en tant que soliste à l’opéra de Paris. Elle se tourne ensuite vers la peinture en se formant dans l’atelier d’Alfred Stevens et intègre son école de peinture pour femmes.
Noëlle Dorion : Noëlle Dorion est ingénieure horticole et docteure en physiologie végétale. Retraitée depuis 2009, Noëlle Dorion a été membre du conseil d’administration et du bureau de la Société nationale d’horticulture de France (SNHF) en charge de Jardins de France (jusqu’en 2021). Elle est encore membre du conseil scientifique de la SNHF.
Émérance Dubas : Réalisatrice et scénariste née à Angers en 1969, Émérance Dubas a suivi une formation en histoire de l’art et débute par des installations audiovisuelles et des portraits d’artistes: Dolo, le dernier Dogon (2002), Poupées de lumière (2008), Retour à la base (2011) ou Buren dans la ville (2014). Formée à l'Atelier documentaire de La Fémis (École nationale supérieure des métiers de l'image et du son) en 2018, elle réalise le film Mauvaises Filles, son premier long métrage sorti au cinéma. Elle recueille les témoignages de cinq femmes qui ont été placées, à l'adolescence, en maison de correction dans les établissements de la congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur. Initié en 2015, ce film documentaire occupe une place grandissante dans sa vie et marque un tournant dans son travail.
Célestine Forest : Célestine Forest fait partie, avec son mari Louis Forest, d’un groupe de jeunes communistes hostiles à l’occupation. Engagés dans la Résistance, ils vont rechercher des armes abandonnées par l’armée française et les mettre à l’abri. Ils volent de la dynamite et la stocke dans leur ferme. En décembre 1942, Louis et Célestine sont dénoncés et déportés. Célestine est déportée à Ravensbrück le 15 avril 1943. En 1973, la ville de Trélazé a baptisé une rue du nom de Louis Forest. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle partage sa passion des troglodytes avec sa famille, un lieu de vie associé à l’époque à un mode de vie arriéré.
1930-2017Avocate : Première femme à être nommée au poste de Premier Président de la Cour d'appel d'Angers en 1984, elle est également vice-présidente de l'Union syndicale des magistrats la même année.Très critique du caractère politique des nominations des magistrats, elle réclame une réforme de la magistrature afin de garantir une véritable indépendance de la justice. Elle affirme qu'il est "urgent de couper les liens entre l'exécutif et la justice".Après une licence de droit, elle prend ses premiers contacts avec la vie judiciaire en janvier 1955 en devenant attachée stagiaire auprès du Parquet du Tribunal de grande instance de Paris. Après son admission au concours de la magistrature, elle est affectée comme juge suppléant dans ce même tribunal avant de devenir substitut du procureur à Fontainebleau en 1959, puis juge des enfants à Melun en 1969 avant de prendre le poste de présidente du Tribunal de grande instance de Fontainebleau (1970) puis de Melun (1976). Deux ans plus tard, elle est nommée vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris. Elle finira sa carrière comme conseillère à la 3e chambre civile de la Cour de cassation de 1988 à 1995.Convaincue de l'importance des rôles modèles, elle encourage des femmes à penser à leur carrière, les conseille et leur assure que rien n'est interdit.
Augustine Girault-Lesourd : Augustine Girault-Lesourd étudie la peinture et devient élève au Muséum d'histoire naturelle de Paris. En 1858, la famille Girault-Lesourd effectue un voyage en Algérie, durant lequel Augustine consigne ses observations qu'elle publiera en 1860 et 1889 sous le pseudonyme d'A. Gaël. Elle s'engage en participant avec ses amis à plusieurs combats en faveur de la liberté, en participant aux débats concernant l'accès des femmes aux études médicales, en s'investissant dans les questions d'accès à l'instruction pour le plus grand nombre, etc. Au décès de son mari en 1882, Augustine Girault-Lesourd consacre une partie de sa fortune à la création à Angers d'un orphelinat laïc pour filles (rue Vauvert).
Athlète mexicaine : Elle s’installe en 2001 à Angers. C’est le début d’une période où elle domine la discipline du 400 mètres, remportant 28 courses consécutives jusqu’en 2004. Parmi ses nombreux titres, elle fut championne du monde du 400 mètres en 2003 à Paris, médaillée d’argent au 400 mètres aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004, médaillée d’or aux Jeux panaméricains de 2007 à Rio de Janeiro.
tags: #puériculture #La #Charité-sur-Loire #histoire
