L'arrivée d'un enfant est un événement majeur, source de joie mais aussi de bouleversements. La période post-partum, souvent idéalisée, peut être une source de vulnérabilité pour les mères et leurs familles. Cet article vise à fournir une information complète et structurée sur la prévention post-partum, en abordant les aspects physiques et psychologiques, ainsi que les ressources disponibles pour un accompagnement optimal.
Contraception Post-Partum
La reprise de l'activité sexuelle après l'accouchement soulève la question de la contraception. Il est crucial d'initier une méthode contraceptive au plus tard 21 jours après l'accouchement. Le choix de la contraception dépend de plusieurs facteurs, notamment l'allaitement et les facteurs de risque thromboemboliques veineux (MVTE).
- Estroprogestatifs (COP, anneau, patch):
- En l'absence d'allaitement, ils peuvent être utilisés à partir de 42 jours (6 semaines) après l'accouchement.
- L'OMS recommande d'attendre 21 jours en l'absence de facteurs de risque de MVTE (obésité, tabagisme, prééclampsie, césarienne, antécédent de MVTE, thrombophilie, immobilisation, transfusion à l'accouchement, hémorragie du post-partum).
- Si des facteurs de risque vasculaire sont présents, il est important d'évaluer le rapport bénéfice/risque entre 6 et 12 semaines.
- L'allaitement: La COP n'est pas recommandée dans les 6 mois qui suivent l'accouchement.
- Progestatifs (oral, implant): Ils peuvent être utilisés à partir de J21 sauf épisode thromboembolique veineux aigu.
- DIU (Dispositif Intra-Utérin): La pose est possible à partir de J28, lors de la consultation post-natale. Une recherche d'IST (Infection Sexuellement Transmissible) est recommandée en cas de facteurs de risque (antécédent d'IST ou d'infection génitale haute, âge < 25 ans, partenaires multiples).
- Méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée (MAMA): Cette méthode peut être utilisée jusqu'à 6 mois, avec un risque de grossesse < 2% si l'allaitement est exclusif jour et nuit (6-10 tétées/jour), avec un maximum de 6 heures entre 2 tétées la nuit et 4 heures le jour, et en cas d'aménorrhée persistante.
- Diaphragme et cape cervicale: Ces méthodes sont à éviter en post-partum immédiat.
Il est essentiel d'informer la mère sur les différentes options contraceptives disponibles. Des ressources telles qu'Ameli, 1000 premiers jours et M-pedia peuvent être utiles.
Aspects Physiques du Post-Partum
Alopécie
L'effluvium télogène, une chute de cheveux temporaire, est fréquent dans les 2 mois suivant l'accouchement. Un contrôle de l'hémogramme est recommandé, et il est important d'informer la patiente sur la repousse des cheveux.
Anémie et Post-Partum
Il est important de contrôler l'hémogramme en cas de saignement ou de signes d'anémie (dyspnée, fatigue, vertiges, pâleur, tachycardie, intolérance à l'effort). Si l'anémie est < 11 g/dL à 48 heures, une supplémentation en fer est recommandée. Une supplémentation intraveineuse peut être envisagée si l'Hb est < 8-9 g/dL ou en cas de fatigue importante. Une transfusion peut être discutée si l'Hb est < 7 g/dL, en fonction de la tolérance maternelle.
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Douleurs et Blessures Physiques
Le corps de la femme peut subir des blessures physiques pendant l'accouchement, notamment en cas de césarienne ou de déchirure du périnée. La déchirure du périnée est provoquée par la tension qu'exerce le poids du bébé sur le périnée. Elle peut être plus ou moins importante et nécessiter des points de suture et de la rééducation. Pour éviter la déchirure lorsqu'il n'est pas possible de faire autrement et si la femme est d'accord, l'équipe médicale peut également proposer une épisiotomie, c'est à dire une incision pratiquée dans le bas du périnée pour faciliter le passage du bébé. D'une façon générale, après l'accouchement, la maman peut avoir des difficultés à marcher et ressentir des douleurs en allant aux toilettes. Elle aura besoin de soins et de repos.
Céphalées par Brèche Méningée
Pour les céphalées liées à la péridurale, un blood patch peut être réalisé 48 heures après l'accouchement.
Rééducation Post-Natale
La rééducation post-natale est proposée à toutes les femmes qui viennent d'accoucher. La rééducation du périnée se fait en plusieurs séances, en fonction des besoins de la maman, et est souvent suivi par une sage-femme ou un kinésithérapeute. Elle intervient 6 à 8 semaines après l'accouchement. Cette rééducation permet de retrouver la tonicité musculaire. La rééducation abdominale permet quant à elle de retrouver la tonicité musculaire des abdominaux. Elle se fait elle aussi plusieurs mois après l'accouchement.
La rééducation périnéale est réalisée par une sage-femme ou un kinésithérapeute à partir de 2 mois après l’accouchement si:
- L’incontinence urinaire persiste à 3 mois (pas avant 2 mois)
- Incontinence anale
La rééducation périnéale ne permet pas de traiter un prolapsus ou des dyspareunies. 10 séances de rééducation sont remboursées à 100 % dans les 3 ans, à 70 % au-delà.
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Aspects Psychologiques du Post-Partum
Baby Blues
Le blues du post-partum (ou « baby blues ») survient les premiers jours (50 à 80 % des parturiantes). Il est transitoire avec résolution spontanée sous 10 jours. Un blues sévère est à risque de transformation en dépression.
Dépression Postnatale (DPP)
La dépression du post-partum (DPP) touche 10 à 20 % des femmes et peut avoir des conséquences à court, moyen et long terme pour la mère et l'enfant. Elle reste largement sous-diagnostiquée. Sa prévention est un enjeu majeur de santé publique. Elle passe par une meilleure formation des professionnels de soins primaires, tant sur la reconnaissance des symptômes que des facteurs de vulnérabilité. La sensibilisation des femmes et de leur entourage, en mettant à leur disposition des informations fiables, est également un point clé. De même, mettre en place des outils et des temps dédiés au dépistage systématique de la DPP est une piste d'action.
- Dépistage: Un dépistage clinique systématique de la dépression postnatale est recommandé (prévalence: 13%). Des outils comme le questionnaire PHQ-2 ou l'échelle EPDS peuvent être utilisés. Les facteurs de risques principaux sont les facteurs de risques psycho-sociaux. Il est également important de dépister des troubles anxieux (prévalence identique).
- Prise en charge: En cas de dépression postnatale, une réévaluation des facteurs de risques psycho-sociaux est essentielle. Des visites à domicile, un soutien téléphonique et une psychothérapie peuvent être proposés. Le risque de récidive est élevé aux grossesses suivantes. Une hospitalisation peut être nécessaire en cas de dépression sévère du post-partum.
Facteurs de Risque et Causes
La dépression périnatale est souvent multifactorielle, avec des facteurs de risque biologiques et psychosociaux (par ex, complications obstétricales et / ou néonatales, événements de vie stressants en période périnatale, manque de soutien social, précarité socio-économique, antécédents de maltraitance pendant l’enfance). Le plus souvent, il s’agit d’une convergence complexe de ces différents éléments, mais il est important de rappeler que des femmes sans antécédent ou facteur de risque identifiés peuvent elles aussi développer ces pathologies.
Les inégalités de genre ont également un impact majeur sur la survenue d’une dépression périnatale : plus une société est égalitaire, moins les femmes sont touchées par cette maladie. Les écarts de revenus, l’accès plus difficile à l’emploi, voire l’impossibilité de travailler faute de mode de garde accessible, et enfin la pression supplémentaire d’avoir à élever seule son enfant pèse sur les mères. Sans un soutien adéquat, qui prenne en compte leurs besoins et non uniquement celui de leur enfant, les mères présentent un risque accru de développer une dépression périnatale.
Lorsque des antécédents de troubles psychiatriques sont présents, il existe en effet une probabilité accrue de développer des problèmes de santé mentale périnataux, en particulier en postpartum. Les personnes ayant des antécédents de schizophrénie ou de trouble bipolaire ont un risque accru de présenter des complications psychiatriques, obstétricales et / ou néonatales, et ce d’autant qu’elles peuvent parfois cumuler différents facteurs de risque psychosociaux (stigmatisation, manque de soutien social, isolement). Cette population nécessite un suivi particulier afin d’anticiper les risques et de proposer des solutions adaptées.
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Impact sur la Famille
Les pathologies psychiatriques périnatales ne se limitent pas exclusivement aux mères, elles peuvent également affecter d’autres membres de la famille, comme le 2nd parent ou les autres enfants du couple. De même, il est crucial de considérer l’ensemble de la famille pour déployer des interventions adaptées et efficaces. Les proches, comme les grands-parents ou d’autres aidants, jouent un rôle de soutien très important dans le processus de rétablissement.
Pendant les 1000 premiers jours de l’enfant, la disponibilité des deux parents pour des interactions précoces est essentielle. En effet, la qualité de ces interactions impacte directement le risque de développer des troubles pendant l’enfance ou l’adolescence. En soutenant l’ensemble de la famille, il est possible de faciliter la communication intrafamiliale et d’encourager une implication accrue du deuxième parent, au-delà du traitement médical.
Bien que le congé paternité ait été légèrement allongé en France, il demeure nettement plus court que celui des femmes. Des études ont démontré l’impact positif de l’allongement de la durée du congé paternité sur la santé mentale des pères. Toutefois, les 1000 premiers jours de l’enfant nécessitent une implication équitable des deux parents pendant cette période cruciale, justifiant la nécessité d’une durée de congé équivalente pour les deux parents.
Rôle des Proches et Soutien Social
Un des piliers du bien-être quand on vient d'avoir un enfant, c'est d'être entourée. Parmi les dispositifs mis en place par Trust, les groupes de parole sont très sollicités. C'est vraiment important de trouver un espace de parole où l'on peut échanger avec des personnes qui vivent la même chose. Nous proposons aussi des ateliers relaxation, du yoga, de l'hypnose ou de la sophrologie. Ils permettent aux jeunes mamans de récupérer un peu de la fatigue accumulée, de prendre du recul et de reprendre confiance en elles. Même si on reste en carence de sommeil, arriver à trouver un peu d'apaisement permet de récupérer un peu de forces. En plus, on peut reproduire certains exercices à la maison.
Les proches jouent un rôle capital dans le parcours de soin, qu’il s’agisse de la famille proche ou au sens large. La famille, la belle-famille, mais aussi l’entourage proche des jeunes parents peut détecter des signaux d’alertes et faciliter (ou bloquer) l’accès au soin. C’est pourquoi il est très important d’informer le public sur ces enjeux et de libérer la parole sur la question de la santé mentale périnatale. Ces aidants ont eux aussi besoin d’être soutenus. Il existe des associations de familles, comme l’Unafam, qui proposent des échanges entre pairs et des rencontres avec des professionnels de santé. L’Unafam a par exemple créé un réseau de grands-parents aidants.
Prévention et Interventions Précoces
Pour prévenir l’apparition de problèmes de santé mentale en période périnatale, il faut intervenir sur plusieurs facteurs de risques. Premièrement, les aspects sociétaux, en déployant des initiatives de soutien aux jeunes parents et des politiques plus inclusives en matière de travail, et en facilitant l’accès aux places en crèches. Les soins de santé périnatals doivent également s’orienter vers une prévention précoce, comprenant par exemple une activité physique adaptée et une alimentation équilibrée, ce qui contribue au bien-être maternel. Enfin, le renforcement du réseau de soutien social joue un rôle clé dans cette démarche.
Les personnes ayant un diagnostic préexistant de troubles psychiatriques nécessitent quant à elles des niveaux de prévention différents, impliquant des traitements spécifiques, des modalités de soutien adaptées et un suivi psychiatrique périnatal personnalisé. Les services de psychiatrie périnatale, désormais reconnus comme une spécialité à part entière, prennent en considération les enjeux affectant à la fois les deux parents et l’enfant. Ces services abordent les pathologies, les traitements pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi que les changements émotionnels survenant pendant cette période. Ils reconnaissent également l’importance des interactions précoces et du développement de l’enfant pendant les 1000 premiers jours, nécessitant une double compétence dans leur approche.
L’offre de psychiatrie périnatale en France est en cours de renforcement par les pouvoirs publics. Cela vise à proposer un soutien aux familles pendant la grossesse et les premières années de vie de l’enfant. Diverses structures sont mises en place pour répondre à ces besoins, proposant des soins conjoints parents-bébé en ambulatoire (équipes mobiles, Centres Médico-Psychologiques (CMP), Centres d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (CATTP)), en hôpital de jour ou en unité parents-bébés (hospitalisation dédiée sur une période de 5-6 semaines jusqu’à la 1ère année postpartum)
Suivi Médical et Entretiens Post-nataux
La consultation post natale doit avoir lieu dans les 6-8 semaines après l’accouchement. Lors du bilan prénatal, il est organisé pendant la grossesse et permet d’organiser la sortie de maternité. C’est le moment idéal pour rencontrer une sage-femme qui viendra au domicile à la sortie de maternité. Lors de l’Entretien Prénatal Personnalisé (EPP), c’est un moment d’écoute, d’échange et d’information autour de la grossesse, de l’accouchement et de l’arrivée de l’enfant. Lui aussi, est organisé pendant la grossesse. Il ne s’agit pas d’un examen médical.
Après la sortie de maternité, une sage-femme assurera le suivi de la maman et celui de bébé, selon les modalités suivantes. La 1ère visite est à effectuer si possible dans la semaine qui suit la sortie ou au mieux dans les 48 heures après la sortie. La 2ème visite est planifiée selon l’appréciation du professionnel en charge du suivi. Lors de l’Entretien post-natal, il peut être réalisé par une sage-femme (libérale ou de PMI) ou un médecin entre 1 à 2 mois après l’accouchement. Il a pour objectif de repérer les premiers signes de dépression du post-partum et/ou les facteurs de risque et d’évaluer d’éventuels besoins d’accompagnement de la mère et/ou de son conjoint. Un deuxième entretien peut être proposé entre la 10ème et la 14ème semaine par le professionnel de santé s’il le juge nécessaire afin de continuer l’accompagnement. Lors de la consultation post-natale, elle doit être effectuée dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement et peut-être réalisée par un médecin (généraliste, obstétricien) ou une sage-femme (en ville ou en maternité). Elle permet de faire le point sur l’état de santé de la maman, de la bonne relation parents-enfant et fratrie éventuelle dans cette nouvelle famille. Lors des séances post-natales, la grossesse et l’arrivée de bébé entrainent de nombreux changements et, avec eux, des questions et des doutes. Une fois de retour à la maison, la maman peut ressentir le besoin d’être accompagnée. Elle peut bénéficier, en cas de besoin, de 2 séances de suivi post-natal par une sage-femme.
Depuis le 1er juillet 2022, pour améliorer l’accompagnement des mères après l’accouchement, un entretien postnatal précoce est désormais obligatoire. Cet entretien entre dans le cadre du programme « Les 1000 premiers jours ». Il vient compléter l’Entretien Prénatal Précoce rendu obligatoire en 2020.
Ressources et Professionnels de Santé
En première ligne, les sage-femmes, les gynécologues, les médecins généralistes et les pédiatres sont des points de contact essentiels. Ils doivent être en mesure d’initier des discussions sur ces sujets avec tous les futurs parents, qu’ils aient des facteurs de risques identifiés ou non. Le dépistage systématique est fortement recommandé dans leurs pratiques pour détecter précocement les signes de ces troubles.
Les psychologues et les psychiatres spécialisés dans la périnatalité sont également des ressources importantes. Les services de psychiatrie périnatale offrent des traitements spécialisés et adaptés à cette phase de vie. Ils sont capables de fournir un soutien approprié aux femmes enceintes et aux jeunes parents confrontés à des problèmes de santé mentale périnataux en soutenant les interactions précoces parents-bébé.
Il est essentiel de souligner que plus les interventions sont précoces, dès les premiers stades de la grossesse, meilleur est le pronostic. La collaboration entre différents professionnels de la santé, ainsi qu’une approche pluridisciplinaire, sont également nécessaires afin d’offrir un soutien adéquat aux familles.
Le médecin généraliste est souvent le premier interlocuteur pour les problèmes de santé. Les services de PMI accompagnent les mamans avant mais aussi après la naissance de l’enfant. Numéro Vert « Allo Parents bébé » d’aide et de soutien à la parentalité. Les TISF (Technicien(ne)s d’Intervention Social et Familial) peuvent venir en soutien dans les tâches quotidiennes et peuvent être un réel soutien dans le rôle de parent. Les LAEP (Lieu d’Accueil Enfant-Parent) sont des lieux conviviaux pour les petits et pour les grands ! Les travailleurs sociaux peuvent venir en aide pour la gestion d’une situation complexe suite à la déclaration d’un changement de vie (séparation, divorce, perte d’un emploi, décès d’un proche…). Le numéro national de prévention du suicide est le 3114.
Ressources d’Auto-Aide et Outils Numériques
Dans le cadre du projet européen “PATH: Pathways to improving perinatal mental health”, plusieurs contenus pédagogiques ont été mis à disposition du public, notamment une brochure d’information, un livret BD « Devenir papa » pour accompagner les pères, un MOOC « Santé mentale périnatale au cours des 1000 premiers jours » destiné aux professionnels du champ sanitaire, médico-social ou social, mais ouvert à tout public et un podcast « PATH » sur le bien être des (futurs) parents au travail.
Les jeunes parents peuvent également se tourner vers des associations comme Maman Blues, qui prodigue écoute, conseils et soutien aux parents en difficulté. Ces associations jouent un rôle déterminant pour faciliter l’accès au soin.
Enfin, la Fondation FondaMental développe actuellement des outils numériques pour la prévention et le traitement des problèmes de santé mentale périnataux (projet de recherche participative LENA). Cela comprend une plateforme internet sur la santé mentale périnatale à destination des jeunes parents, de leurs proches, des employeurs et des professionnels de périnatalité et de psychiatrie mais aussi une application mobile dédiée.
Allaitement : Accompagnement et Soutien
L'allaitement demande un apprentissage, un ajustement et de la patience pour être mis en place dans les premiers jours de vie du bébé. Il peut aussi entrainer des blessures physiques et des douleurs. L'allaitement nécessite d'acquérir un vrai savoir faire à la fois pour la maman et pour le bébé. Les sages-femmes de la maternité seront là pour vous accompagner. Elles pourront également vous orienter vers des ateliers d'accompagnement à l'allaitement, d'ailleurs la plupart des maternités proposent ce type d'ateliers en interne. C'est aussi le rôle du conjoint ou de la conjointe de soutenir la maman dans sa démarche.
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